Auteur/autrice : Redazione

Anniversaire de l’élection de Pape François

Anniversaire de l’élection de Pape François

La révolution pacifique de Pape François. À l’occasion du cinquième anniversaire de son élection, célébrée il y a peu, découvrons ensemble comment l’église a changé et est en train de changer sous la direction de cet homme spécial. « Il n’y a rien de plus…

Pupitres et lutrin en plexiglas ou en bois ? Votre confort n’a pas de prix

Pupitres et lutrin en plexiglas ou en bois ? Votre confort n’a pas de prix

Index1 À quoi sert un lutrin ?2 Classique ou moderne ?3 Les matériaux : bois ou plexiglas ? Qui n’a jamais été fasciné par un lutrin en bois, qui soutient un livre volumineux et ancien ? Des objets de valeur, aujourd’hui les pupitres et les lutrins…

L’art du découpage sur les boîtes en carton

L’art du découpage sur les boîtes en carton

Le découpage est un art qui combine des techniques relativement modernes avec la maîtrise artisanale. Les boîtes russes en découpage sont un exemple de comment des images religieuses anciennes et célèbres peuvent être reproposées de manière originale afin de créer des compléments d’ameublement magnifiques et adaptés à toutes les maisons. Mais il y de nombreuses autres manières pour exploiter cette technique.

Qu’est-ce que c’est le découpage ?

Le découpage est une technique relativement simple et qui ne demande pas de talents artistiques particuliers. Cela en fait une technique très répandue et très appréciée dans les dernières années, surtout par ceux qui souhaitent réaliser des objets d’art décoratif beaux et de grand effet, mais sans savoir peindre. Avec le découpage il est possible de réaliser des tableaux, des panneaux, des boîtes, de la poterie pour la cuisine, des meubles et même des tuiles !

La technique consiste à découper (d’où le nom de la technique) des illustrations et des images de journaux, livres, papier cadeau, et à les coller avec de la colle vinylique sur l’objet que l’on souhaite décorer, qui pourra être en bois, tissu, verre, métal ou céramique. Ensuite, grâce à la peinture et au ponçage, on rend la surface uniforme. Si au début le découpage était utilisé surtout pour rendre beaux et modernes des vieux meubles, aujourd’hui il est utilisé sur les objets et les matériaux le plus variés. Souvent il est utilisé avec d’autres techniques décoratives modernes, qui réussissent à faire des objets réalisés avec le découpage de véritables œuvres d’artisanat artistique. On applique par exemple une finition avec vernis brillants, mattes ou satinées. Une technique très répandue est le craquelé, qui consiste à superposer deux vernis différents qui, en séchant, créant des craquelures très belles à voir.

Il y a de nombreux livres et tutoriels pour apprendre cette technique, accessible à tous. Il existe différentes méthodes : découpage pictural, craquelé, trompe l’œil, pochoir, découpage sur base en papier, découpage avec pinceaux ou pastels, découpage avec ou sur tissu, sur tous les types de surface tels que bois, marbre, plastique, fleurs séchées, cires, métal, 3D, mosaïque.

Les matériaux nécessaires pour pratiquer le découpage sont :

  • Colle
  • Papier (de différentes épaisseurs et sortes, du papier normal au papier de riz, des coupures de presse aux serviettes en papier)
  • Pinceaux (de différentes formes et dimensions, pour les finitions et pour étaler couleurs, colles et vernis)
  • Feuille d’or, argent et bronze
  • Medium pour les craquelures (finition craquelée)
  • Couleurs acryliques

 

Un peu d’histoire

Le découpage comme forme d’art pauvre. Au XVIII siècle, les ébénistes vénitiens commencèrent à l’utiliser pour gagner du temps sur la réalisation des meubles laqués sur lesquels on appliquait des décorations en style chinois ou des scènes galantes en utilisant des petites illustrations imprimées, découpées et peintes. Cette technique s’appelait « laque pauvre ». La technique du laquage, qui présente des éléments en commun avec le découpage, était déjà très répandue en Chine au XIV siècle. Mais déjà au Moyen Âge, les moines copistes utilisaient parfois des images découpées ailleurs pour embellir les enluminés. Dans l’Angleterre victorienne, le découpage connut un important développement.

Boîtes russes en découpage

Les Boîtes russes ne sont qu’un exemple de comment on peut utiliser le découpage pour réaliser des objets et des compléments d’ameublement beaux et élégants.

Holyart vous en propose une vaste gamme dans son magasin en ligne. Vous allez pouvoir les utiliser comme boîtes à bijoux, coffrets à chapelets ou même simplement comme éléments décoratifs pour votre maison. Les boîtes russes laquées sont produites uniquement dans les villages de Palekh, Fadoskino, Matjora et Choluy. Il s’agit de pièces uniques, peintes par des artistes d’icônes orthodoxes avec la technique du papier mâché.
L’art des laques russes se développa en tant que déclinaison de la peinture des icônes byzantines et se conclut avec la chute de la Russie Impériale, quand le nouveau régime interdit la production d’images religieuses. Il s’agit d’une manifestation artistique unique en son genre : la production des boîtes en papier mâché et la phase de décoration sont particulièrement laborieuses et durent plusieurs jours, parfois même des mois. La définition parfaite de l’image, des broderies et des traits vient du fait qu’on utilise un pinceau composé d’un seul poil d’écureuil.
Dans le catalogue Holyart, vous trouverez les boîtes laquées et en papier mâché russes avec des images religieuses appliquées. Toutes nos boîtes sont en papier mâché laqué et ont été réalisées à la main en Russie avec l’application d’images travaillées et avec une technique mixte de peinture et découpage.

Passons-en quelques-unes en revue.

Laque papier mâché russe Vierge à l’Enfant, reproduction stylisée du portrait original de la « Vierge à l’Enfant » du célèbre maître-peintre Sassoferrato, exposé la Pinacothèque communale de Cesena (Italie).

Boîte russe papier mâché La Madone à la prairie, reproduction stylisée du célèbre tableau « La Madone à la prairie », peinture à l’huile sur panneau (113×88 cm) de Raphaël Sanzio de 1506. La peinture originale est conservée au Kunsthistorisches Museum de Vienne.

Boîte russe décorée papier mâché Cène, reproduction stylisée de l’œuvre « La Cène », la célèbre peinture murale à la détrempe (460×880 cm) réalisée par Léonard de Vinci entre 1495 et 1498, conservée aujourd’hui dans l’ancien réfectoire de la Renaissance du couvent dominicain de Santa Maria delle Grazie à Milan.

Laque papier mâché russe La Madonnina, reproduction stylisée de la célèbre œuvre « La Madonnina », connue également sous le nom de « Madonna del Riposo » ou « delle Vie ». Le tableau original fut réalisé à l’huile sur panneau par Roberto Ferruzzi en 1897. Son emplacement actuel est inconnu.

Laque russe papier mâché Naissance Christ de David style Fedoskino, 11×8 cm, reproduction stylisée du maître hollandais Gerard David, « La Naissance de Christ ». Cette boîte en papier mâché a été réalisée à la main selon l’ancienne tradition russe et travaillée avec la technique de peinture sur base pré-imprimée.

Laque papier mâché russe Vierge à l'Enfant 9x6 cm
Laque papier mâché russe Vierge à l'Enfant 9x6 cm. Reproduction stylisée sur boîte en papier mâché laqué de la "Vierge à l'Enfant" de Sassoferrato, une peinture à l'huile sur panneau, conservée à la Pinacothèque communale de Cesena (Italie). Boîte en papier mâché laquée avec application d'image travaillée avec une technique mixte de peinture et découpage, réalisée à la main en Russie.
Acheter sur Holyart
Boîte russe papier mâché La Madone à la prairie
Boîte russe papier mâché La Madone à la prairie 7x5 cm. Reproduction stylisée sur boîte en papier mâché laqué de l'oeuvre "La Madone à la prairie", une peinture à l'huile sur panneau (113x88 cm) de Raphaël, datant de 1506 environ, conservée au Kunsthistorisches Museum de Vienne. Boîte en papier mâché laquée avec application d'image travaillée avec une technique mixte de peinture et découpage, réalisée à la main en Russie.
Acheter sur Holyart
Boîte russe décorée papier mâché Cène
Boîte russe décorée papier mâché Cène 7x5 cm. Reproduction stylisée sur boîte en papier mâché laqué de la "Cène" de De Vinci, une peinture murale à la détrempe de 460x880 cm, datant de 1495-1498, conservée dans l'ex-réfectoire du couvent dominicain de Santa Maria delle Grazie à Milan. Boîte en papier mâché laquée avec application d'image travaillée avec une technique mixte de peinture et découpage, réalisée à la main en Russie.
Acheter sur Holyart
Laque papier mâché russe La Madonnina
Laque papier mâché russe La Madonnina 7x5 cm. Reproduction stylisée sur boîte laquée de la "Madonnina", connue également sous le nom de "Madonna del Riposo" ou "Delle Vie", une peinture à l'huile sur panneau de Roberto Ferruzzi, datant de 1897. Boîte en papier mâché laquée, réalisée à la main en Russie, avec application d'image travaillée avec une technique mixte de peinture et découpage.
Acheter sur Holyart
Laque russe papier mâché Naissance Christ de David style Fedoskino
Laque russe papier mâché Naissance Christ de David style Fedoskino 11x8 cm. Reproduction sur boîte laquée en papier-mâché de "La Naissance de Jésus-Christ" de Gerard David, réalisée selon l'ancienne tradition russe et travaillée avec la technique de peinture sur base pré-imprimée.
Acheter sur Holyart

Avec la même technique, les artisans russes réalisent également les splendides œufs russes, que vous trouvez toujours disponibles sur notre site.

Comment faire un Bol en Papier mâché

Vous aussi, vous pouvez vous lancer dans la réalisation d’une boîte en papier mâché ! Il suffit d’un peu de dextérité, d’imagination et de patience, puisque les étapes sont nombreuses et il faut respecter les temps de pause afin d’éviter toute erreur qui pourrait compromettre le résultat final.

Le papier mâché est facile à réaliser et à travailler et se prête à différentes utilisations. Pour le préparer, il vous faudra de la colle, du papier et ensuite des couleurs et des images découpées si vous souhaitez y appliquer une décoration en découpage.

La colle peut être achetée. Celle pour tapisser est l’idéal. Sinon vous pouvez la faire vous-même à la maison avec 250 ml d’eau et 65 gr de farine. Il faudra bien mélanger le tout jusqu’à l’obtention d’une pâte crémeuse et fluide.

Vous devrez ensuite découper le papier en petites bandes d’environ 2-3 cm de large.

Afin de donner une forme à l’objet que vous souhaitez réaliser, il vous faudra une base sur laquelle appliquer le papier mâché, comme une boîte ou un bol. Vous allez devoir recouvrir le support de vaseline ou de film alimentaire afin d’éviter que le papier mâché ne se colle trop et qu’il se casse quand vous allez essayer de l’en détacher.

Les bandes de papier doivent être immergées dans la colle et ensuite positionnées sur la base et lissées jusqu’à ce qu’elles y adhèrent le plus possible. Une fois appliquée une première couche, il faut laisser sécher pendant une heure ou deux avant d’en appliquer une deuxième et de laisser ensuite sécher le tout pendant une nuit, dans un endroit chaud et sec.

Le jour suivant, il faut continuer à appliquer des couches de papier et de colle jusqu’à atteindre une épaisseur d’1 ou 2 cm. Il faut toujours bien laisser sécher chaque couche avant d’appliquer la suivante. Ils pourraient vous falloir plusieurs jours. Notre objet en papier mâché devra être entièrement sec afin de ne pas perdre sa forme, devenir résistant et ne pas moisir à cause de l’humidité.
Une fois parfaitement séché, il faudra détacher la forme en papier mâché de la base que vous avez utilisé. Utilisez éventuellement une spatule pour vous aider à faire levier, mais attention à ne pas être trop pressé !

À ce stade, votre récipient en papier mâché est prêt pour être décoré avec vos couleurs, avec du découpage ou comme bon vous semble. Pour cette phase aussi, attendez bien que le vernis et l’éventuelle colle soient bien séchées avant de poursuivre.

Boutons de manchette religieux : le guide complet

Boutons de manchette religieux : le guide complet

Les boutons de manchette, des accessoires élégants et raffinés, que l’on prétend démodés. Adaptés aux hommes comme aux femmes, ils peuvent se révéler des petits bijoux uniques et précieux, capables de mettre en avant la personnalité de qui les porte. Découvrons comment ils sont faits,…

Habillement clergé : la simple élégance du clergyman

Habillement clergé : la simple élégance du clergyman

Simplicité et sobriété : voici comment on s’attend qu’un prêtre s’habille. Des vêtements pratiques, qui nous permettent de l’identifier tout de suite pour ce qu’il est, pour le rôle qu’il joue. Mais qu’est-ce qui définit l’habillement du clergé aujourd’hui ? Quel est l’habit ecclésiastique le plus…

Les chaussures du clergé : pieds confortables sur le chemin de la foi

Les chaussures du clergé : pieds confortables sur le chemin de la foi

Prêtres et frères sont facilement identifiables par les habits religieux qu’ils portent, la chemise de prêtre ou l’habit de frère.

Les vêtements ecclésiastiques ont leurs règles et leur signification, mais les chaussures du clergé sont tout aussi importantes. Découvrons ensemble quelques informations supplémentaires à ce sujet.

Un article dédié aux chaussures du clergé peut sembler insolite, mais il ne l’est pas. Nous ne sommes surement pas ici pour parler de monde, mais plutôt d’un style de vie adopté par des hommes qui ont choisi une existence vouée à la Foi et, avec elle, à la simplicité et à la frugalité. Ces hommes doivent néanmoins marcher pour pouvoir amener le message de Christ dans le monde, pour pouvoir aider les fidèles qui regardent vers eux comme  des points de référence. Nous ne devons donc pas sous-estimer l’importance de ce qu’ils portent aux pieds et qui, pour finir, est tout aussi important que les habits ecclésiastiques.

ora et labora fr
Prêtre, frère et moine : trois termes que l’on confond souvent

 

Nous avons déjà souligné dans le passé combien les concepts de simplicité et de pauvreté étaient importants pour ceux qui embrassent la vie religieuse. En particuliers, nous nous sommes attardés sur les différences entre prêtre, frère et moine, trois termes qui sont souvent confondus l’un avec l’autre. Des moines nous avons déjà écrit qu’il s’agissait d’hommes lassés de la violence et du mal de leur temps, qui choisissaient de chercher du réconfort dans la foi en adoptant un style de vie ascétique et solitaire, en se dédiant exclusivement à la prière et à la vie contemplative. En ce qui concerne les frères, par contre, dès le début, ils dédièrent leur existence à l’imitation de la vie de Jésus, en vivant dans la pauvreté, la chasteté et l’obéissance.

La Pauvreté, en particulier, était la première obligation qui s’imposait à qui voulait devenir frère et avec elle le renoncement à toute propriété. Les frères vivaient comme des frères de sang, sustentés uniquement par l’aumône et les offres recueillies grâce à la quête, dans un climat de fraternité et de communion entre eux et avec les personnes qui les aidaient. Pensons aux franciscains ou aux capucins et à leur choix de conduire une vie simple et pauvre, vouée à la contemplation, à la prière et à la prédication de la Parole de Dieu.

Au style de vie pauvre et humble des moines s’accompagnaient des vêtements sobres, avec des habits simples et uniquement des sandales pour protéger les pieds, et cela est encore le cas aujourd’hui pour les frères modernes.

L’Ordre d’appartenance (franciscain, bénédictin, etc.) détermine les différences d’habillement. En général, les habits ecclésiastiques prévoient une aube jusqu’aux chevilles, de couleur différente selon l’institut d’appartenance, du noir au blanc et au marron, mais aussi du bleu foncé, du gris ou du bleu clair. Les bénédictins, les dominicains et les augustiniens serrent leur habit à la taille avec une ceinture en cuire, tandis que les jésuites et les chartreux en utilisent une en tissu.

Vêtements liturgique
Découvrez notre categorie de Vêtements liturgiques et linges d’autel

Les vêtements des franciscains sont particulièrement caractéristiques. Les franciscains portent les typiques habits marrons serrés à la taille avec un cordon à trois nœuds, représentant la Pauvreté, la Chasteté et l’Obéissance, les trois règles de l’Ordre. Aux pieds, ils portent des sandales ouvertes. Le choix d’un habit marron dérive du fait que, à l’origine, les habits des pauvres n’étaient pas teints et maintenaient la couleur de la laine brute avec laquelle ils étaient fabriqués. Marron donc, ou gris. C’était également la couleur de la terre, portée par les agriculteurs et par ceux qui travaillaient dur. Il faut également garder à l’esprit que, au début, les frères franciscains passaient beaucoup de temps à voyager et à apporter réconfort et secours aux nécessiteux. Les habits marrons ou gris étaient plus difficiles à salir, même s’ils étaient obligés à dormir en plein air.  François choisit pour lui et pour ses frères une aube la plus simple possible et en forme de croix. Il la choisit rêche afin de mortifier la chair et moche afin que personne, en la voyant, ne puisse leur envier. Il renonça à la ceinture en préférant une corde, pour être le plus proche possible de Jésus et de ses disciples.

Les franciscains capucins aussi, comme Padre Pio, serrent leur aube à la taille avec une corde et sont en outre caractérisés par une barbe longue et négligée et un habit marron clair avec une grande capuche sur les épaules. Dans certains cas, au-dessus de la tunique, ils portent un scapulaire (par exemple pour les carmélitains, les chartreux, les bénédictins), une capuche, typique des ordres monastiques et mendiants, et une cape. Aujourd’hui, toutefois, des nombreux hommes de foi préfèrent porter chaque jour un habit religieux plus simple. Si nous pensons à des habits de prêtre ou à une aube pour prêtre, les premières images qui nous viennent à l’esprit sont celles d’une chemise clergyman ou, tout au plus, à une soutane.

Mais venons en aux sandales.

Sandales franciscaines mod. Sinaia cuir Moines de Bethléem
Sandales franciscaines mod. Sinaia cuir Moines de Bethléem

Les sandales sont probablement les premières chaussures inventées par l’homme. Dès la Préhistoire, en effet, l’homme protégeait ses pieds avec des feuilles et fibres végétales, et de ces protections rudimentaires dérivèrent les premières sandales. Quasi quatre mille ans avant la naissance de Jésus, les Égyptiens fabriquaient des sandales avec des feuilles de papyrus tressées. En Grèce, on les réalisait en cuir, avec une semelle et des bandes pour les attacher aux pieds, et on faisait ainsi à Rome aussi. Mais les sandales, chaussures simples et humbles par excellence, furent choisies par les Ordres mendiants comme composante fondamentale de leur tenue sobre. Il s’agissait de sandales très grossières, avec de simples semelles en cuir ou même en bois, lacées aux pieds avec des bandes en cuir. Saint François préférait marcher pieds nus, mais tous ses frères, toujours en voyage sur des routes impraticables, n’arrivaient pas à démontrer la même résistance. Il était vraiment difficile de toujours renoncer à protéger ses pieds du froid et des aspérités du terrain. Il fut donc concédé à qui voulait entrer dans l’Ordre, mais n’arrivait vraiment pas à marcher pieds nus, de porter des sandales très très simples. Depuis lors, les sandales sont restées les chaussures par excellence pour les frères, les seules tolérées en alternative aux pieds nus, en tant que symbole de mortification et de volonté d’adhérer le plus possible aux choix existentiels de Notre Seigneur, à une vie humble fondée sur la pauvreté et le sacrifice.

 

 

 

En ce qui concerne les chaussures du clergé, le catalogue Holyart offre une vaste gamme de chaussures et de sandales. En particuliers, les chaussures Holyart sont fabriquées en cuir véritable, produites en Italie par une entreprise spécialisée dans l’habillement et les chaussures pour prêtres et clergé. Les chaussures sont réalisées avec soin et précision, avec une attention maximale au traitement et à la manipulation du cuir, en maintenant ainsi intactes toutes ses propriétés.

Chaussures cuir véritable
Chaussures cuir véritable de veau noir

Les sandales franciscaines et bénédictines Holyart sont réalisées à la main par les Moines de l’Atelier de l’Étoile dans le monastère de Bethléem (France). Il s’agit de produits d’une grande valeur et d’une très haute qualité, fabriqués en cuir véritable. Ce dernier est travaillé à la main et façonné. La semelle est ensuite cousue garantissant un produit 100% artisanal.

Bière monastique

Bière monastique

La production de bière dans les monastères nait d’exigences très pratiques et contingentes. Très souvent, dans le passé, la bière constituait un véritable aliment pour ces communautés refermées sur elles-mêmes, dans l’impossibilité d’accéder, surtout pendant certaines périodes de l’année, à d’autres formes de subsistance. Le…

Les Bénéfices de la Propolis Spray de l’Herboristerie Bénédictine

Les Bénéfices de la Propolis Spray de l’Herboristerie Bénédictine

Index1 Utilisation de la propolis dans l’histoire2 Quelles substances contient la propolis ?3 Comment produit-on la propolis ?4 Bénéfices de la propolis5 Comment absorber la propolis6 Précautions et contre-indications Utilisée par les abeilles pour renforcer, sceller et désinfecter la ruche, la propolis est une résine…

Comment choisir la bonne chasuble liturgique

Comment choisir la bonne chasuble liturgique

Un ornement liturgique n’est jamais seulement un vêtement. La chasuble liturgique, par exemple, exprime une signification qui va au-delà de son utilisation lors de la célébration eucharistique. Découvrons ensemble sa signification.

La chasuble liturgique, ou plus rarement la chasuble romaine, est un des ornements liturgiques les plus connus et les plus répandus. Il s’agit en effet de la robe que le prêtre doit porter pendant la célébration de l’Eucharistie. C’est donc un élément fondamental pour le rituel de la messe, non seulement en tant qu’élément principal de l’appareil du prêtre, mais aussi parce qu’il est lié à une série de gestes et d’actions rituels qui sont à la base même de la célébration eucharistique.

Les ornements liturgiques

Dans la religion chrétienne, peu de choses sont laissées au hasard, dépourvues d’une signification symbolique profonde qui dépasse leur nature la plus immédiate. Même l’ordre dans lequel le célébrant doit mettre les différents vêtements liturgiques est consacré par des règles précises, codifiées dans le temps et définies dans les Principes et normes pour l’usage du Missel Romain.

Tout d’abord, il y a l’amict, un rectangle de lin blanc doté de deux rubans en tissu qui permettent de l’assurer autour de la taille après l’avoir posé sur la poitrine. Le prêtre peut éviter l’utilisation de l’amict si l’aube qu’il porte couvre déjà suffisamment la zone autour du cou. Les aubes modernes, en effet, ont déjà un col qui adhère au cou et rend l’utilisation de l’amict superflue.

Ensuite, le prêtre doit enfiler l’aube, une robe blanche qui rappelle le Baptême et la purification de tous les péchés qu’il apporte. Elle est portée par tous les officiants, non pas seulement par le célébrant, mais aussi par les autres prêtres et ministres laïcs. L’aube couvre tout le corps, des épaules aux pieds, et présente des manches longues jusqu’aux poignets. Elle est souvent enrichies d’ourlets brodés qui la rendent particulièrement précieuse. Elle peut être serrée aux hanches par le cordon d’aube, un cordon en laine orné de deux glands finaux, qui doivent être parfaitement alignés aux côtés. Le cordon d’aube peut être de différentes couleurs, chacune combinée avec l’or. Il peut être évité si l’aube adhère déjà suffisamment à la taille, mais dans le rite romain il est obligatoire, tout comme l’amict.

Vient ensuite l’étole, une bande de tissu mesurant de 200 à 250 centimètres, dont la couleur varie selon le temps liturgique, et qui symbolise le doux joug de Jésus (« car mon joug est doux, et mon fardeau léger », Matt 11,30). Elle est décorée de trois croix, une pour chaque extrémités et une au centre, et ornée de broderies. Chaque chasuble liturgique est accompagnée d’une étole assortie.

Pendant les messes pontificales, les Évêques portent également la dalmatique sous la chasuble, une longue tunique qui arrive aux genoux, dotée d’amples manches.

De la même manière, pour des occasions différentes de la Messe, le prêtre peut porter uniquement l’aube avec l’étole ou la chape, une sorte de cape, ou la soutane, parfois couverte par le surplis, une langue aube blanche.

Histoire de la chasuble liturgique

Chasuble blanche portée par Pape François le 5 octobre 2016 en Géorgie.
Chasuble blanche portée par Pape François le 5 octobre 2016 en Géorgie.

Mais revenons à la chasuble liturgique. Elle peut avoir différents styles et différentes couleurs selon le temps liturgique. Ils existent également des chasubles dédiées à des festivités spécifiques. Parfois, la chasuble fait partie d’un appareil assorti, où sont compris aussi la mitre, la dalmatique et la chape.

Son nom dérive de « petite maison », probablement à cause de sa forme très enveloppante. En effet, à son origine, la chasuble enveloppait complètement le prêtre, en ne laissant dépasser que la tête à travers une ouverture ronde. Les mots chasubles et chasuble romaine étaient utilisées dans les textes liturgiques comme synonymes, surtout avant le Concile Vatican II. Aujourd’hui, la chasuble romaine est considérée comme un terme désuet, et apparait rarement, la plupart des fois non pas pour remplacer la chasuble liturgique, mais pour venir s’ajouter à elle.

Dans le temps, la chasuble liturgique a subi une évolution et connu différentes modifications. Dans les chasubles les plus anciennes, les coutures qui unissaient les différents pans de tissu étaient recouvertes par un dessin en forme de Y, et pendant quelques temps il y a eu également des chasubles qui laissaient les bras complètement à découvert. Au XV et au XVI siècles, la forme de la chasuble muta ultérieurement, en allant vers une réduction progressive de la longueur des côtés, afin de laisser les bras plus libres. Avec le temps, la chasuble devint une robe constituée de parties semi-rigides, une postérieure et une antérieure, unies ensemble, réalisées avec des tissus précieux et ornées de broderies et de décorations. Certaines chasubles sont devenues partie intégrante des trésors de l’Église.

Les couleurs de la chasuble liturgique

Les couleurs de la chasuble liturgique
Découvrez les plus de 400 modèles de chasubles liturgiques disponibles sur Holyart.fr

La chasuble est donc avec l’étole le vêtement liturgique le plus utilisé par les ministres de Dieu. Elle est utilisée chaque jour pour les célébrations liturgiques et a une valeur symbolique très importante. Le prêtre doit avoir une chasuble de chaque couleur, selon les occasions et le temps liturgique.

La chasuble blanche est utilisée le dimanche et les jours de fête solennelle (Noël, Pâques, baptême, mariage, ordination, première communion, onction des malades, etc.). Sa couleur est un symbole de pureté et de foi, de la gloire de Christ ressuscité.

La chasuble rouge est portée à l’occasion des obsèques pontificales, pour les festivités dédiées aux martyres, le Vendredi Saint, le dimanche des Rameaux, la Pentecôte, etc. La couleur rappelle le sang de Jésus et le Saint Esprit flamboyant.

La chasuble violette est utilisée surtout pendant le Carême et l’Avent, périodes dédiées à l’attente et à la pénitence, en outre aussi à l’occasion d’obsèques et de commémorations funèbres.

La chasuble verte est utilisée pour le temps ordinaire, i.e. la période de l’année liturgique qui couvre la partie de l’année où il n’y a pas de festivités solennelles, et qui en pratique commence le lundi après le dimanche du Baptême du Seigneur et se poursuit jusqu’au début du temps de Carême, pour ensuite reprendre après la solennité de Pentecôte jusqu’au temps d’Avent. Le vert rappelle l’espoir.

La chasuble rose est portée uniquement dans des occasions spéciales, en particulier deux fois par an : le troisième dimanche de l’Avent (le « Gaudete ») et le quatrième dimanche de Carême (le « Laetare »). La couleur est un mix entre le violet, symbole de pénitence, et le blanc de la festivité. Le prêtre peut également choisir de ne pas la porter, tout comme la chasuble noire, souvent remplacée par la chasuble violette.

Les chasubles solennelles, autres que blanches, peuvent être dorées, tandis que le bleu clair peut être utilisé pour les chasubles mariales, à porter pour les fêtes en l’honneur de la Sainte Vierge.

Matériaux et styles de la chasuble liturgique

Chasuble 100% laine travaillée bande centrale brodée machine
Chasuble 100% laine travaillée bande centrale brodée machine

Les chasubles modernes sont disponibles dans différents modèles et matériaux, de la laine légère à la soie, au polyester plus économique. Mais attention, la CEI (Conférence Épiscopale Italienne) a établi des normes précises concernant les matériaux avec lesquels il est possible de réaliser les chasubles liturgiques, parmi lesquelles une prévoit que le tissu soit en fibre naturelle.

En ce qui concerne les dimensions, il est conseillé que le prêtre fasse réaliser ses chasubles sur mesure, en fonction de sa taille, mais il y a également des chasubles économiques disponibles avec des tailles « standard ». En général, la chasuble sacerdotal doit être de forme circulaire, avec un diamètre équivalent à la largeur des bras tendus en croix du prêtre, ou elliptique, moins ample en largeur. En alternative, elle peut être « en cabane » et couvrir le corps du prêtre comme un cône.

Les modèles à disposition dans le commerce vont du classique, préconciliaire, semi-rigide, aux plus modernes, comme les modèles avec le col rond, à la coupe ample et longue pour laisser plus de liberté de mouvement, ou la chasuble borroméenne, conçue suivant les indications de Saint Charles Borromée, avec une forte proportion entre la largueur et la longueur, la coupe évasée, l’extrémité en pointe ; il y a aussi la chasuble médiévale, avec le col en V et le Tau à l’avant, ou la paléochrétienne, recréée sur le modèle typique byzantin, avec le col carré finement décoré, les précieuses bandes appliquées et la coupe évasée. Tout dépend des goûts du prêtre qui devra les porter, de ses exigences de praticité et confort, plutôt que de solennité et amour pour la tradition liturgique. Naturellement, la chasuble liturgique devra toujours être un vêtement austère et solennel, vu sa délicate nature symbolique.

Le prêtre pourra ensuite choisir de faire personnaliser sa chasuble avec décorations et broderies. Ces derniers aussi doivent toujours tenir en compte la nature solennelle de cet ornement, le style liturgique qu’elle doit refléter. Les décorations vont des modernes dessins géométriques et des jeux chromatiques réalisés avec des tissus de différentes couleurs, aux broderies cousues à la main, parfois enrichies d’or et de pierres, comme c’était la règle autrefois. Les chasubles mariales, outre les décorations représentant la Vierge Marie, arborent le sigle marial, habituellement placé à la base du col pour être facilement visible à qui regarde le prêtre.

En particulier, le prêtre prêtera attention au choix de la chasuble qu’il portera le jour de son Ordination. Elle devra représenter d’emblée son approche au ministère sacerdotal, sa manière de concevoir la Liturgie. Pour cette raison, la chasuble sacerdotale doit être belle et solennelle, mais doit aussi exprimer un style liturgique personnel.

L’auréole : origines et signification

L’auréole : origines et signification

L’auréole des saints, le nimbe, la gloire. La lumière rayonnante est présente dans les représentations artistiques depuis des temps très lointains. En tant attribut figuratif, il a été utilisé dans l’art sacré dès les origines, présent dans de nombreuses civilisations et religions pour indiquer la…

5 objets sacrés qui ne peuvent pas manquer dans votre maison

5 objets sacrés qui ne peuvent pas manquer dans votre maison

Un crucifix, un tableau religieux, une icône de la Sainte Famille, une statue de la Sainte Vierge. Des objets sacrés qu’il est normal de trouver dans chaque maison, même dans celles habitées par des familles qui ne sont pas nécessairement pratiquantes. Cela parce que les…

7 types de bracelets religieux à porter avec style

7 types de bracelets religieux à porter avec style

Bijoux. Symboles de vanité, nés pour orner, embellir, sans aucun autre but. Mais ce n’est pas toujours ainsi. Les bagues chapelet et les bracelets religieux nous racontent une histoire bien différente.

Nous souhaitons parler des bracelets religieux. Mais comment ? Très souvent il est difficile de conjuguer l’idée de la foi avec un bijou. Probablement parce qu’en pensant à un bijou la première chose qui nous vient à l’esprit est un objet de vanité, un bibelot fait pour embellir et habiller le corps, sans aucune utilité pour l’esprit. Il est certainement vrai que l’église, surtout dans le passé, a fait étalage de trésors précieux, de mobilier d’incontestable magnificence, d’ornements en or, argent et pierres précieuses. Mais il ne saurait être question de discuter ici des raisons historiques et sociales de cette ostentation. Ce dont nous aimerions vous parler ici est de comment un bijou, soit-il un collier, une bague ou un bracelet, puisse jouer le double rôle d’ornement et d’objet de dévotion, incitation et aide à la prière. Nous ne parlons pas de n’importe quel bijou, bien évidemment, mais d’objets créés avec le but délibéré d’inspirer le fidèle, de l’accompagner dans ses moments de méditation et de prière quotidiens, en lui offrant même la sensation de pouvoir voir et toucher quelque chose qui lui est en quelque sorte utile pour catalyser sa concentration, sa foi. Pensons à l’exemple le plus évident, le chapelet. En forme de collier, bracelet ou bague de prière, c’est un instrument de dévotion qui, avec ses grains ou avec les protubérances qui les remplacent dans le cas de la bague, aide le fidèle à prononcer les prières qui constituent le Rosaire.

En ce qui concerne les bracelets religieux, ils en existent différentes typologies. Dans son catalogue, Holyart en présente sept, avec des bracelets adaptés à différentes occasions et utilisations, de l’objet de dévotion à l’article cadeau pour une occasion vraiment spéciale.

  • Bracelets chapelet ressort
  • Bracelets AMEN
  • Bracelets dizainier
  • Bracelets en argent
  • Bracelets avec images en bois
  • Bracelets avec images en métal
  • Bracelets divers

Découvrons-les en détail.

Bracelets chapelet à ressort

Bracelets chapelet à ressort
Bracelets chapelet ressort

Le bracelet à ressort est un bracelet chapelet économique. En effet, il s’agit de bracelets simples, réalisés avec des fils élastiques autour desquels sont enfilés des petites perles en verre ou en plastique. Ils en existent également des variantes plus chères, dans lesquelles les perles en verre sont remplacées par des pierres précieuses ou par des matériaux de valeur. Le bracelet à ressort se prête à être porter à chaque occasion. Il est clairement adapté aux jeunes filles et aux petites filles, mais il ne dénote au poignet de personne. Holyart offre une gamme de bracelets chapelet à ressort avec grains en verre à facettes, traités avec finition aurore boréale, une finition réalisée avec une résine transparente qui contient des pigments luminescents capables de capturer la lumière du soleil et de la réfracter, en créant un effet visuel semblable en effet à l’aurore boréale. Dans le catalogue, il y a des bracelets chapelet à ressort de différentes couleurs, tous ornés d’une petite croix pendentif et d’une médaille qui représente, selon le modèle, la Vierge miraculeuse, Notre-Dame de Medjugorje ou d’autres images sacrées. Beaucoup des bracelets chapelet à ressort Holyart sont des pièces uniques, réalisés à la main, certains avec un style plus classique et retro, comme le modèle fait avec des grains imitation nacre, qui a une petite croix pendentif et une médaille de la Vierge miraculeuse ; d’autres sont également plus modernes et à la mode, comme celui composé de petits cubes gris anthracite et de petites perles gris foncé, avec une médaille de Notre-Dame de Medjugorje.

Bracelets AMEN

Les bijoux AMEN racontent la foi à travers des formes simples et élégantes. Il s’agit d’une collection raffinée de chapelets, bagues et bracelets avec gravés les mots de la foi, les prières du cœur, comme le Notre Père, le Je Vous salue Marie et l’Ange de Dieu. Tous les bijoux sont produits en Italie avec des métaux précieux choisis et des matériaux atoxiques. Ce sont des bijoux à porter tout le temps, adaptés à chaque occasion, une manière de porter sur soi avec élégance un signe tangible de sa dévotion. En particulier, la collection de bracelets religieux AMEN offre une grande variété de styles et de matériaux.

Bracelets AMEN
Bracelets AMEN

Par exemple, les bracelets en or ou en argent, ou en bronze, avec des gravures de mots de prières connues, ou de passages suggestifs de la Bible, comme le splendide bracelet NOTRE PÈRE, en bronze rosé, avec la gravure du Notre Père en latin, ou le bracelet AMEN manchette en argent 925 fin. rosée avec la gravure d’un passage du Cantique des Cantiques. Le bracelet reporte la phrase : « Mets-moi comme un sceau sur ton cœur, comme un sceau sur ton bras ; car l’amour est fort comme la mort ».

Il y a aussi des modèles plus simples et neutres, comme les gracieux bracelets de petites perles et breloques en forme d’ange ou de Sainte Vierge. Certains bracelets AMEN sont originaux, comme le Bracelet AMEN Shamballa Sainte Rita violet, réalisé en corde avec des médailles en acier, ou le magnifique bracelet AMEN enrichi de perles de Murano. Ce pendentif en forme d’ange avec une prière gravée, en plus de protéger celui qui le porte, rend le bijou adapté à une jeune fille tout comme à une femme. Les matériaux de première qualité, comme les perles de Murano et l’insert en argent 925 offrent au bijou style et élégance.

Bracelets dizainier

Bracelets dizainier
Bracelets Dizainier

Les Bracelets dizainier Holyart aussi offrent une vaste gamme de formes, matériaux et couleurs. Comme les bracelets chapelet, ils peuvent être utilisés pour dire ses prières à l’aide de leurs grains, les petits nœuds sur la corde dont ils sont composés, et tous ces éléments qui rappellent les différents passages. Rappelons-nous que le Rosaire est composé de 20 dizainiers, ou « Mystères », divisés en quatre partie distinctes, chacune composée de 5 dizainiers. Pour dire un Rosaire entier, on récite tous les 20 Mystères, c’est-à-dire 20 dizainiers, d’un trait ou tout au long de la journée. Chaque dizainier est composé 1 Notre Père, 10 Je Vous salue Marie, 1 Gloire au Père.

Mais les bracelets dizainier sont surtout des beaux bracelets à voir et à porter, colorés et modernes, particulièrement adaptés aux enfants et aux jeunes, simples et parfaits pour toutes les occasions. Par exemple, le Bracelet réglable en corde coloré, réalisé avec des perles en bois d’olivier et des petites roses en métal, avec une médaille de Notre-Dame de Medjugorje, est si joli et si gracieux qu’on peut le porter tous les jours. Le Bracelet chapelet 3 tours avec grains de 6 mm en bois d’olivier et pierre en pâte turquoise, enrichi par une petite croix aux lignes modernes en métal, possède des caractéristiques adaptées aux plus jeunes, qui souhaitent porter leur foi sans renoncer à être branché.

Bracelets en argent

Bracelets en argent
Bracelets en argent

Toujours dans le catalogue Holyart, vous trouverez de nombreux bracelets avec des breloques et d’autres éléments en argent. Des précieux bijoux enrichis de pierres semi-précieuses, de brillants ou de cristaux Swarovski. Beaucoup des bracelets religieux en argent Holyart sont réalisés à la main par des maîtres orfèvres italiens, des modèles particuliers et élégants, à porter ou à offrir. Dans cette gamme, nous trouvons beaucoup de bracelets religieux pour homme, comme le Bracelet en cuir véritable de couleur noire avec décorations en argent 925, réalisées en fusion de précision à la cire perdue avec finition faite à la main, ou le Bracelet pour homme en argent 925 rhodié noir, avec perles en forme de bagues de 3mm, détails et croix trilobée enrichie de zircons blancs, qui atteint une circonférence maximale de 21 cm et se ferme grâce à un fermoir mousqueton et une chaînette réglable. Le bois aussi se prête à être décoré avec des inserts en argent, comme le Bracelet chapelet MATER en bois avec dizainiers et croix en argent 925, lui aussi particulièrement adapté à un public masculin, peut-être comme cadeau pour une occasion spéciale.

Bracelets avec images en bois

Bracelets avec images en bois
Bracelets avec images en bois

D’un tout autre genre sont les bracelets avec images en bois. De quoi s’agit-il ? Ce sont des bracelets composés de fils élastiques auxquels sont appliquées des images de différent genre. En pratique, il s’agit de bracelets avec des symboles religieux appliqués comme décorations. En particulier, les bracelets de ce genre réalisés avec des images en bois sont très colorés et pittoresques, comme le bracelet élastique avec images de Saint Antoine, composé de grains en bois autour desquels sont insérées différentes images : un petit bas-relief en métal représentant Saint Antoine avec l’Enfant Jésus, 5 différentes médailles de Saint Antoine, 14 images couleurs du Saint et une croix Tau franciscaine, ou le bracelet élastique avec images qui présente 20 images couleurs différentes de la Sainte Vierge sur des médailles dorées alternées aux grains en bois.

Bracelets avec images en métal

Bracelets avec images en métal
Bracelets avec images en métal

Même concept, matériaux différents. Les bracelets avec images en métal proposent la même formule que les bracelets homonymes en bois, mais ici la base du bracelet est composée de grains en métal ou en cristal. On utilise en particulier l’hématite, comme dans ce bracelet élastique avec double tour de grains en hématite brillante véritable avec une grande image de la Vierge, quatre petites images et des strass sertis dans une plaque. D’autres métaux aussi se prêtent à ce type de travail, comme par exemple dans ce Bracelet avec mailles en métal argenté et deux images couleurs au centre, une de la Vierge et une du Sacré-Cœur de Jésus, enrichies de petits strass tout autour.

Bracelets divers

Bracelets divers
Bracelets divers

Holyart offre une large gamme de bracelets divers et variés, de styles et matériaux différents, souvent réalisés avec des métaux précieux ou semi-précieux et pierres semi-précieuses, comme l’améthyste, le lapis-lazuli, l’agate, l’œil de tigre. D’autres bracelets sont en cuir, décorés de cristaux Swarovski, ou encore avec la gravure de Notre Père ou de Je vous salue Marie tout autour, avec un fermoir aimanté en forme de croix en acier. Élégants et raffinés les bracelets en améthyste ou lapis-lazuli, avec des grains de 6mm de diamètre, réalisés en corde avec un bouton en acier anallergique.