Auteur/autrice : Redazione

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Les conseils de Pape François pour le Carême

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Comment réciter un chapelet – les 10 étapes fondamentales

Comment réciter un chapelet – les 10 étapes fondamentales

La couronne du chapelet est formée de grains enfilés en collier sur un fil ou une corde. Chaque grains du chapelet symbolise une invocation et une prière chrétienne. Il s’agit donc d’un instrument précieux pour accompagner la prière du fidèle, mais aussi pour favoriser sa méditation dans un moment de communion et de proximité avec Dieu.

Voici comment réciter correctement un chapelet :

  1. Prendre entre les doigts le crucifix et réciter le Credo, la plus importante et la plus authentique déclaration de foi pour un catholique, sa manière de marquer sa conviction de l’existence de Dieu, du Christ et du Saint Esprit.
  2. Premier grain du chapelet : Notre Père. Après le Credo, la main glisse sur le premier grain et on récite le Notre Père, la prière que Jésus a appris à ses disciples afin qu’ils puissent l’adresser au Père en signe de dévotion.
  3. Trois grains de Je Vous Salue Marie. En faisant glisser entre les doigts les trois grains qui suivent, il faut réciter par trois fois le Je Vous Salue Marie, prière qui symbolise la Foi, l’Espoir et la Charité.
  4. Doxologie : le Gloire au Père. Au grain suivant correspond une prière qui loue, exalte et glorifie Dieu. Il s’agit en général du Gloire au Père.
  5. Première dizaine. Un grain plus grand ou une petite médaille indique le début de la première « dizaine » du chapelet. On récite le Notre Père.
  6. Dix Je Vous Salue Marie. Ce sont les dix perles qui suivent le grain ou la médaille du Pater dans le sens inverse aux aiguilles d’une montre. Pour chacune d’entre elles, on récite un Je Vous Salue Marie.
  7. Fin de la première dizaine. À la fin de la première dizaine on récite une autre Doxologie (Gloire au Père).
  8. Dizaine suivante. On récite un autre Notre Père et on passe à la dizaine suivante avec encore dix Je Vous Salue Marie, en continuant ainsi jusqu’à épuisement des perles (le chapelet est composé de cinq dizaine).
  9. La médaille centrale. Une fois atteint la médaille centrale du chapelet on récite un Salve Regina en honneur de la Vierge.

Les mystères. Le chapelet est également utilisé comme instrument de méditation et de réflexion. Dans ce cas, pendant qu’on l’égraine, on doit associer à la prière la réflexion sur un Mystère lié à la vie de Jésus ou de la Sainte Vierge. De cette façon le fidèle renforcera son lien avec ces deux figures sacrées.

10 conseils pour organiser la première communion

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Commémorer le parcours douloureux du Christ à travers le Chemin de Croix

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Le premier sacrement d’un petit fidèle : le Baptême

Le premier sacrement d’un petit fidèle : le Baptême

Le Baptême est le premier Sacrement auquel un petit fidèle est confronté. C’est un moment de fête pour toute la famille, célébrant son entrée dans une vie plus pleine et l’épaulant dans ses premiers pas à la découverte de la spiritualité.

Comme chaque fête, le Baptême est caractérisé d’objets, d’accessoires et de cadeaux qui en soulignent la valeur et en font un moment unique. Les accessoires du Baptême sont très variés et peuvent revêtir une signification spirituelle vraiment précieuse et importante.

Prenons par exemple l’aube immaculée : il s’agit d’une petite robe taillée comme une tunique double, souvent offerte à la future maman après le troisième mois de grossesse comme bon présage. Elle est portée par l’enfant lors du rite du Baptême et conservée ensuite par la famille comme souvenir. Il s’agit d’un vêtement délicat, orné de dentelle et souvent décoré d’une broderie représentant une croix dorée, un petit ange, un cierge allumé.

Un autre accessoire typique du Baptême est le cierge du Baptême qui représente la naissance de la foi du petit, la lumière palpitante de son âme. Il est aussi conservé après la cérémonie ou bien offert. Il y a beaucoup d’autres accessoires pour le Baptême, qui peuvent être offert comme cadeaux et comme précieux souvenirs, des petites icônes en terre cuite par exemple, des sculptures en bois, des prières ou des bénédictions écrites sur une carte ou sur une fine planche de bois. Il existe aussi d’autres accessoires pour Baptême utilisés par le prêtre pendant la célébration : les burettes avec les huiles saintes, par exemple, souvent conservées dans des coffrets ou des étuis en cuir, les ensembles liturgiques pour Baptême, composés de calice, patène et ciboire, réalisés avec des métaux précieux, les ampoules pour l’eau bénite et tous les autres éléments du mobilier liturgique nécessaires pour la cérémonie.

Les accessoires pour le Baptême contribuent à rendre cette célébration un moment précieux et inoubliable.

Les Frères hospitaliers : les Frères de l’ordre hospitalier de Saint Jean de Dieu

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Frères hospitaliers est le terme populaire pour désigner les frères appartenant à l’Ordre hospitalier de Saint Jean de Dieu. La phrase récurrente avec laquelle Saint Jean de Dieu, fondateur de l’ordre, et ses premiers compagnons accompagnaient leur œuvre de miséricorde était : « Faites du bien à…

Utiliser une lampe à huile en toute sécurité : voici 5 conseils

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Le symbole de la croix orthodoxe

Le symbole de la croix orthodoxe

La croix orthodoxe est une version particulière de la croix caractérisée par certains éléments symboliques la rendant unique en son genre. Elle est divisée par une ligne verticale traversée par trois barres transversales. Ces dernières représentent de manière stylisée la crucifixion de Jésus : la barre la plus haute est la plaque avec l’inscription « Jésus Christ Roi des Juifs » (INBI en grec et INRI en latin), que Ponce Pilate fit clouer sur la croix pour se moquer du Salvateur ; la barre inférieure, diagonale dans l’iconographie russe et droite dans celle grecque, représente le repose-pieds. L’inclinaison de la barre inférieure possède une signification symbolique, puisque elle représente l’ascension du Christ aux cieux et, en même temps, le concept selon lequel « La Croix est Balance de Justice ». En réalité la croix orthodoxe cache d’innombrables symboles et signes, non seulement dans sa forme particulière, mais souvent aussi dans les décorations qui l’enrichissent.

Dans la représentation de la figure de Jésus, par exemple, rien n’est laissé au hasard : il ne porte pas de couronne d’épines et il est fixé sur la Croix avec quatre clous et pas trois ; sa tête est inclinée vers la droite ; derrière lui, reprenant les lignes de son corps, la lance avec laquelle Longinus (en français Longin) lui perça le côté et l’éponge imbibée de vinaigre avec laquelle on lui donna à boire. En arrière-plan, se dessine la ville de Jérusalem, théâtre de la Passion. La croix de Jésus pose sur des rochers en-dessous desquelles s’ouvre une caverne où est visible le crâne d’Adam. De cette manière on met en relation l’ancêtre de tous les hommes, qui a perdu la grâce et l’amour de Dieu à cause de son pêché, et Jésus, incarnation de la nouvelle Alliance et du pardon du Père. Sur les côtés de la barre qui soutient les bras de Jésus, il y a le soleil et la lune, et les anges en plus de nombreuses inscriptions renvoyant à prophéties et prières.

Cette représentation de la mort de Jésus est dépourvue des connotations de sang et d’agonie, exprimant plutôt sacralité, noblesse et une sorte de beauté solennelle.

Les couleurs dans la liturgie catholique et leur signification

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Le grand maître de spiritualité : Saint François de Sales

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La soutane dans l’Église Catholique

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Les habits religieux sont considérés depuis toujours comme une sorte d’uniforme pour que les prêtres puissent être distingués des hommes communs. Ce parce que depuis les origines de la religion on a senti la nécessité d’identifier les membres de sa communauté également sur base de vêtements spécifiques.

En particulier, les habits religieux masculins rendent le prêtre immédiatement reconnaissable et en  font ainsi un point de référence pour les fidèles. Porter un habit religieux, soit-il une soutane ou un clergyman, c’est une manière de d’exprimer sa fonction, sa vocation avec toutes les obligations, les devoirs et les responsabilités qu’elle comporte.

L’habit religieux masculin le plus utilisé par les prêtres catholiques est la soutane, une longue robe noire fermée par des boutons et portée habituellement en dehors des célébrations religieuses. Le modèle et la couleur des finitions change en fonction du rang du prêtre, mais il est généralement noir, enrichi de ceintures, boutons et accessoires de couleurs variées et accompagné d’éléments différents selon les circonstances (œillets, boutons, bords, doublures, manteau de cérémonie rouge, rochet, croix pectorale). Les prêtres de rang supérieur porte sur leurs soutanes une courte pèlerine appelée camail, tandis que les séminaristes, les acolytes et les servants d’autel peuvent porter la soutane mais uniquement avec le surplis. Un long manteau, appelé également « tabarro », vient compléter l’habit religieux pendant les mois d’hiver.

Aujourd’hui le clergyman a remplacé dans beaucoup de cas la soutane en tant qu’habit religieux masculin. Il s’agit d’un costume composé de pantalon, chemise et veston. La chemise est dotée d’un col rigide qui reprend celui de la soutane. Le col peut être de deux modèles différents : « à la romaine », i.e. une bande en plastique qui sort du col noir, ou bien un simple insert en plastique blanc enfilé dans le col de la chemise grâce à deux fentes dans lesquelles on glisse les coins. La chemise peut être à manches longues ou courtes, selon la saison. Les couleurs les plus courantes sont le gris foncé, le gris clair, le bleu clair, le blanc et le noir.