Auteur/autrice : Redazione

Notre-Dame de Fatima : pénitence et prière sont le salut

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Sainte Claire embrassa la pauvreté, sur les traces de Saint François

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Sainte Monique : Sainte Patronne des mères et exemple pour les femmes

Sainte Monique : Sainte Patronne des mères et exemple pour les femmes

Sainte Monique d’Hippone fut une femme douée d’une extraordinaire force d’âme et d’une foi inébranlable. Découvrons comment elle est devenue un symbole pour toutes les mères.

Sainte Monique est la sainte patronne des femmes mariées, des mères et des veuves. À une époque où la femme était toujours reléguée à un rôle subalterne, obligée de vivre dans l’ombre de son mari, condamnée à l’oubli, sans considération pour ses vrais talents, ses capacités, cette femme exceptionnelle a su sublimer le rôle que l’histoire et la société lui avaient réservés, en devenant un point de référence et un symbole pour les femmes et les mères à travers les époques.

Imaginons un fils un peu casse-cou, qui au lieu de penser à son propre futur, à se trouver un travail sérieux, à cultiver des rapports constructifs avec son prochain, gaspille sa vie avec des divertissements futiles, en traînant dans le vice et la corruption et avec des mauvaises compagnies, plutôt délétères.
Imaginons une mère, une femme chrétienne, restée veuve trop tôt, avec trois fils dont s’occuper et tout le poids des responsabilités sur ses épaules.
Cela ressemble à une histoire comme beaucoup d’autres, de celles que nous pouvons entendre tous les jours, ou que nous avons peut-être même vécu de près, dans notre famille.

Dans ce dernier cas, nous pourrons surement nous rendre compte de combien de courage, de combien de force est nécessaire à une mère pour immoler sa propre vie, pour employer chaque instant de son existence uniquement au soin et au bien-être d’un fils. Et nous ne pensons pas uniquement au bien-être du corps, mais également à celui de l’esprit, de l’âme, qui, surtout chez les plus jeunes, est constamment perturbé par des pensées et sollicitations pas toujours compréhensibles même par eux.

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La mère, pilier de chaque famille , coeur et source de vie. Et pourtant parfois nous la donnons pour acquise.

Nous nous sommes attardés dans le passé sur comment la mère est souvent le pilier de la famille, son coeur battant, la source de vie pour ceux qui gravite autour d’elle. Et pourtant, trop souvent, nous la donnons par acquise. Dans la culture ancienne, dans quasi toutes les sociétés, être femme et mère représentait la plus grande aspiration et la pleine réalisation pour une femme. Ainsi comme dans de nombreux cas il était inévitable d’être soumise à son mari. En réalité, même dans les Saintes Écritures, les exemples de femmes et de mères qui ont su s’opposer à leur mari ou à la société entière pour le bien de leurs enfants ne manquent pas. Marie, mère par excellence, recueille en elle l’ensemble de toutes les qualités qui devraient caractériser une mère : tendresse, sacrifice, capacité de s’annuler par amour, de supporter toute douleur afin de rester à côté de ses enfants. Mais elle ne fut pas la seule.

Sainte Monique était une femme d’ethnie berbère, appartenant à une famille aisée et dévouée à la foi chrétienne. Après s’être mariée selon le vouloir de sa famille, elle eut trois fils, qu’elle éleva dans la ferveur de sa foi. Une foi si ardente et inébranlable que même son mari, païen, en fut contaminé jusqu’à se convertir au Christianisme.

Dans un article précédent, nous avions parlé des dix femmes chrétiennes qui changèrent l’église et le monde. Voilà, parmi les philosophes et les penseuses, mystiques et guerrières, nous voulons insérer également une mère, comme Sainte Monique, qui a été capable de dédier toute sa vie sur terre uniquement au soin de ses enfants et d’un en particulier : Saint Augustin d’Hippone.

Monique mère de Saint Augustin

Et bien oui, Sainte Monique n’est rien d’autre que la mère de Saint Augustin d’Hippone, un des plus grands hommes de foi de tous les temps. Philosophe et théologien, évêque et docteur de l’Église, Saint Augustin écrivit certaines des pages les plus belles et les plus intenses que la littérature ecclésiastique connait et pas seulement. Certaines de ces pages lui furent inspirées par sa mère, Sainte Monique. Incroyable à dire, c’est de lui que nous parlions il y a peu, en mentionnant le fils casse-cou et la mère qui s’engagea jusqu’au bout pour le ramener sur le droit chemin ! En effet, cet exceptionnel homme de Dieu arriva à la Foi après un long travail intérieur et une jeunesse dédiée aux excès, au libertinage, au vice et même au crime.

Et pourtant, c’est de ses propres mots que nous venons à apprendre comment : « Ce nom, suivant le dessein de votre miséricorde, Seigneur, ce nom de mon Sauveur votre Fils, avait été amoureusement bu par mon tendre coeur avec le lait même de ma mère, et il était demeuré au fond; et, sans ce nom, nul livre, si rempli qu’il fût de beautés, d’élégance et de vérité, ne pouvait me ravir tout entier. » (Confessions, I, IV).

Sainte Monique n’empêcha jamais son fils Augustin de vivre sa vie. Malgré le fait d’être contrariée par certains choix du saint, elle fut capable de le laisser libre de choisir et de se tromper. Du reste, Dieu en personne a voulu laisser bénéficier à sa créature la plus complexe, l’homme, du libre arbitre, i.e. de la possibilité d’évaluer de manière autonome ses actions, sans qu’aucune force externe ou entité supérieure ne tienne les fils de sa destinée. Comment Sainte Monique aurait-elle pu agir autrement avec son fils ainé ?

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Mais elle le suivit dans ses pérégrinations dans le bassin de la Méditerranée, sans se laisser décourager par ses fugues, par ses mensonges. Il fit de tout pour se libérer de cette présence aimante et savante, en arrivant même à l’abandonner dans le port de Carthage en s’embarquant pour l’Italie.
Sainte Monique ne se laissa pas abattre. Elle poursuivit son fils rebelle jusqu’à Milan et, enfin, grâce à ses conseils et à son amour, Augustin se convertit et reçut la catéchèse par Saint Ambroise.

Afin de comprendre combien Saint Augustin était conscient de l’influence de sa mère dans cette conversion, il suffit de penser que, suite à sa conversion, Augustin la voulait souvent à ses côtés lors qu’il discutait de rhétorique et de philosophie avec d’autres savants. Non seulement Sainte Monique prenait part à ces conversations érudites, mais de plus Saint Augustin reporta dans ses écrits de nombreuses idées et propos de sa mère.

Ces dialogues spirituels entre mère et fils caractérisent la dernière partie de la vie de Sainte Monique. De cette période d’intense échange spirituel, nous restent les mots de Saint Augustin, dans le chapitre neuf des Confessions : « Mon fils, en ce qui me concerne, plus rien n’a de charme pour moi dans cette vie. Que pourrais-je faire encore ici-bas ? Pourquoi y serais- je? Je ne sais; je n’ai plus rien à espérer de ce siècle. Une seule chose me faisait désirer de rester assez longtemps dans cette vie : te voir chrétien catholique avant ma mort. Je suis plus que comblée dans ce que mon Dieu m’a accordé: tu es allé jusqu’à mépriser les félicités de la terre et je te vois son serviteur. Qu’est-ce que je fais ici?”
Des mots prophétiques, ceux de Sainte Monique : alors qu’elle s’apprêtait à s’embarquer pour retourner en Afrique, la femme contracta la malaria et mourra à  peine cinquante-six ans, le 27 août 387 ap.J.-C.

Saint Augustin d’Hippone

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Il ne fut pas uniquement un grand théologien et un évêque, mais aussi un philosophe et un docteur de l’Église.

Parmi les nombreuses choses écrites à propos de sa mère, à laquelle il resta redevable toute sa vie, Saint Augustin dit : “Je lui suis redevable de tout ce qui vit en moi” (De la Vie Bienheureuse, 1, 6) et encore, dans les Confessions : « Elle m’a généré avec sa chair afin que je naisse à la lumière du temps et avec son cœur afin que je naisse à la lumière de l’éternité ».

Prière à Sainte Monique

prière à Santa Monica

Il y a une prière dédiée à Sainte Monique qui peut être considérée comme la prière de toutes les mères qui mettent le bien de leurs enfants avant toute chose et vivent pour eux.

Ô Dieu, qui avez eu pitié des larmes de Sainte Monique et qui avez accordé à ses ardentes prières non seulement la conversion de son fils, mais son éclatante Sainteté, faites que nous Vous implorions pour nos enfants avec tant de Foi et d’humilité que nous obtenions comme elle leur salut et notre propre sanctification. Nous Vous en prions par notre Seigneur Jésus-Christ. »

Sainte Monique, modèle des femmes chrétiennes, Priez pour nous !

Sainte Monique, qui, par vos prières et vos larmes, avez obtenu la conversion de votre fils, Priez pour nous !

Sainte Monique, Priez pour nous et pour nos enfants !

Comment nettoyer les icônes anciennes et les conserver au mieux

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Saints Guérisseurs auxquels s’adresser contre les maladies

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Statues religieuses en plâtre, l’excellence de l’artisanat italien

Statues religieuses en plâtre, l’excellence de l’artisanat italien

Les Statues religieuses en plâtre appartiennent à la tradition artisanale italienne depuis l’antiquité. Découvrons cet art ancien et toujours actuel.

Statues religieuses et santons de crèche en plâtre : un art ancien qui a caractérisé notre pays au cours des siècles. Pour ceux qui, comme nous chez Holyart, s’occupe d’art sacré, suivre et connaître l’évolution de cette production artistique particulière est autant nécessaire qu’opportun. En effet, conscients de la valeur des statues religieuses en plâtre dans l’histoire de l’art de notre pays, et voulant proposer dans notre magasin en ligne uniquement des produits qui en respectent l’excellence, nous tenons à nous lier à des fournisseurs qui font leur travail de manière artisanale avec un grand professionnalisme et soin des détails. Sur un marché saturé d’objets réalisés en série, sans personnalité, surtout sans soin, Holyart préfère continuer d’avancer à contre-courant.

statues en plâtre d'atelier
L’ancienne usine fondée en 1900, d’où proviennent les statues en plâtre de notre catalogue!

Nous aimons rencontrer en personne nos fournisseurs, chercher parmi eux les histoires les plus intéressantes, qui souvent impliquent des familles entières, des générations d’hommes et de femmes qui ont cru dans leur travail au point d’y investir toute leur existence. Secrets et astuces du métier transmis de père en fils, l’orgueil d’un héritage illustre, une passion authentique qui se ressent dans les discours, les regards qui s’illuminent quand les produits nous sont montrés. Voilà l’artisanat qui nous plait, celui fait par des personnes avec lesquelles nous pouvons parler, auxquelles nous pouvons sourire, lorsqu’ils nous montrent avec fierté leur entreprise, en nous expliquant étape après étape comment ils réalisent leurs produits.

5 statues religieuses en platre pour votre eglise

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Pourquoi les statues religieuses en plâtre ne doivent pas être considérées comme objet d’idolâtrie, mais partie intégrante de la profession ?

La tradition des statues en plâtre

En revenant aux statues religieuses en plâtre, déjà à l’époque Classique, les sculpteurs romains utilisaient le plâtre pour reproduire des chefs d’œuvres grecs. Ce matériel exceptionnellement malléable était utilisé pour créer des calques, grâce auxquels on pouvait ensuite procéder à la réalisation des copies.

statues en plâtre préparant
Préparer des moulages

Mais c’est pendant la Renaissance que le souhait de nombreux collectionneurs de posséder des copies d’œuvres d’art anciennes pousse les artistes à approfondir les techniques de travail du plâtre, jusqu’à le transformer en un véritable art. L’art statuaire ancien grec et romain devient ainsi une mine inépuisable de modèles desquels s’inspirent d’innombrables maîtres artisans, qui réalisent des calques en plâtre pour en faire ensuite des répliques en bronze. L’intérêt pour l’antiquité amène également à effectuer des fouilles et des recherches, surtout à Rome, et les découvertes fabuleuses dans la Ville Éternelle contribuent à alimenter de plus en plus le marché des copies statuaires, tout comme le travail du plâtre conçu dans ce but.
En peu de temps, on passe de la production de calques en plâtre à des véritables statues réalisées avec ce matériel, conservées encore aujourd’hui dans des musées dédiés, les gypsothèques (du grec ancien gypsos, « plâtre »). Ici sont conservées les statues en plâtre d’artistes immortels, tels qu’Antonio Canova, pour n’en citer qu’un.

Cette production ne peut que se convertir, au cours du temps, à l’art sacré également. Le culte chrétien des images, même si condamné par l’idolâtrie, a toujours encouragé l’utilisation d’images et statues religieuses comme adjuvant à la prière et à la dévotion. Les statues religieuses en plâtre et d’autres matériaux conservées dans les églises aident les fidèles depuis des siècles à trouver une dimension d’entretien plus intime et personnel avec Dieu, la Sainte Vierge et les Saints, en rendant en quelque sorte visible et tangible l’objet de leur adoration.

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L’Église catholique recourt depuis toujours à l’usage d’images et de statues sacrées pour la pratique de la vénération.

En Toscane, en particulier, le plâtre devient le matériel qui représente la tradition historique non seulement des statues religieuses, mais aussi de l’art de la crèche. C’est ici, en particulier aux alentours de Bagni di Lucca, qu’au XVI siècle naissent les « Figurinai », des artisans autrefois spécialisés dans la production de stucs destinés à décorer les palais nobiliaires, qui, à un moment donné, commencèrent à reproduire avec le plâtre des statues sacrées et profanes. Ils découvrirent qu’en utilisant le plâtre, un matériel peu coûteux, ils pouvaient produire des statues accessibles à tous. En peu de temps, poussés par l’insuffisance d’argent, ils commencèrent également à se déplacer et à voyager pour vendre leurs statues et au XIX siècle leurs déplacements les amenèrent à faire connaître leur art dans le monde entier.
La production de statues religieuses en plâtre et de figurines destinées à la crèche artisanale est tellement enraciné dans ce territoire qu’encore aujourd’hui il y a des entreprises artisanales qui conservent et utilisent pour une bonne partie de leur production des moules originaux d’il y a 100 ans, en perpétuant une tradition toscane.

C’est à des entreprises comme celles-là que nous nous adressons, chez Holyart, afin de garantir à nos clients des statues religieuses en plâtre qui expriment toute la valeur et l’excellence d’un produit artisanal, fruit de recherche et d’amour pour la tradition, soin et passion pour chaque aspect de la production, pour chaque détail.

Même si avec le temps de nouvelles techniques de production pour les santons de crèche et les statues en plâtre ont vu le jour, nous continuons de faire confiance à ceux qui ont su combiner les nouveaux systèmes avec les secrets de la transformation traditionnelle du plâtre. Oui à la production en série, mais uniquement si réalisée avec des moules de qualité et avec une très grande attention aux détails.

Mais voyons ensemble les différentes phases de la création des statues religieuses en plâtre.

Phases de la production

Les méthodes de traitement du plâtre pour l’art sacré sont transmises de génération en génération. Les figurinai, les authentiques, conservent jalousement leurs secrets, en ne les confiant qu’à ceux qui feront preuve de mérite pour perpétuer cet art si spécial. Ils n’utilisent pas de machines ni d’équipements modernes : tout est fait rigoureusement à la main, comme autrefois. Au pire, on peut utiliser un compresseur d’air pour éliminer la poussière, conséquence inévitable quand on travaille le plâtre.

Coulage

On procède tout d’abord à la création du mélange, en combinant le plâtre d’albâtre en poudre avec l’eau. Le plâtre liquide est ensuite versé dans des moules prévus à cet effet, qui dans le passé étaient réalisés en caoutchouc ou colle, tandis qu’aujourd’hui ils sont en silicone ou latex. A partir du moment où le plâtre une fois séché crée une réaction chimique qui tire et chauffe, les anciens moules en colle ne duraient que maximum sept ou huit moulages.

traitement des statues en plâtre
Phase: création du mélange

La phase du coulage est effectuée de manière différente selon les dimensions de la statue. Pour la création de statues de dimensions moyennes ou grandes, de plus de 40 cm, qui sont creuses à l’intérieur, on place le plâtre à l’intérieur du moule, qui est ensuite tourné et vidé. De cette manière on crée un voile sur le bord du moule. Afin de donner à la statue l’épaisseur adéquate, le processus de coulage est répété quatre à cinq fois. Entre une phase et l’autre, on élimine le plâtre excédant. Ce type de traitement fait en sorte qu’avec un coulage on ne puisse produire que maximum quatre grandes statues. Les statues d’un mètre ou plus sont par contre moulées une à la fois.

En ce qui concerne les plus petites statues, jusqu’à 30 cm, comme celles de la crèche, qui sont par contre pleines, le procédé est légèrement différent. Le moule est rempli et ensuite « battu » pour enlever les gouttes de plâtre en excès. La statue est ensuite démoulée après environ vingt minutes, voire une demi-heure. On peut produire jusqu’à vingt petites statues avec un seul coulage.

Les grandes statues sont renforcées avec une âme en fer, qui sert à soutenir et rendre moins fragiles surtout les parties les plus petites et saillantes. Les statues qui dépassent le mètre d’hauteur sont remplies de jute afin d’être plus robustes et résistantes aux chocs.

moule de statue en plâtre
Les moules des statues disposées sur des étagères

Séchage

Pendant l’été, s’il n’y a pas d’urgence, les statues en plâtre sont laissées à sécher à l’air libre sur les étagères. Il leur faut environ 15-20 jours pour être sèches. Sinon, pendant l’hiver ou si urgence il y a, après avoir été « démoulées », les petites et les grandes statues sont mises au four pour le processus de séchage. Il est en effet nécessaire d’enlever l’eau en excès de l’intérieur du plâtre modelé. Le four est différent de celui utilisé par exemple pour la terre cuite, qui est, comme le nom l’indique, « cuite » : il ne sert que pour essuyer et doit donc maintenir une température basse, entre 50° et 60°.
Il faut également penser à changer de position la statue car, si elle reste toujours dans la même position, elle risquerait de s’abîmer.
En fonction de la taille et si elles sont pleines ou creuses, les statues restent dans le four environ deux jours.

Finition

Après avoir été essuyées, les statues sont parachevées avec des spatules et du papier de verre. Ce processus est très important car, étant réalisées à la main, sans l’aide de machines, les statues présentent de nombreuses imperfections, elles sont encore brutes. Les opérateurs vérifient également que le produit ne montre pas de petits trous laissés par d’éventuelles bulles d’air et, si c’est le cas, s’assurent de remplir les imperfections avec du plâtre avant de s’occuper du polissage de la statue.

phase de nettoyage
Phase de lissage: pour nettoyer soigneusement la statue des imperfections

Assemblage

Certains petits détails ou parties trop saillantes de la statue ne peuvent pas être réalisées directement avec le moulage, car elles seraient trop fragiles et se casseraient facilement. Dans ce cas de figure, on intervient sur la statue par après, un fois démoulée, essuyée et parachevée, avec un procédé appelé assemblage. En pratique, les pièces sont « assemblées » sur la structure principale.

statues en plâtre faites à la main

Coloration

Les couleurs utilisées pour décorer les statues en plâtre sont des émaux à base de solvant, dilués avec de l’acétone. Dans le passé, on utilisait des couleurs à base de cémentite, préparée sur le moment en diluant la poudre de la couleur désirée. Les couleurs sont mélangées et appliquées toutes au pinceau, à la main.
Puisque le plâtre est poreux, si les couleurs étaient directement appliquées sur sa surface, elles ne s’étaleraient pas. Pour cette raison, on applique tout d’abord une couche de primer, qui forme une pellicule rendant le fond uniforme et lisse. Dans le passé, on utilisait de la colle vynilique dans ce même but.
On passe ensuite aux couleurs, appliquées une après l’autre en commençant par les couleurs claires et en passant au fur et à mesure aux plus foncées.

Une fois colorée, la statue est d’abord polie avec un primer satiné et ensuite vaporisée par aérographe avec une patine, enlevée par après à l’aide d’un chiffon, servant à donner une effet vieilli.

statues en plâtre colorées
Phase de coloration

Le choix du plâtre

Pourquoi choisir de réaliser une statue religieuse en plâtre plutôt qu’avec un autre matériel ?
Si nous comparions le plâtre d’albâtre et la résine, tous les deux utilisés dans la production de statues religieuses, nous verrions qu’il y a des différences substantielles entre les deux matériaux. Le plâtre d’albâtre est produit à Roccastrada, en province de Grosseto, alors que la poudre de marbre, ou carbonate de calcium, est produit à Aversa, près de Massa Carrara. La différence principale entre une statue sacrée en résine et une en plâtre est que la résine peut être placée en plein air, tandis que le plâtre, si exposé directement à la pluie ou à la neige, se corrode et se désagrège. Si vous cherchez donc une statue pour extérieur, vous devrez tenir compte de cette différence. La résine est ensuite catalysée, c’est-à-dire travaillée avec un procédé chimique par l’ajout d’un catalyseur qui la fait durcir, tandis que le plâtre n’est fait que d’eau et de poudre, entièrement naturel. Le plâtre d’albâtre n’est en aucun cas dangereux pour la santé, il ne provoque pas d’allergies ou de réactions particulières et même le processus de fabrication auquel il est soumis est entièrement artisanal et écologique, des premières phases jusqu’à son élimination.

D’autres matériaux utilisés en alternative au plâtre pour produire les statues religieuses et les santons de crèche, outre la résine, sont le papier mâché, le bois et, plus récemment, le plastique.

Sacré-Coeur de Jésus statue 80 cm plâtre nacré
Sacré-Coeur de Jésus statue 80 cm plâtre nacré. Statue du Sacré-Coeur de Jésus en plâtre avec effet nacré, représenté avec des habits blancs et rouges aux bords dorés.Statue produite et peinte à la main en Italie.
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Statue Sainte Rose Mystique plâtre nacré 70 cm. Statue de la Sainte Rose Mystique, réalisée en plâtre nacré et représentée avec des habits blancs et les mains jointes en signe de prière.Statue produite et peinte à la main en Italie.
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Notre-Dame de Lourdes plâtre nacré 80 cm. Statue de la Notre-Dame de Lourdes, réalisée en plâtre avec effet nacré et représentée avec une robe blanche, une ceinture bleue et les mains jointes en signe de prière.Statue produite et peinte à la main en Italie.
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Statue Christ Miséricordieux plâtre nacré 90 cm. Statue de Christ Miséricordieux en plâtre avec effet nacré, représenté avec des habits clairs et des rayons rouges et bleus. Statue produite et peinte à la main en Italie.Une main est à monter.
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Saint Michel 100 cm statue en plâtre
Saint Michel 100 cm statue en plâtre. Statue en plâtre de Saint Michel qui écrase le diable, réalisée et peinte à la la main en Italie.L'épée et une aile du diable sont insérées un à la fois.
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5 raisons pour s’informer et lire le Blog Holyart!

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De la couverture du calice au corporal, toutes les toiles de la liturgie

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L’histoire d’Adam et d’Ève

L’histoire d’Adam et d’Ève

Qui ne connait pas l’histoire d’Adam et d’Ève, le premier homme et la première femme ? Mais sommes-nous sûrs de la connaître vraiment ? Souvenons-nous ensemble de l’histoire de toutes les histoires.

Ève et Adam sont considérés par les catholiques comme les ancêtres de tout le genre humain. Leur histoire nous est racontée dès notre enfance et elle est belle et terrible en même temps, car elle raconte l’immense amour de Dieu, qui choisit de créer ces deux créatures spéciales pour leur faire don du merveilleux monde qui vient de naître de ses mains, mais elle raconte aussi le péché originel et comment le premier homme et la première femme déçurent leur Père, en méritant d’être chassés de Son Paradis.

Mais l’histoire d’Adam et d’Ève cache en elle des significations bien plus profondes, qui méritent sûrement un examen plus approfondi. Il nous suffira de penser au fait qu’accepter leur existence signifie reconnaître que toute l’humanité descend du même couple et que nous sommes tous donc une seule et unique grande famille. Un concept non négligeable, surtout à une époque où l’amour, la fraternité et la miséricorde sont constamment mis en question.

Cela vaut donc la peine de s’attarder un instant sur cette histoire ancienne et fascinante, sur les significations qu’elle cache et qui sont à la base de la doctrine catholique depuis ses origines. Des concepts comme le péché originel et la pomme du péché ont conditionné et contrôlé la vie d’innombrables hommes et femmes au cours des millénaires passés et encore aujourd’hui nous vivons l’héritage de ce couple, de cette stigmatisation qui a marqué l’humanité entière et que seul le sacrifice de Jésus a pu remettre en discussion.

La création d’Adam et d’Ève

La véritable histoire d’Adam et d’Ève est racontée dans la Bible, plus précisément dans le livre de la Genèse.

Dans ce livre, on décrit les jours de la Création, quand Dieu voulut donner vie au monde que nous connaissons et à tout ce qui le peuple. En cinq jours, Il créa le ciel, la terre, la lumière, les étoiles, tous les poissons, les oiseaux et les autres animaux.

Le sixième jour, Il décida de créer l’Homme.

« Puis Dieu dit: Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. Dieu les bénit, et Dieu leur dit: Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l’assujettissez; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre » (Genèse 1, 26-28).

Il existe toutefois dans la Bible une deuxième version de ce même épisode :

« Et l’homme donna des noms à tout le bétail, aux oiseaux du ciel et à tous les animaux des champs; mais, pour l’homme, il ne trouva point d’aide semblable à lui. Alors l’Eternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme, qui s’endormit; il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place. L’Eternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et il l’amena vers l’homme » (Genèse 2, 20-22).

Ces deux versions sont définies, respectivement, Source sacerdotale et Source Jahviste et se relient à l’hypothèse documentaire, formulée par l’expert biblique allemand Julius Wellhausen, selon lequel les premiers cinq livres de la Bible, le Pentateuque (Torah pour les juifs), i.e. Genèse, Exode, Lévitique, Nombres et Deutéronome, ne furent pas écrit uniquement par Moïse, mais par quatre auteurs plausibles, dont les initiales composent le sigle JEDP.

Comme nous pouvons le voir, les deux récits de la Création du premier homme et de la première femme présentent des différences substantielles. Dans le premier, Dieu a créé Adam et Ève en même temps, tous les deux à son image, et Il les a rendu maîtres du Paradis terrestre. Dans le deuxième, par contre, Adam a été créé en premier et Dieu n’a attribué la domination des choses et des animaux qu’Il avait créés qu’à lui. La femme est arrivée par après. Naturellement, ce n’est pas ici le lieu pour approfondir ces deux points de vue, mais les implications que les deux interprétations ont eu dans l’histoire de l’Église et de l’humanité, surtout en ce qui concerne le rapport entre hommes et femmes, sont évidents.

L’histoire d’Adam et d’Ève pour enfants

Au-delà des interprétations académiques et des études de biblistes célèbres, comment pourrions-nous raconter l’histoire d’Adam et d’Ève de manière simple ? Par exemple, si nous devions la raconter à des enfants, comment pourrions-nous nous y prendre ? Ce qui devra émerger de ce récit aux yeux des plus petits sera le grand amour de Dieu, qui a créé un monde merveilleux pour en faire cadeau aux hommes et aux femmes. Il sera fondamental que les enfants comprennent que, puisque tout ce qui les entourent est le fruit de cet amour, il est leur devoir de le respecter et de le protéger, d’en profiter et de ne jamais, mais alors jamais le donner pour acquis, comme cela advient trop souvent. Ensuite, il sera surement utile de leur faire comprendre la gravité de la désobéissance d’Adam et d’Ève, qui ont mangé la pomme malgré le fait que Dieu leur ait commandé de ne pas le faire, en les laissant toutefois libres de se nourrir de tous les autres fruits, magnifiques et savoureux, qui abondaient dans le Jardin d’Éden. Afin de souligner ce point, il pourra être utile de tracer une comparaison avec les désobéissances des enfants même, qui fuient aux devoirs et aux recommandations des parents. . Devoirs et recommandations prononcés toujours et uniquement pour leur propre bien-être. Encore, il sera important de leur suggérer le concept de libre arbitre : Dieu a laissé à Adam et à Ève le choix de faire tout ce qu’ils voulaient, même le choix de l’aimer ou pas. Il ne les a obligé à rien faire ; tout ce qu’Il a fait pour eux a été un don merveilleux et, malgré cela, ils l’ont déçu avec leur ingratitude. Le récit pourrait plus ou moins être ainsi :

Dieu est si bon qu’Il a décidé un jour de créer un jardin merveilleux. Il le remplit de plantes, fleurs et animaux de tous les genres et, au-dessus de lui, Il étala le ciel, avec le soleil, la lune et les étoiles. Quand il eut fini, Il créa le premier homme, Adam, et la première femme, Ève, et Il voulut leur offrir ce Paradis terrestre. Adam et Ève étaient libres d’aller où ils le voulaient, dans ce monde où n’existaient point de douleur, de maladies, ou de mort, et de manger tous les fruits qui naissaient sur les arbres du jardin, exception faite pour les pommes de l’arbre qui poussait au centre de ce dernier.
Malgré les recommandations de Dieu, Ève se laissa tenter par un mauvais serpent, qui lui dit que les fruits de ce grand arbre lui aurait permis de comprendre la différence entre le bien et le mal. Ève pris un fruit de l’arbre défendu, le mangea et l’offrit à Adam. 
Dieu découvrit tout de suite leur désobéissance, et en souffrit énormément. Il avait fait tout pour eux, Il avait créé un paradis et l’avait donné dans rien demander en retour. Par punition, Il les chassa du Paradis terrestre et les condamna à la douleur et à la mort, eux et toutes leur descendance.

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Adam et Ève : l’histoire de la pomme et du péché originel

L’histoire de la pomme, le fruit défendu qui aurait rendu Adam et Ève égaux à Dieu, en leur donnant la connaissance du bien et du mal, n’est pas qu’une histoire pour enfants. Au contraire, elle est à la base de la religion catholique. En effet, la conséquence du péché originel a été la chute de l’homme, la rupture de l’alliance tacite entre lui et Dieu, dont les effets se répercutent depuis des millénaires sur l’humanité entière. C’est de cet acte de désobéissance précis que tous les maux de l’homme découlent. Avant cela, l’homme était parfait, immune aux maladies et aux blessures, immortel, heureux.

Cet acte nait de la volonté de l’homme de pouvoir décider tout seul ce qui est bien et ce qui est mal, au lieu de faire confiance à l’infinie sagesse et à l’amour sans limite de Dieu.

Le récit du péché originel, de la tentation de la part du serpent au geste d’Ève de prendre la pomme de l’arbre et de l’offrir à Adam (arbre qui ne doit pas être confondu avec l’arbre de la vie, sur lequel vous trouverez plus d’informations dans l’article dédié à la signification de l’arbre de la vie), est imprégné de références à d’innombrables récits religieux précédents. C’est intéressant comment les mots du serpent tentateur sont suffisants à installer dans la première femme la graine du doute, la conviction que l’ordre de Dieu de ne pas manger les fruit de l’arbre a été injuste. Surtout le fait que la promesse du serpent, qui dit à Ève qu’en mangeant la pomme défendue Adam et elle obtiendront la connaissance du bien et du mal, en devenant en pratique comme Dieu, soit si irrésistible, donne matière à réfléchir.

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Adam et Ève chassés du paradis

Après que la pomme ait été cueillie et goûtée, toutefois, la première et unique chose dont Adam et Ève deviennent conscients est leur propre nudité.
La honte est le premier sentiment négatif ressenti par le premier homme et la première femme, un instant après leur chute.
Ayant tout de suite découvert leur désobéissance, Dieu invoque les trois coupables, qui tentent de se disculper en se blâmant l’un l’autre.

La punition de Dieu les frappe tous, le serpent en premier, qui est maudit, ensuite la femme, Ève, condamnée aux souffrances de l’accouchement et à être soumise à l’homme, et enfin Adam, condamné à devoir sortir avec fatigue et sueur les fruits de la terre qui, jusqu’à ce moment-là, avait été prodigue et généreuse avec lui. Enfin, et cela est certainement le pire des maux dérivés de cet acte irréfléchi, Die condamna l’homme et la femme, et avec eux toute leur descendance, à la mort physique, là où avant ils étaient immortels. Il faudra attendre des milliers d’années, et l’avent de Jésus-Christ, pour que cette terrible rupture puisse connaître l’espoir d’une réconciliation. En Jésus, les fils d’Adam connaissent la possibilité du rachat, le mirage de la vie éternelle à la fin des temps, mais seulement pour ceux qui auront su la mériter.

Qui étaient les fils d’Adam et d’Ève

Une fois chassés de l’Éden, Adam et Ève eurent plusieurs fils, de 14 à 140, selon la tradition. Les seuls trois cités dans la Bible sont toutefois Caïn, Abel et Seth. Caïn maria la sœur jumelle d’Abel, Kalmana, et Abel la sœur jumelle de Caïn, Déborah. Ensuite, à la mort d’Abel, Caïn, son meurtrier, épousa la sœur Awan, avec laquelle il eut un fils, Hénoch. Seth maria la sœur Azûrâ, qui donna naissance à Énosh, lignée dans laquelle Noé et ses enfants sont nés. Les descendants de Caïn, par contre, dévinrent nomades et éleveurs de bétails et apprirent l’art de forger les métaux, en se distinguant par contre par la violence et la pratique de la polygamie.

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Bijoux religieux la nouvelle gamme de produits Holyart

Bijoux religieux la nouvelle gamme de produits Holyart

Bijoux religieux ? Oui, mais uniquement si de haute qualité, réalisés selon des méthodes artisanales par des entreprises italiennes d’excellence confirmée. Car beauté, professionnalisme et foi peuvent aller ensemble.

Chez Holyart, nous vous avons déjà parlé des bijoux religieux que nous proposons dans notre magasin en ligne. Il s’agit de collections de bijoux exclusifs, réalisés pour la plupart à la main, ou avec des méthodes de fabrication artisanales, par des maîtres orfèvres italiens, beaux à porter, unique à offrir. Notre catalogue offre une riche gamme de splendides créations en or, argent, pierres précieuses, enrichies de décorations raffinées et de splendides ciselures, car beauté, élégance et foi peuvent aller de pair.

Outre les bijoux religieux, le shop en ligne Holyart propose tout le nécessaire pour réaliser ses chapelets soi-même en quelques étapes simples, en utilisant l’infinie gamme de grains, croix, médailles et chaînes que vous pouvez choisir par vous-même, ou en vous confiant à de pratiques kits complets qui contiennent déjà tout le nécessaire pour assembler votre chapelet personnalisé.

Dans cet article en particulier, nous souhaitons vous parler de bijoux religieux en métal décorés d’émail.

Si vous êtes à la recherche d’une médaille pour un chapelet à réaliser vous-même tout à fait originale, afin de donner à votre bijoux religieux une touche de couleur, vous pouvez jeter un oeil à notre magasin en ligne. Vous y trouverez une vaste gamme de splendides médailles en métal et émail, en plus des grains, des croix et des chaînes pour créer avec vos propres mains un chapelet tout à fait unique.

Si vous souhaitez offrir à quelqu’un qui vous tient à cœur une médaille avec un saint que cette personne apprécie beaucoup, mais vous voulez lui offrir en même temps un cadeau important, en choisissant un produit soigné dans le moindre détail, les bijoux religieux dont nous allons vous parler dans cet article sont exactement ce qu’il vous faut.

Les produits de ce genre vendus par Holyart sont réalisés par une entreprise qui a débuté son activité en 1977. Une famille entière a décidé de dédier sa passion et ses efforts pour réaliser des bijoux sacrés vraiment uniques. Et ils continuent de le faire, de père en fils.

bijoux religieux

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On entend beaucoup parler de la tendance de ces dernières années de porter des bijoux religieux.

Une production méticuleuse, artisanale, faite quasi entièrement à la main, soignée dans chaque aspect de sa réalisation. Chaque passage est en effet contrôlé avec attention par du personnel ultra qualifié.
La particularité et le soin des détails avec lesquels sont réalisés ces bijoux religieux justifient entièrement notre choix et vous aussi vous ne pourrez qu’apprécier l’excellence de ces produits uniques.

Nous avons déjà mentionné le fait que cette entreprise est une entreprise familiale, qui a commencé à produire des bijoux en style Art Déco et Liberty, mais qui s’est bientôt reconvertie en joaillerie sacrée et muséale, en commençant par réaliser croix, médailles de chapelet, médailles religieuses, croix bijoux et d’autres éléments précieux en métal décorés en émail. Mais ce n’est pas tout : ils produisent également des gadgets et des reproductions d’objets précieux conservés dans les musées ou repris des grands maîtres du passé, des célèbres tableaux, crucifix et ainsi de suite.
Cette entreprise réalise également des boutons et des accessoires de mode pour les plus grandes marques italiennes.

La production de bijoux religieux émaillés est devenue avec le temps leur spécialité, une excellence 100% italienne et « familiale » poursuivie avec orgueil et avec la détermination de maintenir les hauts standards du passé pour garantir des produits d’une grande valeur tous les jours.

La priorité de cette entreprise est de créer quelque chose de beau, et de le faire de la meilleure manière possible, avec tout le soin et l’attention que seul un travail bien fait exige. Ses bijoux sont très détaillés et précis, fruit d’une passion authentique et d’une conscience d’excellence poursuivie avec orgueil par tous les membres de la famille.

Ils n’utilisent pas beaucoup de machines, leur production étant basée uniquement sur l’expérience, le savoir faire et la passion.

Pour les bijoux religieux émaillés, l’entreprise s’inspire des grands maîtres du passé, surtout de la Renaissance, en reproduisant des sujets déjà existants. En quarante ans d’activité, l’entreprise a créé des centaines et des centaines de sujets, et ne cesse d’en proposer toujours de nouveaux. Un des sujets les plus appréciés et les plus recherchés est le Crucifix de Saint Damien, probablement parce qu’il est très détaillé et facilement reconnaissable.

Crucifix de Saint Damien

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Crucifix de Saint-Damien
Le crucifix de Saint-Damien est celui devant lequel saint François avait l’intention de prier lorsque il reçut du Seigneur.

En exclusivité pour Holyart, ils ont réalisé des croix et des médailles de chapelet de grande valeur et sont en train de développer d’autres articles, en particulier des éléments à assembler pour des chapelets à faire soi-même, pour un cadeau exclusif et totalement personnalisé par exemple. Le choix des couleurs, la réflexion et l’attention que demande de choisir les éléments et les assembler, en tenant compte des goûts de qui le recevra, rend ce genre de cadeau vraiment spécial et unique.

L’entreprise croit beaucoup dans le Made in Italy, dont elle est une fière ambassadrice. Toutes les phases de production ont lieu en Italie, à l’intérieur de l’entreprise même. Ils ne veulent rien importer, ni matériaux, ni surtout les idées, en préférant profiter de l’immense patrimoine que notre pays nous offre. L’Italie a toujours été célèbre pour cela, pour ses artistes, ses artisans, ses génies capables de créer des choses exceptionnelles.
Pour la confrontation avec le marché mondial, ils choisissent de rester fidèles à leur racines, de miser tout sur l’artisanat.
L’attention pour les détails et le soin méticuleux de chaque aspect de leur travail les différencient de la grande production de masse. Il n’y a qu’en faisant bien ce que l’on sait faire qu’on peut rester compétitif sur un marché envahi constamment par des produits du monde entier.

Mais découvrons ensemble les différentes phases de la production de ces bijoux uniques et exclusifs, réalisés en métal et émail exclusivement pour Holyart.

Prototypes et moules

La première phase du travail est de conception, et c’est également la plus artisanale de toute. Les créatifs d’Andry créent des prototypes, desquels ils obtiennent des matrices à utiliser pour fondre le métal et lui donner la forme nécessaire. Pour ce faire, ils doivent être très attentifs à tous les détails, car les prototypes doivent être absolument parfaits. Tout le travail est exécuté à la main, avec des instruments manuels, de la scie à la lime : aucune machine ne peut aider les opérateurs dans cette phase si délicate. Un travail de recherche, donc, qui demande de l’étude, de l’attention et une sensibilité artistique et esthétique en total contre tendance avec la grande production commerciale moderne. En partant d’une image, on réalise un dessin technique qui permet, grâce à la photogravure d’avoir une première base d’où partir.

Une fois qu’il a été photogravé, le prototype est découpé et fini à la main, et est utilisé pour réaliser les matrices en gomme par moulage. Les matrices en gomme sont cuites pour pouvoir ensuite être utilisées pour y fondre le métal.

Les matrices durent uniquement pour une journée de travail et doivent ensuite être refaites.

Fusion, moulage et ponçage

Le métal est fondu et distribué dans les moules par une centrifugeuse. Le métal utilisé est le zamak, un alliage de zinc, mélangé avec des petits pourcentages d’aluminium et d’étain, très résistant, malléable et polyvalent. Le « lingot » de zamak est fondu, prélevé avec une louche particulière et versé dans une sorte d’entonnoir/réservoir.

De là, le métal passe dans les rainures d’une centrifugeuse et va remplir les moules qui ont la forme de deux cercles en gomme. Un employé spécialisé saupoudre les cercles en gomme avec une poudre spéciale qui a la fonction de faire mieux adhérer le métal quand la centrifugeuse est activée, comme une sorte de talc.

Affûtage

Une fois sorti du moule, le produit est passé sur une ponceuse qui a la fonction de poncer toute éventuelle imperfection. La meule abrasive achève à la perfection les bords du produit. Ce procédé est accompli de manière scrupuleuse : chaque produit extrait de son moule passe par ce contrôle de qualité. Dans ce but, on utilise également les « pulissoie », des brosses abrasives qui éliminent les fixations de la fusion et les bavures.

Traitement galvanique

Après que le métal brut ai été fondu et versé dans le moule, il est soumis au traitement galvanique, qui augmente la valeur de la base métallique. La technologie galvanique comporte une série d’opérations avec des solutions aqueuses à température ambiante ou légèrement plus élevée, mélangées avec des sels de métaux, bases, acides et additifs. Le traitement galvanique produit donc des dépôts électrochimiques sur le métal, i.e. la formation d’une couche qui augmente la résistance à la corrosion, à l’usure et à l’action des agents atmosphériques. Il s’agit également d’un traitement esthétique qui rend le métal plus beau et résistent, capable de durer dans le temps. Après le traitement galvanique, la pièce de métal ressemble à une pièce d’or ou d’argent.

Tous les traitements galvaniques effectués par Andry sont antiallergiques, car exécutés sans nickel.

Décoration et coloration avec émail

La décoration est faite à la main, et il s’agit du moment le plus important. Chaque passage est exécuté avec soin et attention afin de mettre en valeur chaque détail du bijou. Surtout dans les bijoux de petites dimensions, comme un crucifix, c’est justement l’attention au moindre détail qui fait la différence. Ce sont ce contrôle et cette attention dans chaque étape qui permettent d’obtenir à la fin un produit soigné et bien réalisé. Les décoratrices sont toutes très passionnées par leur travail et, au cours des années, ont appris à être très attentives et précises.

Décorations

La décoration et la coloration sont faites par aiguilles et seringues, utilisées pour remplir les produits avec des émaux colorés. Les aiguilles sont utilisées pour ciseler et décorer le métal. Les seringues pour l’émaillage.
Les émaux utilisés sont des émaux époxy, qui, grâce à leur composition chimique, créent sur la surface de l’objet un film fin mais résistant, qui préserve les couleurs de l’usure et des agents atmosphériques. Pour faciliter et accélérer l’application de l’émail, en rendant l’opération non seulement plus rapide, mais également plus soignée, les doseurs pour émail sont montés sur de complexes systèmes pneumatiques qui permettent l’application de l’émail de manière rapide et précise sur la pièce à décorer. La seringue est accrochée avec un culot à baïonnette prévu à cet effet. L’opérateur peut exercer un contrôle total sur la sortie de l’émail par la pression exercée sur une pédale et l’interrompre en la relâchant.

Après avoir été émaillé, le produit est enfourné. Il s’agit d’un passage très important et qui demande temps et soin, car l’opération doit être répétée pour chaque couleur. En pratique, le produit doit être passé au four à chaque fois qu’un émail d’une couleur différente est appliqué. Le passage au four est donc répété plusieurs fois selon le nombre de couleurs utilisées. Le produit reste au four à chaque fois pendant 3-4 heures à 60°. L’émail utilisé est mélangé avec un pourcentage de durcisseur afin de le rendre plus solide et résistant.

Quand le produit a été complétement émaillé et sort du four pour la dernière fois, il est recouvert d’une couche d’émail transparent brillant qui rend la surface uniforme et brillante, en lui donnant un point de lumière en plus. L’émail rend la surface plus uniforme au toucher également et évite de percevoir, au passage des doigts, la différence entre les couches de couleur. En outre, l’émail transparent met davantage en valeur les détails, en servant un peu de loupe, et protège la pièce. Après l’application de l’émail transparent, le bijou doit de nouveau passer au four.

Certains bijoux sont ensuite décorés de strass Swarovski‎.

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D’autres produits

En plus des bijoux émaillés, notre fournisseur réalise également des croix avec montures et pierres en cristal. Les montures en laiton sont soudées et les pierres serties, tout rigoureusement à la main, pour passer ensuite au traitement galvanique. C’est un travail qui demande patience, attention et beaucoup de passion.

En ce qui concerne les boutons, ils sont appréciés et connus par les initiés, les experts de mode exigeants et toujours à la recherche de l’excellence, même dans le moindre détail.