Auteur/autrice : Redazione

Icônes russes célèbres : les 5 icônes les plus importantes

Icônes russes célèbres : les 5 icônes les plus importantes

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L’Assomption, fête de la Vierge

L’Assomption, fête de la Vierge

En plus de représenter le cœur de l’été, les chrétiens considèrent le 15 août comme la fête de la Mère de Dieu. C’est en effet le jour de l’Assomption au ciel de la Sainte Vierge. De quoi s’agit-il ?

L’Assomption de Marie au ciel est un dogme de foi déclaré en 1950. En réalité, cette croyance a toujours été répandue et constituait une forme de dévotion très enracinée et importante, bien avant sa reconnaissance officielle.

Selon l’Église catholique, Marie, arrivée à la fin de sa vie mortelle, monta au ciel non seulement en tant qu’âme, mais également, unique parmi les hommes et les femmes, avec son propre corps. En effet, le terme Assomption signifie « amener vers le haut ».

L’Assomption se distingue de l’elevatio animae, figure typique de l’iconographie religieuse, qui représente l’ascension au ciel de l’âme d’un saint, habituellement escortée par des anges. La différence est que Marie s’élève corps et âme. Le Chapelet célèbre parmi ses mystères l’Assomption de Marie en tant que quatrième mystère de la gloire.

D’ailleurs, après que Dieu l’ait fait naitre sans péché et l’ait choisi comme mère de Son Fils unique, après qu’Il ait voulu, dans Son immense clairvoyance et sagesse, qu’elle conçoive Jésus tout en restant vierge et incorrompue, après qu’elle ait été mère aimante pour le Sauveur, qu’elle berça dans ses bras tant aussi bien quand il était enfant que quand il fut mort aux pieds de la Croix, il est raisonnable de penser que Dieu ait eu en réserve pour elle quelque chose de spécial, même dans la mort. Marie avait toutes les raisons pour être la première femme accueillie au Règne des Cieux dans son intégrité.

Marie donc, née et a vécu sans péché, fut la première et unique personne à jouir de la résurrection de la chair promise à tous les hommes par Jésus. Il s’agit d’un don spécial de Dieu pour elle, en raison de son sacrifice, de son humilité, de l’immense amour qu’elle a porté à Son Fils. Son exemple devient une promesse et un espoir pour chaque homme, qui voit dans cette anticipation de la résurrection de la chair, une consolation et une aspiration, en vue du Jugement universel.

Saint Jean Damascène, docteur de l’Église vécu entre le VII et le VIII siècle, écrivit : « Il fallait que Celle qui avait conservé sans tache sa virginité dans l’enfantement, conservât son corps sans corruption même après la mort. Il fallait que Celle qui avait porté le Créateur comme enfant dans son sein, demeurât dans les divins tabernacles. Il fallait que l’Épouse que le Père s’était unie habitât le séjour du ciel. Il fallait que Celle qui avait vu son Fils sur la Croix et avait échappé au glaive de douleur en le mettant au monde, l’avait reçu en son sein, le contemplât encore siégeant avec son Père. Il fallait que la Mère de Dieu possédât tout ce qui appartient à son Fils et qu’elle fût honorée par toute créature comme la Mère de Dieu et sa servante ».

Et encore, un écrivain anonyme ancien écrivit : « Ce fut le Christ, notre sauveur et Dieu, donneur de la vie et de l’immortalité, à restituer la vie à sa Mère. Ce fut lui-même à rendre Celle, qui l’avait généré, égale à elle-même dans l’incorruptibilité du corps, et pour toujours. Ce fut lui à la ressusciter de la mort et à l’accueillir à ses côtés, à travers une vie qui est connue par lui seul ».

L’Assomption et la Dormition

Le 15 août est donc la fête de la Vierge. Mais cela est-il vrai uniquement pour les chrétiens ? Il n’y a pas que les chrétiens catholiques qui honorent l’Assomption de la Vierge. L’église arménienne, l’orthodoxe et l’anglicane la fête aussi, toujours le 15 août, mais les arméniens et les orthodoxes la célèbrent en tant que Dormition (dormitio Virginis). En effet, leur tradition veut que Marie fut accueillie au Paradis âme et corps après être tombée dans un sommeil profond, sans toutefois mourir. Les catholiques, par contre, n’excluent pas que cet évènement miraculeux ait coïncidé avec sa mort. Dans les deux cas, nous pouvons lire dans l’Assomption de Marie au ciel une anticipation de cette résurrection promise à tous les hommes à la fin des temps. La Dormition de Marie devint une célébration reconnue en Orient avec un décret impérial à partir du VI siècle. Toutefois, ni pour les orthodoxe, ni pour les arméniens la Dormition et l’Assomption ne sont des dogmes.

En ce qui concerne la Dormition, l’ambiguïté nait du fait que le mot grec κοιμησις, présent dans les anciens textes ecclésiastiques, signifie « sommeil », mais aussi « mort ». Le terme latin dormitio signifie aussi « sommeil », mais dans les textes religieux on l’utilisa souvent avec la signification de « mort ».

D’autres églises protestantes ne partagent pas cette croyance. Il n’existe aucune référence dans la Bible à l’Assomption de Marie et elle n’est donc pas reconnue par eux.

Le 15 août : comment fête-on l’Assomption de Marie ?

Le 15 août l’église chrétienne honore cette fête de précepte, connue également comme fête de l’Assomption, qui célèbre l’incorruptibilité du corps de Marie. Nous considérons donc que le 15 août, appelé par les italiens Ferragosto, est donc la fête de la Vierge, où ce mot italien dérive du latin « feriae Augusti » qui renvoie aux Augustali, des fêtes instituées par l’empereur Auguste afin de garantir du repos aux agriculteurs après la fin des moissons.

Ce fut Pape Pie XII à proclamer le dogme de l’Assomption de Marie le 1er novembre 1950, année sainte, à travers la constitution apostolique Munificentissimus Deus : « C’est pourquoi, après avoir adressé à Dieu d’incessantes et suppliantes prières, et invoqué les lumières de l’Esprit de vérité, pour la gloire du Dieu Tout-Puissant, qui prodigua sa particulière bienveillance à la Vierge Marie, pour l’honneur de son Fils, Roi immortel des siècles et vainqueur de la mort et du péché, pour accroître la gloire de son auguste Mère et pour la joie et l’exultation de l’Eglise toute entière, par l’autorité de Notre-Seigneur Jésus-Christ, des bienheureux apôtres Pierre et Paul, et par la Nôtre, Nous proclamons, déclarons et définissons que c’est un dogme divinement révélé que Marie, l’Immaculée Mère de Dieu toujours Vierge, à la fin du cours de sa vie terrestre, a été élevée en âme et en corps à la gloire céleste. C’est pourquoi, si quelqu’un — ce qu’à Dieu ne plaise — osait volontairement nier ou mettre en doute ce que Nous avons défini, qu’il sache qu’il a fait complètement défection dans la foi divine et catholique ».

En Italie, en particulier, on organise des grandes festivités dans des nombreuses villes et villages. Souvent la Fête de l’Assomption est célébrée avec des processions solennelles, pendant lesquelles une statues qui souvent représente la Vierge endormie est portée dans les rues pour être ensuite reposée dans un cercueil d’or à la fin des festivités. Nombreuses sont également les institutions ecclésiastiques et les ordres religieux dédiés à l’Assomption de Marie. Pensons par exemple à la procession du sanctuaire de Sainte Marie de la Grotte, près de Cosence (Calabre), où chaque année une femme honorée par une « cinta », une ceinture composée de bougies, rubans et fleurs, conduit la procession des fidèles qui chantent des hymnes à Marie, jusqu’à la grotte qui accueille une statue considérée comme étant miraculeuse, accessible seulement en bateau, ou la « procession de la Vara », à Randazzo (Sicile), dans la région de Syracuse, où à minuit le 15 août un ancien char de 20 mètres de long, rempli de fleurs, qui symbolise la Dormition, l’Assomption et le Couronnement de Marie, accueille vingt-cinq enfants qui chantent en l’honneur de la Vierge.

L’Assomption de Marie dans l’art

L’Assomption de la Vierge a inspiré de nombreux artistes célèbres au cours des siècles, qui ont tenté de cueillir le miracle de son ascension au ciel dans leurs peintures et statues. Ainsi comme l’elevatio animae des saints et des saintes, l’Assomption aussi recourt dans l’iconographie religieuse depuis toujours. Il suffit de penser au grandiose fresque du Corrège au-dessus de l’autel principal du Dôme de Parme, qui représente l’Assomption de la Vierge, ou le tableau L’Assomption de Titien sur l’autel principale de la basilique de Sainte Marie Glorieuse des Frari à Venise.

Chapelet de l’Assomption

À l’occasion de la fête de l’Assomption on peut invoquer l’intercession de la Vierge en récitant le Chapelet de l’Assomption, qui peut être répété comme une Neuvaine, à partir du 6 août jusqu’au 15. Le chapelet peut être accompagné par douze salutations angéliques et invocations qui renvoient à la couronne de douze étoiles, avec lequel Marie fut couronnée au ciel.

Voici une prière pouvant conclure la Neuvaine de l’Assomption :

 Vierge Marie,
Daigne sourire à tes enfants ;
Mère chérie,
Reçois leurs chants.
Ah ! nous te consacrons les jours de notre vie,
Daigne en bénir tous les instants,
Et d’âge en âge,
Pour toi nos vœux toujours croissants,
Seront le gage
De nos serments.

T’aimer sans cesse,
Auguste Reine de mon cœur,
T’aimer sans cesse
Quelle douceur !
Tu souris à mes vœux : ce signe de tendresse
Bannit la crainte et la douleur,
Il est le gage
De ton amour pour un pécheur.
Et le présage
De son bonheur.
Vierge Marie, etc.

Mère chérie,
Toi que mon cœur aima toujours
Viens, ô Marie !
A mon secours.
C’est toi qui protégeas l’aurore de ma vie ;
Je t’en dois les plus heureux jours.
De mon jeune âge
Conserve-moi les sentiments,
C’est le partage
De tes enfants.
Vierge Marie, etc.

En vain le monde
Prétend m’engager sous sa loi,
En vain il gronde,
Je suis à toi.
Oui ! c’est sur ton appui que mon espoir se fonde,
O tendre Mère ! soutiens-moi.
Toujours fidèle
A toi seule mon cœur sera,
Et sous ton aile
Reposera.
Vierge Marie, etc.

Sur cette terre
Je veux publier à jamais,
O douce Mère !
Tous tes bienfaits.
Je veux t’appartenir, et t’aimer, et te plaire.
Daigne m’accorder en retour
Que je demeure
Ton enfant jusqu’au dernier jour,
Et que je meure
Dans ton amour.
Vierge Marie, etc.

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L’adoration eucharistique pour les enfants

L’adoration eucharistique pour les enfants

L’adoration eucharistique pour les enfants est un argument délicat et important. Voyons ensemble comment l’introduire de manière correcte, quelles sont les prières les plus indiquées pour les plus jeunes et comment l’Eucharistie devrait être expliquée aux jeunes.

L’adoration eucharistique est un des moments les plus importants de la messe et, en général, de la pratique de foi d’un chrétien. Il s’agit en effet du moment qui accompagne la présentation du pain, après qu’il a été consacré, pour que les fidèles puissent l’adorer. Plus en général, nous parlons d’adoration eucharistique à chaque fois que nous adressons nos prières et notre attention au tabernacle qui conserve en son intérieur le Très Saint Sacrement, symbole de la présence de Jésus dans chaque église.

Il s’agit d’un type d’adoration très spécial, car elle célèbre la Présence de Jésus-Christ dans l’Eucharistie. La présence divine et réelle dans le pain consacré est le fondement même de la célébration eucharistique et de la Dévotion au Très Saint Sacrement. Jésus-Christ, véritable Dieu et véritable homme, est devenu grâce à l’Eucharistie une présence réelle, tangible. Dans le renouvellement de la célébration eucharistique, Il renouvelle son sacrifice, en revenant parmi les hommes encore et encore à travers le Très Saint Sacrement. Avec l’adoration eucharistique, nous adressons donc notre adoration à Dieu en personne, en Lui démontrant tout notre amour et notre foi, notre gratitude.

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L’adoration eucharistique comme nous la connaissons, remonte à 1226, par volonté du roi Louis VII de France, qui voulait célébrer la victoire contre les Cathares. L’Eucharistie fut exposée dans la cathédrale de la Sainte Croix d’Orléans pour que les nombreux fidèles venus puissent l’adorer. L’initiative eut tellement de succès qu’on décida d’en faire un rendez-vous fixe. Au départ, la célébration eucharistique ne prévoyait pas une adoration de la part des fidèles. Au cours du temps, l’importance revêtue par l’adoration eucharistique augmenta de plus en plus, jusqu’à arriver à l’affirmation de l’adoration perpétuelle de l’eucharistie, dans des chapelles toujours ouvertes à toute personne voulant s’y rendre à toute heure du jour ou de la nuit. Mais ils existent également des ordres religieux qui se dédient de manière ininterrompue à cette pratique dévotionnelle depuis plus de cent ans.

L’importance de l’adoration eucharistique nous fait comprendre combien il est important d’enseigner aux enfants de prier devant le Très Saint Sacrement de manière correcte, en pleine conscience.

Comment apprendre aux enfants à prier devant l’Eucharistie ?

Afin de répondre à cette question, dans les dernières années, des conférences ont été organisées où des prêtres très éminents se sont confrontés sur l’argument de l’adoration eucharistique pour les enfants et les parents.

Il faut avant tout se concentrer sur l’eucharistie expliquée aux enfants. Il n’est surement pas facile d’expliquer un concept si complexe et important sans générer de la confusion. Selon l’âge de l’enfant, nous devrions choisir les bons mots et la modalité correcte afin de faire comprendre à l’enfant comment Jésus est présent dans l’Eucharistie et, par conséquent, comme il est important d’adresser nos prières à elle.

Nous pourrions commencer en racontant de Jésus, comment il était heureux d’être parmi ses amis qui l’aimaient, si heureux et aimé d’eux tous qu’il souhaitait ne jamais plus les quitter.

Pour cela, il choisit de mettre un peu de sa personne dans l’Eucharistie, pour que ses amis puissent le sentir toujours présent, proche, même quand il n’aurait plus été là. Non pas un simple souvenir, mais une véritable présence, tangible. Ainsi, un soir, pendant qu’ils dînaient, il leur montra comment ils auraient dû faire pour le sentir encore proche d’eux. Il prit un morceau de pain et une coupe de vin et il dit que, à chaque fois qu’ils se seraient retrouvés pour manger le pain et boire le vin, il aurait été avec eux.

Il inventa ainsi l’Eucharistie, en offrant sa personne pour ceux qu’il aimait, en devenant pain et vin, pour qu’en en mangeant, ils puissent tous devenir un peu comme Lui, et que Lui puisse entrer en eux. Et cette merveilleuse chose arrive encore aujourd’hui, à chaque fois que l’on célèbre la Messe et que le prêtre bénit le pain et le vin. À ce moment-là, Jésus retourne parmi nous. Ensuite, un peu de ce pain consacré est mis dans le Tabernacle et, de cette manière, Jésus reste avec nous également après la messe, au cas où nous aurions quelque chose d’important à Lui dire. Ainsi, avec quelques simples mots, nous avons fait comprendre aux enfants le mystère du Très Saint Sacrement.

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Il sera important, ensuite, de faire comprendre aux enfants ce que signifie adorer. Ce n’est pas un concept banal, même pas pour les adultes. Adorer Dieu signifier le prier, le glorifier, le louer, l’honorer en tant que Père et Créateur. Il ne s’agit pas d’une simple prière, ni d’une forme de dévotion que nous pouvons adresser aussi à la Vierge ou aux Saints. L’adoration est uniquement pour Dieu.

Il sera tout aussi important de faire comprendre aux enfants comment adorer Dieu. Il n’existe pas en effet une seule et unique manière pour le faire. Chacun doit trouver la sienne. Dieu peut être adoré dans une église, comme dans un bois, ou au bord de la mer, ou encore dans sa propre chambre. On peut l’adorer en silence, ou avec la musique, le chant, même en dansant. Ce sera au cœur de nous suggérer la meilleure manière pour le faire.

Pour beaucoup d’enfants reconnaître Jésus dans le pain eucharistique est presque naturel. Leurs esprits, ouverts au merveilleux, dépourvus des milles structures qui enchaînent les adultes et qui alourdissent les gestes les plus simples, peuvent embrasser avec enthousiasme et pleine confiance ce mystère immense. Pour certains parmi eux, il est suffisant d’entrer dans la chapelle de l’adoration pour comprendre que c’est un endroit spécial, un moment spécial. Les enfants ont le cœur et l’esprit bien plus ouverts pour accueillir Jésus, c’est comme s’il y avait une communication directe entre eux et Dieu. Du reste, Jésus en personne a manifesté dans de nombreuses occasions sa prédilection pour les jeunes, pour ces « bambins » qu’il demandait qu’ils soient envoyés à lui. C’était à Jésus de le demander à ses disciples et il le demande encore aujourd’hui à nous tous.

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Parmi les différentes propositions qui ont été avancées sur comment enseigner l’adoration eucharistique aux enfants, il a été suggéré d’utiliser la musique comme moyen pour amener les plus petits à cette pratique, instrument qui peut être d’une grande aide, puisqu’il est difficile de garder les plus petits sans bouger et en silence et leur faire comprendre l’importance du silence dans un moment de prière si solennel. La musique peut donc les aider à se concentrer, à mieux comprendre la solennité de ce à quoi ils prennent part, en créant également une atmosphère adéquate, qui leur transmette chaleur, unité et sécurité.

C’est donc bien la lumière tamisée des bougies, les lumières qui éclaircissent l’Ostensoir, les rideaux blancs et or.

Bien évidemment, une des premières choses dont nous devons nous inquiéter, en accompagnant les plus petits à l’adoration eucharistique, est qu’ils puissent bien voir le Pain eucharistique en soi. C’est en effet vers le Très Saint Sacrement que leurs yeux doivent être rivés, de manière à ce que la concentration ne disparaisse pas.

L’Ostensoir devra donc être à hauteur de leur regard, bien visible, peut-être éclairé par une lumière qui le rend encore plus vif et resplendissant.

Le prêtre qui guidera les petits dans l’adoration devra parler avec simplicité, en utilisant des formules faciles, qui leur parlent de l’amour de Jésus, de comment Il est un ami, un Père : je t’aime Jésus, Jésus reste dans mon coeur, Jésus pardonne-moi, Jésus je te promet que je serai sage, Jésus merci pour tout l’amour que t’as pour moi.

Il doit le faire en s’adressant à l’Ostensoir, de manière à ce que les enfants sachent que Jésus est là, présent, en train d’écouter leurs prières. Les prières devant le Très Saint Sacrement devront être à portée d’enfant, avec des mots que les enfants même utiliseraient et qu’ils utiliseront ensuite tous seuls. Il devra s’agir de déclarations d’amour, de reconnaissance, d’engagement à être plus sages, d’espoir et de remerciement.

Bien évidemment, il ne faudra pas prétendre que des très jeunes enfants restent des heures en adoration devant le Saint Sacrement. En fonction de l’âge, il faudra comprendre combien de temps ils peuvent rester réellement concentrés.

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La Fête des mères au coeur du mois marial

La Fête des mères au coeur du mois marial

Le 12 mai, en Italie, nous fêtons toutes les mamans. Une fête tendre, douce, qui voit pour protagonistes surtout les enfants, mais pas seulement. Mai mois des mamans, mai mois des roses, mais surtout mai est le mois dédié à la Sainte Vierge, la plus spéciale de toutes les mamans.

La fête des mères est célébrée dans des nombreux pays. Il s’agit d’une fête civile, dédiée à la figure de la mère, dans ses aspects privés et sociaux. Malgré le fait que la date des festivités change de pays en pays, quasi partout la fête de la mère est célébrée pendant le mois de mai. Uniquement dans certains pays balkaniques, arabes et quelques autres encore, la fête est au mois de mars. Les raisons de ce choix principalement printanier sont à rechercher dans la célébration du cycle de la renaissance naturelle après un long hiver. On fête donc le principe vital, le retour à la vie et son triomphe, les fleurs et les fruits du printemps. En effet, une étude plus approfondie nous montrerait comment les festivités pour la fête des mères dérivent des anciens cultes païens datant de la naissance même de l’humanité.

En Italie, la fête des mères tombe le deuxième dimanche de mai. Cette année, ce sera donc le 12 mai.

La fête des mères est une occasion pour remercier la personne qui nous a donné la vie et qui prend soin de nous chaque jour depuis le premier instant de notre conception. C’est une fête très ressentie, surtout par les enfants, qui s’appliquent pour offrir quelque chose de merveilleux, souvent réalisé avec leurs propres mains, probablement à l’école, à leurs mamans. En plus des dessins et d’autres petits travaux manuels, les petits énoncent des poésies ou chantent des chansons. Cependant, même les adultes ne renoncent pas à honorer leur mère dans ce jour spécial avec des fleurs, des cadeaux ou simplement avec leur présence, don encore plus précieux et rare par ces temps voués à la frénésie perpétuelle et au manque chronique de temps pour tout ce qui compte vraiment.

Mais quelles sont les origines de la fête des mères ?

En Italie, ce fut un prêtre, Don Otello Migliosi, à célébrer en premier cette récurrence en 1957 dans le village ombrien de Tordibetto. En réalité, l’année précédente, Raul Zaccari, sénateur et bourgmestre de Bordighera, avait organisé une fête spécialement dédiée à toutes les mamans au Théâtre Zeni, une fête qui se déroula par la suite au Palais du Parc. L’initiative connut un succès immédiat et se répandit dans tout le pays, en devenant un rendez-vous fixe pour le deuxième dimanche de mai.

Au Royaume Uni, en 1700, le quatrième dimanche de Carême, on célébrait le Mother’s Day, pendant lequel tous les enfants qui travaillaient pour gagner leur vie pouvaient rester à la maison pour un jour avec leur mère. Aux États Unis, ce fut Anna Jarvis à fêter pour la première fois sa propre mère, une activiste en faveur de la paix, en 1908, en donnant ainsi vie au Mother’s Day, qui se diffusa rapidement et devint très populaire. En mai 1914, par ordre de Woodrow Wilson, président des États Unis de l’époque, elle devint une fête officielle. Ensuite, la fête débarqua dans de nombreux pays européens, mais pas seulement.

Mai mois marial

Nous avons déjà mentionné le symbolisme de la renaissance et du cycle de la vie lié à cette récurrence, mais pour les chrétiens il y a autre chose qui contribue à rendre ce jour et, en général, ce mois une véritable célébration de la figure maternelle. En effet, mai a depuis toujours été le mois consacré à Marie, mère de Jésus.

La tradition qui associe la Vierge au mois de mai n’a aucune base dans les Saintes Écritures. Elle a pris pied et s’est développée au cours des siècles avec une succession d’initiatives et de célébrations.

Ce fut seulement le 29 avril 1965 que Pape Paul VI consacra officiellement ce mois à la figure de Marie avec l’encyclique Mense Maio, qui énonce : « C‘est le mois où, dans les sanctuaires comme dans les foyers, l’hommage de la prière et de la vénération monte des cœurs chrétiens avec plus de ferveur et d’affection. C’est aussi le mois où du trône de la Mère de Dieu se répandent plus largement sur nous les dons de la miséricorde divine. »

Auparavant, Annibale Dionisi, un jésuite vécu dans la patience, la pauvreté et la douceur, à cheval entre le XVII et le XVIII siècle, associa le mois de Mai à Marie, en invitant les fidèles à lui rendre hommage avec des « fleurs de vertu ». Le choix de mais est probablement lié, du moins en partie, à la réputation de ce mois qui voit renaitre la nature et les fleurs, fleurs qui depuis toujours rappellent l’image de la Vierge.

Mais déjà au Moyen Âge, les philosophes de Chartres et Alphonse X dit le Savant, roi de Castille et Léon, célébraient Marie comme : « Rose parmi le roses, fleur parmi les fleurs, femme parmi les femmes, unique dame, lumière des saints et des cieux ». Le dominicain Henri Suso de Constance, vécu entre 1295 et 1366, parlait ainsi de la Sainte Vierge : « Bénite sois-tu, aurore naissante, et bénite soit la prairie fleurie de roses rouges de ton beau visage, orné avec la fleur rouge rubis de l’Éternelle Sagesse ! »

Toujours au Moyen Âge naquit la tradition du Chapelet en tant qu’objet de dévotion par excellence dédié à Marie. L’origine du Chapelet est à rechercher dans l’usage de décorer les statues de la Sainte Vierge avec des guirlandes de fleurs, en particulier de roses, pendant le mois de mai.

Au XVI siècle, Saint Philippe Néri invitait les enfants sous sa garde à décorer de fleurs l’image de Marie et à chanter ses louanges. En 1677, la confrérie dénommée Comunella institua l’usage de dédier le mois de mai aux louanges dédiées à la Vierge : « étant arrivées les fêtes de mai et ayant nous entendu le jour avant de nombreux séculaire qui commençaient à chanter le mois de mai et à fêter les créatures aimées par eux, nous établîmes de vouloir le chanter aussi à la Très Sainte Vierge Marie… ».

Marie maman de toutes les mamans

Qui mieux de la Sainte Vierge peut incarner l’idéal de maman de toutes les mamans ? Une mère souffre et prie sans arrêt pour ses enfants, elle participe à leurs triomphes et à leurs souffrances, qui la tourmentent avec la même intensité avec laquelle ils sont tourmentés. Aucune douleur est comparable à la douleur d’une mère et, de la même manière, aucune miséricorde ne peut être comparable à la sienne.

Marie a souffert dans sa chaire et dans son âme la Passion de Son seul et unique fils et ainsi chaque mère souffre pour le fruit de son ventre, chaque jour, à chaque coin du monde.

Non seulement. La Vierge est mère de nous tous, de chaque homme et femme nés après elle. Son amour, et ainsi sa souffrance, sont strictement liés à l’existence de l’humanité. À elle nous devons la plus douce des intercessions, sa pitié qui nous élève face au Père, qui se fait intermédiaire de nos prières, de nos douleurs. Personne ne nous aime autant qu’elle, avec l’amour parfait et spécial d’un Mère.

Cadeaux pour la fête des mères

Holyart vous propose 5 produits de son catalogue à offrir à l’occasion de la fête des mères.

Afin de rappeler que mai est le mois des roses, en plus du mois dédié à la Vierge, une excellente idée-cadeau pourrait être les colliers chapelet de Medjugorje, décorés de roses en céramique et grains en cristal (regardez notre galerie photos !). Les grains en forme de rose sont en céramique cuite à basse température et chacun d’entre eux est inséré au milieu de deux grains en cristal. Les colliers ont été réalisés à la main à Medjugorje.

Ange Gardien

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Sinon pourquoi ne pas offrir à votre maman la statuette d’un ange ? Cela pourra être un moyen très gentil pour lui faire comprendre que nous la considérons comme un ange, notre ange, et cela peut également être de bon augure pour elle, de manière à ce que son ange gardien reste toujours à ses côtés et veille sur elle, exactement comme elle veille sur nous.

Et pourquoi ne pas lui donner un splendide crucifix en verre de Murano ? Il s’agit d’objets vraiment splendides, réalisés selon un art ancien et fascinant. Non seulement des objets de dévotion, mais de véritables compléments d’ameublement qui infuseront beauté et élégance à chaque maison.

Bijoux en Verre de Murano

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Toujours à porter, nous pouvons offrir à notre maman un beau pendentif tau. Nous avons déjà parlé de la croix en Tau, dans un article dédié aux différents types de crucifix. Il est un symbole du salut et de l’amour de Dieu pour les hommes. Dans le catalogue Holyart, vous trouverez des pendentifs en forme de Tau en bois, céramique ou métal, de nombreuses couleurs et réalisés de manière artisanale.

Sinon nous pouvions offrir à notre maman un beau porte-clés religieux avec l’image de la Vierge.

Il y en a de magnifiques, en acier ou en zamak, avec l’effigie de Notre-Dame de Medjugorje ou de Notre-Dame de Lourdes, mais aussi en bois du Val Gardena, comme le très beau porte-clés avec buste de la Vierge à l’Enfant, ou en cuir ou en zamak galvanisé effet vieilli et émail.

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La Menorah : histoire et signification du chandelier juif

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Index1 De quoi s’agit-il ?2 Mais qu’est-ce que la Menorah juive symbolise ?3 Et aujourd’hui ?4 L’allumage et l’extinction de la Menorah et du Hanoukkia La Menorah est un des principaux symboles du monde juif. Il s’agit en effet d’une lampe à huile à sept bras.…

La Basilique de Notre-Dame de Guadeloupe à Mexico

La Basilique de Notre-Dame de Guadeloupe à Mexico

La Basilique de Notre-Dame de Guadeloupe est dédiée à la Vierge de Guadeloupe, la protectrice de tous les peuples de langue espagnole et sainte patronne de l’Amérique. Située sur le Mont du Tepeyac à Mexico, il s’agit de l’un des lieux de culte les plus visités au monde. Mais d’où naît cette particulière et très importante forme de dévotion ?

La Basilique de Notre-Dame de Guadeloupe est un lieu de grand mysticisme et spiritualité. Il vous sera sûrement arrivé de voir des représentations ou des statues de Notre-Dame de Guadeloupe. Une Vierge aux traits exotiques et aux cheveux foncés, différente de l’iconographie traditionnelle.

Mais quelle est l’histoire de Notre-Dame de Guadeloupe, également appelée la Vierge mexicaine ?

Le culte de Notre-Dame de Guadeloupe, ou Vierge de Guadeloupe, a une origine ancienne et fascinante à bien des égards. En effet, elle est liée aux apparitions advenues entre le 9 et le 12 décembre 1531 sur la colline du Tepeyac, un petit col non loin de Mexico, où Juan Diego Cuauhtlatoatzin, un des premiers aztèques convertis au christianisme, raconta avoir rencontré plusieurs fois la Vierge Marie.

La particularité de ces apparitions, jamais reconnue par l’église avec un décret officiel, mais qui appartiennent toutefois pour la doctrine catholique à la catégorie des révélations privées, est que la Vierge qui apparut à Juan Diego avait les traits d’une jeune métisse à la peau foncée et aux cheveux noirs. La démonstration de l’aspect particulier de cette Vierge vient du manteau porté par l’homme au moment d’une des apparitions, le tilmàtli, ou tilma. Il s’agit de deux voiles d’ayate (fibre d’agave) cousus ensemble, sur lesquels est restée miraculeusement imprimée l’image d’une jeune femme à la peau foncée, entourée de rayons de soleils et avec la lune soutenue par un ange en-dessous de ses pieds.

En 2002, Pape Jean-Paul II proclama saint Juan Diego et le 12 décembre, dans tout le Mexique, on fête Notre-Dame de Guadeloupe.

L’histoire de la Basilique de Notre-Dame de Guadalupe

La Basilique de Notre-Dame de Guadalupe a eu une histoire longue et articulée. À l’occasion de la première apparition, le matin du 9 décembre 1531, la Vierge avait demandé à Juan Diego de faire ériger un temple en son honneur aux pieds de la colline. Malgré son scepticisme initiale, l’évêque, mis face à la tilma miraculeuse, crut aux mots de l’homme. Ce fut ainsi qu’au lieu indiqué par Juan Diego comme celui que la Vierge lui avait indiqué fut érigée une chapelle, où fut conservée la tilma. En 1557, une autre chapelle plus grande prit la place de ce premier temple et en 1622 un sanctuaire consacré fut bâti.

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En 1976, la Basilique de Notre-Dame de Guadalupe, un des plus importants lieux de culte du monde catholique, fut inaugurée. En réalité, la Nouvelle Basilique de Sainte Marie de Guadalupe n’est pas une simple basilique, mais un complexe religieux bien plus vaste, un véritable sanctuaire composé de différents lieux de culte. Quand on y arrive, le coup d’œil est tout à fait spectaculaire. Sur la grande esplanade dominent les deux basiliques, la nouvelle, i.e. la Basilique de Sainte Marie de Guadalupe, et l’ancienne, le Temple expiatoire du Christ-Roi. Le spectacle est grandiose et riche en mysticisme.

Le Sanctuaire est le lieu de culte le plus important du Mexique et de toute l’Amérique Latine et le plus visité au monde, puisque chaque année il accueille environ 20 millions de pèlerins.

Basilique de Notre-Dame de Guadalupe

La Basilique de Sainte Marie de Guadalupe

La Basilique de Sainte Marie de Guadalupe est le principal temple du sanctuaire et uniquement une des parties de la Basilique de Notre-Dame de Guadalupe. À l’aspect moderne, elle surgit exactement à l’endroit où s’érigeait la chapelle précédente, qui s’était affaissée dans la terre. Inaugurée le 12 octobre 1976, elle a été élevée au rang de Basilique mineur par volonté de Pape Paul VI.

Temple expiatoire du Christ-Roi

Il s’agit de l’ancienne Basilique construite au XVII siècle, qui en 1749 reçut le titre de collégiale. Par collégiale on entend une église où a été institué un chapitre ou collège de clercs définis canoniques, auxquels est confié le culte avec des modalités très solennelles. Promue au rang de Basilique en 1904, à partir des années ’70 du XX siècle elle fait l’objet d’une importante œuvre de rénovation et de restauration dans la tentative de la sauver d’un effondrement.

Temple du Pocito

Le Temple du Pocito est une église érigée près du mont du Tepeyac. Elle fut construite en 1791 afin de réguler l’affluence des pèlerins au puits situé sur le mont des apparitions, dont les eaux avaient la réputation de posséder des qualités miraculeuses. Malheureusement, l’entassement de nombreux malades qui se lavaient dans les eaux curatives eut comme effet la rapide propagation de terribles épidémies. Pour cette raison, on érigeât d’abord un petit temple et ensuite une église en style baroque. Le révolutionnaire José María Morelos y Pavón obtint de pouvoir aller prier dans ce lieu saint en 1815, avant d’être exécuté. Le Temple du Pocito accueille un cycle de précieuses fresques dédiées aux Miracles de la Vierge, réalisé par l’artiste Fernando Leal entre 1945 et 1950.

Couvent des Capucines

Il s’agit d’une petite église sur le côté est de l’Ancienne Basilique. Projetée par l’architecte Ignacio Costera, elle fut construite en 1887. Auparavant, c’était un couvent et une paroisse des Capucines dédiée à Saint Marie de Guadalupe.

Comment arriver à la Basilique de Notre-Dame de Guadalupe

La distance entre Mexico et la Basilique de Notre-Dame de Guadalupe est de 6 km. Il y a différentes solutions de transport pour arriver à la Basilique de Notre-Dame de Guadalupe en partant de Mexico : avec la Ligne 4 du métro, probablement le moyen de transport le plus économique, qui y met 35 minutes ; avec le bus nocturne Ligne 11, qui part de l’Avenida Paseo de la Reforma – Metro Hidalgo, et arrive à Cantera La Villa en environ 20 minutes ; avec un taxi, avec lequel il faut environ dix minutes pour arriver à la Basilique. Nombreux sont les visiteurs qui préfèrent y arriver à pied.