Auteur/autrice : Redazione

Le calice liturgique : bref guide pour un choix conscient

Le calice liturgique : bref guide pour un choix conscient

Le calice liturgique est le vase sacré dédié à contenir le vin qui devient le Sang de Christ lors de la célébration eucharistique. Il symbolise le calice utilisé par Jésus lors de la Cène, un très simple verre donc. En effet, le mot latin calix…

Les 10 bénédictions que vous devez absolument connaître

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Depuis toujours, les bénédictions parcourent la vie des fidèles avec des formules anciennes, des rituels faits de gestes que très souvent nous prenons pour acquis, mais qui au contraire expriment un héritage millénaire, dense de significations (et de signifiants) qui puisent leurs racines dans l’histoire…

10 questions et 10 réponses sur les hosties et la communion

10 questions et 10 réponses sur les hosties et la communion

Peut-on manger une hostie qui est tombée par terre ? Faut-il recevoir la Communion debout ou à genoux ? Comment s’appelle le récipient où l’on conserve les hosties consacrées ? Les hosties sans gluten sont acceptées par l’Église ? Comment fait-on une hostie ?

Nous ne nous lasserons jamais de répéter l’importance capitale et essentielle que l’Eucharistie détient dans le contexte des célébrations de l’Église catholique et, en général, dans la vie de chaque chrétien. Mais savons-nous vraiment tout ce qui est important de savoir sur les hosties ou le vin de messe ? Nous avons déjà approfondi dans un autre contexte la différence existante entre l’hostie pour prêtre et pour les fidèles. Nous avons également pris en examen un autre sujet très délicat et d’actualité, c’est-à-dire les hosties pour cœliaques, sans gluten.

Dans cet article, nous souhaiterions dresser une liste plus ou moins exhaustive de questions et réponses utiles concernant le Très Saint Sacrement, pas vraiment à propos de sa valeur intrinsèque et irréfutable, de sa signification solennelle qu’il revêt pour ceux qui s’approche avec une âme pieuse et tendue vers le Mystère qui se renouvelle en lui depuis des milliers d’années. Ce que nous souhaitons recueillir ici est une petite liste de notions et de connaissances que nous pensons pouvoir être utiles ou du moins intéressantes pour ceux qui la lisent.

1.      Peut-on manger une hostie qui est tombée par terre ?

Non, car seul le Prêtre peut décider si la manger ou la conserver. Avant la promulgation du Concile Vatican II, la possibilité qu’une hostie tombe à terre lors qu’elle était donnée à un fidèle représentait un gros problème. En effet, il s’agissait d’un acte de profanation grave, même si, dans la plupart des cas, cela advenait indépendamment de la volonté des parties impliquées. Quand cela arrivait, seul le prêtre pouvait la ramasser. Le sol sur lequel le Très Saint Sacrement était tombé devait être couvert avec un tissu léger et lavé à la fin de la cérémonie. De plus, l’eau utilisée pour le laver devait être ramassée et versée dans le sacrarium, la petite bassine destinée à recueillir l’eau utilisée pour la purification des récipients et des linges d’autel, outre les restes d’objets bénits. Aujourd’hui les choses sont un peu moins compliquées. Cet règle n’existe plus. Du moment que l’on concède aux fidèles de recevoir l’hostie consacrée en main, quand ils communient, en théorie il n’y aurait aucun problème si c’était le fidèle lui-même à ramasser l’hostie tombée. Pour une question de respect, toutefois, encore aujourd’hui il est préférable que ce soit au prêtre à le faire. Une fois ramassée, l’hostie est mise de côté, ou consommée tout de suite par le célébrant. Le plus important est qu’elle ne soit pas remise avec les autres ou offerte à un autre fidèle. Il faut garder toujours à l’esprit que l’hostie consacrée est en tout et pour tout le corps de Christ et elle doit être traitée en tant que telle, avec respect et vénération, même dans ses plus petites parties.

2.      Communion sur la main ou directement en bouche ?

 

Cela est indifférent. Le plus important est l’attitude avec laquelle nous nous approchons du Sacrement. Lors de l’Audiance Générale sur la Place Saint-Pierre le 21 mars dernier, Pape François a longuement parlé des modalités correctes pour s’approcher à la Communion et recevoir le Très Saint Sacrement. Le Saint Père s’est d’abord attardé sur la signification profonde de l’Eucharistie, sur comment, à travers la Communion sacramentelle, nous nous nourrissons du corps et du sang de Christ afin de devenir, en quelque sorte, partie de Lui (« Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui », Jean 6,56), en arrivant à affirmer que chaque fois que nous communions, nous ressemblons de plus en plus à Jésus, nous nous transformons petit à petit en Jésus. Il a ensuite clarifié les modalités : « Le fidèle s’approche normalement de l’Eucharistie en procession, comme nous l’avons dit, et il communie debout, ou bien agenouillé, selon ce qui est établi par la conférence épiscopale, en recevant le sacrement dans la bouche ou bien, là où cela est autorisé, dans la main, comme il le préfère. » (cf. PGMR, 160-161). Il est donc indifférent que l’on reçoive l’hostie en bouche ou sur la main, debout ou à genoux, l’important est l’attitude avec laquelle nous nous accostons à la Communion, ce que nous portons dans notre cœur au moment de cette rencontre émouvante et spéciale avec Jésus.

3.      Sont les hosties sans gluten acceptées par l’Église ?

Oui, même s’il faut qu’elles respectent le pourcentage de gluten minimum établi par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. Nous avons récemment traité ce sujet assez épineux, puisque, face à une demande croissante, due à l’augmentation exponentielle des personnes cœliaques, ou du moins intolérantes au gluten, la position de l’Église semblait un peu confuse. La question était d’établir quel était le pourcentage de gluten accepté pour la farine, ingrédient principal de l’hostie, qui ne mettait pas en danger la santé des fidèles, mais qui était en même temps considérée comme valable selon les dispositions existantes en matière d’Eucharistie. La Congrégation pour la Doctrine de la Foi établit que les hosties doivent contenir de l’amidon de froment, même si en très petite quantité : « Sont […] matière valide, les hosties partiellement privées de gluten et celles qui contiennent la quantité de gluten suffisante pour obtenir la panification, sans que l’on y ajoute des matières étrangères et qui n’ont pas été confectionnées selon des procédés susceptibles de dénaturer la substance du pain » (lettre du 19 juin 1995 à tous les Présidents des Conférences Épiscopales). Les choses sont maintenant un peu plus claires. Les hosties sans gluten (avec un contenu maximum de gluten de 20 mg/kg) ou avec très peu de gluten (maximum 100 mg/kg) seront acceptées par l’Église et considérées comme matière valide pour l’Eucharistie.

4.      Doit-on être confessé pour recevoir la Communion ?

 

Cela dépend de la gravité des péchés. Pour ceux qui s’accostent à la Communion en ayant commis des péchés légers et vénaux, un regret sincère et l’engagement à ne plus commettre ces péchés sont suffisants. Naturellement, la Confession est très importante, mais elle doit être considérée comme une conséquence du regret authentique et non pas un laissez-passer qui lave toutes les fautes à priori. C’est un don précieux que nous recevons de Dieu exactement parce que nous nous sommes repentis et nous avons décidé de filer droit. Dans l’exhortation apostolique Evangelii Gaudium, qui parle de l’annonce de l’Évangile, et qui est adressée aux évêques, aux presbytres et aux diacres, aux personnes consacrées et aux fidèles laïcs, Pape François s’attarde sur la nécessité que l’Église soit une maison toujours ouverte, pour ceux qui s’en approchent avec le cœur pur et désireux de grâce. Il exhorte les prêtres à ne pas se comporter comme des contrôleurs de grâce, mais comme des facilitateurs. Personne, en rentrant dans une Église, ne devrait trouver une porte fermée et froide, mais toute la compréhension et l’amour que l’on attend en rentrant dans la maison du Père. Tout le monde peut donc prendre part à la vie ecclésiastique et faire partie de la communauté. Dans cette optique, l’accès aux Sacrements doit rester accessible à tous. L’Eucharistie, en particulier, ne devrait pas être considérée comme une récompense pour les plus irréprochables et les plus méritants, mais aussi et surtout comme un encouragement pour les plus faibles, quelque chose qui alimente leur foi et leur volonté à bien faire.

5.      Faut-il recevoir la Communion debout ou à genoux ?

C’est différent. Nous avons déjà cité précédemment ce que le Saint Père a dit à l’occasion de l’Audience Générale sur la Place Saint-Pierre le 21 mars dernier : le plus important n’est pas la manière, mais l’attitude avec laquelle nous nous approchons du Sacrement. Avant le Concile Vatican II, la norme la plus répandue était la Communion à genoux, avec l’hostie reçue directement sur la langue. Après le Concile, on a autorisé le choix de recevoir le Très Saint Sacrement debout et en main. Aujourd’hui, la pratique la plus diffuse est de recevoir la Communion debout, sur la main ou sur la langue ; ou bien à genoux avec l’hostie posée directement sur la langue. La Communion nait comme un acte communautaire. Pendant la Cène, Jésus était avec ses Apôtres, autour d’une table et c’est à eux en premier qu’il offrit le Pain de la vie et le Calice du salut, Son corps et Son sang bénis. Au cours du temps, ce rite communautaire a assumé une dimension de plus en plus individuelle, privée. Un exemple clair est le fait que, au lieu de se partager un pain commun, les fidèles commencèrent à consommer les hosties, offertes  directement par le Ministre. Depuis 1967, les fidèles peuvent donc choisir de recevoir la Communion à genoux, debout, directement en bouche ou en main. La seule chose qu’ils doivent bien garder à l’esprit est que ce qu’ils sont en train de faire n’est pas un acte de dévotion individuelle, mais communautaire, ce qui implique la nécessité de tenir compte des choix et des nécessités des autres.

6.      Pendant la Communion, le Prêtre peut-il éviter de dire le « Corps de Christ » ?

Non, il ne peut pas. La réforme liturgique a rétabli la formule originelle de réciter au moment où le fidèle reçoit le corps et le sang de Christ. Ne pas la prononcer signifierait dépouiller ce moment, le plus haut et le plus précieux de la célébration, de sa solennité, mutiler l’intention même de la Messe.

7.      Pendant la messe, faut-il couvrir l’hostie eucharistique ?

Il est possible de le faire, même si cela n’est pas obligatoire. Dans le passé, cela était la norme, même si les raisons pour lesquelles on le faisait étaient plus pratiques que sacrées. En effet, il était nécessaire de couvrir le calice du vin, l’assiette pour les hosties et le calice pour hosties pour en protéger le précieux contenu des mouches et de la saleté. Cette nécessité purement pratique a assumé, au cours du temps, une valeur consolidée, tant qu’elle est devenue une norme habituelle. De nos jours, c’est le prêtre qui décide s’il est opportun de couvrir le calice et le ciboire qui conserve les hosties consacrées avec le linge prévu à cet effet. Il ne peut par contre pas couvrir la grande hostie utilisée pour la Consécration.

8.      Quels habits doit porter un ministre laïc lors qu’il distribue la Communion ?

Même si, en règle générale, le ministre extraordinaire de la Sainte Communion devrait porter une tunique ou un habit approuvés par la Conférence épiscopale, cela n’est pas toutefois une obligation indispensable. Considérons tout de même le fait que le ministre extraordinaire de la Sainte Communion est un laïc qui joue le rôle d’officiant du Très Saint Sacrement uniquement en cas d’effective nécessité. Cela advient surtout pendant les Messes bondées ou quand le Ministre n’arrive pas à accomplir seul ses propres devoirs, dans le cas d’un malade en danger de mort qui veuille recevoir l’Eucharistie ou dans des contextes où il y ait plus de personnes malades à communier et pas assez de prêtres pour le faire. Le mandat au Ministre extraordinaire doit être accordé par un Prêtre. Pour un mandat permanent il faut que la personne désignée ait au moins vingt-cinq ans, pour un mandat temporaire il suffit qu’il en ait vingt. Il doit naturellement s’agir d’une personne moralement digne et adéquate, du moment qu’elle devra communier les autres. Au même temps, il sera suffisant que sa tenue soit appropriée pour la célébration et exprime respect et dévotion.

9.      Pour l’Eucharistie, uniquement du pain de froment ?

Absolument oui. Depuis le Concile de Trente, l’Église a déclaré ne pas avoir la faculté de changer la tradition du pain de froment, bien que, dans le temps, on ait pris en considération l’idée de permettre l’usage d’autres farines dans les régions et les cultures où le froment n’est pas utilisé habituellement. Mais elle a quand même préféré éviter. Du reste, le point 282 du Missel romain dit : « Le pain destiné à la célébration de l’Eucharistie doit être de froment et, selon l’usage séculaire de l’Église latine, sans levain. » L’Église condamne toute interprétation trop désinvolte de la règle et a rappelé les ministres de l’Église qui ont tenté de rendre plus appétissantes leurs hosties en les adoucissant avec le sucre ou le miel ou en les aromatisant avec des fruits.  En Hollande, à un moment donné on a même tenté de remplacer le vin de Messe par de la bière ! L’intervention du Pape François a mis fin à quelconque doute : avec une circulaire de la Congrégation pour le Culte Divin, le Saint Père a répété que : « Le saint Sacrifice eucharistique doit être célébré avec du pain azyme, de pur froment et confectionné récemment en sorte qu’il n’y ait aucun risque de corruption. »

10.     Combien de fois faut-il recevoir la Communion ?

On peut recevoir jusqu’à deux Communion par jour, à condition que ce soit à chaque fois dans le cadre de la Sainte Messe. En pratique, depuis 1967, il n’y a aucune limitation dans le nombre de fois auxquelles on peut assister à la Messe en un seul jour, mais il y a une règle pour le nombre de fois où on peut prendre la Communion. Il est déconseillé d’aller au-delà des deux messes par jours, sauf en cas de nécessité, et on ne peut donc pas recevoir la Communion pour plus de deux fois sur une même journée. Le Code de Droit Canonique récite : « Il n’est pas permis à un prêtre de célébrer plus d’une fois par jour, sauf dans les cas où, selon le droit, il est permis de célébrer ou de concélébrer plus d’une fois l’Eucharistie le même jour. S’il y a pénurie de prêtres, l’Ordinaire du lieu peut permettre, pour une juste cause, que les prêtres célèbrent deux fois par jour » (Canon 905).  Dans cette question comme dans beaucoup d’autres, ce n’est pas la quantité qui compte, mais la qualité. Mieux vaut être communié une fois par semaine, mais avec le cœur prêt et l’âme entièrement tendue vers Dieu, plutôt que plusieurs fois par jours, mais sans l’attitude correcte.

Le Botafumeiro : l’encensoir le plus grand au monde

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Le Botafumeiro. Un nom rigolo, exotique, qui évoque en nous des images d’un passé lointain, des mémoires d’une histoire ancienne, racontée au carrefour de nombreuses routes, par d’innombrables hommes qui parlent des langues différente, mais qui disent, en fin de compte, les même choses depuis des centaines…

10 erreurs que l’on commet en recevant la communion

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L’Eucharistie. Le Très Saint Sacrement. La Communion. Quel que soit le nom que nous choisissons, elle représente sans aucun doute le moment le plus élevé et solennel de la Messe. C’est pendant la consécration que se produit la transsubstantiation, le miracle par lequel le pain…

Statues de jardin : comment choisir votre statue religieuse d’extérieur

Statues de jardin : comment choisir votre statue religieuse d’extérieur

Décorer son jardin avec des statues pour extérieur. Choisir les statues de jardin les plus adaptées à ses goûts, à ses inclinaisons. Une mode d’autre temps ? Non, pas du tout.

Le goût pour l’« exterior design » est tout à fait actuel, pratiqué par les meilleurs architectes de renommée mondiale et défini par des canons précis et en évolution constante. La tendance à décorer les jardins et les espaces extérieurs des maisons, même avec des statues d’extérieur, remonte à la naissance même du jardin en tant que prolongation de l’habitation ou, dans certaines civilisation, du temple. Dans les deux cas, au-delà de l’utilisation purement pratique des zones extérieures et vertes, tout d’abord pour la culture de plantes, fruits et légumes, le jardin a été conçu depuis toujours comme un lieu qui pouvait transmettre calme et plaisir à qui y séjournait.

Le premier témoignage d’un jardin ornemental remonte déjà à 3000 av. J.-C., dans le contexte de la civilisation Sumérienne, mais les égyptiens aussi pratiquaient déjà le jardinage à cette époque-là, et en 1500 av. J.-C., ils représentaient dans leurs peintures murales les splendides jardins qui ornaient les palais et les temples de leur civilisation. C’est précisément de l’Égypte, et en particulier des légendaires jardins de Ptolémée à Alexandrie, que les romains importèrent leur goût pour la décoration des jardins et des porches de leurs villas. Les jardins romains embellissaient les maisons des familles patriciennes et étaient un lieu de calme et de tranquillité, reliés à l’intérieur des maisons par des porches décorés de frises et de statues. Outre des techniques de jardinage égyptiennes, les jardins romains s’inspiraient en bonne partie des jardins persans et surtout des jardins grecs, gardant de ces derniers la même dimension sacrée et symbolique. En effet, le jardin grec était considéré comme une annexe du temple, un lieu où les dieux aimaient s’attarder. Pas vraiment un lieu de plaisir donc, mais plutôt un bois sacré en miniature, où les prêtres cultivaient les plantes et les arbustes chers à la divinité. Les jardins grecs étaient construits selon une géométrie bien définie, délimités par des clôtures dédiées aux activités sportives, protégés par l’ombre des arbres. Ils accueillaient également des vasques pour la récolte de l’eau de pluie et des arbres fruitiers, des palmiers et des vignes. Dans les jardins romains aussi on préférait aux fleurs les arbres fruitiers, ou des grands arbres comme les platanes, les cyprès, les chênes, les chênes verts, en plus des buissons et des arbustes verts et sempervirents, comme le laurier, le buis, le myrte, l’acanthe, la pervenche et l’adiante. Une autre caractéristique des jardins romains était qu’ils étaient décorés de fontaines et de statues de jardin, représentant souvent des sujets sacrés, mais aussi choisies pour des raisons purement ornementales. Très répandu aussi l’usage de mettre dans le jardin des statuettes des Lares agrestes, les divinités liées à la vie agricoles, mais aussi des statues de faunes, de nymphes, ou de Priape, dieu protecteur des jardins potagers. Si les statuettes des Lares peuvent en quelque sorte être comparées avec la mode actuelle des nains de jardin, il est intéressant de considérer que c’est à eux que nous devons l’origine de la crèche. En effet, à l’occasion du solstice d’hiver, les enfants romains étaient invités à placer les statuettes des Lares à l’intérieur d’une haie. Le mot « presepio » (crèche en italien) dériverait de « prae-saepere », entourer avec une haie. Au cours des siècles qui suivirent la chute de l’Empire romain et les invasions barbares, la plupart des villas romaines furent démantelées et les matériaux avec lesquels elles étaient construites furent réutilisés dans la construction. Dans le cas des statues de jardin et des marbres précieux, ils finirent ensuite pour décorer les jardins des palais des familles nobles et des exposants les plus en vue du clergé romain.

Ancient Rome Garden

A l’époque médiévale, les jardins romains, dévastés et effacés par les invasions barbares, laissèrent la place à l’hortus conclusus, le jardin clôturé, qui souvent surgissait à côté des monastères et des couvents. Ici les moines cultivaient les herbes aromatiques, les légumes et les arbres fruitiers pour leur subsistance. La chute de l’Empire romain et la perte d’une grande partie de la tradition culturelle et architecturale fit en sorte qu’on soit obligé de recommencer depuis le début, même en ce qui concerne le goût pour la décoration des jardins. Bientôt la redécouverte du jardin passa du contexte religieux au laïc. Lentement, se diffusèrent les techniques de jardinage et d’entretien des arbres fruitiers, en particulier des agrumes, pratiquées par les arabes, qui, à leur tour, se basaient sur les techniques des babyloniens et des égyptiens. D’une certaine façon, c’est dans ce contexte que le terme « jardin » est proprement né, de l’indo-germanique gart ou hart qui signifie entourer, délimiter. Les jardins arabes n’étaient pas ornés de statues, mais riches en fleurs, herbes aromatiques, fontaines, jeux d’eau, animaux, dans une harmonie qui voulait satisfaire tous les sens et donner un avant-goût du Paradis.

En Italie, pendant la Renaissance, une nouvelle conception de jardin se développa, le « jardin à l’italienne », ou jardin formel. Il reprenait la subdivision géométrique des espaces déjà présente dans le jardin grec, mais qui ici atteignait une richesse architecturale et une technique surprenantes. Dans le jardin à l’italienne, les éléments architecturaux, les fontaines, les statues s’unissaient aux haies et aux rangées d’arbres, aux sculptures végétales, aux vasques d’eau, dans un ordre harmonique et naturel unique en apparence, mais qui était en réalité basé sur des règles très rigides et fruit d’études approfondies.

Le jardin à la française aussi dérive en bonne partie du jardin à l’italienne, avec le goût pour la symétrie et sa prétention de plier la nature à la perfection formelle. Dans ce cas-ci aussi les statues ornementales avaient une place d’importance. De tout autre style est par contre le jardin à l’anglaise, ou jardin informel, développé au cours du XVIII siècle, qui refuse les éléments géométriques, en accostant par contre des éléments naturels et artificiels qui, ensemble, donne vie à des paysages au caractère sauvage. Dans le jardin à l’anglaise, grottes, ruisseaux, arbres, buissons, pagodes, pergolas, petits temples et ruines sont préférés aux statues classiques. Un aspect curieux et fascinant des jardins à l’anglaise est une évolution inattendue des Lares agrestes romains, i.e. les « ermites ornementaux », des hommes qui étaient payés pour vivre dans les grottes et dans les antres à l’intérieur du jardin du noble propriétaire en se comportant, justement, comme des ermites et qui constituaient une curiosité à admirer et à observer pour les hôtes.

Plus récemment, et encore aujourd’hui, en plus de la renaissance des jardins historiques, des nouveaux courants de design dédiés expressément aux jardins et aux zones vertes se sont développés. Certains éléments reviennent encore et, parmi eux, les statues de jardin sont surement ceux avec l’histoire la plus ancienne et la plus fascinante. Si encore aujourd’hui les statues classiques, qui représentent athlètes, divinités, nymphes et faunes ne perdent pas leur popularité, les statues de saints ou, plus généralement, les statues de sujet religieux sont aussi très répandues. Encore une fois, le jardin devient un lieu cher à la divinité, où, dans une atmosphère de recueillement et avenante, il devient plus facile de dialoguer avec sa propre intériorité, méditer, prier.

Ange jardin qui dort

Caractéristiques des statues de jardin

Voyons comme choisir nos statues religieuse d’extérieur. Il y en a de tous les types et de toutes les dimensions, adaptées pour tous les types de solutions d’aménagement et de style, des statues de la Vierge pour extérieur aux statues d’anges de jardin, aux statues en pierre, statues en résine, jarres de jardin économiques. Il y a des statues qui ne sont pas plus haute que 10 cm, qui peuvent décorer un coin vert, ou une petite grotte votive, et des statues très grandes, jusqu’à 2 m de hauteur, qui représentent Marie Auxiliatrice, ou l’Immaculée Conception, ou encore le Christ Rédempteur, ou le Christ ressuscité. Très appréciées et très répandues aussi les statues représentant Notre-Dame de Fatima ou Notre-Dame de Lourdes, ou encore Notre-Dame de Medjugorje. Un espace extérieur s’adapte très bien aussi aux statues de saints, comme Padre Pio ou Saint François, ou encore Saint Joseph ou Pape Jean-Paul II, mais les modèles disponibles sont vraiment très nombreux, qu’ils soient grands ou petits. Aménager un coin à l’extérieur de sa maison qui puisse accueillir un statue de jardin représentant un sujet sacré  qui nous tient à cœur peut être une expérience très réconfortante et enrichissante.

Les matériaux des statues religieuses pour extérieur

Naturellement, quand on choisit des sculptures de jardin, il faut considérer qu’elles seront exposées de manière plus ou moins constante aux intempéries, tout comme à la lumière du soleil, à la pollution et à tous ces agents qui ne sont pas présents à l’intérieur d’une maison. À long terme, ces facteurs peuvent abîmer des statues construites avec des matériaux non adaptés. Pour les sculptures de jardin pour extérieur auparavant on utilisait le marbre et la pierre, et ces matériaux sont encore utilisés aujourd’hui, comme aussi le ciment, la poudre de marbre et le bois. À ces matériaux traditionnels, des plus modernes sont venus se rajouter, comme par exemple la fibre de verre, particulièrement légère et adaptée dans certains contextes.

Statues du jardin sacré
Statues

Holyart offre un très vaste catalogue de statues religieuses pour extérieur et, au cours des années, nous nous sommes spécialisés dans la vente de statues de jardin en ligne. En particulier, nos statues en fibre de verre sont toutes peintes à la main avec des vernis à l’huile et finement travaillées, soignées dans le moindre détail. Le moulage et les finitions sont entièrement effectués en Italie, dans une entreprise qui possède une longue expérience dans la réalisation de mobilier liturgique. Grâce à leur légèreté, les statues de jardin en résine se prêtent bien au transport et peuvent être placées en extérieur, même s’il est déconseillé de les laisser en plein air pour de longues périodes, puisque leurs couleurs pourraient perdre d’éclat, à moins d’être protégées avec un vernis transparent spécifique. Les statues de jardin en résine sont des statues de jardin économiques, belles et adaptées à tous les contextes.

Holyart propose aussi une vaste gamme de statues en bois, qui représentent Jésus, la Sainte Vierge et grand nombre de Saints. Les statues en bois Holyart, très soignées dans chaque détail, sont disponibles dans toutes les tailles et réalisées avec des finitions différentes. Elles sont sculptées en bois d’olivier de la Terre Sainte, en olivier italien et en d’autres bois précieux.

Toujours dans le catalogue Holyart, vous trouverez des statues en pierre, réalisées à la main dans l’Atelier d’Art de Bethléem, en France. Il s’agit de statues et de statuettes en pierre des Pyrénées, parfois avec des inserts en résine, et représentent un très haut exemple de l’artisanat monastique français.

Il y a aussi les statues en poudre de marbre de Carrare, particulièrement adaptées pour l’extérieur et pour les jardins. Elles sont parfaites pour le jardin d’une maison, mais aussi pour un cimetière, puisqu’elles sont réalisées en marbre synthétique (ou marbre reconstitué), et travaillées rigoureusement à la main. Elles peuvent être laissées en finition naturelle, blanches, ou peintes à la main. Toutes les statues en poudre de marbre Holyart sont réalisées en Italie avec la garantie d’un produit 100% Made in Italy. La poudre de marbre de Carrare est particulièrement indiquée aussi pour les articles funéraires : les urnes pour les cendres, les applications et les plaques funéraires, les bacs à fleurs.

L’histoire de la Médaille Miraculeuse : des apparitions à la neuvaine

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La Médaille miraculeuse est un symbole de dévotion et d’amour reconnu par l’Église catholique, un soutien pour ceux qui cherchent la grâce, pour ceux qui affrontent un moment particulièrement difficile de leur vie ou, simplement, pour ceux qui veulent se rappeler chaque jour qu’ils ne…

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Baptême, communion, confirmation.

Trois des sacrements les plus importants pour un chrétien. Le baptême sanctionne l’entrée du nouveau fidèle dans le sein de l’église, avec la rédemption du péché originel par l’eau et sa renaissance en tant qu’homme nouveau ; la communion sanctionne la première, la vraie participation à la vie religieuse, parce que le fidèle reçoit l’Eucharistie pour la première fois, après avoir suivi un chemin de catéchèse ; la confirmation, également appelée « don du Saint-Esprit », « confirme » le baptême, déterminant l’entrée du fidèle jusqu’à sa maturité chrétienne, rappelant la descente de l’Esprit Saint sur lui par l’imposition des mains de l’évêque.

Trois sacrements indispensables sont donc unis, surtout de nos jours, et dans l’Occident catholique, par le fait que dans la majorité des cas, ils sont reçus par des enfants.

Des sacrements qui deviennent des occasions de célébration pour toute la famille, pour les amis, car il est juste qu’ils le soient, compte tenu de leur signification religieuse et de l’impact que cela aura inévitablement sur la vie du jeune garçon ou de la jeune fille qui les recevra.

Le baptême a généralement lieu lorsque l’enfant est nouveau-né. Sa participation à l’événement sera donc très limitée, mais il sera néanmoins le protagoniste de cette journée spéciale. Autour de lui se réuniront les parents, les grands-parents, tous les autres membres de la famille, le parrain et la marraine, tous les participants à cet événement joyeux. De même, la Communion et la Confirmation sont célébrées avec la famille et les amis, généralement en organisant un déjeuner tous ensemble ou une collation qui implique aussi les amis du célébrant, peut-être les mêmes qui l’ont accompagné pendant les années de catéchisme.

Une tradition devenue essentielle pour ces trois occasions est le cadeau que le célébrant et ses parents offrent à tous les participants : les faveurs. Ce sont des faveurs spéciales, tout comme l’occasion qu’elles devront rappeler à ceux qui les recevront.

Nous avons parlé dans des articles précédents de l’immense étendue et la variété des faveurs disponibles sur le marché. Il peut s’agir d’objets de design, de forme et matériaux précieux, de produits artisanaux ou faits maison, ou encore de faveurs équitables fabriquées à partir de produits recyclés dont l’achat contribue à la collecte de fonds pour des organismes de bienfaisance de toutes sortes.

Ce que nous voulons souligner, c’est que, quel que soit le type de faveurs vers lesquelles vous voulez vous tourner, et bien sûr le budget disponible, vous ne devriez pas perdre de vue la signification spirituelle de l’occasion que vous célébrez et que les faveurs devraient commémorer. Le sacrement du Baptême, celui de la Communion, et encore plus celui de la Confirmation ne sont pas simplement des moments de célébration comme un anniversaire ou une fête du prénom. Ce sont des pas uniques et solennels que le jeune chrétien fait dans son cheminement spirituel. Les fêtes qui les accompagnent et les faveurs qui les commémorent doivent donc aussi souligner la signification religieuse de ces moments.

La coutume de donner de petites boîtes contenant des bonbons, à l’origine, puis des amandes sucrées, est ancienne. Au fil du temps, les faveurs sont devenues de plus en plus soignées et sont souvent des objets précieux.

Mais vous n’avez pas besoin de dépenser des sommes folles pour offrir aux invités qui assistent à l’un de ces sacrements une faveur inoubliable.

Faveurs de baptême

Pensez aux faveurs de baptême. Il y en a pour tous les goûts et toutes les poches.

Celles-ci vont de merveilleux pendentifs et médaillons en or et argent ornés de précieux anges en or blanc fabriqués à la main par un orfèvre italien, à de splendides cadres en argent avec cristaux Swarovski ou des peintures de style orthodoxe représentant la Sainte Famille.

Moins précieux, mais non moins frappants et significatifs, sont les cadres en bois à accrocher de forme rectangulaire et représentant le moment de la Maternité. Il y en a de toutes sortes, décorés, composés de charmants cadres faits de feuille d’argent avec porte-photo pour accueillir une photo du petit baptisé. Il y a des boîtes de faveurs décorées avec des cristaux Swarovski de couleur fuchsia, ou des cadres en poudre de marbre avec des images en relief sur une plaque de verre et des applications en papier de soie représentant des anges gardiens. La plupart de ces faveurs de baptême conviennent aussi bien aux garçons qu’aux filles. Certains produits offrent une version de couleur différente pour les garçons et les filles, comme le cadre avec les angelots de Raphaël en argent et verre de Murano disponible en couleur turquoise. Pour changer de genre et de gamme de prix, il y a les très gracieux souvenirs de baptême en poudre de marbre, en forme de feuille ou de clé décorés de rubans, ou les aimants représentant un livre avec la Maternité gravée. Ci-dessous nous vous présentons les produits décrits, disponibles sur notre site !

Cadre Anges arg. et verre Murano violet h 9 cm
Cadre Anges arg. et verre Murano violet h 9 cm. Icône à poser réalisée en cristal, verre et feuille laminée d'argent, décorée de strass. Cet objet décoratif est fabriqué à la main en Italie.
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Cadre Anges arg. et verre Murano aigue-marine h 9 cm
Cadre Anges arg. et verre Murano aigue-marine h 9 cm. Icône à poser réalisée en cristal, verre et feuille laminée d'argent, décorée de strass. Cet objet décoratif est fabriqué à la main en Italie.
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Arbre-livre avec fille
Arbre-livre avec fille 7 cm résine. Bonbonnière représentant un arbre et un livre avec image en relief d'une fille en prière.
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Bonbonnière Maternité Swarovski fuchsia
Bonbonnière Maternité Swarovski fuchsia. Cadre avec image sur plaque d'argent et strass, réalisé à la main en Italie.
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Bonbonnière Baptême porte-photo Maternité argent rose-lilas
Bonbonnière Baptême porte-photo Maternité argent rose-lilas. Cadre avec porte-photo réalisé en plaque d'argent, réalisé en Italie. Idéal comme bonbonnière ou cadeau souvenir.
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Croix a poser Maternite
Croix à poser Maternité 8,5x7 cm. Croix en poudre de marbre avec image en relief, idéale comme une bonbonnière.
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Cadre Ste Famille orthodoxe Swarovski or et argent 25x20 cm
Cadre Ste Famille orthodoxe Swarovski or et argent 25x20 cm. Cadre à poser réalisé en verre avec image imprimée sur plaque en argent avec cristaux.
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Cadre Maternité argent et Swarovski blanc
Cadre Maternité argent et Swarovski blanc. Petit cadre avec image argent et strass Swarovski.
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Collier Ange Joie argent
Collier Ange Joie argent 925 ajouré. Collier en argent 925 rhodié réalisé par des orfèvres italiens avec un pendentif en forme de silhouette d'ange stylisé..
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Faveurs de Première Communion

La Première Communion a lieu à un moment de la vie où le petit croyant a déjà atteint une plus grande conscience de lui-même, de son identité, de son chemin de foi. C’est pourquoi il est plus facile des faveurs plus spécifiques pour les garçons et pour les filles.

Pour la Première Communion, nous trouvons également de petits objets souvenirs, en forme de feuille et en poudre de marbre avec l’image de l’enfant. Cadres à poser faits de poudre de marbre et décorés de strass de cristal, en verre de cristal avec montage blanc positionné sur le dos de la croix, disponibles en version garçon et version fille. Les objets souvenirs représentant la main protectrice de Dieu qui semble embrasser doucement l’enfant, faits de bois d’érable par les artisans du Val Gardena, sont très significatifs. Ci-dessous nous vous présentons les produits décrits, disponibles sur notre site !

Main de Dieu avec enfant bois patiné multinuances Valgardena
Main de Dieu avec enfant en bois patiné multinuances, réalisée à la main par les artisans de la Valgardena selon les traditions locales. Sculpture en bois d'érable avec finition bois patiné multinuances: la statue est recouverte d'une patine avec détails aux nuances variées.
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Main de Dieu avec petite fille bois patiné, Valgardena
Main de Dieu avec petite fille en bois patiné, réalisée à la main par les artisans de la Valgardena selon les traditions locales. Sculpture en bois d'érable avec finition patinée: la statue est recouverte d'une patine couleur noix. Article de grande qualité et prestige.
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Fille en prière première communion céramique 11cm
Fille en prière première communion céramique. Statue d'une fille encadrée par un arc qui représente l'église. Statue en céramique blanche peinte avec nuances roses. Mesures 8x4.5x h 11cm.
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Cadre Communion Fille blanc 11,5x8 cm
Cadre Communion Fille blanc 11,5x8 cm. Petit cadre à poser réalisé en poudre de marbre avec paillettes en cristal. À l'arrière de la croix se trouve un verre cristallin avec découpage de couleur blanche.
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Bonbonnière Communion Garçon cadre blanc 11,5x8 cm
Bonbonnière Communion Garçon cadre blanc 11,5x8 cm. Cadre à poser en poudre de marbre avec strass en cristal. À l'arrière de la croix est positionné du verre transparent avec découpage en blanc.
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Faveurs de Confirmation

Si les faveurs de Baptême reprennent souvent le thème de l’ange gardien et de la Maternité, et celles de la Première Communion l’idée de protection, ainsi que des images de la vigne et de l’épi, les faveurs de Confirmation rappellent l’idée de l’Esprit Saint et son symbolisme. Parmi les trois Sacrements, la Confirmation est la plus adulte, apportant la prise de conscience définitive qui fait du garçon ou de la fille un vrai chrétien investi de la grâce de l’Esprit Saint et de toutes les vertus qu’il apporte. Une faveur qui souligne cet aspect de la célébration peut donc être appropriée. À cet égard, il y a des idées de cadeaux et de faveurs telle que les livrets plastifiés avec prière pour le sacrement de Confirmation, contenant à l’intérieur de l’emballage un joli collier de métal avec pendentif ou chapelet. Pour la Confirmation, il peut également être agréable de donner aux invités des cadres en argile réfractaire et cuivre émaillé faites entièrement à la main, représentant la colombe, emblème du Saint-Esprit. Compte tenu de l’importance du Sacrement et de l’âge atteint par le confirmand, la Confirmation peut aussi être l’occasion de donner aux participants, ou au moins à la Marraine ou au Parrain, une faveur spéciale qui restera un souvenir éternel et précieux. Peut-être, un beau cadre en bois et décoré de petits cristaux avec la photo du confirmand et une prière appropriée pour l’occasion, avec un ange miniature dans les mains duquel vous pouvez mettre des essences d’ambiance parfumées. Ou de somptueuses sculptures en bois et cristal fabriquées dans le Val Gardena, décorées de petits cristaux blancs et de topaze, représentant l’ange et la prière écrite. Une autre idée de cadeau, parfaite pour les Garçons et les Filles, est un crucifix en verre, cristaux d’ambre et poudre de marbre, avec le corps du Christ en feuille d’argent, entièrement fait à la main. Indépendamment de la valeur matérielle des faveurs ou des souvenirs que nous voulons offrir aux participants au Sacrement, la chose fondamentale à retenir est toujours et en tout cas la signification de cette journée pour nos enfants, pour leur vie et leur chemin.

Ci-dessous nous vous présentons les produits décrits, disponibles sur notre site !

Crucifix avec strass ambre h 32 cm
Crucifix avec strass ambre h 32 cm. Crucifix avec Corps du Christ en plaque d'argent et décors en strass, réalisé à la main en Italie.
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Cadre Confirmation cristaux blancs
Cadre Confirmation cristaux blancs 7x7 cm. Cadre avec encadrement en verre décoré de cristaux et strass blancs .
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Cadre Confirmation rond argile sur bois
Cadre Confirmation rond en argile réfractaire sur bois et diamètre 14 cm. Cadre réalisé à la main en Italie en argile réfractaire blanche avec symbole du Saint-Esprit. L'argile est moulée à la main et après cuite à plus de 1000°C. Le travail et la décoration de ce cadre sont complètement réalisés à la main pour lui donner des lignes agréables et élégantes. Produit d'haute qualité de l'artisanat italien.
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Cadre sur toile Saint Esprit
Cadre sur toile Saint Esprit 40x30 cm. Cadre sur toile du Saint Esprit de 40x30 cm : image traditionnelle provenant des archives de l'entreprise italienne Fratelli Bonella..
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L’histoire et les techniques de production des images pieuses

L’histoire et les techniques de production des images pieuses

Avec le terme Image pieuse on définit une petite carte rectangulaire, qui sur un côté reproduit l’image gravée ou imprimée d’un saint ou d’un autre sujet sacré, et sur l’autre reporte une prière ou un autre texte hagiographique concernant le saint représenté. Il y a…

Pourquoi allumer une bougie à l’église ?

Pourquoi allumer une bougie à l’église ?

Nous avons déjà parlé de l’importance que la lumière joue dans la religion chrétienne et du rôle fondamental des bougies allumées dans une église dans cette vision de la lumière en tant que manifestation de l’amour de Dieu. Le cierge pascal, le cierge baptismal, la…

Quelle est la différence entre Vénération, Dévotion et Adoration ?

Quelle est la différence entre Vénération, Dévotion et Adoration ?

Vénération

La Vénération, dans le contexte religieux, est l’acte d’honorer Dieu, la Sainte Vierge, un Saint, un ange, ou même un objet sacré, comme une relique.

La Vénération s’adresse surtout aux images sacrées, aux saints e\t aux anges en tant que serviteurs et fidèles de Dieu. Cette adoration se manifeste avec la prière et la révérence devant les statues, les tableaux, les reliques et tout ce qui représente ou est attribuable aux saints. Le mot Vénération dérive du verbe latin venerari, qui signifie « offrir révérence et respect. En particulier, Saint Joseph et la Vierge Marie, en tant que parents de Jésus, jouissent depuis toujours d’une forme de Vénération particulière par rapport aux autres Saints et anges.

La Vénération des saints et le culte des images sacrées a comme but un rapprochement au Ciel et à Dieu. Elle ne doit absolument pas être confondue avec l’idolâtrie, condamnée par l’Église et par les Commandements, puisque, dans ce cas-ci, la Vénération ne s’adresse pas à un objet, mais à ce qu’il représente. Le tableau, la statue, la relique ne sont qu’un moyen, un catalyseur de Vénération. La vrai Vénération a comme but ultime Dieu. En adorant les anges et les saints, nous ne faisons que confirmer notre Foi, notre amour pour Dieu Père. En vénérant ceux qui le servent, qui sont à ses côtés, nous le glorifions et nous essayons de nous rapprocher de Lui.

Dévotion

La Dévotion exprime un sentiment d’amour profond et inconditionnel envers Dieu, un ravissement extatique et transcendental qui excède tout rapport humain, en outrepasse les barrières et en dépasse les limites.

Dévotion est un mot qui exprime un concept spirituel très profond. Elle nait de la volonté de se donner entièrement à Dieu, de manière consciente et sans aucun frein. La Dévotion présuppose un amour qui aboutit dans la dédication, une soumission spontanée et heureuse envers qui nous considérons comme étant supérieur.

Le mot latin devotione, en effet, n’indique pas seulement le sacrifice, la soumission à quelque chose ou à quelqu’un, mais aussi l’affection qui la détermine. Qui choisit de se donner à Dieu et à son culte, le fait comme geste d’amour.dévotion Saint François

Dans l’antiquité, ce concept était déjà très clair. Les Pères de l’Église ont écrit à propos de la Dévotion en tant qu’expression personnelle, mais aussi en tant que forme de culte communautaire. Surtout à l’époque médiévale, ce fut dans les pratiques de culte communautaire que la Dévotion se manifestait. Avec le temps, toutefois, elle acquit une signification plus intimiste, personnelle. On assista donc à la naissance de la Devotio moderne, exprimée de manière exemplaire dans le livre Imitatio Christi, ou Imitation de Christ, attribué à Thomas a Kempis, moine augustinien. Il s’agit du texte religieux le plus répandu de toute la littérature chrétienne occidentale après la Bible. Ce texte apprend comment il faut se comporter pour atteindre la perfection ascétique à travers un chemin de sacrifice et de détachement complet des choses matérielles, en embrassant la charité, la méditation et l’obéissance. La mortification de la chair et la pratique quotidienne des vertus chrétiennes amènent à l’union avec Christ. Le livre et, en général, le style de vie proposé par la Devotio offraient un modèle de vie qui pouvait être suivi tant par les laïcs que par les prêtres, outre à un profond subjectivisme dans les pratiques de Dévotion personnelle.

Adoration

L’Adoration indique l’acte de prier, glorifier, louer, honorer Dieu. C’est en elle que réside la clé de voûte de la religion même, le cœur du rapport de chaque fidèle avec son propre Père et Créateur, l’origine et le but ultime de notre existence.

Alors que la Vénération peut s’adresser aussi aux saints et aux anges, l’Adoration est seulement pour Dieu.

Uniquement Dieu, en tant que notre Créateur et Père, est digne de notre Adoration. Le Psaume 29:2 dit : « Rendez à l’Eternel gloire pour son nom! Prosternez-vous devant l’Eternel avec des ornements sacrés ! » Le mot Adoration dérive du latin adoratio, de oro : « je prie ».

Adorer Dieu signifie donc le prier, en le reconnaissant en tant que Père et Créateur. C’est dans l’Adoration que nous admettons la supériorité de Dieu, sa grandeur. Nous ne sommes rien, Il est tout, il a créé chaque chose et tout ce que nous pouvons faire est le louer et glorifier son nom chaque jour, sans jamais nous en lasser. L’Adoration est la base et le but ultime du rapport entre Dieu et l’Homme, sa créature la plus remarquable. Le Paradis même consiste dans la possibilité de louer Dieu à chaque instant, et pour l’éternité, comme le font les saints et les anges. Quand nous adorons Dieu, c’est comme si nous amenions un fragment de Paradis sur terre. Quand Satan tenta Jésus, il lui offrit tout le pouvoir du monde s’il l’avait adoré. Mais rien ni personne est digne d’Adoration, outre que Dieu.

Adorer Dieu ne signifie pas uniquement prier ou se rendre à l’église. Chacun doit trouver en soi, dans son propre cœur, la meilleure manière pour l’adorer, même en chantant, en dansant, en jouant de la musique. Il saura lire dans le cœur de chacun de nous et reconnaitre dans notre amour et dans notre soumission un geste d’Adoration sincère et authentique. L’Adoration est pratiquée aussi en communion avec les autres fidèles, à l’occasion de la messe et des célébrations religieuses en tout genre. Il s’agit à la fois d’un acte individuel et communautaire.

Adoration eucharistique

L’Adoration eucharistique, avec laquelle on adore la Présence de Jésus-Christ dans l’Eucharistie, mérite un discours à part. Cette présence divine et réelle est le fondement de la Dévotion au Très Saint Sacrement, Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme, avec la Consécration devient présence tangible dans l’Eucharistie. En adorant l’Eucharistie, donc, nous adorons Dieu, Un et Trine, Père, Fils et Saint Esprit. L’Adoration eucharistique est une démonstration de foi et d’amour envers Dieu qui s’est fait homme pour notre salut et qui a choisi de rester parmi nous même après son sacrifice, en revenant se manifester dans le Très Saint Sacrement, jusqu’à la fin des temps.