Auteur/autrice : Redazione

Coronavirus : dispositifs pour célébrer la Sainte Messe en toute sécurité

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Les Saints et la bière : les Saints brasseurs et leurs miracles

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Comment nettoyer les bijoux en argent

Comment nettoyer les bijoux en argent

Les bijoux en argent exercent une profonde fascination depuis la nuit des temps. Découvrons comme nettoyer les bijoux en argent afin de les maintenir beaux et lumineux.

Pourquoi est-il important de savoir comment nettoyer les bijoux en argent ? La réponse à cette question réside dans la nature même de ce métal si noble et précieux. La caractéristique principale de l’argent est son éclat, qui rappelle la splendeur de la lune. En effet, ce métal de couleur blanche a toujours été associé, depuis l’antiquité, à l’astre nocturne et d’où on pensait qu’il tirait une quelque forme de magie. Ce n’est pas un hasard si dans les anciennes civilisations il était choisi comme matériel pour réaliser des bijoux et des objets sacrés, destinés aux prêtres et aux cérémonies adressées aux divinités.

Le nom même de l’argent renferme sa nature. Il dérive du mot grec argòs, « resplendissant », « brillant ».

La lune semble vraiment être contenue dans la luminosité de l’argent. Malheureusement, avec le temps, ce splendide métal a tendance à s’oxyder, à cause des agents chimiques présents dans l’air qui, en se déposant sur la surface, y forment une couche de sulfure. D’un point de vue esthétique, ce défaut se manifeste avec un noircissement progressif.

Voilà donc ce qui rend nécessaire un nettoyage soigneux et respectueux de la valeur du matériel afin de le ramener à sa splendeur originelle.

D’un point de vue chimique, l’argent est un métal appartenant au premier groupe du système périodique. En nature, on le trouve à l’intérieur des gisements hydrothermaux, où il se présente sous forme d’agrégats arborescents qui rappellent des branches ramifiées. Grand conducteur d’électricité et de chaleur, il se caractérise également par une malléabilité et une ductilité exceptionnelles, comparable uniquement à celles de l’or.
Pour son utilisation en bijouterie, ou plus précisément en argenterie, puisque son importance lui a valu un secteur de transformation dédié, il est souvent utilisé en alliage avec le cuivre et l’or. Il se prête à la réalisation d’objets décoratifs tels que vases, boîtes, ornements divers et variés et, bien évidemment, à la production de bracelets, bagues, boucles d’oreilles, colliers, chapelets.

Toute personne possédant ne serait-ce que quelques-uns de ces bijoux en aura au moins un en argent. Voilà pourquoi nous avons donc trouvé utile d’expliquer ici comment nettoyer les bijoux en argent. Chez Holyart, nous vous proposons une vaste gamme de bijoux en argent, non seulement des bijoux religieux, comme les magnifiques chapelets en argent, ou les bagues chapelets et les bracelets religieux, mais aussi les précieux bijoux de la gamme Amen.

Voici quelques astuces de grand-mère qui pourraient vous être utiles.

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Comment nettoyer les bijoux en argent

Donner une nouvelle vie à vos bijoux en argent de manière naturelle et sans besoin d’utiliser des produits chimiques coûteux et souvent dangereux ? C’est possible. En effet, vous serez même étonné de découvrir que vous avez sans doute déjà chez vous ce qu’il vous faut pour cette opération délicate, dans vos placards de cuisine ou de salle de bain.

Vous nous croyez pas ?

Faites un test : prenez votre dentifrice, celui que vous utilisez habituellement pour vous brosser les dents, mettez-en un peu sur une brosse souple et commencez à frotter délicatement votre bijou en argent oxydé. En un rien de temps, sous vos yeux, tout l’éclat originel refera surface.

Si nous nous déplaçons en cuisine, nous y trouverions d’autres puissants alliés : le vinaigre, le bicarbonate et l’aluminium.

Remplissez un récipient d’eau bouillante et ajoutez deux cuillères à soupe de vinaigre. Immergez le bijou que vous souhaitez polir, par exemple votre chapelet en argent,  et laissez-le tremper pendant au moins une demi-heure. Le pouvoir antioxydant et dégraissant du vinaigre nettoiera entièrement la surface du bijou en le faisant revenir à son ancien éclat.

Une autre possibilité consiste à recouvrir le récipient avec une feuille en aluminium, le remplir d’eau et y dissoudre quelques cuillères à soupe de bicarbonate. Il faudra ensuite y immerger le bijou et le laisser tremper pendant une heure avant de le repêcher et l’essuyer délicatement avec un chiffon doux. Dans ce cas-ci, la réaction chimique qui nettoie l’argent est causée par les sels produits par l’aluminium qui réagit à la présence du bicarbonate et agissent ensemble sur l’argent noirci.

Toujours avec le bicarbonate et un peu d’eau, vous pouvez créer une sorte de pâte à appliquer directement sur les surfaces noircies avec un pinceau ou un chiffon afin d’enlever les tâches d’objets particulièrement grands. En mélangeant le bicarbonate avec du jus de citron vous obtiendrez une crème encore plus efficace.

comment nettoyer les bijoux

Toujours en partant d’un récipient en aluminium ou recouvert d’aluminium, vous pouvez utiliser deux cuillères à café de sel dissous dans de l’eau tiède et y immerger vos bijoux. Pour un résultat encore plus éclatant, vous pouvez les frotter ensuite avec des simples feuilles en aluminium, celles utilisées pour conserver les aliments.

Et pour ceux qui en cuisine aiment ne rien jeter, voici une utilisation insolite et très efficace de l’eau de cuisson des pommes de terre. Ces dernières, quand elles sont bouillies, libèrent une substance qui lutte contre la rouille et l’oxydation. Immergez donc vos bijoux en argent dans l’eau que vous avez utilisée pour les cuire, en y ajoutant éventuellement un peu de vinaigre, et toute trace de noircissement disparaîtra.

Les étuis à chapelet

Et une fois vos bijoux en argent nettoyés ? Afin de prévenir l’oxydation et le noircissement, l’idéal est de les conserver dans une boîte ou un récipient adéquat quand nous les portons pas, afin de ne pas les laisser trop exposés aux agents atmosphériques.
De plus, ceci évitera aux colliers, chaînes et bracelets de s’entremêler entre eux ou de se griffer.

Une excellente solution pourrait être les étuis à chapelet. Vous en trouverez dans notre magasin en ligne et il y en a de toutes les sortes et de tous les styles, des plus simples et économiques aux sachets en cuir, des boîtes en argent, précieuses et raffinées, aux élégantes et suggestives boîtes en bois d’olivier, provenant de Terre Sainte.

En plus d’être très pratique si insérée dans un coffret à bijoux plus grand, les boîtes et les sachets pour chapelet sont aussi tellement belles qu’elles présentent très bien même sur une table de nuit ou n’importe quel autre meuble de votre maison.

L’Arbre de la Vie : existe-t-il vraiment ?

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Liqueurs et Digestifs : guide à l’achat

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L’histoire de Don Bosco

L’histoire de Don Bosco

Parmi tous les saints et les bienheureux vénérés par l’église catholique, Saint Jean Bosco occupe une place tout à fait spéciale. Fondateur des Salésiens et des Filles de Marie-Auxiliatrice, il créa une nouvelle approche éducative destinée à changer de manière radicale la destinée de nombreux jeunes et enfants. Découvrons comment.

Giovanni Melchior Bosco, plus connu comme Don Bosco ou Saint Jean Bosco, savait depuis son enfance qu’il était destiné à rassembler autour de lui et à aider de nombreux jeunes en difficulté. Peut-être il ne pouvait pas comprendre comment dès le début, mais il racontait un rêve qu’il fit quand il avait à peine neuf ans, dans lequel il se voyait entouré d’enfants turbulents, qui riaient et juraient sans retenue. Énervé par ces blasphèmes, il les affrontait, en se bagarrant avec les plus agressifs, jusqu’à ce qu’un homme apparut, habillé d’une somptueuse robe blanche et avec le visage resplendissant. À la question du petit Jean Bosco sur qui il était, l’inconnu répondit : « Je suis le Fils de Celle que ta mère t’a appris à saluer trois fois par jour ». Ce fut lui qui révéla à l’enfant qu’un jour il aurait à prendre soin des autres : « Non pas avec des coups, mais avec la bonté et la charité tu devras gagner ces amis à toi ». Dans le même rêve, une femme majestueuse et magnifique apparut également à Don Bosco, habillée d’une robe qui brillait comme une étoile. Autour d’elle, de nombreux animaux, qu’Elle lui indiqua en disant : « Voici ton champs, voici où tu dois travailler. Grandis humble, fort et robuste et ce que maintenant tu verras arriver à ces animaux, tu devras le faire pour mes fils ». Et au fur et à mesure qu’Elle parlait, ces animaux devenaient tous de doux agneaux.

En dépit de ce rêve prophétique, rien dans la vie du petit Jean Bosco laissait présager quelle aurait été sa destinée, comme nous le verrons dans son histoire. Et pourtant, il fonda la congrégation des Salésiens et des Filles de Marie-Auxiliatrice et il est considéré comme l’un des saints sociaux de Turin.

Déjà quand il était au séminaire, sa devise, écrite sur un panneau qu’il gardait pendu dans sa chambre, était « Da mihi animas, coetera tolle », Donne-moi les âmes et prends tout le reste, une phrase inspirée par la Genèse : « Le Roi de Sodome dit à Abram : “ Donne-moi les personnes, et prends pour toi les richesses ” » (Genèse 14 :21)

Le message humain et spirituel peut être résumé en trois mots : raison, religion, amabilité. Ces trois dots étaient également à la base de sa méthode éducative préventive, grâce à laquelle d’innombrables enfants et jeunes furent arrachés de conditions de vie misérables et purent trouver leur voie dans le monde.

Pape Pie XI le canonisa en 1934 et Jean-Paul II le nomma père et maître de la jeunesse en 1988. En son honneur, afin de célébrer les deux cents ans de sa naissance, le 16 août 2015, un pèlerinage à Rome fut institué et des grandes célébrations eurent lieu dans toutes les églises salésiennes d’Italie et du monde entier. Cinq mille jeunes du monde entier se sont réunis aux endroits où le Saint vécut afin de fêter celui qui est connu comme SYM DON BOSCO. Pour son extraordinaire proximité aux jeunes, il n’est pas rare de trouver dans une église ou une maison, une statue de Don Bosco accompagnée d’un enfant.

Mais qui était ce saint qui pendant toute sa vie sut se faire aimer par les jeunes, au point de susciter même après sa mort tant d’affection dans chacun d’eux ?

Histoire de Saint Jean Bosco

Jean Bosco naquit dans une famille d’agriculteurs dans un hameau au milieu des collines, I Becchi, de Castelnuovo d’Asti, qui aujourd’hui s’appelle Castelnuovo Don Bosco. Son père Francesco mourut de pneumonie quand Jean n’avait que deux ans et il grandit donc avec sa mère, Margherita Occhiena, son frère Giuseppe, son demi-frère Antonio et sa grand-mère paternelle. C’était des années difficiles pendant lesquelles la famine et les épidémies faisaient rage, mais Margherita éleva ses enfants de la meilleure des manières. Elle était une femme pleine de dignité, à la morale inébranlable, qui savait reconnaître les véritables valeurs, tant qu’elle déclara à son fils, une fois devenu homme et prêtre : « Si par mésaventure tu deviendras riche, je ne mettrais jamais les pieds chez toi ».
C’est également grâce à elle que Jean ressentit tôt l’envie de dédier sa vie à Dieu, mais il n’était pas facile pour sa famille de lui garantir les études nécessaires pour pouvoir entrer au séminaire. Tous donnèrent leur contribution, comme sa tante Marianna, sœur de sa mère, qui persuada Don Lacqua, le chapelain qui gérait les cours de l’école élémentaire de la paroisse de Capriglio à prendre Jean dans sa classe, même s’il venait d’un autre village et si, pour cette raison, il était maltraité par les autres jeunes. Ce fut justement pour fuir aux maltraitances de ces « brutes » que Jean apprit à faire des petits jeux de prestidigitation et même des acrobaties, en imitant les saltimbanques qui de temps en temps passaient par le village. Il était si doué que les autres jeunes s’arrêtaient enchantés à le regarder et il en profitait en les persuadant, entre une magie et l’autre, à réciter le Rosaire, ou il leur répétait les lectures de l’Évangile qu’il avait entendu ce jour-là et dont il arrivait à se souvenir grâce à sa mémoire prodigieuse.

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Il savait se faire aimer, Jean Bosco. En parcourant son histoire, il est surprenant de découvrir combien de personnes restèrent enchantées par son intelligence et par ses manières, jusqu’à se sentir poussées à l’aider. Comme Luigi et Dorotea Moglia, auprès desquels il travailla comme garçon d’écurie pendant deux ans, quand, afin de le protéger de la malveillance de son demi-frère Antonio, sa mère l’envoya vivre loin de la maison. Le couple l’accueillit alors parmi ses travailleurs.
Ou Don Giovanni Calosso, prêtre septuagénaire chapelain de Morialdo, qui l’accueillit chez lui enfant, lui apprit le latin et, à sa mort, voulut lui laisser tous ses biens afin qu’il puisse étudier. Jean refusa toutefois cet héritage.
Ou encore Giovanni Roberto, couturier et musicien de Castelnuovo, qui lui apprit son métier. En effet, outre les jeux de prestidigitation, Jean apprit différents métiers qui lui permirent de se maintenir pendant ses études. Il fut couturier, donc, mais aussi barman, menuisier, cordonnier, forgeron à la forge d’Evasio Savio, garçon d’écurie, serveur et préposé à l’étable. Toutes ces connaissances l’auront aidé un jour à faire entreprendre à ses jeunes protégés différentes professions.

Au mois de mars de 1834, une fois terminées les études en Humanité (disciplines humanistiques qui, avec la Rhétorique, constituaient les bases des études de l’époque), il pensa au début à entrer dans un couvent de Franciscains, mais sous le conseil de Don Joseph Cafasso, qui deviendra par après un autre des saints sociaux de Turin, il choisit plutôt d’entrer au séminaire de Chieri. C’était le 30 octobre 1835. Là, pendant cinq ans, il étudiera la Théologie. Il se lia tout de suite d’amitié avec Luigi Comollo, un garçon physiquement faible, qui était l’objet de moqueries des autres jeunes, mais qui possédait une grande force spirituelle. Malheureusement, Luigi mourut à seulement 22 ans et, tout de suite après sa mort, il apparut à Jean et aux autres jeunes du dortoir sous forme de lumière resplendissante. Il semblerait que ce fut grâce à lui que Jean ait décidé de « mettre le salut éternel au-dessus de tout, à le considérer comme la seule chose véritablement importante ».

Le sacerdoce de Don Bosco

Ordonné prêtre en juin 1841 dans la Chapelle de l’Archevêché de Turin, il refusa de travailler comme instituteur ou chapelain et, toujours en suivant le conseil de Don Joseph Cafasso, il entra au Pensionnat de Turin, où un groupe de jeunes prêtres étaient préparés par le théologien Luigi Gaula.

Ce fut à Turin que Don Bosco rencontra sa véritable vocation.

En marchant dans les rues de cette grande ville, il put voir de ses propres yeux dans quelles conditions étaient obligés de vivre de nombreux enfants et jeunes nécessiteux. Issus de familles en difficulté, orphelins, obligés d’enfreindre la loi dès leur plus jeune âge, ou à se soumettre à des travaux inhumains, ils finissaient souvent entre les mains d’adultes sans scrupules qui les engageaient dans des usines ou dans la criminalité, en les condamnant à finir vite en prison ou à une mort prématurée. Ce fut à eux que Don Bosco s’adressa, en les attirant, comme autrefois il l’avait fait avec les voyous avec ses jeux de prestidigitation et en gagnant leur confiance. Lui et Don Cafasso se rendaient également dans les prisons, en recrutant les petits délinquants et en les invitant à les rejoindre dans l’église de Saint-François-de-Sales à Valdocco, une fois escomptée leur peine.

Nombreux furent les jeunes qui suivirent Don Bosco, et beaucoup d’entre eux ramenèrent des amis, des frères, une armée de petits malheureux auxquels personne n’avait jamais tendu la main. Ensemble, ils se réunirent dans ce qui serait devenu l’Oratoire de Don Bosco, auprès de la maison de l’oratoire Saint-François-de-Sales.

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Mais Don Bosco ne se limita pas à aider les enfants nécessiteux avec nourriture, éducation et affection. Il s’engagea à garantir plus de droits à ceux qui travaillaient, en accomplissant une œuvre digne d’un syndicaliste acharné. Grâce à lui, ils commencèrent à avoir des contrats de travail pour mineurs, des protections sanitaires et même une mutuelle salésienne. Les mineurs en prison pouvaient sortir quelques heures chaque jour afin d’apprendre un travail, de manière à ne pas retomber dans la criminalité à leur sortie.

En 1859, grâce également à l’aide d’amis influents, Don Bosco arriva à créer dans le quartier Valdocco la Société Salésienne, dont la constitution sera approuvée par le Saint Siège en 1874. Dès leurs débuts, les salésiens dédièrent leurs vies et leurs efforts à l’instruction et à l’éducation des jeunes à travers écoles, oratoires, centres de formation agricole et professionnelle.

Le sanctuaire de Marie-Auxiliatrice, érigé par Don Bosco en 1868 à côté de l’église de Saint-François-de-Sales devint le centre de leur œuvre. En l’honneur de Marie-Auxiliatrice, Don Bosco fonda également l’Association de Marie-Auxiliatrice (ADMA), le Groupe de la famille Salésienne, fondée afin de promouvoir la vénération du Très Saint Sacrement et de Marie-Auxiliatrice.

De plus, dans son œuvre d’apostolat, Don Bosco ne voulut pas s’arrêter à l’Italie. À partir de 1875, il organisa différentes expéditions en Argentine afin d’apporter de l’aide également aux jeunes qui vivaient là-bas, surtout les fils d’émigrants italiens.

À sa mort, le 31 janvier 1888, il avait 72 ans. Son corps est conservé dans une urne dans le Sanctuaire de Marie-Auxiliatrice.

La dévotion à Marie Auxiliatrice

Le 24 mai, on fête Marie Auxiliatrice, Secours des Chrétiens, déjà vénérée pour la victoire chrétienne contre les turcs à Lépante (1571) et à laquelle Pape Pie VII avait adressé son remerciement pour la libération de la captivité napoléonienne en 1815.

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Don Bosco était particulièrement lié à cette fête. À Marie Auxiliatrice il avait en quelque sorte dédié, dès le début, son œuvre d’éducateur et de réformateur. À Elle, il voulut dédier la basilique de Marie Auxiliatrice, érigée en à peine trois ans, et à Elle il dédia la plupart des instituts religieux qu’il fonda dans le monde entier, de la Congrégation de Saint-François-de-Sales aux Filles de Marie-Auxiliatrice et aux Coopérateurs Salésiens. Pour cette raison, Marie Auxiliatrice est aujourd’hui également connue comme « Notre-Dame de Don Bosco ». Un magnifique tableau conservé dans le Sanctuaire qui porte son nom à Turin, la représente en triomphe, suspendue sur un nuage, avec le sceptre en main et l’Enfant Jésus à bras, entourée par les Apôtres et les Évangélistes, avec le sanctuaire voulu pour elle par le Saint en arrière-plan.

D’Elle Don Bosco disait : « En Marie j’ai pleinement confiance. La Sainte Vierge ne laisse jamais les choses à moitié ». Il invitait ses fidèles à l’invoquer avec une oraison jaculatoire particulière, avec laquelle il garantissait que l’on pouvait obtenir des grâces spéciales. Lui-même s’adressait souvent à Marie Auxiliatrice, surtout quand les choses se compliquaient.
Par ailleurs, qui mieux que la Mère de toutes les mères peut accueillir les supplications de ses enfants et les amener à l’oreille de Dieu, en invoquant sa bienveillance ?

 

Mercredi des Cendres : qu’est-ce que c’est

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Très Sainte Trinité : signification et représentation iconographique

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La Chandeleur: histoire et curiosités

La Chandeleur: histoire et curiosités

La Chandeleur, histoire d’une fête aux grandes suggestions qui puise ses racines dans les rites préchrétiens liés au triomphe de la lumière. Découvrons ce qu’elle symbolise pour les croyants et pourquoi.

La Chandeleur, histoire d’une fête aux mille facettes. La fête de la Chandeleur, célébrée par les catholiques le 2 février, a endossé aux cours des siècles des significations différentes.
Née en tant que célébration mariale, elle commémore la Purification de la Sainte Vierge, mais elle est devenue par la suite une fête christologique, focalisée sur la figure de Jésus et sur son indentification comme Sauveur du monde.
La dimension populaire de cette fête n’est pas moins importante, représentée par des proverbes et coutumes, liés en particulier au passage de l’hiver au printemps que ce jour représente. Pour n’en citer que quelques-uns : « Quand le soleil de la Chandeleur fait lanterne – Quarante jour après, il hiverne », ou « Rosée de Chandeleur, Hiver a son dernière heure ».

Une fête liée au triomphe de la lumière sur les ténèbres, comme on le déduit de la tradition de bénir et d’allumer cierges et bougies, mais aussi un passage symbolique qui détermine la fin des festivités de Noël et le début du chemin pascal.

La Chandeleur, histoire d’une fête aux significations religieuses et symboliques multiples, que nous souhaitons vous faire découvrir.

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Pourquoi on la fête et quand

Chandeleur est un terme populaire avec lequel est rappelé et célébré le jour de la présentation de Jésus au Temple de Jérusalem. En effet, selon la loi de Moïse, les parents devaient accompagner leurs fils premiers-nés au temple quarante jours après leur naissance, afin de les présenter de manière officielle. La Sainte Vierge et Saint Joseph ne firent pas d’exception pour le petit Jésus et, quarante jour après Noël, le conduisirent à Jérusalem.

Cet épisode de la vie de Jésus est raconté par Luc (Luc 2,22-39) et fêté par l’Église catholique le 2 février, mais il est également célébré par l’Église orthodoxe et par certaines églises protestantes.

Selon Luc, à l’occasion de la Présentation de Jésus au temple, un vieil homme du nom de Siméon, qui attendait depuis longtemps la venue du Messie et avait eu de Dieu la promesse qu’il ne serait pas mort sans l’avoir vu, vit l’Enfant Jésus, le pris à bras et déclara : « Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, salut que tu as préparé devant tous les peuples, Lumière pour éclairer les nations, et gloire d’Israël, ton peuple » (Luc 2,29-32)

En pratique, Siméon avait reconnu en Jésus le Messie tant attendu. Mais ses révélations ne s’arrêtèrent pas là. En s’adressant à Joseph et Marie, abasourdis par son geste, il continua en disant : « Voici, cet enfant est destiné à amener la chute et le relèvement de plusieurs en Israël, et à devenir un signe qui provoquera la contradiction, et à toi-même une épée te transpercera l’âme, afin que les pensées de beaucoup de cœurs soient dévoilées. » (Luc 2, 34-35)

Une prophétesse Anne, fille de Phanuel, arrivée entretemps, commença à louer Dieu aussi et à parler de l’enfant comme du Rédempteur.

Le nom curieux que la fête a assumé est dû au fait que, à l’occasion de cette célébration sont bénies des bougies, distribuées par la suite aux fidèles. Ces bougies représentent Jésus lumière du monde, en paraphrasant les mots que le vieux Siméon prononça en prenant Jésus à bras : « Mes yeux ont vu ton salut, salut que tu as préparé devant tous les peuples, lumière pour éclairer les nations, et gloire d’Israël, ton peuple. » (Luc 2,30-32)

À l’origine, la fête de la Chandeleur s’appelait Hypapante, terme grec qui signifie rencontre, en faisant référence à la rencontre de la Sainte Famille avec Siméon et Anne au temple. Elle est attestée déjà à partir du IV siècle, en Orient, et ensuite, grâce à Pape Serge I, elle se diffusa également en Occident. Elle était célébrée en allumant des cierges et des bougies en abondance.

La dimension de la rencontre avec Jésus reste un élément très important de cette fête. La présentation au temple de Jésus coïncide avec sa reconnaissance par Siméon et Anne, deux personnes qui attendaient depuis toujours sa venue. Mais il y a également la révélation faite à Marie, la prophétie concernant le futur de son fils, et l’immense douleur qu’elle devra éprouver, cet épée qui lui transpercera l’âme.

Histoire

Comme de nombreuses festivités religieuses, la Chandeleur aussi a connu une évolution dans le temps. Nous pouvons parler de Chandeleur, histoire d’une fête qui réunit en soi de nombreuses fêtes et traditions différentes.

Dans le passé, avant la réforme liturgique qui suivit le Concile Vatican II, la fête de la Chandeleur était appelée Purification de la Bienheureuse Vierge Marie. Cette définition ignorait toutefois complètement l’origine de la fête, i.e. la présentation de Jésus au Temple et la rencontre avec Siméon, qui en premier l’acclama comme lumière du monde.

Le choix du nom Chandeleur dérive par contre de rites précédents, de la ressemblance de la pratique de la Lucarne dans les vêpres du rite romain, qui prévoyait l’allumage d’une lampe au coucher du soleil afin de symboliser la lumière de Christ qui vainc les ténèbres et le péché.

Mais il est également probable que cette fête dérive des célébrations préchrétiennes qui avaient comme dénominateur commun le triomphe de la lumière sur l’obscurité et, par conséquent, impliquaient l’utilisation de torches et lampes.

Pensons à la tradition romaines des Lupercales, avec leurs flambeaux au pouvoir purifiant. Les Lupercales se tenaient exactement au mois de février, qui, pour les romains, était très important d’un point de vue religieux et symbolique, en tant que dernier mois de l’hiver. Il était dédié en particulier aux rites de purification et de fécondité, tant que le verbe latin februare, « purifier », a donné le nom au mois. Le même verbe dérive également du nom d’un dieu étrusque des enfers, Februus, qui en cette période de l’année était célébré avec des sacrifices.

Toujours dans le monde romain, aux calendes de février (les premiers jours du mois), on fêtait la Déesse Februa, ou Junon Februata, en l’honneur de laquelle on allumait des flambeaux.

Une autre fête ancienne assimilable à la Chandeleur est la fête celtique d’Imbolc, qui consacrait le passage de l’hiver au printemps, de l’obscurité à la lumière.

La Purification de Marie

Nous avons mentionné dans le paragraphe précédent comment jusqu’au Concile Vatican II (1962-1965), mais encore aujourd’hui pour la forme extraordinaire du rite romain, la récurrence du 2 février s’appelait Fête de la Purification de la Bienheureuse Vierge Marie. Selon la tradition juive, une femme était considérée comme impure pendant quarante jours après l’accouchement d’un fils. À la fin de cette période, pendant laquelle elle ne pouvait toucher rien de sacré, ni entrer dans les sanctuaires, elle devait se rendre au temple afin de se purifier.

Voici la référence à la purification décrite dans le Lévitique : « Lorsqu’une femme deviendra enceinte, et qu’elle enfantera un mâle, elle sera impure pendant sept jours; elle sera impure comme au temps de son indisposition menstruelle. Le huitième jour, l’enfant sera circoncis. Elle restera encore trente-trois jours à se purifier de son sang; elle ne touchera aucune chose sainte, et elle n’ira point au sanctuaire, jusqu’à ce que les jours de sa purification soient accomplis » (Lév 12,2-4)

La Fête de la Purification de la Bienheureuse Vierge Marie établissait la fin des célébrations de Noël et ouvrait la nouvelle période liturgique concernant Pâques.

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Cette tradition liée à la purification de la Sainte Vierge se diffusa surtout en Occident, du moins jusqu’à la réforme liturgique décrétée par le Concile Vatican II, qui a voulu par contre déplacer la centralité du rite de la mère au Fils Rédempteur, Lumière du Monde. D’une vision mariale à une vision christologique, donc. Reste toutefois en partie le souvenir de la fête de la Chandeleur en tant que Fête de la purification dans certaines coutumes populaires. Par exemple, dans le village sicilien de Chiaramonte, les femmes montent au sommet la montagne, le jour précédant la fête, et se purifient avec la rosée.

Saint Patrick : la fête, curiosités et histoire

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Qu’est-ce que le libre arbitre et sa signification

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Le cantique des créatures de Saint François

Le cantique des créatures de Saint François

Saint François d’Assise est un des saints les plus aimés et les plus vénérés de l’Église catholique. Proche des pauvres, frère des derniers, il fit de l’amour pour toutes les créatures de Dieu sa mission de vie et l’emblème de sa foi. Le Cantique des créatures de Saint François, une prière qui est également un poème d’amour.

Saint François est considéré avec Sainte Catherine de Sienne comme Saint Patron de l’Italie. Jorge Mario Bergoglio a voulu choisir son prénom, quand il a été élu Pape en 2013. Le 4 octobre on célèbre sa mémoire. Sa vie, le désir incessant qui le conduisit à renier tout ce qui lui appartenait, tout ce qu’il était, au nom de la foi, ont contribué à le faire devenir, au cours des siècles, une figure emblématique, souvent incomprise. François fut sûrement incompris par ses contemporains, incapables de comprendre comment le riche héritier d’une famille de marchands ombriens puisse renoncer à une vie de soûleries et de plaisirs afin d’embrasser la totale pauvreté.

La vie

Son véritable prénom était Giovanni di Pietro di Bernardone (Assise, 1181 – Assise, 3 octobre 1226). Son père, Pietro di Bernardone, gérait un riche commerçant de tissus précieux, dont une bonne partie provenaient de la Provence, que l’homme revendait dans le Duché de Spolète. Il est raisonnable de penser que l’enfance et la jeunesse de François se passèrent dans le confort. Protégé de la famille, le garçon grandit insouciant, entre les études maussades et les divertissements avec ses camarades. Il était sûrement destiné à épauler son père dans l’activité commerciale, mais le destin avait en réserve pour lui quelque chose de complétement différent. Capturé pendant la guerre entre Assise et Pérouse, François connut l’emprisonnement et la maladie, et c’est probablement à cette période terrible que le jeune commença à murir sa conversion. Une fois rentré à la maison, en effet, il passa sa convalescence dans les possessions de son père, hors de la ville, loin des soûleries et des mauvaises habitudes auxquelles il était habitué et immergé dans la nature.  Son envie de se battre n’avait toutefois pas disparu, car, une fois guéri, le jeune voulut participer à la Croisade de 1203. Il tomba de nouveau malade et dut renoncer à son projet, mais un changement profond et inexplicable s’opérait déjà en lui. Soudainement, François sembla être cueilli par une fièvre d’amour, qu’il adressait surtout aux pauvres, aux sans défenses, aux émigrants et aux malades. Il leur donnait ce qu’il avait, les marchandises de son père, mais également les habits qu’il portait, et il n’avait pas peur d’étreindre et d’embrasser hommes et femmes infects. Il commença à éviter la compagnie des amis et à se retirer à des endroits solitaires, et ce fut pendant une de ces occasions, lors qu’il priait dans une petite église de campagne, devant le Crucifix de Saint Damien, que François raconta avoir entendu le Crucifix s’adresser à lui avec ces mots : « François, va et répare ma maison qui, comme tu peux le voir, est en ruine ».

Crucifix de Saint Damien

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Crucifix de Saint-Damien
Le crucifix de Saint-Damien est une image mondialement connue, le but de pèlerinage de milliers de fidèles qui se rendent à Assise.

Croyant que la voix faisait référence à la petite église dans laquelle il était en train de prier, le jeune rentra chez lui, vendit les tissus de son père et son cheval et donna l’argent au prêtre qui la gérait, qui toutefois refusa ayant peur d’éventuelles représailles de la part de Pietro Bernardone. Dans une tentative extrême de ramener son fils à la raison, ce dernier le traîna devant les consuls de la ville, afin qu’il soit jugé, mais François fit recours à l’évêque et devant lui il renonça publiquement aux biens et au nom de sa famille, en se dénudant littéralement de tout.

Ce fut ainsi que François embrassa sa nouvelle vie, faite de pauvreté, d’aumône, de privations, mais surtout d’un amour total, d’une union parfaite et idéale avec le monde et toutes ses créatures, dans une parfaite harmonie d’esprit. Dans cette nouvelle vision, révolutionnaire pour l’époque, François s’en remit à Jésus, son exemple et modèle, et conçut son Cantique des créatures.

Le Cantique des créatures

Le Cantique des créatures, ou Cantique de frère Soleil, fut composé par François autour de 1224, seulement deux ans avant sa mort qui eut lieu en 1226. Il s’agit d’un des textes les plus anciens de la littérature italienne, le premier dont on connaisse l’auteur. C’est un poème, mais également une prière, qui exprime l’amour pour la Création en tant qu’amour pour Dieu. Le respect pour la nature et pour les animaux n’avait jamais été pris en considération, ils n’appartenaient pas à la mentalité du temps. François en fit le centre de sa poésie et de sa foi, en promouvant un sens de fraternité avec le monde et toutes ses créatures. Le monde entier, en tant que non seulement créé par Dieu, mais reflet de Dieu, mérite amour et, en aimant la création, l’homme manifeste son amour pour Dieu. Ce n’est pas un hasard si François appelle toutes les créatures « frère » et « sœur », même la mort. Tout est bon, car il fait partie de la création.

Nous ne devons pas penser que le Cantique des créatures soit dépourvu de profondeur, une façon simple et naïve d’exprimer sa foi. Au-delà de la richesse poétique du texte, écrit en dialecte italien d’Ombrie, avec des influences toscanes et françaises et des latinismes, et de l’usage savant d’assonances et de figures de rhétorique, qui trahit les études faites par l’auteur, dans le Cantique François choisit de célébrer Dieu en partant d’un prérequis différent de celui promu par les docteurs de l’église jusqu’à ce moment-là. Il laisse de côté les dissertations philosophiques et théologiques pour s’abandonner à l’extase mystique suggérée par la perception de la réalité, du fait de vivre immergé en elle, en tant que partie intégrante de la création. Une expérience sensorielle profonde qui, à travers la création, permet de tendre vers Dieu, Créateur et Père.

François commence son Cantique en précisant qu’aucun mot de louange prononcé par l’homme n’est digne de Dieu, mais il élève néanmoins son cantique au Créateur, avec humilité et amour infini, à travers le soleil, la lune, les étoiles, les quatre éléments fondamentaux, le vent, l’eau, le feu et la terre, tous vus dans une optique positive. François s’adresse également à la mort, qui sera de toute manière bénigne pour ceux qui mourront en respectant la volonté de Dieu.

Il conclut son poème avec une invitation à tous les hommes, qui est également une promesse de salut : « Laudate et benedicete mi’ Signore’ et ringratiate et serviateli cum grande humilitate » (Louez et bénissez mon Seigneur, remerciez-le et servez-le avec grande humilité).

Saint François et les animaux

Dans le Cantique des créatures François ne parle pas directement aux animaux. Il cite par contre les fleurs, les fruits, l’herbe et toutes les créatures qui peuplent le monde que Dieu a construit. François dialoguait avec la nature, il sentait qu’elle faisait partie de la création et qu’elle était, en tant que telle, soeur de chaque être vivant. Nombreuses sont les histoires qui le voyaient protagoniste avec des animaux de tous les genres. Ils percevaient peut-être sa bonté, son sens d’appartenance, qui l’amenait à vivre en harmonie et dans le respect d’eux tous. Par ailleurs, le saint était sûr qu’aucun animal n’aurait jamais pu lui nuire, si lui en premier ne lui faisait aucun mal. Pensons par exemple au loup qui terrorisait les habitants de Gubbio, et qu’il sut apprivoiser avec douceur. Il croyait en la suprême harmonie du Paradis terrestre, et cherchait à la retrouver chaque jour dans le monde qui l’entourait et à la reconstruire dans la mesure où c’était en son pouvoir. Même dans les prières du saint on retrouve des lièvres, des poissons, des agneaux et des oiseaux. Dans de nombreux récits, on racontait que s’il recevait du poisson, des oiseaux ou des agneaux en cadeau pour les manger, il préférait les libérer et les petites créatures restaient alors à ses côtés, sachant combien ce petit homme pouvait être bon. Particulièrement poignante est la légende relative au 4 octobre, jour où on commémore la mort du saint. On raconte que peu avant de mourir, François voulut entonner pour la dernière fois le Cantique des Créatures, mais qu’il n’avait plus suffisamment de voix pour le faire. Les alouettes, messagères du matin, lui vinrent en aide, même s’il était le soir, et chantèrent avec lui en l’accompagnant doucement vers la mort.

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L’art et l’iconographie ont souvent voulut rappeler cet aspect particulier de Saint François. Il apparait toujours dans son habit marron qui deviendra la caractéristique de l’ordre franciscain. Lui, il l’avait choisi car il était humble et rappelait les couleurs de la terre, de laquelle il l’aide à se sentir une partie. Dans de nombreuses représentations, François apparait entouré d’animaux, en train d’en prendre soin, ou de les protéger, ou de prier à leurs côtés. Aujourd’hui plus que jamais son exemple d’humilité et d’amour pour la nature, de profond respect pour les animaux devrait guider les actions des hommes afin de garantir un futur aux nouvelles générations et à la planète.

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