Auteur/autrice : Redazione

L’anneau épiscopal

L’anneau épiscopal

L’Évêque revêt parmis les prêtres un rôle important et chargé de signification pour les fidèles. En tant que « superviseur » (du grec επίσκοπος, epískopos), il incarne le pasteur d’âmes, éminent ministre du culte, maître et guide. Chaque évêque représente un successeur des apôtres, choisis par Jésus…

Les chemises clergyman pour clergé

Les chemises clergyman pour clergé

Avec le terme clergyman on entend en général la tenue religieuse composée de pantalon, chemise et veste de couleur noir ou gris portée par les prêtres en dehors des célébrations. Plus en particulier, la définition fait surtout référence à la chemise Clergyman, qui caractérise sans…

Custodes à hosties en métal

Custodes à hosties en métal

Les custodes à hosties en métal sont des récipients destinés à conserver les hosties consacrées.

D’habitude, sont réalisées en plaque émaillée, étain, plaque argentée, laiton doré ou aluminium, mais elles peuvent présenter des inserts d’autres métaux ou de verre, voir être en bois d’olivier.

Il s’agit de petits récipients, parfois conservés eux-mêmes dans des petits sacs ou étuis assortis. Dans la plupart des cas et sous beaucoup d’aspects, les custodes à hosties en métal peuvent être comparables aux ostensoirs, même si en général ils ne répondent pas à la fonction principale de l’ostensoir, i.e. l’exposition du Saint Sacrement.

Ces custodes sont par contre très pratiques pour le transport des hosties consacrées. La nature solennelle des custodes à hosties en métal est mises en relief par les décors dont elles sont souvent ornées, les images sacrées, les représentations du Christ sur la Croix ou Bon Pasteur, des Évangélistes, du Poisson, de l’Agneau, de l’olivier ou du symbole IHS.

Souvent, les custodes à hosties en métal sont finement ciselées, cannelées ou bien émaillées avec des couleurs brillantes. Elles peuvent être décorées avec des bas-reliefs représentant des symboles sacrés, des portraits du Christ, du Pape, etc.

Dans d’autres cas, les custodes à hosties en métal sont équipées d’un pivot permettant de les insérer sur une base en forme de tige de façon à les transformer en de véritables ostensoirs, prêts pour l’exposition et pour la bénédiction du Saint Sacrement. Parfois, les custodes à hosties en métal peuvent tout simplement être posées sur une base pour ostensoir afin d’obtenir le même effet.

Les custodes à hosties peuvent disposer d’un anneau permettant de les porter au cou comme un médaillon. Les custodes à hosties en métal peuvent être réalisées en fusion dorée, argentée ou mixte et décorées de pierres décoratives. Il existe également des formes hybrides de custodes-ostensoirs.

Bases pour ostensoir

Bases pour ostensoir

Les bases pour ostensoir sont des bases d’appui sur lesquelles poser l’ostensoir. L’ostensoir est un récipient sacré utilisé pour l’exposition du Saint Sacrement aux fidèles. Cette exposition a lieu pendant l’adoration et la bénédiction eucharistique. Le nom même de cet objet symbolise entièrement sa fonction :…

Mobilier d’église

Mobilier d’église

Avec l’expression mobilier d’église on entend un grand ensemble de meubles,  d’objets et d’accessoires présents dans la plupart des églises et utilisés par le prêtre pendant les célébrations. Plus précisément, le mobilier d’église comprend : l’ambon (tribune surélevée, d’habitue en bois, disposée à côté du…

Chandelier: symbole de la Lumière et Résurrection du Christ

Chandelier: symbole de la Lumière et Résurrection du Christ

Le chandelier est une pièce de mobilier d’église présent dans chaque église et posé sur l’autel. Il s’agit d’un porte-bougie destiné à soutenir une seule bougie. Son utilisation remonte aux origines même de l’église et est lié de manière évidente et indissoluble au symbole de la Lumière comme expression de Foi, Espoir et Résurrection du Christ.

Le chandelier était autrefois posé par terre et uniquement dans une période successive a été disposé sur l’autel avant le début de la célébration pour être rangé après la Messe. En outre, le chandelier pouvait être mis à côté d’un nombre variable de chandeliers en fonction du jour de fête ou de la célébration.

Au X siècle les Statuta Ecclesiae antiquae décrétèrent que l’acolyte sur le point de prononcer ses vœux devait recevoir dans ses mains un chandelier avec le cierge.

Le Concile de Trente établit une codification très précise pour le service d’autel, composé de six chandeliers à utiliser pendant la Messe et sept chandelier pour le Pontifical du Pape ou pour celui d’un Évêque.

La forme du chandelier dérive de son utilisation initiale en tant que pièce de mobilier profane à l’époque préchrétienne : un pied, une tige, un plateau pour la cire et une pique sur laquelle coincer la bougie.

Au cours du temps, les chandeliers atteignirent des dimensions de plus en plus grandes et un soin de plus en plus poussé de la forme et des décorations. Les matériaux de fabrication aussi ont évolué avec un ample usage de l’or, de l’argent et d’autres métaux précieux, mais aussi de matériaux plus simples comme le bois et le laiton, selon les moyens de l’église.

Au XVI siècle d’autres règles précises concernant le chandelier furent codifiées : son aspect devait rappeler la croix d’autel ; les matériaux précieux devaient être réservés aux célébrations officielles ;  sa forme devait être simple, linéaire, avec un pied rond ou triangulaire, la tige ciselée, le plateau circulaire avec une pique pour la bougie.

Le chandelier a conservé ces caractéristiques jusqu’à aujourd’hui avec d’inévitables variantes artistiques et formelles liées aux différentes périodes historiques.

Notre-Dame de Fátima

Notre-Dame de Fátima

Notre-Dame de Fátima  (ou Nossa Senhora de Fátima) est un des noms sous lequel est connue et adorée dans le monde entier la Sainte Vierge, Mère de Dieu. Cet appellatif dérive de la ville portugaise de Fátima, où ont eu lieu au début du XX…

Statue de la Sainte Famille

Statue de la Sainte Famille

Par « Sainte Famille » on définit communément la famille composée par l’Enfant Jésus, la Vierge Marie et Saint Joseph. Elle est également connue sous le nom de Famille de Nazareth, du nom de la ville dans laquelle ils habitaient. Dès les origines de l’église, la Sainte…

Le lutrin sur pied

Le lutrin sur pied

Le lutrin sur pied est une pièce de mobilier d’église indispensable. D’habitude le lutrin sur pied est posé devant l’autel, sur le presbytère. Son nom dérive du latin lectrinum, « meuble sur lequel on dépose un livre », et indique donc le support utilisé pour poser le livre liturgique pendant la lecture. Le lutrin se différencie ainsi du chaire, destiné à la prédication uniquement.

Dans le passé, c’était au diacre de soutenir le livre pendant la lecture, tradition maintenue pour des messes solennelles. Avec le temps, le lutrin sur pied devint de plus en plus commun, utilisé en parallèle à d’autres meubles comme l’ambon.

Au cours des siècles, le lutrin sur pied, comme toutes les pièces de mobilier d’église, subit d’inévitables changements stylistiques et structurels, se conformant au développement des arts. Gravures, dorures et bas-reliefs transformèrent les lutrins sur pied en véritables œuvres d’art et l’utilisation de métaux précieux pour leur réalisation en firent des objets d’une immense valeur. Souvent la colonne du lutrin était remplacée par une structure anthropomorphe ou ayant une grande valeur symbolique.

À l’approche du XIX siècle, le lutrin sur pied s’oriente aussi vers un style plus sobre et linéaire, composé  d’une tige en métal en forme de colonne ou sculptée (un aigle aux ailes déployées, par exemple). La colonne peut être taillée, décorée de frises et de dorures ou torsadée. Pour les lutrins sur pied modernes on privilégie des bois massifs, mais il existe des lutrins réalisés également avec d’autres matériaux, comme l’aluminium, l’acier et le plexiglas.

Le lutrin sur pied peut être réglable afin de s’adapter aux exigences des lecteurs et de l’église dans laquelle il se trouve.

Notre-Dame de Lourdes

Notre-Dame de Lourdes

Avec l’appellation Notre-Dame de Lourdes les catholiques font référence à la Sainte Vierge, Mère de Dieu, qui apparut 18 fois en 1858 à Bernadette Soubirous, une paysanne de 14 ans qui vivait dans la commune française de Lourdes. La jeune fille affirma avoir vu une…

Reliquaires en métal

Reliquaires en métal

Les reliquaires en métal sont des récipients aux matériaux et aux formes variés, destinés à contenir et à protéger les restes mortels des saints ou ce qu’il en reste, comme des fragments d’os ou d’autres parties du corps. Le mot « reliquaire » dérive du latin « reliqua »,…

Notre-Dame de Guadalupe

Notre-Dame de Guadalupe

Notre-Dame de Guadalupe est considérée comme la Sainte patronne de tous les catholiques de langue espagnole dans le monde entier, en particulier ceux de l’Amérique du Sud et du Nord (Sa fête est célébrée le 12 décembre).

Son culte nait au Mexique au XVI siècle, quand la Sainte Vierge apparait à  Juan Diego Cuauhtlatoatzin, un aztèque converti au christianisme depuis peu.

Pendant sa première apparition, Notre-Dame de Guadalupe commanda à l’homme de faire ériger une chapelle en son honneur dans un lieu désigné par elle-même. Au cours des apparitions suivantes, elle lui fournit des preuves miraculeuses irréfutables afin de gagner le scepticisme de l’évêque et de tous ceux qui ne croyaient pas à son récit.

Une chapelle fut ainsi érigée à l’endroit-même de l’apparition et, au cours des siècles, suivirent un sanctuaire et ensuite la Basilique de Notre-Dame de Guadalupe.

Le nom Guadalupe a des origines incertaines. Pour certains, ce fut Notre-Dame de Guadalupe en personne l’a suggéré à Juan Diego, pour d’autres ce fut l’aztèque qui fit le lien entre l’apparition et le Real Monasterio de Nuestra Señora de Guadalupe dans la commune espagnole de Guadalupe en 1340. D’autres encore pensent que Guadalupe est la transcription en espagnol du mot aztèque Coatlaxopeuh, « celle qui écrase le serpent », dénomination souvent associée à la Sainte Vierge.

Dans la Basilique de Notre-Dame de Guadalupe est conservé le manteau (tilmàtli) de Juan Diego. Quand il se présenta à l’évêque, il déroula son manteau en révélant à tous les présents l’image de la Sainte Vierge figée sur le tissu. Cet image, conservée intacte depuis lors, est un objet de vénération comparable uniquement avec le Suaire de Turin.

Puisque Notre-Dame de Guadalupe apparait avec la peau foncée et des traits métissés, les fidèles l’ont surnommée Virgen morenita (« Vierge métisse »).

Dans le catalogue Holyart vous trouverez de nombreuses statues de la Notre-Dame de Guadalupe, de différentes dimensions et catégories de prix.