Auteur/autrice : Redazione

Pourquoi Jésus en croix est un symbole si important pour les catholiques ?

Pourquoi Jésus en croix est un symbole si important pour les catholiques ?

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Les chapelets en pierre semi-précieuse de Holyart

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Le jardin d’Éden dans la Genèse

Le jardin d’Éden dans la Genèse

Le jardin d’Éden représente le premier immense don que Dieu fit à l’homme et à la femme. Perdu suite au Péché originel, il reste un lieu emblématique, symbole d’innocence retrouvée et d’espoir inépuisable. Découvrons-en plus à son sujet.

Nous avons déjà eu l’occasion de parler du Jardin d’Éden dans un précédent article dédié à l’histoire d’Adam et d’Ève. En effet, c’est dans le Jardin d’Éden, appelé également le Paradis terrestre, que Dieu créa le premier homme et la première femme, les ancêtres de toute l’humanité. Le Tout Puissant leur fit don de ce lieu merveilleux et de tous les animaux et les plantes qui le peuplaient, afin qu’ils puissent jouir de leurs fruits et vivre dans le bonheur absolu.

Le bonheur absolu, voici une des caractéristiques du Jardin d’Éden : un lieu de paix, d’harmonie, où toutes les races d’animaux cohabitent de manière pacifique, où aucune fleur n’est vénéneuse. La souffrance y est bannie,  ainsi que la fatigue, la maladie, la douleur. La mort ne peut pas entrer dans le Jardin d’Éden, dans lequel fleurit et donne ses fruits, entre autre, l’arbre de la vie, auquel nous avons dédié un article entier. Dieu a placé cet arbre miraculeux au milieu du jardin d’Éden, à côté de l’arbre de la connaissance du bien et du mal ; et Adam et Ève peuvent en manger les fruits à satiété. De cette manière, ils sont immortels, immunisés contre le passage du temps, la vieillesse, les maladies et la mort.

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Toutes les religions, dès les origines de l’histoire humaine, sont liées d’une manière ou d’une autres aux arbres.

Mais quel est l’origine du jardin d’Éden ? Correspond-il à un lieu géographique réel ? Et si oui, où serait-il situé ?

Tout d’abord, analysons les termes. Le mot hébraïque « pardés », dont la racine nous renvoie à « paradis », signifie « jardin ». Le terme composé « Gan ‘Eden », « jardin des Délices » (Genèse 2, 8-14) était utilisé pour définir le paradis terrestre et le paradis céleste en même temps. Le mot « Éden » vient par contre du sumérien et signifie « steppe, plaine ». Certains spécialistes ont supposé que Dieu ait choisi une zone occupée par de la végétation de la steppe afin d’y faire surgir Son Paradis, son jardin des délices. Une autre théorie relie le jardin d’Éden avec une localité plusieurs fois citée dans la Bible, appelée Éden, ou Édin. Il s’agissait d’une région sous la domination des Assyriens, dans la région du moyen Euphrate, citée également dans de nombreuses sources sumériennes.

Quand nous pensons au Paradis terrestre, nous ne devons pas nous imaginer un lieu sauvage et rude. En effet, dans l’antiquité, les jardins étaient des lieux clôturés et dans lesquels la végétation était régulée de manière rationnelle. Le choix donc de créer un jardin et donner vie à son intérieur au premier homme rentrerait dans le plan précis de Dieu.

Mais où se trouvait le Jardin d’Éden?

En ce qui concerne la position du jardin d’Éden, dans la Genèse nous lisons : « Puis l’Eternel Dieu planta un jardin en Eden, du côté de l’orient, et il y mit l’homme qu’il avait formé. […]Un fleuve sortait d’Eden pour arroser le jardin, et de là il se divisait en quatre bras. Le nom du premier est Pischon; c’est celui qui entoure tout le pays de Havila, où se trouve l’or. L’or de ce pays est pur; on y trouve aussi le bdellium et la pierre d’onyx. Le nom du second fleuve est Guihon; c’est celui qui entoure tout le pays de Cusch. Le nom du troisième est Hiddékel; c’est celui qui coule à l’orient de l’Assyrie. Le quatrième fleuve, c’est l’Euphrate. » (Genèse 2, 8-14).

Cette description, apparemment très précise, en réalité contient des références qui sont quasi sûrement plus symboliques que géographiques. Cela fait penser, à première vue, que le jardin d’Éden était situé dans une vallée fluviale, quelque part en Orient, peut-être en Mésopotamie, du moins selon la plus part des experts. En effet, la région, traversée par les fleuves Tigre et Euphrate, et qui occupait le territoire où maintenant s’étendent Iraq, Syrie, Turquie et Iran, avait une végétation par endroits très luxuriante, grâce aux inondations des deux fleuves, assez pour mériter le nom de croissant fertile, par endroits typique de la steppe, ce qui nous renvoie au mot déjà cité d’ « Éden ».

D’autres érudits placent le Paradis terrestre plus au nord, en partant du principe que, si de lui sortaient quatre cours d’eau, leur source devait être placée plus au nord par rapport au Tigre et à l’Euphrate. Indicativement il s’agirait alors de la partie septentrionale de l’Arménie.

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Dans l’Antiquité, la relation entre l’homme et la nature était beaucoup plus étroite qu’elle ne l’est aujourd’hui.

Le professeur David Rohl, célèbre archéologue anglais, après des années d’études, de fouilles et de recherches, a affirmé que le Jardin d’Éden était situé dans une vallée proche de l’actuelle Tabriz, dans le nord de l’Iran, sur le haut plateau à l’ouest du lac d’Ourmia. Le même érudit, auteur d’un livre au titre explicatif « La Genèse avait raison », soutient que ce qui est raconté dans la Genèse est très fiable d’un point de vue historique et géographique. Pour Rohl aussi, donc, le jardin d’Éden surgissait dans l’ancienne Arménie, autour des bassins des lacs de Van et d’Ourmia, dans la même région où s’élève le mont Ararat, sur lequel l’arche de Noé s’arrêta à la fin du Déluge. L’arche serait encore visible, au sommet de ce mont, dans les journées dégagée…

Il y a également ceux qui pensent que le jardin d’Éden se trouvait dans la Terre Sainte, la terre d’Israël. Selon cette théorie, le fleuve qui coulait dans le Paradis terrestre pour ensuite se diviser une fois sortie de ce dernier, aurait été le Jourdain. À confirmation de cette hypothèse il y a le fait que, à cette époque lointaine, le cours du fleuve était sûrement plus long. En particulier, le Jourdain pouvait se trouver au nord de la Galilée, à la frontière avec la Samarie, au sud du lac de Tibériade. Cette zone était dans le passé si importante d’un point de vue stratégique et tellement fertile, grâce aux eaux du Jourdain et du fleuve Harod, que les anciens sages juifs avaient l’habitude de dire : « Si le Jardin d’Éden est dans la terre d’Israël, alors son portail est Beth-Shean », en référence à l’ancienne ville qui surgissait dans cette région.

D’autres chercheurs placent le Jardin d’Éden en Égypte et identifient les quatre fleuves avec le Nil, qui rendait fertile et riche cette terre en courant pour des longues distances en souterrain, pour émerger seulement à certains endroits.

Enfin, certaines interprétations excluent toute implication géographique en considérant le jardin d’Éden uniquement dans la clé de lecture de l’expulsion d’Adam et d’Éve de ce dernier. Le jardin représenterait la Terre Sainte et le Temple de Jérusalem, d’où le peuple d’Israël, coupable d’idolâtrie, a été chassé, en perdant sa communion avec Dieu.

Indépendamment de la possibilité ou pas qu’il existe une localisation géographique pour le Jardin d’Éden comme il est décrit dans les Saintes Écritures, son importance reste prioritaire pour tout croyant. Tout ce qu’il y est arrivé, la tentation de la femme, la chute de l’homme, l’expulsion des deux, représente le début de l’existence de l’humanité comme nous la connaissons, dans une clé théologique qui justifie et explique l’origine de tous les maux. Au moment où Ève et Adam ont choisi de désobéir, en mangeant les fruits de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, ils ont perdu le droit de se nourrir de ceux de l’arbre de la vie. Ici demeure la tricherie du Serpent, qui leur avait promis par contre qu’ils auraient été égaux à Dieu.

Il faudra attendre la venue de Christ pour trouver, dans sa Croix, le nouvel Arbre de la Vie, source de salut et de vie éternelle.

La transfiguration de Jésus-Christ

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Rite ambrosien et rite romain : quels sont les différences ?

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Les plus belles crèches d’Italie

Les plus belles crèches d’Italie

Noël approche et comme chaque année la tradition séculaire de la Crèche revient traverser toute la péninsule italienne du Nord au Sud. Voici les plus belles crèches d’Italie méritant d’être vues.

L’Italie, est-elle la patrie de la crèche ? Au risque de sembler des vantards, la réponse est oui. En effet, ce fut Saint François qui organisa la première représentation de la naissance de Jésus il y a plus de huit-cents ans, à Greccio, en province de Rieti. Courait l’an 1223 et, depuis cette date, cette forme de dévotion née du peuple, mais bientôt érigée en véritable forme d’art, appréciée, recherchée et patronnée par les nobles, n’a jamais perdu en popularité dans notre pays. Au contraire, malgré le fait qu’aujourd’hui la crèche soit répandue dans tous les pays chrétiens, nous pouvons encore vanter la primauté des crèches les plus suggestives et les plus spectaculaires. Les crèches en Italie sont des crèches d’art, des crèches vivantes, des crèches artisanales : l’art de la crèche en Italie a atteint des sommets inaccessibles.

Mais les artisans italiens, tout comme les organisateurs de ces événements si particuliers, et les croyants eux-mêmes, sont allés au-delà, dans le choix des matériaux et dans les solutions créatives. Parmi les crèches les plus belles d’Italie, figurent, outre les crèches classiques et les vivantes, les crèches sculptées dans la glace ou dans le bois, ou modelées dans le sable ou le sel, voire même dans le pain, des crèches qui flottent sur des bateaux, voire même submergées, des crèches mécaniques d’un réalisme impressionnant.

Mais il y a aussi dans notre pays des crèches de grandes dimensions avec des sculptures qui atteignent les 3, 4, voire 5 mètres de hauteur.

Mais quels sont les plus belles crèches d’Italie ? Difficile d’exprimer un jugement. Nous allons donc nous limiter à énumérer les plus importantes d’un point de vue historique ou qui attirent chaque année le plus grand nombre de visiteur en raison de leur magie.

Crèches vivantes

Crèche vivante de Matera

À partir du 7 décembre, toutes les fins de semaine festives jusqu’à l’Épiphanie, Matera se transforme en un véritable village de l’ancienne Judée. Fort de plus de 300 figurants, la Crèches Vivante dans les Sassi de Matera est certainement une des plus belles et imposante de notre pays. Elle prend vie sur un parcours itinérant qui part du Centre Historique et arrive jusqu’à Rione Sasso Barisano. L’affluence de visiteurs est telle qu’elle demande une réservation et une subdivision des entrées par tranches horaires. Une bonne partie de la magie de cette crèche dérive certainement du contexte exceptionnel dans lequel elle se déroule, ces Sassi déclarés en 1993 patrimoine mondial de l’humanité UNESCO, qui permettent de recréer avec beaucoup de réalisme et avec une atmosphère captivante et passionnante la crèche idéale.

creche vivante
Creche vivante de Matera

À Pietrelcina aussi, le petit village en province de Bénévent cher à Padre Pio, du 27 au 29 décembre, on peut admirer une des crèches vivantes les plus belles d’Italie, tandis que, toujours dans la même province, à Baselice, maisons et caves sont ouvertes afin de servir de décor à une crèche vivante qui implique toute la ville.

Les trulli de Alberobello rendent unique la crèche vivante qui se tient dans la ville homonyme du 26 au 29 décembre, tandis qu’à Genga c’est l’extraordinaire décor des Grottes de Frasassi qui fait de toile de fond à une crèche vivante avec 300 personnages. À Tarquinia aussi les figurants costumés sont plus de 300 et à Montefiore Conca, en province de Rimini, le village entier se transforme en une crèche jusqu’à la fin du mois de décembre

Enfin, mais nous aurions probablement dû lui dédier la primauté des crèches vivantes, à Greccio, en province de Rieti, où Saint François donna vie à la première crèche il y a huit-cents ans, se renouvelle chaque année la magie de la crèche vivante qui est aujourd’hui dédiée au Saint d’Assise et à son histoire.

Crèches sculptées et modelées

À Rimini, jusqu’au 13 janvier, à Marina Centro et Torre Pedrera, les maîtres de l’Académie du sable recréent la magie de la crèche avec deux mises en scène. Depuis dix ans, la crèche de sable de Rimini attire habitants et touristes et devient une occasion pour une ville typiquement « estivale » de redécouvrir un côté tout à fait hivernal, avec des initiatives et des manifestations qui ont lieu en même temps que la crèche.

creche de sable rimini
Creche de sable Rimini

L’année dernière, même sur la Place Saint Pierre à Rome une crèche de sable de dimensions remarquables a été installée, tandis que cette année il a été choisi d’y placer une grande crèche en bois d’un réalisme exceptionnel, réalisée à Scurelle, commune de la Valsugana en province de Trente.

À Olmedo, en province de Sassari, tous les éléments de la crèche, constructions, personnages (environs 160 statues) et décor sont réalisés avec du pain. Dans l’église romane de Notre-Dame de Talia, jusqu’à l’Épiphanie, il est possible d’admirer cette crèche insolite et unique, réalisée par les maîtres boulangers d’Olmedo, qui arrive cette année à sa vingt-huitième édition.

Une véritable forme d’art est celle représentée par les sculptures en bois qui constituent la crèche en Val Gardena. En particulier, la crèche de Santa Cristina, en province de Bolzano, peut se vanter de statues de plus de deux mètres de haut, réalisées avec un soin des détails tout à fait surprenant. Les statues sont sculptées par les meilleurs tailleurs de bois de la vallée et, avec les nombreux marchés de Noël qui sont installés dans les centres-villes de la Vallée, représente un rendez-vous incontournable pour les passionnés de l’atmosphère de Noël.

Dans le Musée du Sel de Cervia, en province de Ravenne, il est possible d’admirer une crèche de sel réalisée grâce à la cristallisation de cette précieuse substance par Agostino Finchi, un salinier de grand talent. La crèche remonte à 1992 et est composée par quinze santons de 10 à 40 centimètres.

À Massa Martana, en province de Pérouse, les santons de la crèche sont par contre sculptés grandeur nature dans des blocs de glace. Le local qui accueille cette grandiose représentation de la Nativité est maintenu à une température de -18° C et des splendides jeux de lumières illuminent les sculptures.

Crèches mécaniques

Dans la Chiesa dell’Annuniziata à Turin, depuis 1927, il est possible d’admirer une imposante crèche mécanique activé par des sangles, des chaînes et des poulies. Plus de 200 figurines d’une hauteur allant de 25 à 90 centimètres, sculptées dans les règles de l’art dans le bois du Val Gardena, bougent avec un grand réalisme dans un décor aux complexes installations hydrauliques et électriques.

berceau mecanique turin
Berceau mecanique de Turin

Toujours près de Turin, à Ciriè, une autre grande crèche mécanique est installée dans un paysage enneigé qui rappelle les montagnes des Vallées de Lanzo.

Depuis plus de quarante ans, la crèche mécanique de Cavallermaggiorne, près de Cuneo, permet aux visiteurs de marcher à son intérieur, dans une installation de plus de 300 mètres carrés, au milieu de statues historiques qui remontent au XVIII siècle et auxquelles chaque année on ajoute des nouveaux éléments.

Crèches de lumière

Manarola, en province de La Spezia, est célèbre pour les dimensions de sa crèche (300 personnages disposés sur 4000 mètres carrés), qui détient le record mondial pour la taille et pour l’incroyable effet des innombrables lumières qui l’éclairent (plus de 15000 ampoules). Son créateur est l’artiste local Mario Andreoli, qui, désormais nonagénaire, supervise encore les opérations pour éclairer les nuits de Manarola avec son incroyable crèche.

Crèches aquatiques

Les bateaux et les plateformes flottantes amarrées le long des canaux de Comacchio, en province de Ferrare se transforment chaque année dans une succession de scènes sacrées formant une crèche grandiose sur l’eau qui a son coeur au pont monumental de Trepponti, décoré d’une pluie de lumières colorées.

creche dans le monde

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Tradition et innovations surprenants, coutumes qui puisent leurs origines dans la nuit des temps et des véritables bizarreries.

À Cesenatico aussi, il est possible d’admirer une immense crèche flottante. Il s’agit de la Crèche de la Marine.
Des statues grandeur nature peuplent les anciennes embarcations de la Marine amarrées le long des canaux de l’ancien port et savamment éclairées.

creche aquatique a Cesenatico
Crèche aquatique à Cesenatico

À Laveno Mombello, en province de Varese, la crèche n’est pas sur l’eau, mais sous l’eau. En effet, une armée de statues grandeur nature est ancrée à 3 mètres de profondeur sur des plateformes submergées et éclairées par un système de lumières féérique, qui créent une atmosphère tout à fait enchantée.

La rue de la Crèche

Via San Gregorio Armeno à Naples ne propose pas une seule crèche spectaculaire, mais toute une série. C’est la rue des crèches, où cet art parthénopéen se perpétue année après année, en maintenant en vie une tradition séculaire et en l’enrichissant à chaque fois de nouveaux personnages, souvent un peu déroutants, comme des hommes politiques, des footballeurs, des hommes et des femmes de spectacle, qui vont agrémenter les crèches napolitaines d’une touche d’ironie.

le chemin de la creche a naples
Le chemin de la crèche à Naples

Conclusion

Que faut-il donc pour réaliser une crèche spectaculaire ? Beaucoup de travail, beaucoup d’imagination, beaucoup de dévouement. Mais cela n’est pas impossible. Au contraire, il est possible de s’inspirer de ces crèches célèbres et grandioses pour en réaliser une vous-même, pourquoi pas dans votre jardin, en utilisant des statues pour crèche pour extérieur, ou des statues habillées avec des tissus en matériaux de récupération. Le résultat ne sera peut-être pas aussi incroyable, mais cela pourrait être une manière personnelle pour célébrer Noël.

Crèche dans le monde : quelques traditions que vous ne connaissez pas

Crèche dans le monde : quelques traditions que vous ne connaissez pas

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La pompe à eau pour crèche : comment la choisir et comment l’utiliser

La pompe à eau pour crèche : comment la choisir et comment l’utiliser

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Photographier les luminaires de Noël : quelques petits conseils pour prendre des splendides photos de vos lumières

Photographier les luminaires de Noël : quelques petits conseils pour prendre des splendides photos de vos lumières

Photographier les luminaires de Noël ? Ce n’est pas un jeu d’enfants. Des étoiles palpitantes, des guirlandes de petits globes lumineux, des minuscules Led. Tout ce qui fait de Noël un rêve scintillant, à l’intérieur et à l’extérieur de nos maisons, représente également l’aspect des fêtes le plus difficile à immortaliser en photo.  Et penser qu’il y aurait tellement de belles choses à photographier !

Cherchons à comprendre ensemble comme photographier les guirlandes lumineuses de Noël.
Qu’est-ce qui rend si compliqué de photographier les luminaires de Noël ? Les raisons sont nombreuses, et de différente nature, mais il existe des règles simples pour obtenir quand même de bons résultats et créer un album de Fêtes vraiment spécial pour nous et pour notre famille.

Le bon moment pour photographier les guirlandes lumineuses de Noël

Le bon moment pour photographier les lumières de Noël
Le bon moment pour photographier les guirlandes lumineuses de Noël ? En hiver… avant qu’il ne fasse noir.

Quand nous voulons prendre en photo les décorations de Noël, nous devons tenir compte de différents facteurs. Tout d’abord, la lumière hivernale qui, même en plein jour, n’est pas comparable à celle des autres saisons.

Et pourtant c’est elle qui va nous aider à réaliser de meilleures photos. Nous devons simplement identifier le meilleur moment pour prendre nos clichés. Un conseil ? N’attendez pas qu’il fasse noir. À moins de disposer d’un appareil photo hyper technologique et d’être bien évidemment capable d’en maîtriser parfaitement toutes les fonctions, le noir n’est pas la meilleure condition pour photographier les luminaires de Noël.

Nous devons tenir compte du fait que les règles de l’exposition sont complètement inversées quand nous dirigeons notre objectif sur des lumières allumées sur un arrière-plan entièrement sombre. Trop de différence de luminosité entre l’arrière-plan et le sujet que nous souhaitons prendre en photo (les guirlandes lumineuses de Noël, dans ce cas-ci) crée de gros problèmes. Même si nous photographions les luminaires de Noël à midi, en pleine lumière, nous aurions également une différence trop marquée entre le ciel, bien plus lumineux que les guirlandes allumées, et ces dernières. Afin de trouver le bon équilibre entre la lumière ambiante et les lumières artificielles il vaut donc mieux  photographier les guirlandes lumineuses de Noël au coucher de soleil, ou avant l’aube, profitant également de cette atmosphère rare qui se crée pendant la saison hivernale à cette heure-là, où la luminosité des décorations ressort encore plus, ou alors pendant la journée, s’il n’y a pas de soleil. Évitez les journées brumeuses, histoire aussi de ne pas devoir vous inquiéter de nettoyer sans arrêt votre objectif de toute condensation.

Toujours en parlant du ciel, il pourra se révéler un arrière-plan parfait pour votre photo, mais il faudra tenir compte de comment il apparait dans les différents moments de la journée. Les couleurs de l’hiver sont magnifiques, surtout si elles servent de décor aux luminaires de Noël. Selon le moment de la journée, au matin, l’après-midi, le crépuscule, ou même la nuit, nous allons pouvoir jouer avec une palette de couleurs quasi infinie de teintes et de nuances sur lesquelles les luminaires ressortiront de manière efficace et toujours différente. Laissez beaucoup de place au ciel dans vos compositions, en préférant des plans du bas vers le haut.

Les paramètres de votre appareil photo

Les paramètres de la caméra
Le plus important : ne jamais utiliser son flash !

C’est peut-être banal de le dire, mais… il ne faut pas utiliser de flash ! Il fausserait entièrement l’effet de la photo et les couleurs et il aplatirait toute notre composition. Si on est vraiment contraint de l’utiliser, ne le pointer jamais sur le sujet. Vous pouvez remédier au problème en utilisant un diffuseur ou même simplement une feuille de papier blanc, ou, si vous disposez d’un flash externe, vous pouvez le pointer vers le plafond. Les murs, s’ils sont clairs, feront office de diffuseurs.

Toujours pour une question de luminosité, nous allons devoir intervenir, si possible, sur la vitesse d’obturation, qui ne devra pas être trop lente. Pour les guirlandes lumineuses de Noël dans les rues ou sur les maisons, quelques secondes d’exposition suffiront : les luminaires paraitront vives, tandis que les personnes, les voitures qui passent et tous les autres éléments en mouvements seront flous, troubles, en créant ainsi un effet dynamique.

Il sera également opportun de régler l’ouverture de l’obturateur de façon à ce qu’elle soit faible (entre f/8 et f/16 ça devrait le faire). Si par contre nous devons photographier un détail spécifique, une augmentation de l’ouverture de l’obturateur sera necessaire afin de diminuer la profondeur de champ.

En ce qui concerne la sensibilité ISO, c’est-à-dire la sensibilité de notre appareil photo à la lumière, si nous prenons des photos dans des milieux sombres, elle devra être paramétrée sur une valeur plus élevée. En effet, plus la sensibilité ISO est élevée, plus nous allons pouvoir prendre des photos même avec peu de lumière. Les appareils photos les plus avancés peuvent atteindre une sensibilité ISO jusqu’à 6400 ! Il faut par contre tenir compte du fait qu’en augmentant la sensibilité ISO, nous allons également augmenter le « bruit numérique » du capteur en obtenant des photos plus bruitées. Si nous réglons donc la sensibilité ISO au minimum (100 ISO), la photo sera d’une meilleure qualité.
Un bon compromis peut être celui de réduire au minimum le temps d’exposition et d’augmenter par contre la sensibilité ISO, en la maintenant entre 400 et 800 maximum, mais si nous devons photographier des objets très lumineux, comme par exemple les guirlandes lumineuses de Noël, nous pouvons également maintenir la sensibilité ISO plus basse, entre 100 et 200. Il vaut mieux faire quelques tests.

En résumant : valeur ISO ÉLEVÉE/BASE en fonction de ce que nous souhaitons photographier ; valeur d’ouverture de l’obturateur FAIBLE ; vitesse d’obturation PAS TROP LENTE.

Si on utilise un GSM, le problème ne subsiste plus : avec le réglage prédéfini ISO Automatique, ce sera le téléphone lui-même qui réglera la sensibilité ISO selon la luminosité disponible.

Un trépied pourra être utile pour maintenir l’appareil photo en place vu les temps d’exposition prolongés. Il nous fournira en outre un appui utile pour ne pas perdre le bon plan une fois trouvé et à faire tous les tests que nous souhaitons, en changeant les réglages de l’appareil. Si nous utilisons un trépied, il vaudra mieux couper le stabilisateur d’image sur l’objectif, car souvent les deux éléments entrent en conflit.

L’utilisation d’un minuteur peut également nous aider à éviter les vibrations de l’appareil. Il existe d’excellentes applications pour smartphone qui permettent d’actionner l’obturateur de l’appareil photo en utilisant ce dernier. L’utilisation du minuteur permet de travailler avec des temps d’exposition bien plus longs que la normale (d’habitude, les appareils photos ordinaires arrivent à 30 secondes).

Si notre appareil photo prévoit des effets de réglage qui permettent d’équilibrer les couleurs, utilisons-les. Le réglage du blanc, par exemple, peut être paramétré sur « tungstène », sur « fluorescent » ou « incandescent », afin de rendre les lumières plus claires.

Les objectifs aussi peuvent nous venir en aide. Pour des photos en intérieur, pour immortaliser le Sapin de Noël ou les luminaires de la maison par exemple, un objectif macro pourrait se révéler très utile, puisqu’il nous permettra de capturer des détails suggestifs dans toute leur splendeur. Si par contre nous souhaitons faire des photos en extérieur, l’objectif macro nous sera utile pour immortaliser les détails, tandis que pour capturer une maison éclairée, un rue ou un paysage un objectif grand-angle sera plus indiqué.

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Les boules de Noël : une tradition qui appartient à notre imaginaire depuis toujours. Des objets uniques, délicats et magiques, héritage d’une tradition séculaire et mystérieuse, ignorée par la plupart des gens. Découvrons ensemble l’origine des boules de Noël.

Les origines du Sapin de Noël

L’usage de décorer un arbre très spécial pour célébrer la Noël a des origines très anciennes.

Déjà les peuples préchrétiens du nord pendaient des couronnes de sempervirents et de houx aux portes de leurs maisons, à l’occasion du Solstice d’Hiver, afin de garder les mauvais esprits hors de leur maison, et décoraient l’intérieur des habitations avec des branches de pin, de gui et encore de houx.

Dans l’ancienne Rome, on adornait les temples avec des sapins pendant les Saturnales, des célébrations en l’honneur de Saturne qui tombaient pendant le Solstice d’hiver, à partir du 17 décembre. À Rome, on utilisait surtout le sapin blanc, symbole de vie éternelle et de proximité à Dieu.
Un autre culte très répandu à Rome, et bien avant en Orient, en particulier en Syrie et en Égypte, était le culte du « Sol Invictus ». Les prêtres qui lui étaient dévoués se retiraient dans des sanctuaires spéciaux et sortaient à minuit en annonçant que la Vierge avait accouché le Soleil. À Rome ce culte du « soleil qui nait » était lié à celui du dieu Mithra. Les anciens romains considéraient donc les jours avant et après le Solstice d’hiver dédiés à la renaissance du Soleil. En plus de décorer les temples et les maisons avec des branches de sapin blanc, les romains fêtaient avec des banquets et des sacrifices en l’honneur de Saturne. En effet, les ressemblances avec notre façon de célébrer Noël se remarquent facilement.

Les Celtes aussi fêtaient le Solstice d’Hiver en banquetant et en se réunissant autour du feu. C’était la fête de Yule et dans ce cas-ci également on utilisait des décorations faites avec des branches de sempervirents, qui symbolisaient la lutte et la résistance contre les menaces de l’hiver.

Dans le Moyen Âge chrétien, on commença, à l’occasion de la Noël, à exposer sur les esplanades des églises, ou à l’intérieur des églises même, ou encore sur la place du village, des arbres entier, même si dans un premier temps il ne s’agissait pas nécessairement de sapins ou de sempervirents, même si ces arbres en particulier s’affirmèrent assez rapidement. Souvent, surtout dans le nord de l’Europe, on utilisait des cerisiers ou de l’aubépine, qui, poussés à l’intérieur, fleurissaient dans la période de Noël. Dans certains village, au lieu d’utiliser un vrai arbre, on érigeait des pyramides de bois, qui étaient ensuite décorées de papier, pommes et bougies. Qu’il s’agisse de vrais arbres, de branches ou de pyramides de bois, ces sapins de Noël primitifs étaient décorés avec des fruits, surtout des pommes rouges, et, ensuite, avec des hosties consacrées, des confiseries, des rubans en tissu, des petits bibelots. En Allemagne, il y avait l’usage de décorer les sapins de Noël avec du pain d’épices et des pommes couvertes d’or, et d’autres confiseries appétissantes, outre des roses découpées dans du papier multicolore, des gaufrettes, des feuilles d’or. Avec l’invention du glaçage, des confiseries décorées avec du glaçage de différentes couleurs commencèrent également à être utilisées comme décorations. Un autre ornement très répandu était les noix colorées ou dorées, ou les pommes de pin.

Les pommes rouges ancêtres des boules de Noël

Le choix des pommes rouges comme décoration de Noël était dû d’un côté au fait que leur couleur brillante se démarquait de manière agréable sur le vert du sapin. Le vert-pin et le rouge-pomme sont en effet devenus dans la mémoire collective les couleurs de la Noël par excellence.

boules de noel
Boules de Noël – Des origines à nos jours

L’autre raison qui explique le choix des pommes rouges était un renvoi à l’arbre de la Connaissance du Bien et du Mal de l’Éden. La pomme rappelait le fruit prohibé, symbole du péché originel d’Adam et Ève. Le 24 décembre, dans l’antiquité, on célébrait le jour d’Adam et d’Ève. Dans les jours précédant cette fête désormais déchue, on mettait en scène dans les villages et dans les villes des représentations théâtrales particulières : les Œuvres miraculeuses, ou Œuvres mystérieuses. Ces spectacles servaient à communiquer aux gens ordinaires, qui souvent ne savait pas lire, les vérités religieuses contenues dans la Bible. Une œuvre miraculeuse en particulier, l’« Œuvre du Paradis », racontait l’expulsion d’Adam et d’Ève du Jardin d’Éden. Le décor de cette Œuvre particulière montrait au centre un arbre sempervirent, qui symbolisait l’immortalité, depuis les branches duquel pendaient des pommes rouges, le fruit prohibé, symbole du péché originel. D’ici se diffusa l’usage de mettre dans les jardins, sur les places et ensuite dans les maisons ce qu’on appelait l’« arbre du Paradis », avec donc des pommes qui pendaient de ses branches. D’une part, elles symbolisaient la tentation d’Adam, de l’autre la mort du péché grâce à la naissance de Jésus à Noël, qui transformait l’Arbre du Péché en Arbre de la Vie. Adam et Ève, qui symbolisaient l’humanité entière, se retrouvaient pardonnés et réconciliés dans la lumière de l’Arbre de la Vie grâce à la venue au monde de Jésus-Christ.

Encore aujourd’hui, dans certains pays, on utilise des pommes comme décorations de Noël. En Pologne, le Sapin de Noël est décoré de pommes, oranges, bonbons, chocolats emballés dans du papier coloré, noix emballées dans du papier d’aluminium. En Italie, en particulier en Haute Adige, les sapins sont décorés de pommes rouges au naturel, mais aussi de pommes avec des jolis nœuds, recouvertes de sucre, laquées, caramélisées. La maison aussi est décorée d’ornements traditionnels et originaux réalisés avec des pommes. En outre, de très nombreuses recettes de la période de Noël sont à base de pommes. Au Pays de Galles, est encore très répandu le « Calennig », une décoration exposée dans les maisons ou offerte aux amis en signe de bon augure pour l’année à venir. Elle est réalisée avec une pomme posée sur un trépied fait de branches et transpercée par beaucoup de clous de girofle. Sur le haut, où se trouve la queue, il y a une petite branche de buis, orné de grains de raisin comme s’ils étaient ses fruits.

Les premières boules de Noël

Avec le temps, de nombreuses autres façons de décorer le sapin se sont diffusées, des décorations pour Sapin de Noël de tout genre, des boules de Noël faites à la main, jusqu’aux guirlandes lumineuses modernes.

boule de noël en verre 80 mm
Boules de Noël faites à la main

Mais ce sera en France, en particulier dans les Vosges du Nord, dans la Lorraine française, que naitront les premiers ornements en verre, produits par des habiles maîtres vitriers, qui seront à l’origine de nos boules de Noël.

Voilà comment cela s’est passé. L’hiver de 1858 en France était particulièrement rude et la récolte des pommes rouges n’avait pas été bonne. Il y avait peu de pommes, même pas suffisantes pour la subsistance des gens de ces zones, et il y en avait certainement pas assez pour décorer le Sapin de Noël. Ce fut à ce moment-là qu’un artisan du petit village de Goetzenbruck, qui accueillait depuis le début de 1700 une usine spécialisée dans la production de verres pour horloges, eut une idée originale. Etant donné que dans la fabrication de verres pour horloge le verre était coupé en boules qui étaient ensuite soufflées, ce monsieur pensa que l’on pouvait également souffler les boules de verre pour obtenir de scintillantes décorations pour le Sapin de Noël du village. Son idée connu un succès immédiat, et à Goetzenbruck on commença tout de suite à produire, en plus des verres optiques, des boules en verre pour le Sapin de Noël qui bientôt furent exportées dans le monde entier.
La production continua sans relâche jusqu’aux années Soixante du siècle dernier, quand les décorations en plastique commencèrent à s’affirmer.

Ensuite, en 1999, dans le village voisin de Meisenthal, on recommença à souffler des boules de Noël traditionnelles. Encore aujourd’hui, le Centre Internationale de l’Art du Verre (CIAV) de Meisenthal promeut cet art ancien et fascinant, en recueillant autour de lui et en soutenant, outre les artisans fidèles à la tradition, les artistes et les dessinateurs aussi qui inventent des nouvelles boules et décorations pour Sapins modernes.