Auteur/autrice : Redazione

Quelques idées-cadeaux pour le jour de votre mariage

Quelques idées-cadeaux pour le jour de votre mariage

Le mariage est un jour très important, précieux, unique. Il l’est pour les mariés, bien sûr, qui voient se couronner leur rêve d’amour à côté de la personne qu’ils ont choisi comme compagnon ou compagne pour la vie. Il l’est également pour les parents et…

Le Mouvement Dominicain du Rosaire

Le Mouvement Dominicain du Rosaire

Le Mouvement Dominicain du Rosaire exprime en même temps le désir de dévotion communautaire et la volonté de promouvoir la Spiritualité dominicaine et la philosophie d’amour liée au Saint Rosaire. Les Dominicains vivent quotidiennement leur recherche de vérité et d’intimité avec Jésus, en les poursuivant…

Le culte des images sacrées

Le culte des images sacrées

L’Église catholique recourt depuis toujours à l’usage d’images et de statues sacrées pour la pratique de la vénération. Nous ne faisons pas référence, bien sûr, aux premiers chrétiens, obligés de cacher leur foi et à exercer leur culte dans des lieux secrets, où ils pouvaient à peine utiliser des symboles secrets, incompréhensibles pour leur ennemis. Eux aussi, pourtant, ils recueillaient les restes des premiers martyres, ceux qui dévirent par la suite Saints, et ils les respectaient et les vénéraient comme des objets de culte.

Beaucoup de religions, anciennes et modernes, sont iconoclastes, c’est-à-dire qu’elles condamnent le culte des images. Il suffit de penser à l’Islam qui prohibe la représentation d’images de Mahomet, mais aussi le Protestantisme, qui à ses débuts condamna et décréta la destruction de beaucoup de statues et d’images dans les églises catholiques.

La Bible aussi condamne l’idolâtrie et beaucoup de passages des Textes Sacrés prohibent la réalisation de statues et d’images, mais cette condamnation fait uniquement référence à la représentation de divinités païennes. La Bible prohibe l’idolâtrie, non pas la création d’images si destinées à l’adoration et à la vénération de l’unique et véritable Dieu. Au contraire, dans d’autres passages des Textes Sacrés c’est Dieu en personne qui ordonne aux hommes de manifester leur dévotion en réalisant des statues et des objets de vénération.

L’utilisation d’images sacrées, la vénération de statues qui représentent Jésus, ou la Sainte Vierge, ou les Saints, n’est donc pas en contraste avec les dogmes de la Bible. C’est au contraire une sorte d’héritage de ces premiers et timides gestes de dévotion portés par les chrétiens primitifs aux dépouilles des martyres, recueillies avec pitié et amour.

C’est en 787 pendant le Concile de Nicée II qu’on définit et consacre l’usage d’images sacrées de la part des fidèles. Il leur fut attribué la même sacralité que la croix et, par conséquent, le droit d’être utilisées dans les églises, pendant les célébrations ou comme objet de vénération pour les fidèles, mais aussi dans les maisons privées et dans les lieux publics.

Suite aux décisions du Concile, les images sacrées peuvent être peintes, réalisées sous forme de mosaïque, sculptées, tissées, dans la mesure où : « elles soient l’image du Seigneur Dieu et notre Sauveur Jésus-Christ, ou celle de l’Immaculée Notre-Dame, la Sainte Mère de Dieu, des saints anges, de tous le saints et les justes ».

La vénération des images sacrées a donné vie au cours de siècle à de nombreuses formes de dévotion populaire et ont sûrement contribué de manière significative à la diffusion de la religion catholique dans le monde entier.

Le culte de la Divine Miséricorde

Le culte de la Divine Miséricorde

Le culte de la Divine Miséricorde nait de manière tardive. Ce fut Maria Faustyna Kowalska, sœur polonaise canonisée en 2000 par pape Jean-Paul II, qui est fut la promotrice. Membre de la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame de la Miséricorde, sœur Faustyna démontra dès son…

Les symboles chrétiens et leur signification

Les symboles chrétiens et leur signification

Le symbolisme religieux chrétien dans ses concepts-clés nait de l’interdiction dans le christianisme des origines d’idolâtrer les images et de la nécessité de cacher son propre culte. Les premiers chrétiens durent recourir à des représentations symboliques, des signes, des formes abstraites, comme la croix et…

Les origines de Pâques

Les origines de Pâques

Pâques est la plus importante des fêtes chrétiennes. Présente dans toutes les confessions, elle rappelle et fête la Résurrection de Jésus-Christ. Ses origines se perdent dans le temps et en elle sont afflués des réminiscences et des rites appartenant non seulement à la Pâques hébraïque, mais aussi aux anciens cultes païens. Il suffit de penser aux symbolismes liés aux œufs ou aux lapins pascals, qui feraient références aux célébrations qui annonçaient le retour du printemps, ou au nom même de cette fête.

Le nom anglais « Easter » pourrait dériver de celui d’Eostre, une divinité païenne liée au culte du printemps et de la fertilité, ou de Ishtar, mère-femme de Tammuz, ancien dieu babylonien, qu’elle ramena à la vie après sa mort. Pour célébrer sa fête, plus de 2000 ans avant la naissance de Christ, on décorait les maisons avec des images de fleurs et de lapins, on peignait des œufs et on les cachait pour que les enfants les cherchent ; on mangeait également des gâteaux caractéristiques.

Les cultes païens dans le monde entier sont riches en célébrations de la mort et de la résurrection, souvent liées avec celles dédiées à la fertilité. Il est donc plausible que Pâques comme on la connait et on la fête possède de profondes racines païennes.

En ce qui concerne la tradition biblique, il est intéressant de constater que dans les Textes Sacrés on ne mentionne jamais la nécessité de fêter la Résurrection. On parle de Pâques, mais dans le sens de Pâques hébraïque, o Pesach (« pasa’ » en arméen), qui commémorait la libération des Juifs de l’Égypte. Le sacrifice de l’agneau rappelle les marques tracées avec le sang sur les portes des israélites pour faire en sorte que l’Ange de la mort envoyé par Dieu épargne leur premiers-nés, en tuant par contre ceux des égyptiens. Dans la Pâques chrétienne Jésus, Agneau de Dieu, prend la place de l’agneau de l’Ancien Testament. En mangeant le pain et le vin, corps et sang du Christ, les chrétiens renouvellent le sacrifice de l’Agneau au printemps, en y apportant une nouvelle et profonde signification.

Même l’observance du Carême pourrait faire référence aux traditions païennes. Une période de quarante jours d’abstinence caractérisait en effet les cultes de différentes divinités païennes comme Osiris, Adonis et Tammuz.

Les œufs de Pâques dériveraient du culte de la fertilité dans les civilités anciennes. Ils étaient suspendus dans les temples égyptiens en tant qu’emblème de la vie et offerts en sacrifice en Égypte, en Chine et Babylone pour célébrer le printemps, saison de renaissance terrestre et céleste. Pour les chrétiens les œufs représentent la tombe en pierre depuis laquelle Jésus-Christ est ressuscité.

Enfin, le lapin de Pâques nait des traditions de la fertilité préchrétiennes. Il n’existe pas de véritable symbolisme religieux, mais avec le temps il est devenu une emblème de Pâques cher surtout aux enfants.

Les statues de la Sainte Vierge dans l’Italie du Sud

Les statues de la Sainte Vierge dans l’Italie du Sud

Le Concile de Trente fut une des plus grandes réunions d’Évêques que l’histoire puisse rappeler. Il dura de 1545 à 1563 et son but principal fut celui d’évaluer les conséquences de la Réforme protestante sur l’Église catholique pour pouvoir intervenir en conséquence. Il en dériva…

Le tapisserie: qu’est-ce que s’est et comment elles sont réalisées

Le tapisserie: qu’est-ce que s’est et comment elles sont réalisées

La tapisserie est une forme d’art très ancienne, présente dans toutes les cultures du monde depuis des milliers d’années. Les premières tapisseries qui sont parvenues jusqu’à nos jours remontent à l’ancienne Égypte, mais on en a découvert également dans l’Amérique précolombienne et dans les vestiges…

L’ordre des moniales Carmélites déchaussées

L’ordre des moniales Carmélites déchaussées

Les Carmélites déchaussées sont des moniales dont la vie est consacrée à Dieu par des vœux solennels. L’ordre nait en 1560 grâce à un groupe de moniales recueillies autour de Saint Thérèse de l’Enfant-Jésus, personnage charismatique, femme et religieuse qui voulut donner une nouvelle vie à l’ordre carmélite en restaurant les anciennes règles et en réformant les choix de vie. Elle s’inspira en partie de la réforme mise en place par Pierre d’Alcantara dans l’ordre franciscain.

Les Carmélites déchaussées sont des moniales cloîtrées qui se dédient principalement à la prière contemplative. La spiritualité de l’ordre doit beaucoup à la figure de Marie, de laquelle elle s’inspire en tant qu’exemple de vie en communion et de dévotion. La vie des Carmélites déchaussées est liée à des horaires et à des actes précis, qui marquent le temps liturgique et le travail à l’intérieur du monastère, dans le potager, dans le verger. Elles sont tenues à maintenir en permanence une ambiance de silence et de prière.

Dans certains monastères, les Carmélites déchaussées produisent de délicieuses confitures et d’autres produits issus des potagers et des vergers qu’elles cultivent. Ces produits, vendus dans le magasin du monastère ou distribués dans d’autres magasins italiens, contribuent à la subsistance et à la gestion du monastère. Le choix des matières premières et le travail traditionnel et naturel garantissent pour tous ces produits une excellence prouvée et une vaste gamme de parfums afin de satisfaire même les palais les plus exigeants.

Les confitures des Carmélites déchaussées sont produites avec soin selon d’anciennes recettes. Les fruits sont cueillis, travaillés et cuits selon des méthodes artisanales pour un résultat savoureux et authentique. Les confitures, les marmelades et les compotes des Carmélites déchaussées sont confectionnées selon une méthode de travail traditionnelle. Elles sont produites avec responsabilité, 100% naturelles, sans aucun additif. Une gourmandise salutaire et authentique qui rappelle des saveurs anciennes et précieuses.

Le cierge pascal: la lumière qui nous libère des ténèbres

Le cierge pascal: la lumière qui nous libère des ténèbres

Le postulat Christ-Lumière est un des plus récurrents dans la religion chrétienne-catholique. Depuis les origines de la Liturgie, la lumière des lampes et des bougies a été utilisée comme symbole de la lumière du Christ ressuscité, cette lumière capable de dissiper les ténèbres de la…

La grande tradition des icônes sacrées roumaines

La grande tradition des icônes sacrées roumaines

Les icônes sacrées roumaines dérivent de l’ancienne tradition byzantine. C’est une manière d’interpréter la représentation sacrée la plus proche de la sensibilité occidentale par rapport à d’autres formes d’art du même genre. Les couleurs utilisées sont généralement chaudes et intenses, les traits des visages plastiques…

La colombe dans l’iconographie chrétienne

La colombe dans l’iconographie chrétienne

Même avant la naissance de Jésus la colombe était considérée comme un animal de grande valeur symbolique. Chez les Grecs elle était un symbole d’amour, messagère d’Aphrodite. Comme en Égypte aussi, elle était utilisée pour transmettre des messages. Chez les Hébreux elle était l’offre sacrificielle de ceux qui ne pouvaient pas se permettre de sacrifices plus coûteux. Elle symbolisait l’amour, l’aspiration à Dieu à travers la purification, la paix.

À la fin du Déluge c’est une colombe envoyée par Noé qui revient à l’arche avec un rameau d’olivier dans le bec, offrant un nouvel espoir à l’humanité décimée. Dans cette acception, la colombe apparait comme un messager céleste. Dans la Bible la colombe est l’oiseau le plus mentionné, incarnant la beauté, la tendresse et la fidélité de l’amour, mais aussi la pureté, la liberté et la recherche passionnée de Dieu.

Ses gémissements sont ceux de qui souffre dans l’attente du salut qui n’arrive jamais. Dans d’autres traditions elle est considérée comme le symbole de l’âme d’un défunt. En effet, dans les peuples slaves, il y a la croyance que l’âme du défunt se transforme en colombe.

Avec l’avènement du christianisme, la colombe devint le symbole du Saint Esprit. Quand Jésus fut baptisé, on raconte en effet qu’une colombe descendit sur sa tête. C’est un nouveau début pour l’homme, le renouvellement de l’Alliance avec Dieu après le Déluge, l’Amour de Dieu qui descend sur les hommes en leur offrant un espoir de salut et d’éternité.

Jésus utilisait souvent l’image de la colombe en l’associant à celle du serpent. Il disait à ses disciples : « Soyez prudents comme les serpents, et simples comme les colombes » (Mt 10,16).

La signification de cet avertissement est qu’il faut être intelligents et prudents pour éviter les tromperies, mais sans pour autant perdre son innocence et sa confiance dans le prochain. Le chrétien doit cohabiter avec cette double naturel, celle du serpent, intelligent et réaliste, et celle de la colombe, éthérée et légère, sans exagérer dans un sens comme dans l’autre.