Auteur/autrice : Redazione

Les miracles de Saint Gérard Majella

Les miracles de Saint Gérard Majella

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Logo du Jubilé de la Miséricorde : de quoi s’agit-il et qui l’a dessiné

Logo du Jubilé de la Miséricorde : de quoi s’agit-il et qui l’a dessiné

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Le jeûne proposé par Notre-Dame de Medjugorje

Le jeûne proposé par Notre-Dame de Medjugorje

Le jeûne proposé par Notre-Dame de Medjugorje n’est qu’une des formes de jeûnes conseillés par l’Église depuis ses origines. Mais pourquoi jeûner ? Quels sont les avantages physiques et spirituels de cette pratique ? Et encore, quelles sont les règles pour se soumettre au jeûne de manière correcte ?

Le jeûne est une pratique professée par les chrétiens en tant que forme de pénitence et est régulée par des règles précises. Nous pouvons même affirmer que le jeûne et l’abstinence font partie de la vie du fidèle, tout comme la prière, l’aumône et les œuvres de charité. Ce sont toutes des manières pour le chrétien de se rapprocher de Dieu, en se montrant digne de Son Royaume. Il s’agit d’instruments destinés à demander le pardon pour ses péchés et supplier pour l’aide du Père dans les moments de difficulté. Dans l’Ancien Testament, on croyait que pratiquer le jeûne pouvait même vous sauver en cas de catastrophe !

Les chrétiens pratiquent le jeûne pendant certains jours de l’année, en particulier à l’approche de festivités solennelles, et cela confère au jeûne et à l’abstinence une valeur également sociale et communautaire, puisqu’ils concernent non pas un seul croyant, mais l’entière communauté chrétienne.

Afin de nous immerger dans les raisons et dans les avantages de cette pratique, nous devons prendre tout d’abord en considération les raisons chrétiennes de ces pratiques, comment elles ont été réglementées au cours du temps et la différence entre jeûne ecclésiastique et abstinence.

Jésus n’imposait pas de jeûne à ses disciples, même si, en tant qu’appartenants au peuple juif, ils le pratiquaient tous. Jésus respectait la pratique et la valeur du jeûne d’usage auprès de son peuple d’appartenance, dans son sens le plus intérieur et religieux. Pour lui, jeûne, prière et aumône sont un acte d’offrande et d’amour au Père « qui est là dans le lieu secret » et « qui voit dans le secret » (Matt 6,18). Jésus en personne affronte quarante jours de jeûne dans le désert pour se préparer à accomplir sa tâche et à faire face à son destin pour le salut des hommes et le triomphe de l’amour de Dieu.

Longtemps l’Église imposa le jeûne deux fois semaine, le mercredi et le vendredi. Le jeûne du vendredi était une manière pour célébrer et honorer la passion et la mort de Jésus. Le jeûne du mercredi par contre manifestait l’amour des fidèles pour Jésus, rappelant le mercredi de la Semaine Sainte, quand Judas alla chez les Pharisiens et fixa avec eux le prix de sa trahison.

En 1966, à la fin du Concile Vatican II, Pape Paul VI a promulgué la Constitution apostolique Paenitemini, qui avait pour but de définit et réformer la discipline ecclésiastique en matière de pénitence.

En particulier, aux fins de notre discours, il est important de s’attarder sur l’affirmation du Pape qui proclame :

« la vraie pénitence ne peut faire abstraction d’une ascèse également physique. Tout notre être, en effet, corps et âme – et même toute la nature, y compris les animaux sans raison, comme le rappelle souvent la Sainte Écriture – doit participer activement à l’acte religieux par lequel la créature reconnaît la sainteté et la majesté de Dieu » (Paenitemini, première partie de la Constitution). Il apparaît évident dès le début que la mortification de la chaire par le biais du jeûne et de l’abstinence sont considérés comme une composante fondamentale de la pénitence, destinés à élever l’homme au-dessus de ses limites physiques, afin d’ouvrir son esprit et son âme à accueillir Christ. « (La pénitence) vise à la libération de l’homme, qui souvent, à cause de sa concupiscence, se trouve comme enchaîné par la partie sensible de son être. Par le jeûne corporel, l’homme retrouve sa vigueur et une discipline salutaire restaure dans sa dignité la nature humaine blessée par les excès ».

La Constitution établi également les normes concernant les périodes de pénitence : tous les vendredis de l’année et le mercredi des Cendres.

La Conférence Épiscopale Italienne a diffusé en 1944 Le sens chrétien du jeûne et de l’abstinence, une note pastorale à caractère normatif dans laquelle on concédait aux fidèles la possibilité de remplacer l’abstinence du vendredi en dehors du Carême avec un autre type de pénitence, ou avec des actes de prière ou de charité. Cette même note confirmait également la nécessité d’observer le jeûne et l’abstinence du Samedi Saint jusqu’à la Veillée Pascale, en laissant toutefois la liberté de s’abstenir du jeûne et de l’abstinence pour une raison valable, liée en particulier à la santé du fidèle. Voici en résumé les dispositions normatives concernant le jeûne et l’abstinence établies par la Conférence Épiscopales Italienne :

  1. La loi du jeûne  «oblige à ne faire qu’un repas par jour, mais elle n’interdit pas de prendre un peu de nourriture le matin et le soir, en observant les coutumes locales approuvées pour ce qui est de la quantité et de la qualité » (Paenitemini, III; EV 2/647).
  2. La loi de l’abstinence interdit la viande, tout comme la nourriture et les boissons qui, de manière avisée, sont à considérer comme étant particulièrement recherchés et chers.
  3. Le jeûne et l’abstinence doivent être observés le mercredi des cendres et le vendredi de la passion et mort de notre Seigneur Jésus-Christ; ils sont conseillés le samedi saint jusqu’à la veillée pascale.
  4. L’abstinence doit être observée tous les vendredis du carême, à moins qu’ils ne coïncident avec un jour faisant partie des solennités (comme le 19 et le 25 mars). Tous les autres vendredis de l’année, à moins qu’ils ne coïncident avec un jour faisant partie des solennités, il faut observer l’abstinence dans le sens mentionné ou bien accomplir quelques autres œuvres de pénitence, de prière, de charité.
  5. Tous les majeurs jusqu’au début de leur 60ème année de vie doivent se tenir à la loi du jeûne ; tous ceux qui ont fêté leur 14ème année de vie doivent se tenir à la loi de l’abstinence.
  6. Une raison valable, comme par exemple une raison de santé, peut excuser la non observance de l’obligation de la loi du jeûne et de l’abstinence. En outre, le prêtre peut concéder la dispense de l’obligation d’observer le jour de pénitence, ou le changer en d’autres œuvres pieuses.

Aujourd’hui, l’observance du jeûne strict est donc limitée au mercredi des cendres et au vendredi saint, tandis que l’abstinence est limitée aux vendredis du Carême et si possible à tous les autres vendredis de l’année.

Mais pourquoi jeûner ?

Les raisons pour lesquelles il est sain et juste d’entreprendre un jeûne sont diverses et de nature variée.

Tout d’abord, il y a une motivation physique. Jeûner, de temps en temps, est salutaire et cela est connu depuis l’antiquité. Le jeûne permet à notre organisme de retrouver ses rythmes naturels, souvent ralentis et bouleversés par des habitudes alimentaires erronées. Libre du poids de la digestion, le corps se purifie, retrouve son équilibre, et de cette manière se protège de malaises et maladies, en donnant également le temps aux défenses immunitaires de se « réorganiser » afin de le défendre.

Il y a ensuite une raison psychologique. Les excès auxquels nous sommes constamment soumis dans notre quotidien nous font perdre de vue ce qui compte vraiment.

Le monde occidental moderne est le monde du tout tout de suite, dominé par le surplus, par la facilité extrême avec laquelle nous pouvons obtenir tout avec le moindre effort, et cela alimente de manière trompeuse notre besoin constant, en nous rendant de plus en plus gourmands et paresseux.

Nous ne voyons pas ce que nous possédons déjà, toujours concentrés sur l’avoir autre chose, sur l’avoir plus. Cet état de constant et faux besoin et d’insatisfaction nous fait oublier combien il est important de prendre soin de notre âme, de notre esprit. Nous devenons ainsi faibles, incapables de réagir aux difficultés de la vie, même les plus dérisoires, sans parler des véritables problèmes !

Notre capacité de supporter la douleur, de prouver de l’empathie, parfois même de l’amour pour les autres, disparaît et nous devenons proies faciles de raccourcis comme la drogue, l’alcool, les médicaments, ou nous nous croyons malades, déprimés, quand en réalité nous sommes simplement affaiblis par notre propre bien-être. Nous ne sommes plus capables d’apprécier les choses, puisqu’il nous suffit de tendre une main pour les avoir, et cela, dans un certain sens, les rend moins précieuses.

Jeûner pendant deux jours est une manière pour agrandir cette distance entre nous et ce que nous donnons pour acquis qu’il nous soit dû. Renoncer à ce qui nous donne une satisfaction immédiate, quelque chose dont nous croyons ne pas pouvoir nous priver, nous apprend à relativiser, à reconnaître l’authentique importance des choses et, surtout, à comprendre que l’on peut tranquillement renoncer à elles sans pour autant en subir des dégâts excessifs.

Renoncer aux choses nous rapproche aux gens, nous pousse à l’écoute, à l’empathie.

Cela nous aide à nous rendre compte non seulement de qui est mieux que nous, mais surtout de qui est plus mal, et de combien nous avons de la chance en comparaison à eux.

Nous pouvons apprendre à cohabiter avec les choses en les appréciant davantage et surtout en les jugeant pour ce qu’elles sont et non pas selon nos attentes, souvent faussées.

Pour finir, mais pour les chrétiens cela est probablement le point fondamental, dans le jeûne il y a une motivation spirituelle.

Jeûner aide l’esprit à s’approcher de la prière avec plus d’engagement et d’attention. De cette manière, tout comme notre corps est moins « distrait » par la digestion, ainsi notre âme peut s’immerger de manière plus complète dans la contemplation de Dieu et de sa parole. L’esprit s’ouvre à Lui, et le Pain Eucharistique assume une signification nouvelle et spéciale, alimentée par notre faim, qui n’est plus uniquement une faim de nourriture, mais de spiritualité. Les prières dans le jour du jeûne auront donc plus d’efficacité et arriveront plus facilement jusqu’à Dieu.

Les jours du jeûne à Medjugorje : mercredi et vendredi

Les croyants fidèles à Notre-Dame de Medjugorje soutiennent que la Reine de la Paix leur impose le jeûne comme pratique fondamentale et instrument de dévotion. Si aux malades il est concédé de donner à la Vierge leur souffrance, les personnes en bonne santé devraient se tenir au jeûne à l’eau et au pain deux fois semaine, le mercredi et le vendredi.

Jeûne et prière pendant un jour entier, donc, deux fois semaine, sans aucune concession au thé ou au café, un sacrifice précis, demandé expressément par la Vierge. Les autres renoncements peuvent et doivent être faits chaque jour, mais le mercredi et le vendredi à Medjugorje la Vierge exige de ses fidèles une chose sans équivoque. Ils ne doivent pas se priver de nourriture, mais se nourrir uniquement d’eau et de pain.

Le jeûne de Medjugorje doit commencer au matin et se prolonger jusqu’au lendemain, pendant toutes les vingt-quatre heures. Ce jeûne marial particulier, par affirmation de la Vierge en personne, a pour but d’éloigner les guerres.

En effet, le jeûne purifie le corps et l’esprit du mal, en aidant les personnes à redécouvrir leur coeur et à le purifier.

Prière et jeûne pour la paix, donc, mais aussi pour obtenir la conversion de quelqu’un qui nous est cher, et d’autres grâces précieuses. Les voyants de Medjugorje rappellent toujours combien les sacrifices de qui croit sont importants et précieux et combien la souffrance même et la maladie sont des dons, puisque uniquement à travers la douleur l’homme peut se rapprocher de Dieu.

La dévotion à Notre-Dame de Médjugorje ne se limite donc pas à la pratique du rosaire, à l’adoration des statues qui la représentent, et qui pourtant sont des instruments importants et puissants que la Vierge nous a fourni. Réciter un chapelet, porter toujours avec soi un bracelet ou un porte-clé de Notre-Dame de Medjugorje n’est qu’un point de départ. Si nous souhaitons que nos prières soient vraiment appréciées, nous devons adopter la pratique du jeûne de Medjugorje avec engagement et joie. Ainsi la guérison et la libération nous seront garanties par le jeûne.

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Les santons en mouvement de la crèche napolitaine

Les santons en mouvement de la crèche napolitaine

La Crèche est une des plus célèbres et des plus répandues des traditions liées à la Noël. Rares sont les maisons, du moins en Italie, où il n’y a pas au grenier ou à la cave une boîte qui contient la cabane en bois et liège, les petites roches et morceaux d’écorce, de la mousse grisonnante et clairsemée à cause des années de service.

Mais dans cette boîte on trouve également les santons pour la crèche : Marie et Joseph, tout d’abord, elle habillée en bleu ou en rose, avec un voile sur la tête et l’attitude douce que l’on attend d’une mère, lui debout, appuyé sur sa canne, qui veille et protège sa nouvelle famille, et le petit Jésus, avec les cheveux blonds et les yeux bleus, à l’abris dans sa mangeoire qui lui sert de berceau pendant sa première et froide nuit dans le monde des hommes.

Quand la tradition de la crèche naquit, au Moyen Âge, il n’y avait que la Sainte Famille comme protagoniste de cette reconstitution, accompagnée du bœuf et de l’âne.

Ce n’est qu’ensuite, autour du XVII siècle, que la Crèche commença à se peupler de nombreux autres personnages, en transformant de simple représentation de la Nativité en une sorte de fresque de la vie populaire. Ce mélange de sacré et profane, de célébration religieuse et de représentation mondaine est surement un des aspects les plus suggestifs de la Crèche et ce qui le rend appréciable non seulement aux croyants.

La crèche napolitaine

Naples fut, dès le début, un des centres de développement et de diffusion de cette forme artistique particulière. Car c’est d’art qu’il faut parler, quand nous nous approchons du monde de la Crèche napolitaine, ou « o’ Presebbio », comme on l’appelle dans le chef-lieu campanien. La création de décors et de santons pour la Nativité, dans un premier temps, et ensuite de tout l’apparat qui caractérise ce type de Crèche, a été dès le début une prérogative d’artistes et d’artisans excellentissimes, qui transmettaient leurs techniques et leurs secrets de père en fils, génération après génération.

En outre, de nombreux grands peintres et sculpteurs voulurent s’essayer à cette forme artistique, pour laquelle les familles nobles étaient disposées à payer de riches commissions afin de se garantir la mise en scène la plus grande et la plus belle et de pouvoir l’exhiber devant amis et connaissances.

Encore aujourd’hui, à Naples, il y a un quartier entier dédié aux Crèches, Via San Gregorio Armeno, qui attire chaque année des curieux du monde entier. Vous y trouverez tout ce qu’il faut pour réaliser votre Crèche idéale, des bases, aux bâtiments, aux innombrables détails architecturaux et paysagers, en plus d’un assortiment de personnages quasi infini, qui va de la tradition la plus ancienne à des figurines liées au monde moderne, et qui chaque année se renouvellent, comme des hommes politiques, des chanteurs, des footballeurs et ainsi de suite.

Les matériaux utilisés pour la Crèche napolitaine étaient des matériaux pauvres, comme le bois, la pierre, le liège, la paille et cela nous donne également une idée de la dimension populaire de cette forme artistique unique en son genre. Les santons étaient réalisés en bois ou en terre cuite. Ensuite, pendant la période baroque, des figurines articulées en bois, fil de fer et étoupe commencèrent à faire leur apparition, habillées avec des morceaux de tissus et rendus plus réalistes grâce à des détails surprenants.

Mais qu’est-ce qui rend la Crèche napolitaine si spéciale par rapport à d’autres traditions également précieuses de notre pays ?

Surement la théâtralité, son savoir rendre de manière si vive et pittoresque la vraie vie des gens, des marchands, des artisans, des bergers, de toute cette foule bariolée et hétérogène qui peuple la scène de la Nativité, en la rendant en même temps réaliste et iconique.

Dans la Crèche napolitaine il y a toute l’humanité, une humanité authentique, faite de visages qui semblent reproduits à partir de la réalité et qui probablement, dans des cas très nombreux, le sont, et qui représentent, en même temps, hommes et femmes vrais, symboles et légendes anciennes, transmises par le petit peuple, qui puisent dans la religion, dans l’histoire, dans les contes de fées, le tout mélangé dans un chaudron rempli de suggestions riches de fascination et de folklore.

L’univers de la Crèche napolitaine est le monde profane des rues, des tavernes, des ateliers, qui se surprend du miracle de la Nativité. Bergers, marchands, mendiants, mais aussi nains, bossus, les derniers des derniers, assistent et participent à la venue du Sauveur, qui nait parmi eux, afin d’amener de l’espoir à tous les hommes, sans distinctions. C’est peut-être ça l’esprit de la Crèche, ce climat d’attente, de fête commune qui rend tous les hommes égaux pour une nuit, tous spéciaux, tous participants en égale mesure au Mystère de tous les mystères. La Crèche napolitaine est un hymne joyeux à l’égalité, au droit universel de jouir et de profiter de la lumière de Jésus fait homme.

Les santons de Holyart

Holyart ne peut que dédier un espace très spécial à la tradition de la Crèche napolitaine dans son catalogue et, à l’occasion de la Noël, ne manque jamais de proposer ses précieux santons, vieux et nouveaux. Précieux car tous les santons de la Crèche napolitaine Holyart sont entièrement réalisés à la main en Italie, à Naples, et où d’autres sinon ?

Des pièces uniques, irrépétibles, dignes d’une collection d’art. Chaque santon est soigné jusque dans le moindre détail, de la base en terre cuite, aux vêtements en tissu façonnés, réalisés selon d’anciennes techniques artisanales afin de donner un sens d’harmonie et de réalisme. Les visages peints à la main sont absolument expressifs et réalistes, comme la tradition le veut.

Les figurines que vous pourrez trouver dans le catalogue Holyart pour la Crèche napolitaine sont très nombreuses. Il y a naturellement les personnages classiques de la Crèche : l’Enfant Jésus, Marie, Saint Joseph, le bœuf, l’âne, les trois Rois Mages.

Il y a ensuite un vaste choix de bergers, représentés dans différentes positions et attitudes, accompagnés de moutons recouverts de vraie laine, pour encore plus de réalisme.

Mais l’assortiment Holyart ne s’arrête pas là, exactement comme la tradition de la Crèche napolitaine le demande. Vous trouverez des santons qui représentent tous les métiers, du tondeur de moutons au joueur de cornemuse, du vendeur d’eau au vendeur de châtaignes, du boulanger au tisserand, mais aussi les agriculteurs, les pêcheurs, les musiciens de rue, l’ivrogne, la femme à chats, le bossu, des personnages pittoresques chers au folklore et devenus symboles d’une humanité qui traverse les siècles.

Outre les santons qui représentent les personnes, il y a aussi de très nombreux animaux, grands et petits, des poussins aux chameaux, pour enrichir votre Crèche napolitaine avec des détails infinis et animer des petites scènes de la vie quotidienne.

Les santons en mouvement dans la Crèche napolitaine

L’envie de réalisme qui caractérise la Crèche napolitaine dès ses origines a trouvé son ultérieure évolution avec l’avent des crèches en mouvement.

Dans ce domaine aussi, Holyart peut se vanter d’un catalogue de santons en mouvement vraiment très riche et varié. Les santons Holyart s’animent grâce à des systèmes motorisés et, tout d’un coup, la scène prend vie, en montrant un aperçu d’une bourgade dynamique, avec des agriculteurs qui travaillent la terre, des bergers qui conduisent leurs troupeaux, des femmes qui nettoient devant leur porte et ainsi de suite.

Des anciens gestes, des anciens métiers, qui revivent grâce à la magie de minuscules moteurs électriques, cachés parmi les plis des vêtements, d’engrenages réalisés à la main par des artisans de grande expérience, afin de recréer une magie inimitable, une atmosphère hors du temps. Vous ne nous croyez pas ? Regardez la vidéo ci-dessous et il vous semblera pouvoir toucher de la main ce monde infiniment petit, mais tout à fait parfait !


Chaque santon est une pièce unique, à collectionner, créé à la main et soigné dans le moindre détail, avec des vêtements cousus avec des tissus absolument réalistes, le visage peint à la main et doté d’une grande expressivité.

Il y a par exemple le Rempailleur, un santon en mouvement de 14 cm de hauteur, qui représente un artisan âgé en train de réparer une chaise avec de la paille. La main du personnage monte et descend grâce au moteur électrique, en simulant le mouvement de manière très réaliste, et l’expression sereine de l’homme est vraiment impayable. Comme toutes les autres figurines de la Crèche napolitaine de Holyart, celle-ci aussi est réalisée en terre cuite et habillée avec du tissu. Les habits sont façonnés de manière à respecter les lignes du corps et à augmenter le sens de mouvement et de naturalité.

Un autre exemple de réalisme vraiment impressionnant est le charmeur de serpents, une figure d’homme qui, assis par terre les jambes croisées, joue de la flûte pour charmer un serpent qui sort d’un vase devant lui. Le santon bouge à droite et à gauche avec un mouvement très naturel. Les vêtements, réalisés avec des fibres naturelles, ajoutent davantage de réalisme à la scène.

La lavandière qui lave le linge à la fontaine se distingue non seulement par la véracité du mouvement, mais aussi pour la richesse de détails de la scène représentée. La femme se trouve à côté d’une petite structure avec un toit et des poutres en véritable bois, un mur en liège qui imite une façade en briques rouges. Le linge propre est suspendu sur un fil, tandis que celui encore à laver est posé par terre. Sur le bord de la vasque, il y a un morceau de savon qui semble avoir à peine été posé par la main endolorie de la femme. Une lumière chaude éclaire toute la scène et l’eau jaillit de la fontaine grâce à une pompe à eau alimentée par un moteur électrique. Un santon d’à peine 10 cm, mais qui assume, immergé dans un décor de grande richesse et précision, une vie propre.

Nous terminons avec un santon en quelques sortes emblématique, celui du Créateur de crèche qui réalise, donc, une Crèche, un santon vraiment spécial, réalisé en terre cuite et travaillé à la main. Il a une hauteur d’environ 12 cm et représente un artisan de crèches accoudé à une table. À noter les outils du métier, le bois, les couleurs, la mousse. Une sorte de méta-représentation : la Crèche montre un personnage qui construit la Crèche. Ce n’est qu’une des autres magies de la Crèche napolitaine en mouvement signée Holyart !

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Le temps de l’Avent

Le temps de l’Avent

L’Avent est un des moments les plus importants de l’année pour les catholiques du monde entier. C’est la période pendant laquelle nous nous préparons à la venue de Christ, au renouvellement de sa naissance miraculeuse, qui sera célébrée à Noël, mais pas uniquement. L’Avent est également une période liturgique pendant laquelle les fidèles confirment leur espoir, l’attente de la deuxième venue de Jésus, celle qui décrétera la fin du monde tel que nous le connaissons, la fin des temps.

Le mot Avent vient en effet du latin adventus, « venue », mais également « attente ». Il dérive indirectement du grec « parousia », ou « epipháneia », termes avec lesquels, dans le langage des anciens cultes, on indiquait la descente de la divinité dans le temple pour rencontrer ses fidèles, sa manifestation sur le plan d’existence des hommes.

En célébrant l’Avent, donc, d’un côté nous nous préparons à la Noël, à la solennité de la première venue de Jésus fait homme, descendu parmi les mortels et né dans une mangeoire  du sein d’une jeune fille commune, avec un menuisier comme père putatif, et, en même temps, nous exprimons notre espoir, l’attente joyeuse de Sa deuxième venue, la parusia, quand Il descendra à nouveau parmi les hommes enveloppé de la gloire et de la puissance des Cieux.

Un moment de joie et d’espoir et non pas de pénitence, comme pour le Carême qui précède Pâques, et qui toutefois demande une attention spirituelle quotidienne, la prise de conscience progressive de l’événement qui va se produire.

Origines de la célébration

Les auteurs chrétiens, dès les premiers siècles après la naissance de Jésus, décrivirent sa venue dans leurs écrits, en indiquant le mystère de son incarnation dans le sein de Marie, dans sa chair mortelle, mais aussi la promesse, cachée dans son devenir d’homme, de celle qui aurait été sa deuxième venue définitive. À différence des dieux païens, Jésus décida de déserter les temples érigés par les hommes, leurs colonnes en pierre, et de se faire homme Lui-même, de s’envelopper dans un temple de chair et de sang, mortel et sensible à la douleur, aux privations, à la souffrance.

L’Avent commença à être célébré en Occident au VI siècle environ, bien que, du moins au début, il ait eu une valeur plus proche de celle du Carême à l’époque : en célébrant la naissance de Jésus, en réalité ils célébraient sa Résurrection. Pour cette raison, les semaines de l’Avent étaient caractérisées, en plus que par la prière, par jeûnes et pénitences.

Les célébrations de l’Avent

L’Avent débute quatre semaine avant Noël, de manière approximative entre le 27 novembre et le 3 décembre. Dans le rite ambrosien, par contre, les semaines sont au nombre de six. L’Avent commence avec les Vêpres du premier dimanche et se conclut avec les Vêpres de Noël. Il prévoit un parcours de prière qui concernent les jours fériés tout comme les dimanches, mais c’est surtout les dimanches que la dévotion des fidèles s’y consacre. Chacun des quatre dimanches de l’Avent est indiqué avec un nom traditionnel tiré des premiers mots de l’Introït, l’Antienne qui introduit la Messe : Ad te levavi (Premier Dimanche, de Ad te levavi animam meam « Vers vous, j’élève mon âme », Psaume 24) ; Populus Sion (Deuxième Dimanche de Populus Sion, ecce Dominus veniet ad salvandas gentes « Peuple de Sion, voici que le Seigneur va venir pour sauver les nations », Isaïe 30,19.30) ; Gaudate (Troisième Dimanche de Gaudete in Domino semper « Rejouissez-vous toujours dans le Seigneur », Philippiens 4,4.5) ; Rorate (Quatrième Dimanche de Rorate, coeli desuper, et nubes pluant iustum « Cieux, distillez d’en haut votre rosée, que, des nuages, pleuve la justice », Isaïe 45,8).

Au cours des semaines de l’Avent, les prêtres portent des vêtements liturgiques violets, qui pour la troisième semaine peuvent être également roses, étant le rose la couleur qui symbolise la joie pour la venue imminente de Christ.

La liturgie des trois premiers dimanches, jusqu’au 16 décembre, est consacrée à l’attente de la parusia, la deuxième venue de Christ, et prévoit la lecture de certains extraits de l’Évangile de Mathieu (Mathieu 24, 37-44 : « Veillez donc, puisque vous ne savez pas quel jour votre Seigneur viendra » ; Mathieu 3,1-12 : « Convertissez-vous; car le Royaume des cieux est proche ! » ; Mathieu 11, 2-11 : « Es-tu celui qui vient, ou devons-nous en attendre un autre? »). Le dernier dimanche de l’Avent, on lit par contre comment Jésus se serait incarné au sein de Marie et serait né parmi les hommes (Mathieu 1,18-24), en se concentrant donc sur la naissance de Jésus à Noël. Les trois premières semaines se concentrent donc sur la deuxième venue de Jésus, tandis que, au fur et à mesure que Noël approche, l’attention est ramenée sur Sa conception miraculeuse et sur Sa naissance à Bethléem.

Les célébrations de l’Avent prévoient d’entonner des Hymnes, différents selon les périodes, et de sept Antiennes, appelées aussi Antiennes Majeures ou bien Antiennes Ô, puisque elles commencent toutes avec l’interjection « Ô » : Ô Sapientia, Ô Adonai, et ainsi de suite. Il s’agit de sept antiennes latines typiques de la Liturgie des Heures. Elles sont chantées aux Vêpres, avant le Magnificat, pendant les fériales majeurs de l’Avent, du 17 au 23 décembre.

Le Gloire n’est plus récité jusqu’à la Messe de Minuit de Noël, lorsqu’il devient le véritable symbole du triomphe de Jésus qui nait.

Marie et l’Avent

Les passages évangéliques lus pendant les trois premiers dimanches de l’Avent font référence respectivement à la venue du Seigneur à la fin des temps et à Jean-Baptiste, tandis que celui du dernier dimanche concerne les événements et les personnages qui amèneront à la naissance de Jésus, première parmi tous, Marie. Ce n’est pas un hasard si le quatrième dimanche de l’Avent est également considéré de manière traditionnelle comme celui où Marie rendit visite à Sainte Élisabeth, déjà enceinte de Jean-Baptiste, pour lui annoncer la bonne nouvelle de l’imminente naissance de Jésus. Marie peut être considérée comme le symbole même de l’Avent, de l’humanité qui, après avoir tant erré, est prête pour accueillir de nouveau Dieu et Sa promesse, en en acceptant la volonté avec espoir et une foi complète.

Marie est en même temps l’instrument de la volonté divine et la porte-parole des hommes, puisqu’elle accepta de son plein gré et sans forçages son propre destin et se mis au service du grand et merveilleux plan de Dieu. Son modèle d’humilité et de joie traverse les siècles, en réchauffant, année après année, l’attente de toutes les attente, du plus grand des mystères : de comment une jeune fille, en pleine conscience, attendait un enfant qui aurait également été le salut pour elle et pour toute l’humanité. Marie, instrument et mère aimante de Dieu, garde vive la flamme de l’alliance, dans l’attente de la nouvelle venue de Jésus et de Son triomphe parmi les hommes méritants.

Couronne de l’Avent

La succession des dimanches de l’Avent est également célébrée dans beaucoup d’église et de maisons avec l’allumage des bougies de la Couronne de l’Avent, une couronne de branches sempervirents, à l’intérieur de laquelle sont disposées quatre bougies allumées l’une après l’autre pour célébrer la victoire de la lumière sur les ténèbres et l’espoir lié à la venue du Messie.  En effet, chacune des bougies représentent de manière respective : Espoir, Paix, Joie et Amour. La forme circulaire même de la couronne renvoie à l’éternité, à l’unité du tout, tandis que les sempervirents symbolisent l’espoir. Il s’agit d’une tradition d’origine germanique, qui remonte à la première partie du XIX siècle. Dans les premières couronnes de l’Avent, il y avait une bougie pour chaque jour de l’Avent, tandis qu’aujourd’hui, d’habitude, il y en a que quatre, maximum cinq en comptant également la bougie à allumer le jour de Noël.

Chaque bougie a sa signification symbolique spécifique : la première nous incite à veiller en attendant le Messie, la deuxième fait entendre les mots de Jean-Baptiste dans le désert, la troisième nous exhorte à la joie  car le Seigneur est proche et la quatrième annonce les événements qui précèdent de peu la naissance de Jésus.

L’Avent pour les enfants

Pour les enfants aussi l’Avent est un moment important et devrait être une bonne occasion pour leur faire comprendre la signification plus profonde et spirituelle de Noël.

Trop souvent, en effet, dans le monde moderne, cette fête si précieuse et sacrée est dépouillée de sa valeur effective, en faveur d’une dimension plus païenne et consumériste. Les enfants devraient comprendre que l’attente n’est pas uniquement celle des cadeaux de Noël, mais surtout celle de la naissance de l’Enfant Jésus, venu sur Terre pour nous tous. Dimanche après dimanche, nous pouvons rendre le parcours de l’Avent amusant et passionnant, en représentant avec des dessins et des petites scènes les différents épisodes de l’Évangile, le message qu’ils contiennent.

Naturellement, il est bien d’offrir aux petits un calendrier de l’Avent, avec des petits cadeaux et des chocolats à découvrir chaque jour, mais il faudrait également être à leurs côtés lors qu’ils apprennent à connaître les moments spéciaux qui nous rapprochent d’un événement si important. Amener à la maison une Couronne de l’Avent et faire allumer aux enfants la bougie chaque dimanche pourrait être une autre manière pour les faire sentir impliqués et conscients de la grande fête qui est en train de se préparer, et de ce qu’elle implique pour tous les hommes.

Quelques idées originales pour une crèche à réaliser soi-même

Quelques idées originales pour une crèche à réaliser soi-même

La Crèche est une tradition ancienne et indémodable, surtout en Italie, mais également dans tous les pays catholiques. Il s’agit d’une reproduction aménagée pendant la période des fêtes de Noël représentant la naissance de Jésus à Bethléem. Le décor prévoit donc la grotte ou la…

Comment disposer les guirlandes lumineuses sur le sapin de Noël

Comment disposer les guirlandes lumineuses sur le sapin de Noël

On y est presque. L’hiver nous plongé dessus après un été long et chaud et un automne qui semblait retissant à emboîter le pas à la belle saison. Bientôt arrivera le moment de commencer à décorer notre maison en vue de Noël, la fête de…

Les villages de Noël miniatures de Holyart

Les villages de Noël miniatures de Holyart

Noël est une fête aux nuances innombrables. En plus de son importance religieuse, puisqu’elle rappelle chaque année la naissance de Notre Seigneur Jésus-Christ, elle est imprégnée de ce qui reste de beaucoup de traditions plus anciennes qui, au cours des siècles, se sont transformées et se sont adaptées au message chrétien, en acquérant une nouvelle valeur. En effet, dans le passé, le 25 décembre était le jour du Solstice d’Hiver qui, dans de nombreuses cultures, prévoyait des célébrations liées au culte du Soleil.

Des traces de ces célébrations restent dans des usages qui sont ensuite devenues caractéristiques de la Noël chrétienne. Le sapin de Noël, le houx, les hymnes sacrés et Père Noël dérivent en bonne partie de traditions païennes. Toutes ces suggestions à enrichir l’atmosphère de Noël, en la rendant unique, magique et incomparable.

Parmi les nombreuses traditions et les manières pour donner à nos maisons l’atmosphère parfaite en vue des fêtes, il y en a une qui est particulièrement fascinante : aménager un village de Noël.

Attention : ce n’est pas de crèches qu’il s’agit ! Les Villages et paysages de Noël en miniature ne sont pas nécessairement inspirés par l’envie de reproduire le décor de la naissance miraculeuse de Jésus.

Chacun peut construire son propre village de Noël comme il le souhaite, en s’inspirant du style qui lui convient le plus, en le personnalisant avec des détails et des accessoires, en le peuplant de petites figurines. Le but ultime de ces créations, qui peuvent devenir très grandes et articulées, de véritables œuvres d’art, est de créer un monde de magie, où les rêves et les souvenirs d’enfance prennent forme. Et il y a là quelque chose de lié à la spiritualité au sens large du terme, à l’émotivité la plus profonde et secrète, ce qui rend les villages de Noël si spéciaux : ils nous ramènent à une époque dorée où il était agréable de projeter notre imaginaire intérieur dans un décor fait de maisons et de personnages où tout était beau et coloré.

C’était un jeu dont on ne se lassait jamais, le jeu d’inventer des histoires et de les imaginer dans ce monde fait de petites lumières et de détails gracieux, de petites maisons aux tons pastels,  des petits moulins, des roues panoramiques, des carrousels avec leurs chevaux… Car ce sont ceux-là les éléments requérants dans les villages de Noël. Tout est conçu pour être joli, intime, coloré, parfaitement reproduit dans un style imprégné du passé et de nostalgie. Dans ces villages enchantés, de minuscules personnages, des skieurs, des patineurs, des petits Père Noël prennent vie.

Il est possible d’acheter des bâtiments, des carrousels, des paysages selon son propre goût et selon le style que l’on souhaite proposer. Tous ces éléments sont réalisés en résine et sont souvent équipés de lumières et d’animations, parfois même d’une musique, qui les rendent semblables à des carillons enchantés. En outre, il est possible de personnaliser son village avec d’infimes détails qui le rendront unique. D’habitude, les villages de Noël se développent sur des bases en liège, bois et mousse avec des toiles de fond décorées avec peinture spray ou avec des panneaux peints, mais chacun peut suivre son inspiration et son imagination.

Villages de Noël : un hobby pour adultes

Les Villages de Noël ne sont pas uniquement pour les enfants. Au contraire, les adultes sont les premiers à en être fascinés et à s’appliquer pour les aménager et les animer avec sons et éléments en mouvement, à la recherche d’un réalisme maximal et surtout de la magie de Noël. La réalisation des villages de Noël est devenue un hobby partagé par de nombreux collectionneurs dans le monde entier et même en Italie, patrie de la Crèche, il y en a qui préfère s’éloigner de la tradition en faveur de ce phénomène surprenant.

La possibilité de construire son propre village de Noël petit à petit rend cette passion accessible à tous. Le village peut s’agrandir dans le temps, année après année, en s’enrichissant de nouveaux bâtiments et de nouveaux accessoires de plus en plus fantaisistes.

Une des principales entreprises qui a contribué à la diffusion des villages de Noël est Lemax. Leur catalogue offre une gamme infinie de constructions, accessoires, figurines, mais aussi d’effets lumineux et d’animations, de jeux d’eau, d’effets sonores et même de feux d’artifices ! Leurs décors magiques inspirés des villages du Nord de l’Europe, à la Londres victorienne ou à l’Amérique des années soixante sont extrêmement suggestifs et évoquent des atmosphères vraiment uniques. Des carrousels, des roues panoramiques, des trains, des maisons en porcelaines éclairées, des petits sapins très réalistes, enneigés ou décorés de strass : les possibilités pour rendre votre village de Noël vraiment spécial sont infinies !

Comment créer son propre village de Noël

Comme nous l’avons déjà dit, il n’existe pas de règles précises : chacun doit suivre son inspiration et son imagination et, naturellement, tenir compte de sa propre dextérité de bricoleur. Mais en réalité, tout le monde peut entrer dans cet univers merveilleux s’il en est passionné et s’il tient compte de deux-trois conditions fondamentales.

Avant tout, il faut choisir quel style donner à votre village. Dans l’infinie variété de constructions et d’accessoires sur le marché, il faut bien choisir quelles pièces acheter et quelles sont les combinaisons correctes afin d’obtenir le meilleur résultat. D’habitude, il est possible d’identifier différentes gammes stylistiques dans chaque marque, qui offre les bâtiments principaux et tous les détails, les figurines et les effets coordonnés. Tout dépend de ce que vous préférez, de ce qui vous semble être le plus dans vos cordes entre un village victorien, un magique parc d’attraction d’autres fois, un village de montagne, le pays de Père Noël et ainsi de suite. Une fois identifié le décor qui vous convient, vous pouvez avancer dans votre projet.

En effet, il est nécessaire d’avoir du moins une ébauche de projet avant de commencer, aussi pour éviter de dépenser de l’argent inutilement. Un petit investissement initial vous permettra en tout cas de créer quelque chose d’absolument ravissant, qui pourra, avec le temps, se développer et s’agrandir. On peut commencer avec la place du village, ou par un petit marché, par l’esplanade de l’église, par la maison de Père Noël et ensuite commencer à construire autour de ce noyau central l’univers que vous avez en tête. Ce seront les personnages avec lesquels vous allez le peupler et les petits détails qui rendront le tout vraiment beau et réaliste. Ceux qui poseront les yeux sur votre création seront submergés par la quantité de détails qui saisissent leur attention.

Le projet demande également en première instance une réflexion sur la place que vous voulez et vous pouvez consacrer à votre village. Il doit s’agir d’un espace libre, qui puisse permettre le développement que vous avez à l’esprit, où il soit possible de se brancher facilement au courant électrique et où il soit tout aussi facile de cacher les câbles et les fils électriques, mais aussi tous les autres éléments nécessaires pour créer les effets lumineux, aquatiques et sonores. Vous allez devoir installer une base en bois ou en liège, en identifiant également des endroits stratégiques où mettre des spots pour des points lumières en plus par rapport aux jeux de lumières déjà présents dans chaque construction. Le papier-roche peut également servir d’arrière-plan  et être utile pour cacher les « trucages ». Il est important aussi de subdiviser les différentes scènes à différentes hauteurs, en utilisant des panneaux et des supports ou des boîtes afin de créer un effet de perspective et une profondeur réaliste : de cette manière vous éviterez également que certains éléments en cachent d’autres. En arrière-plan, vous pourrez mettre des montagnes ou des arbres, en laissant au premier plan vos pièces préférées et les plus spectaculaires.

En plus des éléments que vous pouvez acheter, vous pouvez vous amuser à créer plein de détails uniques et spéciaux avec vos propres mains. Un morceau de polystyrène enrichi avec un éclairage adapté et avec les bons accessoires pourra devenir une magnifique piste de ski sur laquelle faire filer vos figurines, ou un lac pour vos petits patineurs. De la résine, des couleurs et beaucoup de matériel que vous pourrez trouver facilement dans n’importe quel magasin de bricolage vous offriront l’inspiration nécessaire pour d’autres créations, comme des rivières, des chutes d’eau. C’est ainsi que des miroirs, du coton et d’autres petites choses que vous trouverez chez vous, aidés par un peu de dextérité, se révéleront de précieux trésors.

Les figurines seront la dernière chose à ajouter, peut-être en les fixant dans leurs positions avec un peu de mastic afin d’éviter qu’ils ne tombent.

Pour le reste, laissez-vous guider par votre imagination, en laissant vos souvenirs et vos rêves refaire surface afin de créer des scènes que vous avez imaginé ou que vous avez peut-être vécu dans un passé lointain. Votre village de Noël pourra devenir une sorte de théâtre pour vos rêves, vos inspirations, vos idéaux, et il offrira à votre maison une chaleur et une atmosphère inégalables, justement parce qu’il est nait de quelque chose qui est intimement à vous.