Auteur/autrice : Redazione

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Habillement clergé : la simple élégance du clergyman

Habillement clergé : la simple élégance du clergyman

Simplicité et sobriété : voici comment on s’attend qu’un prêtre s’habille. Des vêtements pratiques, qui nous permettent de l’identifier tout de suite pour ce qu’il est, pour le rôle qu’il joue. Mais qu’est-ce qui définit l’habillement du clergé aujourd’hui ? Quel est l’habit ecclésiastique le plus indiqué pour le prêtre moderne ?

Dans le passé, l’habillement ecclésiastique était régi par des lois sévères et codifiées. Les prêtres et les frères étaient facilement identifiables par les vêtements qu’ils portaient. Il était même possible de comprendre à l’instant à quel ordre religieux un homme d’Église appartenait grâce au type de vêtement qu’il portait, à la couleur de son aube ou de son habit, du fait qu’il portait un scapulaire ou une capuche, et ainsi de suite.

Avec l’avènement de la modernité, ces règles aussi ont été modifiées. Les prêtres aujourd’hui ont besoin de pouvoir bouger avec praticité, afin d’accomplir leurs devoirs de guides spirituels, mais afin de pouvoir également prêter secours et soutien dans des questions très pratiques et séculaires aux fidèles qui leur ont été confiés.

En même temps, toutefois, le prêtre doit, avec son aspect et ses vêtements, continuer à exprimer son appartenance à l’Église et à Dieu, incarner en quelque sorte la présence de Dieu parmi les hommes.

Dans l’article 284 du Code du Droit Canonique, on lit : « Les clercs porteront un habit ecclésiastique convenable, selon les règles établies par la conférence des Évêques et les coutumes légitimes des lieux. »

Pape Jean-Paul II dans ses enseignements écrit : « Le soin de mon bien-aimé Diocèse de Rome, pose à mon esprit de nombreux problèmes, parmi lesquels il apparaît mériter une grande considération, en raison des conséquences pastorales qui en découlent, ce problème concernant la discipline de l’habit ecclésiastique. A plusieurs reprises, lors de mes rencontres avec les prêtres, j’ai exprimé ma pensée à ce sujet, en soulignant la valeur et la signification de ce signe distinctif, non seulement parce qu’il contribue à la dignité du prêtre dans son comportement extérieur, ou dans l’exercice de son ministère, mais surtout parce qu’il manifeste, au sein de la Communauté Ecclésiastique le témoignage public que chaque prêtre est tenu de donner de sa propre identité et de son appartenance spéciale à Dieu. »

Porter donc des habits de prêtre est une manière de rappeler à soi-même et aux autres son rôle, sa proximité spirituelle à Jésus. L’impact psychologique et social est fort, sur qui rencontre un homme d’église, car c’est comme s’il amenait avec lui un témoignage vivant de Dieu.

Cependant, beaucoup de prêtre sont intolérants aux vêtements religieux et refusent même de porter le col romain. Et pourtant, cela serait déjà amplement suffisant pour rendre le prêtre identifiable avec facilité et rapidité. Le col romain a été introduit au XIX siècle. À l’origine, il était confectionné en coton ou en lin blanc et était boutonné autour du cou, au-dessus des vêtements. Aujourd’hui, les cols romains sont souvent réalisés en plastique et peuvent être remplacés par un col partiel, enfilé sous le col d’une chemise ou d’une soutane, de manière à ce qu’on ne voit qu’une petite partie.

Parmi les habits religieux, le clergyman répond de manière pratique et fonctionnelle aux nécessités des prêtres de combiner confort et étiquette.

Chemises Clergyman
Découvrez les Chemises Clergyman

Il s’agit d’un habit de prêtre composé de pantalon, chemise et veston. Généralement, pantalon et veston sont noirs, gris ou bleu foncé. Sous le col de la chemise, de la même couleur que le costume, on insère le col roamin ou du moins un col blanc. À la place du veston, il est possible de porter, au-dessus de la chemise, un gilet ou un simple pull, pour les occasions les plus informels. Le clergyman est une alternative pratique à la soutane.

Le catalogue Holyart offre un riche assortiment en ligne d’habits pour clergé. Dans notre magasin en ligne vous trouverez en effet des chemises pour prêtre et des habits ecclésiastiques modernes et fonctionnels de tout genre : chemises clergyman, vestons, gilets, pulls tour de cou, pulls, vestes, polaires et polos avec col clergy. Tout l’habillement pour prêtre Holyart est réalisé en Italie et garanti par la marque Marcellino et d’autres célèbres marques. Il s’agit de produits d’excellente qualité, élégants et fort confortables, qui incluent des modèles classiques en laine, avec boutons et poches, mais aussi de plus modernes pulls avec fermeture éclair et poches et des vestons en laine tricotée, très chauds et pratiques, adaptés pour affronter l’hiver.

Vestes, gilets, pullovers
Découvrez les Gilets et les Pullovers in cachemire

Les chemises clergyman pour clergé du catalogue Holyart sont disponible en filafil, un tissu respirant, léger et résistant créé à partir d’un mélange de deux fils de coton de qualité, popeline ou tissu mixte. Les couleurs disponibles sont gris foncé, gris clair, bleu clair, blanc, noir. Manches courtes ou longues, elles sont toutes d’excellente qualité, élégantes et confortables à porter avec des petites poches bien pratiques et des boutons cachés à l’avant.

En alternative à la chemise, le prêtre moderne peut choisir de porter un polo très pratique, avec col clergy et col « civile ». Tous les polos du catalogue Holyart sont réalisés par le Maglificio Marcellino, avec des fils précieux et de qualité supérieur afin de garantir des polos fins, pratiques et adaptés également à être portés en-dessous d’une veste. Il y a des modèles manches longues et manches courtes, tous entièrement travaillés et confectionnés en Italie.

Au-dessus de la chemise ou du polo, le prêtre pourra choisir de porter un veston, un gilet, un tour de cou ou un pull. La boutonnerie réalisée par Holyart par le Maglificio Marcellino offre des solutions pour tous les goûts et toutes les occasions, du pull classique avec col en V aux cardigans en laine avec boutons et poches.

Outre les habits pour prêtres, le catalogue Holyart propose les broches clergyman, à appliquer aux vestons ou aux chemises pour se distinguer avec sobriété et élégance dans n’importe quelle situation.

Les chaussures du clergé : pieds confortables sur le chemin de la foi

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Bière monastique

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Les Bénéfices de la Propolis Spray de l’Herboristerie Bénédictine

Les Bénéfices de la Propolis Spray de l’Herboristerie Bénédictine

Utilisée par les abeilles pour renforcer, sceller et désinfecter la ruche, la propolis est une résine aux vertus miraculeuses, une alliée irremplaçable pour affronter le changement de saison et les rigueurs de l’hiver avec une longueur d’avance.
De la solution de propolis phytothérapique à la propolis spray pour la gorge ou encore à la propolis spray nasale, découvrons comment nous défendre de manière naturelle contre le froid et les maux saisonniers.

Chaque année c’est la même histoire. Le changement de saison abat les défenses immunitaires, en nous rendant particulièrement fatigués, faibles, exposés à tous les petits et grands maux que l’hiver amène avec soi. Mais avant de tomber vraiment malade, il y a un produit absolument naturel, et tout à fait unique, qui peut nous venir en aide : la propolis.

De quoi s’agit-il ?

La propolis est une substance produite par les abeilles. Elles l’utilisent pour se protéger elles-mêmes et la ruche en vue de l’hiver. En effet, c’est précisément à la fin de l’été, entre août et octobre, que ces laborieuses créatures s’affairent à recueillir la résine des            bourgeons, des pousses et des écorces de certains arbres, comme le chêne, le peuplier, le bouleau, le pin. Cette récolte a lieu dans les heures les plus chaudes de la journée, quand la résine est plus tendre et donc plus facile à récolter et à transporter avec leurs pattes. Les abeilles élaborent ensuite cette résine à travers leur salive, leur sécrétions digestives et leur enzymes. C’est un travail long et très bien organisé, mais également indispensable pour protéger la ruche et prévenir maladies et infections. En effet, les abeilles n’utilisent pas uniquement la résine ainsi obtenue pour sceller, protéger et renforcer leur maison, mais aussi pour revêtir les parois internes de façon à les rendre aseptisées.

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Propolis – Produit de Ruche

Ce n’est donc pas anodin que l’homme, une fois découverte cette substance prodigieuse, ait commencé à en utiliser dans le domaine médical, mais aussi comme complément alimentaire. En effet, la propolis contrarie l’apparition de très nombreuses maladies, aide à en atténuer les symptômes et, en plus, renforce le système immunitaire. Elle est utilisée en particulier dans une solution alcoolisée pour combattre le mal de gorge et les infections des voies orales et respiratoires. Mais c’est également un excellent antiinflammatoire pour les articulations, un décongestionnant pour la peau, en plus d’être un ennemi naturel des virus et champignons en tout genre.

Dans cet article, nous parlerons en particulier de l’excellent spray à la propolis produit selon l’ancienne recette du Rucher Bénédictin de Finalpia et en vente sur Holyart. Un spray à la propolis qui se révélera un allié précieux et imbattable contre le mal de gorge, la toux et même contre les plaques dans la gorge.

Mais avant tout essayons de connaître un peu mieux cette substance miraculeuse.

Utilisation de la propolis dans l’histoire

Le mot propolis dérive du grec ancien pro « devant » et polis « ville », « devant la ville », « à défense de la ville ». Cela nous fait comprendre comment, dès l’antiquité, les vertus de la propolis étaient déjà connues par l’homme et combien son utilisation en était répandue. En particulier, il semblerait que la propolis ait été une des résines utilisées par les anciens Égyptiens pour la momification et probablement aussi comme composant pour les parfums (le parfum de la propolis est très agréable, semblable à celle du miel, mais aussi agréablement balsamique) et comme médicament. Les anciens Romains aussi connaissaient bien cette substance et l’utilisaient dans le domaine médical. Le célèbre naturaliste Pline l’Ancien écrivit  comment la propolis était précieuse pour extraire les épines et les dards de la chair, réduire le gonflement et apaiser les douleurs articulaires, et le pharmacien Dioscoride aussi la recommandait comme remède contre la toux.

Le médecin arabe Avicenne (980-1037) dans son texte « Canon de la médecine » parle de la propolis toujours en tant que remède pour extraire épines et objets pointus et vante son pouvoir purifiant et absorbant.

Un ancien traité de médecine russe du XIII siècle la recommande pour le traitement de la carie.

Mais la propolis n’était pas utilisée par nos prédécesseurs uniquement pour ses vertus médicamenteuses. Les luthiers italiens du XVIII siècle utilisaient des vernis à base de propolis pour leurs précieux instruments.

À partir du début des années ’70 du siècle dernier, la propolis s’affirme comme étant l’un des produits naturels les plus riches en vertus et la recherche relative à ses domaines d’utilisation devient encore plus vaste.

Quelles substances contient la propolis ?

Mais qu’est-ce qui rend la propolis si spéciale ? Cette substance est composée à 30% de cire 50% de résines et substances balsamiques, 10% d’huiles essentielles, 5% de pollen et le restant 5%de matières organiques ou minérales. Une grande partie de son incroyable pouvoir dérive des flavonoïdes, des composés chimiques végétaux présents dans les plantes supérieures et contenus en grande quantité dans la propolis (jusqu’à 20% de son poids). Les flavonoïdes ont des propriétés anti-oxydantes et antiinflammatoires surprenantes, surtout contre les inflammations des muqueuses et articulations, et contre l’irritation de la peau. Ils protègent en outre les capillaires sanguins et lymphatiques et favorisent l’absorption de la vitamine C et du calcium. À travers les enzymes produits par ses glandes salivaires, l’abeille modifie la structure des flavonoïdes, en les rendant efficaces pour nous aussi.

En résumé, la propolis contient :

  • Flavonoïdes : galangine, apigénine, kaempférol, pinocembrine ;
  • Aldéhydes aromatiques : vanilline et isovanilline ;
  • Polyphénols et composés aromatiques ;
  • Acides phénoliques ;
  • Dérivés de l’acide benzoïque ;
  • Dérivés de l’acide cinnamique ;
  • Alcool
  • Composés phénoliques : ptérostilbène et xanthorhoéol ;
  • Terpènes : eudésmol, huile essentielle (0,5-1,2%).

Comment produit-on la propolis ?

Nous avons vu comment les abeilles recueillent et produisent le propolis, maintenant voyons comment l’homme fait pour l’extraire des ruches et  l’utiliser.

Il existe deux systèmes principaux utilisés par les apiculteurs pour extraire la propolis de la ruche. Tous les deux sont extrêmement respectueux des abeilles et garantissent que la ruche ne subisse aucun dommage et que l’on laisse suffisamment de produit pour la survie des petits hôtes..

Les voici :

  1. Grattage

Lors du nettoyage de la ruche avec une spatule spéciale, l’apiculteur recueille la propolis que les abeilles déposent dans toutes les zones de la ruche qu’elles souhaitent sceller.

  1. Grilles

À l’intérieur de la ruche, sur le dessus des cadres de hausses, on place des grilles amovibles prévues à cet effet, semblables à des moustiquaires, sur lesquelles les abeilles vont déposer la propolis avec l’intention de sceller les petits trous du filet. Le grillage est ensuite extrait et la propolis est détaché avec un procédé à froid. Ce système permet une récolte plus fructueuse et une meilleure pureté du produit.

Bénéfices de la propolis

Nous avons déjà brièvement mentionné les vertus de la propolis dans différents usages médicaux, que cela soit en tant que cure ou prévention. En particulier, rappelons :

  1. Son activité antimicrobienne, antibiotique et antibactérienne, qui l’amène à accompagner, et même à remplacer, de nombreux antibiotiques de synthèse. La propolis a en effet une action directe sur les germes ;
  2. L’activité antifongique, grâce à pinocembrine et pinobankin, des substances au pouvoir fongicide efficaces en cas de candidose, infections dues aux saccharomyces, trichophytons et microspores ;
  3. Les propriétés antivirales, en vertu de ses composants hydrosolubles, efficaces contre Herpes simplex et Coronavirus, outre que sur les souches virales de la grippe A et B, para-grippal 1-2-3, adénovirus et virus respiratoires ;
  4. Les propriétés antiallergiques, grâce au pollen contenu dans la propolis et à ses principes actifs, qui aident à désensibiliser le système immunitaire et à l’accoutumer aux allergènes ;
  5. Propriétés antiinflammatoires
  6. Propriétés antiparasitaires
  7. Propriétés antioxydantes
  8. Propriétés cicatrisantes
  9. Propriétés immunorégulatrices
  10. Propriétés anesthétiques locales
  11. Propriétés détoxifiantes et protectrices du foie
  12. Propriétés stimulantes de la circulation sanguine.

Comment absorber la propolis

La propolis peut être assimilée de différentes manières :

  1. Par voie orale, sous forme de teinture mère qui doit être diluée dans de l’eau, ou en alternative comme sirop, bonbons, comprimés, fioles, spray pour la gorge ;
  2. Par voie topique, comme pommade ou onguent, ou aussi comme dentifrice, bain de bouche, shampoing, savon ;
  3. Par inhalation, par Aérosol, diffuseurs qui réchauffent la propolis et en libèrent les substances volatiles et les principes actifs, spray nasal.

Précautions et contre-indications

La propolis a également quelques contre-indications. En particulier, son utilisation est déconseillée pour les enfants de moins de 3 ans, tout comme pour les sujets souffrant d’allergies particulières.

Le Spray Oral à base de Propolis, produit selon la recette du Rucher Bénédictin de Finalpia.

Propolis Spray oral Herboristerie Bénédictine Finalpia
propolis spray oral Herboristerie Finalpia

Et voici notre spray, une panacée pour le mal de gorge et pour toutes les infections de la cavité orale. Produit en Italie par les abeilles, extrait de manière naturelle et non invasive, sans techniques de production forcée, il est réalisé selon l’ancienne recette du Rucher Bénédictin de Finalpia uniquement avec de la propolis et des huiles essentielles 100% pures.

La propolis contenue dans ce spray désinfecte la cavité orale en combattant les bactéries qui peuvent s’y développer.

Il suffit 2 vaporisations 3-4 fois par jour pour s’assurer soulagement et bien-être de la bouche et de la gorge.

L’abbaye de Finalpia où ce spray super efficace est produit a été fondée à la fin du XV siècle par les moines olivetains. Dès les années Trente du siècle dernier, les moines de Finalpia ont redécouvert dans le soin des abeilles un aspect particulier de l’esprit de Saint Benoît, selon lequel la nature est un moyen non seulement pour obtenir sa propre subsistance, mais aussi pour redécouvrir Dieu. D’où la nécessité d’un rapprochement progressif des hommes à la nature. Initialement les moines se limitaient à produire uniquement un peu de miel pour les nécessités du couvent, mais en quelques années l’abbaye devient un siège très renommé pour la production de miel. Elle est célèbre pour la production de différentes typologies de miel et de ses dérivés, comme le pollen, la cire, la gelée royale, pour les produits à base de propolis et aussi pour l’étude des bénéfices offerts par le venin des abeilles. Aujourd’hui l’abbaye de Finalpia est le cœur d’une coopérative qui regroupe des producteurs liguriens et piémontais de miel et dérivés.

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5 objets sacrés qui ne peuvent pas manquer dans votre maison

5 objets sacrés qui ne peuvent pas manquer dans votre maison

Un crucifix, un tableau religieux, une icône de la Sainte Famille, une statue de la Sainte Vierge. Des objets sacrés qu’il est normal de trouver dans chaque maison, même dans celles habitées par des familles qui ne sont pas nécessairement pratiquantes. Cela parce que les images sacrées, les statuettes qui représentent Jésus, la Vierge ou un Saint sont présentes depuis toujours dans l’histoire de l’humanité et de chaque famille, signe de foi concrète et d’appartenance à Dieu.

Parfois, nous ne savons même pas d’où viennent-ils, héritage d’une vieille tante, de la grand-mère, sortis de caves poussiéreuses ou de greniers oubliés. Bien plus souvent, nous les voyons suspendus aux murs depuis toujours, ou placés dans une position spéciale dans le salon, dans l’entrée, sur un meuble de la chambre à coucher. Les objets sacrés appartiennent à nos vie, à la vie de nos familles, et nous rappellent à chaque instant que celle dans laquelle nous habitons est une maison chrétienne, que qui y habite est baptisé et vit dans l’amour de Dieu.

Mais il y a plus. Tout le monde sait que les objets sacrés et, en particulier, ceux qui ont été bénits, sont craints par le diable et sont une des armes les plus puissantes avec lesquelles les hommes animés par la véritable foi peuvent le combattre et le vaincre. Une maison où sont exposés crucifix, icônes, tableaux sacrés ou statues de la Sainte Vierge sera donc protégé du mal et protégera comme une forteresse ceux qui y habite.
Le Crucifix

Dans un article précédent dédié aux bénédictions, nous avons parlé des sacramentaux. Il s’agit de signes sacrés institués par l’Église par le biais desquelles on obtient surtout des effets spirituels. En pratique, à travers les sacramentaux, les hommes peuvent recevoir l’effet principal des sacrements à chaque instant de leur vie. Souvent leur utilisation est accompagnée par une prière, parfois par des gestes, comme l’imposition de la main, le signe de la croix, l’aspersion avec l’eau bénite. Parmi les sacramentaux, nous pouvons compter les bénédictions, les exorcismes, de nombreuses formes de dévotion populaires, comme les différentes forme de pitié, la vénération des reliques, les visites aux sanctuaires, les pèlerinages, les processions, le chemin de croix, les danses religieuses, le Rosaire, les médailles, etc.

Dans cette optique, nous pouvons également considérer comme des sacramentaux les objets sacrés, ou certains parmi eux, dans la mesure où leur action prolonge, sous certains aspects, l’effet du Baptême et d’autres sacrements, en le ramenant à chaque instant dans notre vie, dans notre maison.

Naturellement tout le pouvoir des objets sacrés réside en ce qu’ils symbolisent, mais il n’y en a pas si la foi de qui habite dans la maison n’intervient pas pour le supporter. S’il était ainsi, ils ne deviendraient qu’un prétexte pour s’abandonner à la superstition. C’est notre vie, vécue à l’enseigne de la foi et de la charité qui rend efficaces les objets sacrés de la maison. Nos bonnes actions, l’attitude chrétienne et miséricordieuse avec laquelle nous nous posons par rapport aux autres, créent une sorte de champ d’énergie positive, qui trouve dans les objets sacrés un catalyseur et amplificateur ultérieur. C’est toujours la même histoire : nous ne devons pas vivre en prétendant que d’autres fassent les choses à notre place, ou qu’une formule magique répétée le bon nombre de fois et avec l’intonation appropriée résolve tous nos soucis. Dieu regarde tout d’abord à nous, à nos cœurs, à nos actions, et ce n’est qu’en eux qu’Il cherche une véritable intention de foi.

Malgré cela, les objets sacrés sont tout de même un « mémo » utile pour se rappeler à chaque instant de la journée que nous sommes observés, aimés et protégés par un Père infiniment bon, patient et miséricordieux.

Nous avons identifié différentes typologies d’objets sacrés chrétiens qui peuvent se trouver dans une maisons, qui vont du crucifix mural aux icônes religieuses, à la statue de Notre-Dame de Fatima, aux statuettes de Saint Joseph qui dort, très cher à notre Souverain Pontife.

Voyons-en en détail quelques-uns qui ne peuvent vraiment pas manquer dans nos maisons.

Le Crucifix

Crucifix de Saint Damien
Crucifix de Saint Damien – Il ne peut pas manquer dans toute maison catholique

Le Crucifix peut être considéré un sacramental, peut-être même le plus puissant parmi eux. Le Crucifix est le symbole même de l’amour que Dieu éprouve pour nous tous, cet amour que le sacrifice de Jésus sur la croix a consacré, rendu évident, tangible, de la manière la plus douloureuse et la plus haute. Le fait d’être un très fort symbole d’amour le rend une arme très puissante contre le mal et le plus fort déterrant contre les ennemis spirituels et les énergies négatives. Il serait conseillable de garder un Crucifix mural ou un crucifix à poser dans chaque pièce, pour ne jamais arrêter de méditer sur Christ et sur son sacrifice, surtout quand les choses vont mal et nous sommes tourmentés par des mauvaises pensées ou par des tentations. Aujourd’hui, on trouve dans le commerce des crucifix dans tous les matériaux et styles, qui peuvent donc s’adapter à tout type de mobilier et devenir partie intégrante de son environnement, en le rendant même plus élégant et agréable. À côté des modèles classiques de crucifix de table ou à suspendre en bois et en métal, nous trouvons des crucifix en céramique, argile, porcelaine, verre et plexiglas. Les styles vont des plus classiques, qui imitent les grands crucifix que nous pouvons trouver dans les églises, à des véritables objets de design aux lignes modernes, stylisées, parfois réalisés avec des matériaux translucides ou en argent, qui peuvent devenir des compléments d’ameublement très raffinés. En particulier, le crucifix moderne mural se prête à différentes déclinaisons. Certains sont équipés de porte-bougies afin de devenir des bougeoirs originaux, d’autres sont des véritables lampes au design innovant et d’un grand impact visuel.

Un grand classique présent dans de nombreuses maisons est le Crucifix de Saint Damien. Nous en avons parlé dans un article précédent comme d’une des images sacrées les plus célèbres au monde. Le crucifix original de Saint Damien est celui devant lequel Saint François priait au moment où il reçut du Seigneur l’appel pour renouveler Son Église. Il est conservé encore aujourd’hui à Assise, destination de pèlerinage constante de milliers de fidèles du monde entier. Le crucifix de Saint Damien est un exemple de représentation du Christ triomphant en croix, né au sein de l’église orientale et très répandu dans les icônes byzantines. Jésus est en croix, mais n’apparait pas souffrir. Il n’est pas en train de vivre une agonie, mais le triomphe d’un Roi sur le trône. Tout le crucifix est riche en personnages et symboles, chacun positionné de manière significative, chacun avec un rôle prépondérant dans l’histoire que l’objet en soi va raconter. Un objet imprégné de spiritualité, solennité, d’un souffle de foi puissante.

Le Crucifix de Saint Damien a été reproduit à l’infini et est disponible en différentes versions de table, à suspendre ou à porter autour du cou. Souvent pour ce modèle on privilégie le bois, matériel avec lequel le crucifix original était réalisé, mais ils existent aussi d’autres variantes dans des matériaux autres, en métal, céramique ou sous forme de tapisserie avec un raffiné tissage Jacquard et doublée en satin.

Un tableau religieux

as-relief triptyque argent et or
Bas-relief triptyque Vierge à l’Enfant et anges argent et or

Un tableau d’un sujet religieux peut aussi être un objet sacré à exposer dans sa maison. Les sujets sont nombreux, de la reproduction d’œuvres célèbres de l’histoire de l’art sacrée à des images tout à fait originales. Les sujets traditionnels sont la Sainte Famille, la Sainte Vierge, la Nativité, les Anges, mais également la Sainte Face, la Cène, l’Annonciation. Outre les tableaux traditionnels, reproduits ou imprimés, les tableaux religieux en bas-relief réalisés en argent sont très répandus dans les maisons, en tailles et formes variées. D’habitude la base de ces tableaux est en bois et sur celle-ci est appliquée une plaque en argent travaillée en repoussé, parfois enrichie par des détails en or. Les tableaux en argent sont un type de tableau religieux moderne. D’habitude, ils sont accompagnés d’un support pour pouvoir être posés sur un meuble, mais ils peuvent aussi être accrochés au mur ou comme tête de lit.

Une icône religieuse

Icône bas-relief Sainte Famille
Icône bas-relief Sainte Famille style byzantin 25×45 cm

Les icônes sacrées aussi sont depuis toujours des objets qui amènent dans les maisons tout l’esprit et le mystère d’une grande tradition religieuse. Les icônes religieuses peuvent être de différent genre, selon leur origine géographique. Les icônes religieuses roumaines par exemple dérive de l’ancienne tradition byzantine et présentent une manière d’interpréter la représentation sacrée plus proche à la sensibilité occidentale par rapport à d’autres formes d’art du même genre. Les icônes russes, par contre, furent tout de suite reconnues comme un patrimoine culturelle non seulement russe, mais appartenant à l’humanité entière, lors qu’elles furent révélées au monde au début du XX siècle dans une exposition à Paris. Les icônes russes anciennes expriment le véritable visage de la religiosité médiévale, dénudé de toutes les garnitures et les superstructures des différents courants artistiques mondiaux. La signification symbolique et dévotionnelle dont elles sont imprégnées est inégalable. Une alternative ultérieure peut être celle des icônes grecques, réalisées à la main par des artisans qui se réfèrent aux anciennes et strictes normes de l’art byzantin.

Les icônes byzantines en vente sur Holyart sont d’origine russe, roumaine, grecque ou polonaise, toutes originales et accompagnées par leurs certificats de garantie et d’origine. Les icônes religieuses Holyart sont entièrement réalisées à la main et peinte à la détrempe. Cela rend chaque icône unique. Souvent, elles sont des couleurs chaudes et intenses et sont enrichies de petites décorations en feuille d’or.

Les sujets les plus récurrents dans les icônes sont la Vierge, représentée en tant que Mère de tendresse et d’amour, ou dans le contexte de l’Annonciation, Jésus en tant que Bon Pasteur et protecteur et surtout la Sainte Famille.

Outre les icônes de la tradition byzantine, il y a aussi des icônes modernes et des icônes imprimées par sérigraphie.

Les icônes religieuses aussi sont disponibles en différents modèles : à suspendre, à exposer sur un trépied, en forme de croix, imprimées sur pierre, bois ou boîtes, et même sur les typiques œufs russes peints.

Une statuette de la Vierge

Statuette Notre-Dame de Medjugorje
Statuette Notre-Dame de Medjugorje h. 10 cm base

Les variantes de statues de la Vierge que nous pouvons décider d’exposer chez nous sont très nombreuses. Il s’agit toujours de la Mère de Dieu, mais selon les caractéristiques de Marie qui sont mises en avant, nous pourrions subdiviser les statues de la Vierge en :

Chacune d’entre elles reprend les caractéristiques physiques qui ont été attribuées à la Vierge lors des différentes apparitions.

  1. Notre-Dame de Lourdes (ou Notre-Dame du Rosaire) est l’appellation avec laquelle l’Église catholique vénère Marie comme elle est apparue à Lourdes à Bernadette Soubirous en 1858. Les statues qui représentent Notre-Dame de Lourdes suivent la description donnée par la jeune suite à sa miraculeuse rencontre : « La Dame avait l’aspect d’une jeune fille de seize dix-sept ans. Vêtue de blanc, avec une ceinture bleue qui descendait le long de sa robe, elle portait un voile blanc sur la tête qui laissait entrevoir à peine ses cheveux en retombant en arrière jusqu’à la hauteur de la ceinture. De son bras, pendait un grand chapelet aux grains blancs, liés par une chaînette d’or, tandis que sur ses pieds nus brillaient deux roses, elles aussi d’un or luisant. »
  1. La Reine de la paix de Medjugorje, ou Notre-Dame de Medjugorje, qui depuis juin 1981 apparait à ses voyants, est par contre représentée comme : « une jeune fille merveilleuse, d’environ vingt ans, qui porte une longue robe et a la tête couverte d’un voile léger ; ses yeux sont bleus, ses cheveux noirs, légèrement ondulés, le visage allongé, les lèvres et les pommettes roses. Elle sourit avec une douceur infinie, et est si belle qu’il n’y a pas de mots pour la décrire. Ses pieds sont couverts par la robe et par le nuage dans lequel ils s’enfoncent, tandis qu’autour de sa tête elle porte une couronne, symbole de triomphe et royauté, composée par douze étoiles, comme les douze tribus d’Israël, douze Apôtres, douze privilèges de la Vierge Marie. »
  1. Notre-Dame de Fatima (Nossa Senhora de Fátima) est représentée comme la décrivirent les trois jeunes bergers qui la virent à plusieurs reprises en 1917 : « Elle avait un manteau blanc qui de la tête arrivait jusqu’à la fin de la jupe, il était doré de la taille jusqu’en bas par des chainettes qui le traversaient. La jupe était toute blanche et dorée de haut en bas et les chaînettes obliques, mais elle ne lui arrivait qu’aux genoux ; elle avait une veste blanche et non dorée, et dans ses mains seulement deux ou trois colliers. Elle n’avait pas de chaussures, elle avait des chaussettes blanches. Elle avait autour du cou une chaîne en or avec une médaille sur sa poitrine. Elle avait les mains jointes, elle portait aux oreilles de très petites perles. Elle avait les yeux noirs et était de taille moyenne. »

Saint Joseph qui dort

Saint Joseph endormi
Saint Joseph endormi

 

Nous avons déjà amplement écrit au sujet de la statue de Saint Joseph qui dort, « saint protecteur de la famille », particulièrement cher à notre Souverain Pontife, Pape François. En effet, Jorge Mario Bergoglio choisit Saint Joseph comme guide et protecteur dès sa jeunesse. Ce n’est peut-être pas un hasard s’il a été élu Pape exactement le jour de Saint Joseph, le 19 mars 2013.

La statue de Saint Joseph endormi nous offre une image insolite pour nous, mais très répandue parmi les fidèles sud-américains : Saint Joseph qui dort. La représentation fait référence au sommeil pendant lequel Joseph fut prévenu par Dieu du danger représenté par le Roi Hérode et exhorté à aimer et protéger Marie et l’Enfant. Joseph devient ainsi l’archétype du père attentionné et dévoué, qui s’occupe de son épouse et du fils et les défend au coût de sa propre vie, en prenant soin d’eux et en les respectant. Quelle meilleur figure pour être protecteur de la famille ?

Si vous décidez de garder dans votre maison une statuette de Saint Joseph qui dort, vous pourrez aussi faire comme Pape François qui, de temps à autre, glisse sous la statue du saint endormi des petits mots avec notés ses doutes, ses problèmes, mais aussi les requêtes de grâce des fidèles. Comme des petits mémorandum, que Saint Joseph puisse soumettre à l’attention de Dieu, dans le cas du Pape pour amour de tous ses fils, pour vous pour protéger et aider votre famille dans les moments difficiles.

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Les 10 bénédictions que vous devez absolument connaître

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Depuis toujours, les bénédictions parcourent la vie des fidèles avec des formules anciennes, des rituels faits de gestes que très souvent nous prenons pour acquis, mais qui au contraire expriment un héritage millénaire, dense de significations (et de signifiants) qui puisent leurs racines dans l’histoire même de la religion.

En cherchant le terme « bénédiction » sur le dictionnaire, nous lisons les définitions suivantes :

Acte liturgique, cérémonie, avec laquelle on bénit qqn ou qqch : b. de l’eau ; acte en vertu duquel la grâce divine descend sur les fidèles : donne la b. || b. urbi et orbi, bénédiction papale solennelle à la ville de Rome et au monde entier

Geste qui, de forme autoritaire, symbolise une disposition bienveillante et protectrice : donner sa b. aux fils ; souhait, invocation du bien : avoir la b. de tous les bénéficiaires

Personne ou chose qui est origine de bien

Bien évidemment, nous nous intéresserons davantage à la première, l’acceptation la plus importante du terme. Pour l’Église catholique, la bénédiction est une requête exercée par quelqu’un, d’habitude un ministre religieux, comme un évêque, un presbytre, ou un diacre, pour faire descendre la grâce de Dieu sur quelqu’un d’autre. Il s’agit d’une invocation de faveur et de bienveillance pour quelqu’un ou pour quelque chose. L’Église compte la bénédiction parmi les Sacramentaux, i.e. ces « signes sacrés instituées par l’Église dont le but est de préparer les hommes à recevoir le fruit des sacrements et de sanctifier les différentes circonstances de la vie. » (Article 1677 du Catéchisme de l’Église Catholique). Pour la plupart, ce sont des formules orales, même si souvent elles impliquent aussi l’usage de gestes particuliers et d’accessoires pour bénédictions : un exemple parmi tous et le signe de la croix, avec un mouvement de la main, ou l’aspersion avec l’eau bénite avec un instrument spécifique appelé aspersoir ou goupillon.

Dans l’Ancien Testament, les bénédictions étaient entendues surtout comme un moyen pour demander à Dieu d’influencer la vie terrestre, matérielle, de qui se confie à Lui, Lui demandant de garantir à qui était bénit une famille saine et nombreuse, une longue vie et prospérité. Mais dans certains livres, nous trouvons aussi la référence à des bénédictions bien plus spirituelles, comme la sagesse, la paix et la justice. Dans le Nouveau Testament, Jésus se reliera à cette vision-ci des bénédictions. Encore dans le contexte de la culture juive, la bénédiction reste toujours une prérogative divine, même quand c’est à un homme à la prononcer. Dans ce cas-ci, Dieu recourt à un intermédiaire pour envoyer ses bénédictions (ou ses malédictions aussi). Ces hommes deviennent en quelque sorte des bénédictions pour les autres hommes, élus par Dieu pour amener sa faveur ou sa condamnation parmi leurs semblables.

Dans le Nouveau Testament, Jésus devient l’incarnation de la bénédiction de Dieu, Son instrument de bienveillance et de rédemption pour tous les hommes. Jésus ne bénit pas seulement ses disciples, les malades, les enfants, mais est lui-même bénédiction, source inépuisable de l’Amour de Dieu, de Son infinie générosité. Dieu « nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ. » (Éphésiens 1,3) Saint Paul parle d’une « pleine bénédiction de Christ » (Romains 15,29).

L’Église a recueilli toutes les bénédictions dans un texte liturgique, le Bénédictionnaire. Il contient toutes les formules de bénédictions utiles pour chaque occasion et les rites des bénédictions que les presbytres et les diacres doivent connaître. Examinons ensemble certaines des bénédictions les plus importantes et les plus répandues. Nous en avons sélectionnés dix.

La Bénédiction papale (bénédiction apostolique)

Les bénédictions apostoliques sont des bénédictions spéciales qui peuvent être administrées uniquement par le Pape, par un évêque ou par un ministre de niveau équivalent. Le Pape peut également envoyer la bénédiction apostolique par écrit, quand nécessaire et uniquement à des occasions spéciales. Afin d’obtenir une bénédiction papale il faut déposer une demande à l’Aumônerie apostolique, en envoyant une habilitation de l’autorité ecclésiastique. Les bénédictions papales, données par le Pape ou par un Évêque, ont souvent annexée l’indulgence plénière. Avant le Concile Vatican II, la bénédiction donnée par un prêtre à l’occasion des Derniers Sacrements était également considérée comme une bénédiction papale. La bénédiction papale est concédée à l’occasion de certains sacrements (Baptême, Première Communion, Confirmation, Mariage) ; quand un prêtre est ordonné ou prononce ses vœux; quand un laïc prononce ses vœux (consécration séculière) ; quand un diacre est ordonné de manière permanente ; pour un Anniversaire de mariage significatif (noces d’argent, noces d’or, etc.) ; pour certains anniversaires particulièrement importants (18 ans, 50 ans, 100 ans, etc.).

La bénédiction Urbi et Orbi

La bénédiction Urbi et Orbi est probablement la plus célèbres parmi les bénédictions papales : le Pape la donne lors de certaines occasions spéciales, pendant les festivités majeurs (Noël et Pâques) et au Nouvel An. Il s’agit également de la première bénédiction publique du Pape après son élection au Siège pontifical. C’est une bénédiction particulièrement puissante et importante, puisqu’avec elle on concède aussi une indulgence plénière pour tous ceux qui sont physiquement présents devant le Pape, mais aussi pour tous ceux qui y assistent via les médias. La locution latine Urbi et Orbi signifie « À la ville (Rome) et au monde ».

Le Pape prononce la bénédiction en latin et les fidèles répondent « Amen ».

Que les saints Apôtres Pierre et Paul, dont la puissance et l’autorité nous ont été confiées, intercèdent personnellement pour nous auprès du Seigneur !

Amen.

Que par les prières et les mérites de la bienheureuse Marie toujours Vierge, de Saint Michel archange, de Saint Jean Baptiste et des saints apôtres Pierre et Paul, et de tous les saints, le Dieu tout-puissant ait pitié de vous et qu’ayant remis tous vos péchés, Jésus Christ vous conduise à la vie éternelle !

Amen.

L’indulgence, l’absolution et le pardon de tous vos péchés, un espace d’une pénitence authentique et fructueuse, un cœur toujours pénitent et une correction de votre vie, la grâce et le conseil de l’Esprit Saint et la persévérance jusqu’à la fin dans les bonnes œuvres : que vous l’accorde le Seigneur tout-puissant et miséricordieux !

Amen.

Et que la bénédiction du Dieu tout-puissant, le Père, le Fils et le Saint-Esprit descende sur vous et y demeure à jamais.

Amen.

La bénédiction du Saint-Sacrement

La bénédiction du Saint-Sacrement
Bénédiction eucharistique donnée par le cardinal Angelo Scola

Par bénédiction eucharistique on entend la bénédiction pratiquée en exposant le Corps du Seigneur dans l’Ostensoir sur l’autel, où tout le monde peut le voir et prier à genoux. Elle est donc strictement reliée à la pratique de l’adoration eucharistique. Avant le Concile Vatican II, la bénédiction eucharistique était la pratique liturgique de l’après-midi la plus répandue et solennelle, du moment que le pain consacré, i.e. le Très Saint Sacrement, en était le centre.

La bénédiction eucharistique peut être donnée par les évêques, les presbytres et les diacres. Elle est divisée en plusieurs étapes :

  • Exposition : l’ostensoir est sorti du tabernacle et posé sur l’autel. Les fidèles s’agenouillent en chantant un hymne, tandis que le ministre asperge l’encens sur l’Eucharistie ;
  • Adoration : chaque fidèle prie en silence ;
  • Invocations : des litanies de Lorette et jaculatoires ;
  • Oration : le ministre dit sa prière devant le Très Saint Sacrement ;
  • Tantum ergo : les fidèles entonnent les deux dernières strophes du Pange Lingua, tandis que le ministre asperge à nouveau de l’encens ;
  • Bénédiction : le ministre soulève l’ostensoir et trace le signe de la croix sur les fidèles, en restant en silence ;
  • Reposition : tandis que le ministre reposer l’ostensoir sur l’autel, on récite l’acclamation Dieu soit béni. Tandis que la prière continue, le Très Saint Sacrement est remis dans le tabernacle.

La bénédiction de Padre Pio

La bénédiction de Padre Pio
Padre Pio – Image historique

 

Parmi les saints “modernes”, Padre Pio est probablement celui qui a le plus encouragé ceux qui s’adressaient à lui à la recherche de réconfort et de conseil à se confier à Dieu à chaque instant de leurs vies. Le seul chemin méritant d’être parcouru pour le Saint de Pietrelcina est celui où Dieu est une présence constante à nos côtés, et l’homme ne doit rien faire d’autre que de conformer son vouloir au Sien, laisser le Saint Esprit œuvrer à travers lui, avec une confiance et une foi aveugles, sans clameur, sans anxiété, car Jésus sait ce qui est mieux et peut faire en sorte que tout se réalise selon le vouloir de Son Père.

Les bénédictions que Padre Pio accordait à ses dévots, donc, étaient centrées sur cette invitation à laisser aller chaque angoisse, chaque peine, et à confier en Dieu et en Son infinie miséricorde, à l’aimer au-delà de toute chose et attendre avec confiance les fruits de cet amour.

Voici, par exemple, une bénédiction du soir :

« Que la bénédiction de Dieu soit escorte, soutien et guide ! Formez une famille chrétienne, si vous voulez un peu de tranquillité dans cette vie : que le Seigneur vous donne des enfants et ensuite la grâce de les adresser vers la voie du ciel.

Ne te fatigue pas pour les choses qui engendrent de la sollicitude, des perturbations et des soucis. Seulement une chose est nécessaire : élever l’esprit et aimer Dieu. Avec cette pensée, je vous souhaite bonne nuit…au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit et ainsi soit-il. Loués soient Jésus et Marie. Et bonne nuit à tous. »

La Bénédiction de Saint François

La Bénédiction de Saint François
Saint François – Saint Patron d’Italie

Parmi les nombreux compagnons aimés par Saint François, Frère Léon revête un rôle particulier. Ce n’est pas un hasard que ses restes aient été enterrés à côté de ceux du Saint. Il était un homme doté d’une grande culture et un calligraphe habile, et remplit également le rôle de secrétaire pour Saint François, en restant à ses côtés dans tous les moments les plus significatifs de sa vie, en l’épaulant même dans l’écriture de la Nouvelle Règle. Il était également son père confesseur. François l’appelait petit mouton de Dieu, en vertu de sa pureté, de sa simplicité de cœur et c’est à lui qu’il concéda de voir et de toucher les Stigmates qu’il reçut sur le Mont de l’Alv            erne. L’amour que François lui portait était grand, et nous pouvons en avoir un aperçu encore aujourd’hui, grâce à une très précieuse relique arrivée jusqu’à nous et conservée dans la basilique de Saint François à Assise : la chartula. Il s’agit d’une petite feuille sur laquelle sont inscrits d’un côté le texte des Louages de Dieu et, de l’autre côté, une bénédiction que Saint François dédia à Frère Léon en personne pour le soutenir dans un moment difficile :

Benedicat tibi Dominus et custodiat te,

ostendat faciem suam tibi et misereatur

tui convertat vultum suum ad te

et det tibi pacem.

Dominus benedicat frater Leo, te

Benedicat, benedicat,

benedicat tibi Dominus

et custodiat te Frater Leo, te

 

Que le Seigneur vous bénisse

Et vous garde.

Qu’Il vous montre Sa face

Et qu’Il ait pitié de vous.

Que le Seigneur tourne vers vous son regard

Et qu’Il vous donne la Paix.

Que le Seigneur vous bénisse, Frère Léon.

Qu’Il vous bénisse

Qu’Il vous bénisse

Que le Seigneur vous bénisse,

et qu’Il vous garde, Frère Léon.

Cette ancienne bénédiction, dictée par l’amour entre deux amis, est arrivée jusqu’à nous, en assumant une valeur universelle. La bénédiction de Saint François est devenue un don du Saint à tous les hommes, de tous les temps, de tous les pays, un vœux de jouir de l’amour de Dieu, de Son regard bienveillant et miséricordieux, qui reste valable encore aujourd’hui, et pour toujours, pour tous ceux qui sont pris par désespoir et nécessitent d’un encouragement.

La bénédiction nuptiale

La bénédiction nuptiale
Bénédiction nuptiale

La bénédiction nuptiale est le moment de la cérémonie nuptiale où le Ministre bénit les deux mariés. D’habitude, elle est prononcée après l’échange des alliances ou après la liturgie eucharistique, mais il est possible de se mettre d’accord avec le prêtre pour qu’elle soit prononcée à un autre moment. De la même manière, il est possible de choisir des formules pour la bénédiction des mariés qui diffèrent légèrement les unes des autres. En ligne de principe, le Mariage catholique qui a lieu pendant une Célébration Eucharistique est subdivisé dans les moments indiqués ci-dessous :

  1. Rite d’introduction
  2. Mémoire du Baptême
  3. Lectures bibliques
  4. Homélie
  5. Manifestation du consentement
  6. Échange des alliances
  7. (Bénédiction nuptiale)
  8. Prière des fidèles
  9. Invocation des saints
  10. Liturgie Eucharistique
  11. (Bénédiction nuptiale)
  12. Rites de conclusion

L’usage de faire prononcer la bénédiction nuptiale par un prêtre ou par un évêque est ancienne. Certains documents attestent que déjà au IV siècle elle était répandue, mais pas obligatoire. En effet, à cette époque-là, le mariage était principalement un pacte privé stipulé entre les mariés et leurs familles, auquel un prêtre pouvait éventuellement prendre part pour bénir le couple. À partir du XI siècle, la présence d’un prêtre pour célébrer les noces commença à s’imposer de manière régulière et, avec le Concile de Verone (1184), le mariage commença à être repris officiellement dans la liste des Sacrements et, en tant que tel, règlementé par des lois ecclésiastiques. À partir de 1215, avec le Concile de Latran IV, l’Église définit la liturgie pour le mariage sous tous ses aspects religieux et juridiques. Les Conciles suivants confirmèrent et approfondirent cette réglementation.

Voici ce que la Liturgie prévoit :

Après le Notre Père et une fois omis l’embolisme Libérez-nous, ô Seigneur, le prêtre, en s’adressant à la mariée et au marié, invoque sur eux la bénédiction de Dieu, qui ne doit jamais être omise. Lors de la première et de la deuxième monition, si l’un des mariés ou les deux ne reçoivent pas l’Eucharistie, il faut omettre les mots entre parenthèses. Dans la prière, les mots mises entre parenthèses peuvent être omises quand les circonstances le conseillent, par exemple si les mariés sont d’âge mur.

Les mariés s’approchent de l’autel ou, si opportun, restent à leur place et se mettent à genoux. Si la prière de bénédiction a été anticipée après l’échange des alliances, la célébration continue avec le Notre Père, le Libérez-nous, ô Seigneur et ensuite comme prévu dans le Missel Romain.

Nous disions qu’il est possible de choisir des formules différentes de bénédiction nuptiale, mais nous allons en examiner une seulement :

(Le prêtre, les mains jointes, invite les présents à prier avec ces mêmes mots ou des mots semblables)

Frères, demandons à Dieu de bénir ces nouveaux époux :

 

qu’il donne sa force à ceux qu’il a unis dans le mariage.

 

Père Saint, créateur du monde,

 

toi qui as fait l’homme et la femme à ton image,

 

toi qui as voulu leur union et qui l’as bénie,

 

nous te prions avec confiance pour N…

 

qui s’unit aujourd’hui à N…

 

par le sacrement du mariage.

 

Que ta bénédiction descende sur eux.

 

Qu’ils trouvent le bonheur

 

en se donnant l’un à l’autre;

 

Que des enfants viennent embellir leur foyer

 

et que l’église en soit agrandie,

 

Quand ils seront dans la joie, qu’ils sachent te remercier;

 

s’ils sont dans la tristesse, qu’ils se tournent vers toi;

 

Que ta présence les aide dans leur travail;

 

Qu’ils te trouvent à leur côté dans l’épreuve pour alléger leur fardeau.

 

Qu’ils participent à la prière de ton église et témoignent de toi parmi les hommes.

 

Enfin, après avoir vécu longtemps heureux,

 

qu’ils parviennent au royaume du ciel.

 

Par le Christ, notre Seigneur.

Amen.

 

La bénédiction des animaux

17 Janvier – Fête de Saint Antoine le Grand
17 Janvier – Fête de Saint Antoine le Grand

L’usage de bénir les animaux remonte au Moyen Âge et a des origines paysannes. À l’époque, on bénissait les vaches, les veaux, les moutons, les cochons et les animaux de basse-cour. À ce moment-là, le bien-être des animaux était strictement lié à celui des hommes, puisque les moyens de subsistance des familles dépendaient principalement du lait, des œufs, de la viande qu’on obtenait d’eux. Aujourd’hui les choses ont changé et ce sont des chiens, des chats et d’autres petits animaux de compagnie que l’on demande de bénir. Des animaux non pas nécessaires, comme autre fois, mais qui, avec leur compagnie et leur affection, rendent la vie des humains qui les accueillent dans leur maison plus agréable, et rappellent aux humains combien il est important de respecter et de prendre soin des petites créatures.

Dans le nouveau Bénédictionnaire on lit :

Beaucoup d’animaux, pour disposition de la providence même du Créateur, participent d’une manière ou d’une autre à la vie des hommes, car ils prêtent leur aide dans le travail ou donnent la nourriture ou servent de soulagement. Rien donc n’empêche que, à certaines occasions, par exemple lors de la fête d’un saint, la coutume d’invoquer sur eux la bénédiction de Dieu soit conservée. 

Le rite ici proposé peut être utilisé par le prêtre et par le diacre, ou même par un laïc avec les gestes et les formules prédisposées à cet effet.

(Nouveau Bénédictionnaire, chap. XXXIV, titre Bénédiction des animaux, nn. 1058-1059/1074.)

La bénédiction des animaux doit être lue donc comme un remerciement à Dieu pour les avoir créés pour qu’ils puissent être d’aide, de réconfort et de subsistance pour l’homme. En les bénissant, nous rendons grâce pour toute la création, pour le don immense que Dieu nous a fait, en nous élevant au-dessus de tout, en nous offrant un monde merveilleux pour que nous en disposions de la manière qui nous convient le plus.

Le rite de la bénédiction des animaux est célébré à l’occasion de la Fête de Saint Antoine, considéré comme le saint protecteur des animaux domestiques, le 17 janvier.

La bénédiction énonce :

O Dieu, notre refuge et notre force : montrez-vous favorable aux pieuses prières de votre Eglise, Vous qui êtes Vous-même l’auteur de sa piété, et accordez que ce que nous demandons avec foi, nous l’obtenions avec efficacité. Par Jésus-Christ Notre-Seigneur.

Dieu tout puissant et éternel, qui avez fait aller sans dommage le glorieux Saint Antoine, éprouvé par des tentations variées, au milieu des troubles de ce monde, accordez à nous qui sommes Vos serviteurs de tirer profit de son illustre exemple et que par ses mérites et son intercession nous soyons libérés des périls de la vie présente. Par Jésus-Christ Notre-Seigneur.

Que ces animaux reçoivent votre bénédiction, Seigneur : par elle qu’ils reçoivent la santé du corps et qu’ils soient libérés de tout mal par l’intercession du Bienheureux Antoine. Par Jésus-Christ Notre-Seigneur. Amen

La bénédiction de la maison

La bénédiction de la maison
Bénédiction de la maison

Les bénédictions des maison aussi, comme celles des familles qui y habitent, sont une pratique très répandue en Italie. Ces bénédictions sont effectuées par le prêtres ou par ses collaborateurs, qui se rendent de maison en maison, d’habitude à l’occasion de récurrences solennelles, comme Pâques. En le faisant, les ministres religieux se réfèrent à l’exemple des disciples de Jésus qui, suite à Sa sollicitation, se rendaient dans les maisons pour amener le don de la paix (Mathieu 10,13). À cette occasion, les familles qui habitent dans les maisons et les locaux sont aspergés d’eau bénite.

Le Nouveau Bénédictionnaire déclare :

« Obéissant au mandat de Christ, les pasteurs doivent considérer comme une de leurs tâches principales de leur action pastorale la sollicitude de visiter les familles chrétiennes et de leur amener l’annonce de la paix de Christ, qui conseilla à ses disciples : « Dans quelque maison que vous entriez, dites d’abord: Que la paix soit sur cette maison! » (Luc 10,5).

L’usage de rendre visite chaque année, surtout dans la Période pascale, aux familles présentes dans leur juridiction doit donc tenir particulièrement à coeur aux prêtres et à leurs collaborateurs. Il s’agit d’une occasion précieuse pour exercer leur tâche pastorale : une occasion d’autant plus efficace qu’elle offre la possibilité d’approcher et de connaître toutes les familles. »

(Nouveau Bénédictionnaire, chap. XIII, titre Bénédiction annuelle des familles dans les maisons, nn. 434-435.)

La visite prévoit la lecture de la Parole de Dieu et la prière de bénédiction, avec une attention particulière en présence d’enfants ou de personnes âgées. La formule de bénédiction présente différentes variantes. Voici-en une:

Nous Te prions et supplions,

Toi qui es notre Dieu et notre Père Tout-Puissant,

pour cette maison,

ceux qui l’habitent

et tout ce qu’elle contient.

Daigne la bénir,

et la sanctifier,

daigne aussi la combler de tous les biens :

accorde-lui, Seigneur, l’abondance de la rosée du ciel

ainsi que ce dont elle a besoin pour qu’on y vive correctement.

Comble les désirs de tous ceux qui comptent sur Ta Miséricorde.

Avec notre entrée,

daigne bénir,

et sanctifier cette demeure

comme Tu as bien voulu bénir la maison d’Abraham, d’Isaac et de Jacob.

Ordonne à Tes Anges de lumière d’habiter dans ses murs et de la garder

ainsi que tous ceux qui l’habitent.

Par Notre Seigneur Jésus-Christ

Ton Fils qui vit et règne avec Toi

en l’unité du Saint-Esprit

pour les siècles des siècles.

Amen

La bénédiction irlandaise

Saint Patrick – Saint Patron d’Irlande
Saint Patrick – Saint Patron d’Irlande

Mieux connue sous le nom de Bénédiction du voyageur irlandais, cette bénédiction nous a été léguée par Saint Patrick, Saint Patron d’Irlande. Né dans une famille de la noblesse romaine, il fut enlevé par des pirates irlandais lorsqu’il était encore adolescent et vécut comme esclave d’un Roi dans l’Irlande du Nord. Ensuite, une fois reçue sa vocation, il dédia sa vie à l’évangélisation des irlandais, qui vivaient à l’époque regroupés dans un grand nombre de tribus. Il passa donc la plupart de son existence en se déplaçant, en voyageant et en entrant en contact avec des personnes et des cultures différentes. Sa bénédiction exprime aussi cette propension au voyage. Il s’agit d’une bénédiction adressée à ceux qui ne se lassent jamais de connaitre des nouveaux endroits, des nouvelles personnes.

Que la route s’ouvre à ton approche,

 Que le vent soit toujours dans ton dos,

 Que la lumière du soleil réchauffe ton visage.

 Que la pluie ruisselle dans ton champ,

 Et, jusqu’à ce que nous nous revoyions,

 Que Dieu te garde dans la paume de sa main.

 

La bénédiction pascale

La bénédiction pascale
La bénédiction pascale célèbre la résurrection de Jésus

La Bénédiction Pascale célèbre la Résurrection de Jésus et fait participer ceux qui la reçoivent à Sa force, à Sa Victoire sur la mort. Avec cette bénédiction, récitée par le chef de famille à l’occasion de Pâques, fête qui célèbre justement le triomphe de Jésus, l’accomplissement de sa mission d’amour et de salut, on bénit les fidèles en tant que fils de Dieu et donc, de manière indirecte, Dieu, dans un cercle de foi salvatrice et d’Amour réciproque.

Pour la bénédiction pascale, on utilise l’eau bénite, qui rappelle le Baptême et la renaissance de chaque chrétien, et l’olivier bénit, symbole de paix et de réconciliation. Il ne faut absolument pas considérer cette bénédiction pascale comme une sorte d’amulette de protection pour la maison ! Ce n’est pas un rite qui doit laisser la place aux superstitions : le mal reste loin des maisons non grâce aux bénédictions, mais parce que les personnes qui les reçoivent et qui habitent dans ces maisons vivent en harmonie, sérénité et dialogue avec Dieu. Aucune magie, donc, mais l’union d’une famille sanctifiée et bénite aux yeux de Dieu. Toute la famille devrait participer à la bénédiction pascale. Il est également possible d’ériger un petit autel, avec une image de Jésus et les photos des membres de la famille. Avant le déjeuner de Pâques, la famille se réunit autour de la table et le chef de famille introduit la prière :

CHEF DE FAMILLE : Au nom du Père et du Fil et du Saint Esprit.

TOUS : Amen.

CHEF DE FAMILLE : De l’Évangile de Luc (Lc 24, 30-31)

Pendant qu’il était à table avec eux,

il prit le pain; et, après avoir rendu grâces,

il le rompit, et le leur donna.

Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent.

Courte pause de silence.

TOUS : Notre Père …

CHEF DE FAMILLE : Nous Vous bénissons, Dieu Père,

Seigneur du ciel et de la terre,

car dans la Résurrection de Jésus des morts

vous nous donnez l’espoir de la vie nouvelle et éternelle.

Bénissez notre famille réunie autour de la table,

renforcez les liens qui nous unissent

et faites que nous puissions répandre la joie du Seigneur ressuscité

sur toutes les personnes que nous rencontrons.

Lui qui vit et règne dans les siècles des siècles.

TOUS : Amen. Alléluia.