Auteur/autrice : Redazione

L’importance du tabernacle dans l’Église Catholique

L’importance du tabernacle dans l’Église Catholique

Le tabernacle est l’endroit de l’Église où on conserve le ciboire contenant l’Eucharistie. Cela fait du tabernacle le centre et le cœur palpitant de chaque église, le point de référence pour ceux qui s’y rendent prier et adorer le corps du Christ même en dehors…

Sainte Agnès : histoire d’une vierge et martyre

Sainte Agnès : histoire d’une vierge et martyre

Sainte Agnès est la sainte protectrice des vierges, des fiancées et des jeunes filles à marier. Cela parait naturel si on pense à son histoire, tragique et bouleversante à la fois. Elle n’était qu’une jeune fille de douze ans, appartenant à une des familles patriciennes…

Le culte de Marie Auxiliatrice

Le culte de Marie Auxiliatrice

La Sainte Vierge est depuis toujours considérée comme la médiatrice idéale entre les hommes et Dieu, celle qui, par sa nature même, peut reporter aux oreilles du Père céleste les douleurs, les afflictions, les prières de ses fils.

Avec le titre de Marie Auxiliatrice, de « Auxilium », on souhaite depuis l’antiquité rendre hommage à cette figure exceptionnelle de femme qui avec sa vertu, sa grâce et sa vie vouée à l’abnégation et à la souffrance a mérité le titre de « mère » de tous les chrétiens.

Jésus en personne la désigna mère de l’humanité pendant qu’elle assistait, impuissante, aux pieds de la croix, à son agonie. Un héritage difficile, très douloureux, que cette femme a pris sur elle avec son habituel esprit de sacrifice. Consolatrice des affligés  donc, refuge des pécheurs et aide des chrétiens dans un mélange d’amour et de miséricorde qu’on ne peut attendre que d’une mère.

Né sous Pie V (1566-1572), le culte de Marie Auxiliatrice connut sa véritable consécration dans le XIX siècle grâce à deux grands personnages du catholicisme : Bartolo Longo et Saint Jean Bosco.

En particulier Saint Jean Bosco, grand éducateur et innovateur turinois, attentif aux problèmes de la jeunesse, fut un des apôtres les plus dévoués du culte de Marie Auxiliatrice. C’est à lui qu’on doit la construction de la basilique de Marie Auxiliatrice dans le quartier salésien de Valdocco (Turin). En outre, il lia au culte de Marie Auxiliatrice les Institutions religieuses et les Congrégations qu’il fonda : les Salésiens de Don Bosco, les « Filles de Marie Auxiliatrice » et les « Coopérateurs salésiens ».

Pour cette raison Marie Auxiliatrice est connue aussi comme la « Vierge de Don Bosco » est la Famille salésienne est liée de manière indissoluble à cette figure de mère sauveuse.

Marie Auxiliatrice est Patronne de l’Australie catholique, de la Chine, de l’Argentine et de la Pologne. En particulier sa dévotion est très répandue dans les pays slaves.

Les Statues religieuses en marbre dans la tradition chrétienne

Les Statues religieuses en marbre dans la tradition chrétienne

La réalisation de statues religieuses en marbre appartient à la tradition artistique de la chrétienté depuis l’antiquité. En particulier dans l’Italie, l’influence de la sculpture grecque dans un premier temps et romaine ensuite influença de manière déterminante l’évolution de l’art religieux. Les modèles et les références…

Les œufs russes peints : symbole de la Résurrection du Christ

Les œufs russes peints : symbole de la Résurrection du Christ

L’œuf représente depuis toujours, dans toutes les cultures, un symbole de vie. Dans tous les pays, la tradition d’offrir des œufs vrais peints ou des faux construits avec différents matériaux est religieuse et populaire à la fois et puise ses origines dans le paganisme, qui…

Les encensoirs dans la fonction liturgique

Les encensoirs dans la fonction liturgique

L’encensoir était désigné sous les noms latins de thuribulum ou thymiamaterium, de la racine thus, i.e. “encens”.

L’encensoir est un brûle-parfum en métal, un vase d’habitude équipé d’un couvercle avec des ouvertures. À l’ intérieur, sous une fine couche de braises, on dispose l’encens en grains. Ce dernier fait en sorte que l’encensoir répande une fumée parfumée et aromatique. Ce rituel a lieu pendant les services religieux catholiques, bien que la coutume de brûler de l’encens ou d’autres essences parfumées a toujours fait partie de la religiosité humaine et que des objets semblables à l’encensoir soient présents dans beaucoup d’autres cultes et rituels.

Dans le passé les encensoirs étaient ouverts, ressemblant à des simples boîtes. Ils pouvaient être transportés ou suspendus, mais pas balancés. Aujourd’hui existent des encensoirs fixes, connus également sous le nom de brûle-encens : il s’agit de petits brûle-parfums ouverts ou équipés d’un couvercle foré, mais ils peuvent également être balancés. Dans la liturgie ambrosienne et orientale ces encensoirs sont encore utilisés.

Les encensoirs utilisés d’habitude dans les services religieux occidentaux sont par contre équipés de quatre chaînettes en en permettant la suspension et l’ondulation rituelle devant les fidèles. Trois des chaînes supportent l’encensoir, la quatrième sert également pour soulever le couvercle et insérer l’encens.

L’encensoir est toujours accompagné par un récipient plus petit, la navette, qui sert pour l’encens de réserve. L’enfant de chœur qui s’occupe de l’encensoir porte ce dernier dans la main droite et la navette dans la gauche, sauf s’il inverse les mains au moment de la présentation des deux objets au prêtre.

L’encensoir est utilisé aux moments les plus importants de la Célébration eucharistique : au début, avant la première lecture de l’Évangile, pendant l’Offrande, au moment de la consécration.

Pendant les obsèques le prêtre répand la fumée de l’encensoir sur le cercueil contenant la dépouille pour la bénir et la purifier. De la même manière, l’encensoir est utilisé sur les représentations de la Sainte Vierge et des Saints.

Encensoirs et navettes assortis peuvent être réalisés dans différents matériaux, d’habitude en laiton ou en bronze. Ils sont souvent finement travaillés, argentés, dorés, lisses ou martelés, et décorés avec des finitions de haut artisanat.

L’histoire de Jean le Baptiste

L’histoire de Jean le Baptiste

Saint Jean Baptiste est une des personnalités les plus importantes de la religion chrétienne catholique, mais aussi en général de toutes les Églises chrétiennes et de l’Islam, qui le considère comme un des prophètes les plus éminents avant Mahomet. Dieu lui-même affirma que personne nait…

Les aiguières pour lavage des mains dans les cérémonies religieuses

Les aiguières pour lavage des mains dans les cérémonies religieuses

L’acte de se laver a toujours eu un rôle très important dans les cérémonie religieuses. Dans l’hébraïsme il y a de véritables bains, rappelant le baptême de Jean-Baptiste,  tandis que le Coran prescrit le lavage du visage, des bras et des pieds avant la prière.…

La valeur de le bâton pastoral dans le symbolisme catholique

La valeur de le bâton pastoral dans le symbolisme catholique

Le bâton pastoral est un symbole du pouvoir ecclésiastique qui désigne habituellement le rôle d’évêque ou d’abbé. Il s’agit d’une longue perche avec une extrémité recourbée ou une spirale (crosseron) fixée au support grâce à une douille et à un nœud.

La crosse épiscopale symbolise un sceptre, un objet solennel, mais ses origines sont humbles : le terme dérive en effet de  ‘baculus pastoralis’, le bâton du pasteur (ou houlette). Avec ce bâton à l’extrémité recourbée, le berger pouvait saisir le bétail sans le blesser. Il s’agit donc d’un bâton symbolique : la partie droite se réfère à la bonne gouvernance ecclésiastique, à la volonté de conduire le troupeau des fidèles au salut ; l’extrémité pointue devrait servir à éperonner les paresseux et les impénitents ; la partie recourbée, elle, à attirer les pêcheurs repentis et les égarés.

La crosse épiscopale reprend donc le symbolisme évangélique de Jésus « Bon Pasteur ». En le saisissant au moment de l’investiture, l’évêque accepte son rôle de guide et de protecteur du peuple chrétien.

Les crosses épiscopales ont connu une inévitable évolution artistique au cour des siècles. L’extrémité recourbée, simple et épurée au début, prend de plus en plus la forme en volute et commence à être décorée d’incisions, d’émail, de marqueteries, en plus des pierres précieuses et des cristaux.  Les crosses épiscopales sont réalisées dans différents matériaux : bois, ivoire, os, bronze, cuivre doré, argent, filigrane.

L’évêque utilise une crosse pendant la Messe, en particulier pendant la Procession d’entrée, la Proclamation de l’Évangile, l’Homélie, l’Administration des Sacrements, la Bénédiction finale et la Procession de fin.

L’Évêque peut utiliser la crosse épiscopale uniquement dans son diocèse, puisqu’elle représente le lien très fort entre le pasteur et son troupeau.

Saint Benoît de Nursie: saint patron de l’Europe

Saint Benoît de Nursie: saint patron de l’Europe

Saint Benoît de Nursie, saint patron de l’Europe, protecteur des moines, des spéléologues, des architectes et des ingénieurs,  était un abbé né à Nursie, en Ombrie. Après avoir terminé ses études à Rome, il choisit une vie érémitique en s’installant d’abord à Subiaco et ensuite…

Les moules à hosties pour la fabrication des hosties

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La tradition de donner une forme circulaire et écrasée au pain consacré remonte à la fin du IV siècle en Orient. Après le V siècle, cette coutume arriva en Occident. Cependant, il ne faut tout de même pas penser que les hosties de cette époque…

Les carillons d’église pendant les célébrations religieuses

Les carillons d’église pendant les célébrations religieuses

L’utilisation de clochettes et de carillons d’église pendant les célébrations religieuses a des origines très ancienne.

Les clochettes étaient sûrement connues et utilisées par tous les peuples de l’antiquité et ont été retrouvées même dans des tombes préhistoriques.

Les origines des clochettes d’église, encore utilisées de nos jours pour les cérémonies religieuses, doivent probablement être recherchées dans la culture hébraïque, où le Grand Prêtre portait un ornement liturgique décoré de 72 clochettes d’or alternées à des grenades colorées.

Des clochettes ont été retrouvées dans les catacombes chrétiennes, même si elles n’avaient probablement pas encore un usage liturgique bien défini.

Les clochettes et les carillons d’église sont utilisés pour annoncer et souligner certains passages de la célébration particulièrement importants. On les sonne par exemple deux fois au moment de la consécration du Corps et du Sang du Christ et à leur présentation aux fidèles après l’Agnus Dei.

Les clochettes d’église peuvent être des objets d’une exquise finition artistique. Elles sont souvent réalisées par des artisans et finement décorées.  D’habitude, elles sont en fusion de laiton, mais, surtout dans le passé, elles étaient également fabriquées en or et en argent.

Une des caractéristiques propres aux clochettes d’église est qu’elles produisent des sons différents en fonction de leur réalisation. Pendant le Rite tridentin les carillons liturgiques sont sonnés par un enfant de chœur afin de souligner certains passages de la célébration comme le Sanctus, le Quam Obliationem, le Domine, non sum dignus.

En plus des clochettes liturgiques, dans une église on peut également trouver une cloche de sacristie. D’habitude il s’agit d’une simple cloche pendue au-dessus de la porte de la sacristie avec un son particulièrement vif. On la sonne à chaque fois que la célébration liturgique est sur le point de commencer.