Auteur/autrice : Redazione

5 personnages amusants pour votre crèche

5 personnages amusants pour votre crèche

Index1 Femme avec balai qui frappe le mari bourré2 Commères de village3 Femme chassant des souris4 Femme donnant la fessée à son fils5 Scène du panier Une Crèche amusante ? Bien sûr que oui, grâce à la dextérité des grands maîtres de la Crèche napolitaine !…

L’histoire des luminaires : du Sud de l’Italie aux États Unis

L’histoire des luminaires : du Sud de l’Italie aux États Unis

Les luminaires de Noël sont une tradition suggestive et incontournable pendant les Fêtes, et cela non seulement en Italie. Voici comment cette coutume est née. L’habitude d’éclairer sa propre maison à l’occasion de la Noël a des origines anciennes, qui puisent dans le profond sens…

Fête de la Toussaint : 1er Novembre

Fête de la Toussaint : 1er Novembre

Le 1er novembre l’Église catholique célèbre la fête de tous les saints. Une fête ancienne, dont aujourd’hui on a peut-être un peu perdu de vue l’esprit correct. Entre traditions populaires et dévotion religieuse, redécouvrons-la ensemble.

Nous souhaitons commencer notre digression sur la fête de tous les saints qui se fête le 1er novembre en spécifiant ce qu’on NE fête PAS, en tout cas pas dans notre pays. En effet, la nuit entre le 31 octobre et le 1er novembre, dans les pays anglo-saxons et surtout aux États Unis, on fête Halloween. Il s’agit d’une fête très populaire, surtout parmi les enfants, qui, pour cette occasion, se déguisent en monstres, sorcières et fantômes et passent dans les maisons en demandant des sucreries et des bonbons. La « punition » pour ceux qui ne le contentent pas est une farce, d’où la formule « farce ou friandise » (trick or treat) désormais universellement connue.

Halloween prend racine dans la fête celtique de Samhain, qui célèbre la fin de l’été et qui, selon l’ancien calendrier celtique, tombait exactement le 31 octobre.halloween

Malgré sa diffusion internationale, en Italie il n’aurait donc pas de sens de fêter Halloween, fête désormais surtout commerciale, mais en réalité il existe des analogies intéressantes entre les usages répandus dans les différentes régions de notre pays pour célébrer la Toussaint et ce qui se passe de l’autre côté de l’Océan. Peut-être que, au-delà des connotations plus matérialistes et macabres, nous pourrions découvrir que Halloween, dans sa célébration originelle et dans certaines de ces déclinaisons modernes, n’est pas si éloignée de nous. Le nom en lui-même, Halloween, dériverait de All Hallows’ Eve, « la veille du jour de la Toussaint » en anglais archaïque.

Mais procédons dans l’ordre.

Comment nait la Fête de la Toussaint

La Fête de la Toussaint puise ses origines dans les premiers siècles de l’église elle-même. En effet, le premier à vouloir dédier une fête en souvenir et en l’honneur des saints et des martyrs fut Pape Boniface IV. Par sa volonté, la journée du 13 mai de l’année 610 fut consacrée et dédiée à tous ceux qui avaient subi le martyre au cours les siècles précédents. Ensuite, en 840, Grégoire IV demanda expressément au roi Louis le Pieux de pouvoir déplacer la date au 1er novembre, en transformant la fête des martyrs en fête de tous les saints. Le choix de cette date n’est pas un hasard. Dans le passé, à la même période, à Rome on tenait une ancienne fête dédiée à Pomone, déesse des semences et des fruits, et il est probable que le Pape ait voulu créer une certaine continuité entre les deux fêtes, païenne et chrétienne.

Saints Martyrs

Lire aussi :

Saints Martyrs : sacrifier sa vie au nom de Dieu
Les Saints Martyrs sont des hommes et des femmes, souvent très jeunes, qui ont sacrifié leur vie pour amour de Dieu

La fête de tous les saints, donc, célèbre tous ces hommes et ces femmes qui ont démontré un rapport spécial avec Dieu, une sorte de proximité au divin supérieure par rapport à leurs semblables. Elle rappelle également tous ceux qui, parmi eux, ont acceptés d’être persécutés, torturés et tués au nom de leur foi, afin de la témoigner aux yeux du monde. Ce n’est pas anodin que le mot martyr dérive du grec ancien màrtus, « témoin ».

Il s’agit d’une fête qui rapproche terre et ciel, dédiée à ses habitants, les bienheureux, qui ont su conquérir leur place au Paradis, mais qui n’ont pas arrêté d’être liés également à la terre pour autant. En effet, leur souvenir, leur exemple de vie et de foi en font aujourd’hui encore des modèles de vie chrétienne. Le corps de l’Église les inclut aussi, dans une communion entre ciel et terre, entre morts et vivants, où la dévotion et l’amour envers Dieu est plus forte que la mort et le temps. Cela devrait nous amener à réfléchir, quand nous passons devant les statues des saints, dans nos églises, au fait qu’elles ne sont pas simplement des effigies en marbre, bois ou résine, des icônes inaccessibles, mais des hommes et des femmes comme nous, qui ont su s’ériger au-dessus des faiblesses et des limites humaines, au nom d’un idéal supérieur, d’amour supérieur. Nous pourrions donc faire de même, à chaque instant.

5 statues religieuses en platre pour votre eglise

Lire aussi :

5 statues religieuses en plâtre pour votre église
Pourquoi les statues religieuses en plâtre que nous trouvons à l’église ne doivent pas être considérées comme objet d’idolâtrie…

Pour cette raison, la fête de la Toussaint est une fête importante, une fête de précepte, le jour durant lequel « les fidèles sont tenus par l’obligation de participer à la Messe; de plus, ils s’abstiendront de ces travaux et de ces affaires qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur ou la détente convenable de l’esprit et du corps. » (Code de Droit Canonique, can. 1247)

En ce jour spécial, on commémore tous les saints de la Chrétienté, non seulement ceux rappelés dans le calendrier, qui naturellement ne peut pas les mentionner tous, mais aussi ceux qui n’ont pas un jour particulier qui leur est dédié. Au contraire, il est probable que l’église ait voulu instituer la fête de la Toussaint exactement afin de suppléer à ce manque envers les saints et les saintes dépourvus d’une fête à eux.

Les saints

Lire aussi :

Les saints et les saintes qui ont changé le monde
L’Histoire de l’Europe et de l’Occident comme nous le connaissons passe à travers une série continue de subversions politiques

Corrélation entre le 1er novembre et le 2 novembre

Dans l’ancienne Rome, chaque année, entre le 13 et le 21 février, on célébrait les Parentalia, neuf jours dédiés au souvenir et à la commémoration des défunts. Le dernier jour de fête était dénommé Feralia et toute la ville se réunissait afin d’honorer les Mani, les âmes des défunts, avec des cérémonies publiques et des sacrifices. Outre les cérémonies officielles, tous les citoyens romains allaient rendre visite aux tombes de leurs ancêtres défunts et leur amenaient des dons, qui servaient pour les apaiser s’ils étaient inquiets. Il s’agissait généralement d’un vase d’argile décoré de couronnes de fleurs et d’épis de blé. À l’intérieur étaient placés une pincée de sel, du pain imbibé de vin et des violettes. En ce jour, les temples restaient fermés et de nombreuses activités suspendues.

Cet avant-propos de caractère historique sert à introduire la Commémoration des fidèles défunts, ou « jour des morts ».

Il s’agit d’une solennité instaurée par l’église catholique à l’occasion de laquelle nous nous rappelons nos chers défunts en rendant visite à leurs tombes, en allumant des veilleuses votives et en priant pour eux.

Les origines de cette récurrence sont probablement liées également à un rite byzantin qui célébrait les défunts, le samedi avant le dimanche de Sexagésime, entre la fin janvier et début février.
En 998, l’abbé bénédictin Saint Odilon de Cluny ordonna que les cloches sonnent le glas après les vêpres du 1er novembre afin de célébrer les défunts.
La première référence documentée à l’Anniversarium Omnium Animarum remonte au XIV siècle.

Afin de se préparer de manière adéquate au jour des morts, il est possible de prier à leur intention avec la Neuvaine des morts, à partir du 24 octobre. Mais même le simple fait de rendre visite à leurs tombes, allumer pour eux une veilleuse ou une bougie peut être un geste appréciable. En ce qui concerne l’importance des lumières sur les tombes nous avons publié un intéressant article qui explique comment même la petite lumière d’une veilleuse votive peut représenter pour une âme défunte un précieux point de référence, une arme pour affronter l’obscurité et trouver son chemin vers le ciel.

Mais le jour des morts nous rappelons également toutes les âmes de ceux qui sont au Purgatoire et, avec nos prières, essayons de rendre leur passage plus rapide et facile.

Les autres pays du monde la fêtent aussi ?

Il n’y a pas qu’en Italie que l’on célèbre la Toussaint et le Jour des morts. Nous avons déjà mentionné comment l’ancienne fête celtique Shamain, contaminée par l’influence chrétienne de la Toussaint (All Hallows’ Eve) ait donné vie à Halloween.
Mais ils existent d’autres célébrations de ce genre qui ont lieu dans différents pays du monde.

Une des plus pittoresques est surement le Dia de los Muertos au Mexique. Il s’agit d’une fête de commémoration des défunts vécues dans un climat pour le moins joyeux, riche en couleurs et symboles. La fête des morts mexicaine a des origines précolombiennes et a lieu les premiers jours de novembre, comme notre jour des morts. La croyance veut que pendant ces jours de fête les morts reviennent parmi les vivants afin de recueillir la chaleur et l’amour des parents et des amis qui les rappellent. Pour cette raison, il ne faut pas montrer de tristesse, mais de la joie, afin de ne pas attrister les esprits en visite. Tout le pays se remplit de cempasùchtil, une fleur déjà utilisée par les aztèques dans leurs cérémonies. Nourriture, vin et liqueurs sont consommés en abondance et amenés sur les tombes, dans une grande fête remplie de musique et feux d’artifice qui concernent morts et vivants.fleur de souci

En Pologne, les premiers jours de novembre, on se rend sur les tombes des êtres chers pour les décorer de chrysanthèmes, couronnes et bougies, mais aussi avec de la nourriture, afin de rappeler comment, dans le passé, les sages du village jugeaient les âmes des défunts en échange de nourriture et boissons de la part des parents.

En France, le 1er novembre on célèbre la Fête de la Toussaint et le jour suivant le Jour des Morts, comme en Italie. En plus de visiter les tombes des êtres chers, à minuit entre le 1er et le 2 novembre, dans les maisons françaises, on prépare un repas de lait, blé noir, lard, crêpes et cidre, afin de rappeler ceux qui ne sont plus là en mangeant, en chantant et en racontant des histoires à propos de la mort.

Aux Philippines on honore le souvenir des défunts avec des véritables pique-niques dans les cimetières. Morts et vivants fêtent ensemble, avec nourriture et musique, et beaucoup choisissent de dormir à côté des tombes de leurs êtres chers, afin de prolonger les célébrations pendant la nuit.

biko f
Biko : bonbon des Philippines à l’occasion du Jour des Morts

Les habitants de l’Île Maurice aussi fête la Toussaint et le jour des morts dans l’allégresse, en commémorant les défunts avec une cérémonie joyeuse et colorée. Sur les tombes, lavées et décorées de fleurs, ils placent les plats préférés du défunt et on boit un beau verre de rhum à sa santé.

Coutumes en Italie

Mais quels sont les usages dans les différentes zones d’Italie afin de fêter la Toussaint et le jour de morts ? En Italie aussi on les célèbre avec la nourriture, même s’elle n’est pas apportée sur les tombes des défunts. En particulier, il y a des nombreuses spécialités régionales sucrées typiques qui sont préparées ou vendues en ces jours. Pensons par exemple au pan dei morti lombard, fait de cacao, figues sèches, amandes, épices et vin saint, aux ossa da mordere piémontaises, des biscuits sans beurre, sans farine et sans levure, à la frutta di Martorana sicilienne, faite de pâte d’amandes, à la colva, un mélange de blé cuit et de fruits secs, typique des Pouilles, aux stinchetti des morts ombriens, aux fave da morto émiliennes et du Latium, à base d’amandes.

Il y a ensuite des usages et des traditions très suggestifs qui varient de région en région.

En Sicile, les défunts apportent des jouets et des sucreries aux enfants sages, en particulier les pupi di zuccaro, des statuettes en sucre peint, les crozzi ‘i mottu (os de mort), les nucatoli et les tetù blancs et marrons, les premiers décorés avec du sucre et les deuxièmes avec de la poudre de cacao. Un usage curieux prévoit que le soir du 1er novembre on cache la râpe puisque les défunts pourraient l’utiliser pour gratter les pieds des enfants méchants. À Palerme et à Catane, la ville s’anime pour la Grande Fiera dei Morti (la Grande Foire des Morts).

nucatoli e tetu blanche
Les « nucatoli » et « tetù » blancs et bruns

En Sardaigne on allait à la messe et au cimetière, puis on rentrait à la maison, on dînait et on laissait la table dressée afin que les défunts puissent également fêter avec nourriture et boissons. En outre, comme il arrive aujourd’hui pour Halloween, les enfants allaient frapper aux portes et disant « morti, morti » et recevaient en échange des sucreries, des fruits secs et des petites pièces.

Dans les Pouilles aussi, le soir du 1er novembre on dresse la table pour les défunts qui, pendant la nuit, viennent rendre visite aux parents. La nourriture est cuite sur les braises obtenues d’un feu de branches de genêt et les restes sont laissés aux coins des rues. Mais dans cette région on décore également les citrouilles, les cocce priatorje, d’une manière pas très différentes des lanternes de la tradition anglo-saxonne.

Les citrouilles sont évidées, taillées et transformées en lanterne dans les Abruzzes aussi. Des nombreuses veilleuses et bougies sont allumées et placées sur les appuis des fenêtres, un pour chaque parent ou ami perdu.

En Calabre, on organisait autrefois des banquets directement dans les cimetières, sur les tombes, en invitant les passants à y prendre part.

En Ligurie les enfants pratiquaient la quête porte-à-porte. Pour eux, on préparait le ben dei morti: les bacilli (fèves sèches) et les balletti (châtaignes bouillies).

En Toscane et dans le Latium on mettait des chaussures sur les tombes des enfants, croyant que la nuit entre le 1er et le 2 novembre ils revenaient marcher parmi les vivants. À Rome on allait manger à côté de la tombe du défunt.

En Émilie-Romagne il n’y avait pas que les enfants qui allaient de maison en maison à demander la charité de murt, mais les pauvres aussi. Les gens de bon cœur leur donnaient de la nourriture.

En Lombardie on laissait dans la cuisine un vase d’eau fraîche afin que les morts puissent boire, une citrouille remplie de vin et le feu allumé dans la cheminée. Dans les campagnes de Crémone, on se levait tôt et on refaisait son lit avec soin pour le céder aux défunts pendant quelques heures.

Au Piémont on dressait une place supplémentaire à table pour les êtres chers défunts. Pendant que les familles étaient au cimetière, ensuite, les maisons étaient laissées libres pour les morts qui pouvaient y retourner. Avant de rentrer, on faisait sonner les cloches, de manière à ce que les morts puissent s’en aller en toute tranquillité.

Dans le Frioul-Vénétie Juilienne on garde une bougie allumée sur l’appui de la fenêtre, un bol d’eau et un morceau de pain. Les morts se promènent jusqu’au premier chant du coq.

Dans le Trentin-Haut-Adige aussi on laisse la table dressée avec la meilleure nourriture. Les cloches sonnent longtemps afin de rappeler les âmes dans les maisons de leurs êtres chers.

Sapin de Noël, les couleurs indémodables et les nouveautés

Sapin de Noël, les couleurs indémodables et les nouveautés

Index1 Sapin de Noël rouge et or2 Sapin de Noël blanc et or3 Sapin de Noël bleu et argent4 Sapin de Noël multicolore5 Sapin de Noël dans des tons pastel6 Sapin de Noël noir Nous avons recueilli quelques idées pour t’aider à choisir les combinaisons…

Décorer le sapin de Noël : règles et conseils

Décorer le sapin de Noël : règles et conseils

Index1 Choisir le sapin de Noël2 Quoi mettre aux pieds du sapin de Noël3 Comment placer les guirlandes lumineuses sur votre sapin4 Décorations pour sapin de Noël : comment et où les placer Le 8 décembre est le jour où traditionnellement on se réunit pour…

Comment choisir un sapin de Noël artificiel

Comment choisir un sapin de Noël artificiel

Tout ce que vous devez savoir sur les sapins de Noël artificiels. Devenez un expert en quelques minutes !

Maintenant que vous avez décidé d’acheter un sapin de Noël artificiel, la question fatidique se pose : comment choisir ? Et, surtout, pourquoi deux sapins de Noël apparemment égaux de la même hauteur coûtent-ils deux fois plus cher l’un que l’autre ?

Eh bien, si vous avez la patience de lire cet article, d’ici 10 minutes, vous deviendrez un expert en sapins de Noël artificiels.

À couleur, hauteur et type de sapin égaux, voici les trois principales raisons qui font que des sapins de Noël artificiels ont des coûts et des qualités différentes :

  1. Matériel dont l’arbre est fait : le PVC classique, ou POLYÉTHYLÈNE, aussi appelé FEEL REAL.
  2. Nombre de pointes
  3. Type d’assemblage, c.-à-d. ouverture des branches.

Avant de parler des spécificités de ces 3 caractéristiques fondamentales, qui déterminent le prix de l’arbre, voici quelques mots sur la « typologie » de sapins. En fait, il y a des arbres qui sont VERTS ou d’autres couleurs, ENNEIGÉS (c’est-à-dire pulvérisés avec de la neige) ou FLOQUÉS, où l’arbre semble être plein de neige, comme s’il avait été exposé à une grande chute de neige. Ensuite, il y a des arbres qui simulent les différentes couleurs d’automne des conifères, donc pas seulement vert, mais brun, ou orangé-jaune.

Les arbres se divisent ensuite en :

  • FINS ou NORMAUX
  • avec HAUTEUR DE TERRE STANDARD ou avec BRANCHES JUSQU’AU SOL.

Les sapins FINS ont un diamètre à la base légèrement plus petit que la forme triangulaire traditionnelle, donc, tout en maintenant un excellent effet, avec la même hauteur, ils sont beaucoup moins encombrants. Pour cette raison, ils sont de plus en plus demandés car, même s’ils sont moins réalistes, ils résolvent brillamment les problèmes d’espace dans des pièces qui ne sont pas trop grandes.

En ce qui concerne le choix entre les sapins avec pied à vue ou ceux « branches jusqu’au sol », il n’est question que de goûts personnels : dans le premier cas, le pied de l’arbre est visible, il est souvent assez laid, et sera ensuite recouvert et décoré d’un tissu spécial ou d’un papier coloré, mais il a le grand avantage que nous pouvons DÉPOSER LES CADEAUX SOUS LE SAPIN DE NOEL !

Si nous choisissons plutôt un sapin de pleine hauteur, c’est-à-dire avec les branches jusqu’au sol, alors nous aurons résolu le problème du pied inesthétique visible. Nous aurons un arbre moins réaliste, et nous pourrons mettre des cadeaux près de l’arbre, mais pas sous l’arbre !

Jusqu’ici tout est clair, n’est-ce pas ?

Venons-en donc aux fameuses 3 caractéristiques fondamentales dont nous parlions tout à l’heure :

      1. MATERIEL : les sapins synthétiques traditionnels sont en PVC. Une machine sépare les branches, qui sont ensuite assemblées une par une. L’effet réaliste n’est pas des meilleurs, et c’est la principale critique adressée ces dernières années aux arbres synthétiques par rapport aux traditionnels : de loin, ils peuvent être jolis, mais de près il n’y a pas photo. Cependant, depuis quelques années, des sapins avec les branches moulées en polyéthylène ont fait leur apparition sur le marché. Ces arbres sont EXTRÊMEMENT REALISTES, pratiquement identiques aux vrais ; ce n’est donc pas un hasard si on les appelle FEEL REAL. Même au toucher, il vous semblera toucher un vrai sapin : ils ont des rameaux tridimensionnels, ainsi que des aiguilles, et ils piquent même un peu, comme les vrais. Cette technologie, cependant, est beaucoup plus chère que la technologie traditionnelle, si chère que souvent même les sapins en POLYÉTHYLÈNE sont en réalité MÉLANGÉS, c’est-à-dire qu’ils n’ont que les branches extérieures faites avec la nouvelle technologie, tandis que les branches intérieures, plus cachées, qui ne donnent que couleur et volume, sont encore faites en PVC.sapins de noel - branche
      2. NOMBRE DE POINTES : ou, comme indiqué sur certains emballages, nombre de branches. En réalité, il s’agit toujours du nombre TOTAL DE POINTES de l’arbre. C’est très important pour deux raisons :plus le nombre de pointes est élevé, plus l’arbre est plein, dense et donc beau.
        Plus il est dense, plus nous pouvons l’ouvrir CORRECTEMENT. Même sur les sites web, comme dans les magasins, les sapins avec peu de pointes sont souvent ouverts de manière erronée, c’est-à-dire en ouvrant toutes les pointes de chaque branche comme s’il s’agissait des pétales d’une fleur (OUVERTURE À FLEUR), de manière à remplir visuellement les trous laissés par le faible nombre de branches. Cela produit un effet plutôt laid, justement parce qu’il n’est PAS RÉALISTE ! En nature, les branches de sapin, de mélèze et de pin sont en forme d’éventail. Mais si nous ouvrons ainsi un arbre avec peu de pointes, nous obtiendrons un effet dépouillé et désastreux.
      3. TYPE D’ASSEMBLAGE :
        – avec les branches qui doivent être attachées au tronc une à une. Habituellement, les différentes rameaux ont une marque de couleur différente pour chaque couronne de branches, donc vous ne pouvez pas vous tromper. Comme vous pouvez l’imaginer, le montage est long et laborieux.
        – avec des branches à parapluie. Dans ce cas, les branches sont déjà accrochées au tronc et il suffit de les ouvrir une à une, mais attention : toujours en partant du bas vers le haut !
        – à montage automatique : oui, vous avez bien lu. Ce sont des arbres avec des branches à parapluie, mais avec la fonction MEMORY SHAPE, qui maintient la forme donnée. Il suffit de sortir l’arbre de la boîte, de le mettre sur son pied et voilà, le tour est joué ! Un coup d’œil aux pointe pour les rectifier et en 5 minutes vous aurez votre bel arbre.

Branche montage

Enfin, ajoutons deux caractéristiques qu’il ne faut pas du tout sous-.

Il y a des arbres qui ont déjà les LAMPES LED insérées sur chaque branche. Oui, vous avez bien lu ! Il n’est pas nécessaire d’acheter les lumières séparément. Finies donc les pertes de temps pour démêler le fil, placer la guirlande autour de l’arbre et la cacher dans les branches ! Sans oublier qu’aujourd’hui, un bon set de luminaires LED d’intérieur (1000-1500 LUMIÈRES LED MULTICOLORES) ne coûte pas moins de 60-80 euros. Dans ce cas, par contre, le sapin est déjà équipé des contacts électriques à l’intérieur du tronc, souvent divisé en plusieurs parties à monter avec un système à « baïonnette » très simple. Il vous suffit donc d’assembler les 2/3 parties dont l’arbre est composé, de brancher la fiche de courant et c’est tout !

Et voilà, maintenant vous savez tout ! Et puisque vous êtes désormais un super-expert en la matière, tout ce que vous avez à faire est de choisir l’arbre qui convient le mieux à vos besoins et surtout… à votre budget.

Petit guide sur comment construire une crèche maison

Petit guide sur comment construire une crèche maison

Index1 1 – Arrière-plan pour crèche, paysages et panneaux (cieux étoilés, papier roche)2 3 – Centrales pour effets de crèche ou fontaines et chutes d’eau : soit l’une soit l’autre pour ceux qui ont un budget réduit, l’important c’est d’épater !3 4 – Cabane de Crèche et…

Les tombes des papes et tout ce qu’il faut savoir

Les tombes des papes et tout ce qu’il faut savoir

Où se trouvent les tombes des papes ? Découvrons où sont enterrés depuis des siècles les souverains pontifes et comment a lieu leur enterrement Où sont enterrés les papes ? Une question banale, peut-être, mais qui referme une signification profonde, strictement liée à la nature…

Sainte Thérèse de Lisieux et le miracle des roses

Sainte Thérèse de Lisieux et le miracle des roses

Sainte Thérèse de Lisieux, morte à seulement vingt-cinq ans, après avoir passé une bonne partie de sa vie en cloître, nous a laissé un modèle de spiritualité et un exemple suivi encore aujourd’hui dans le monde entier.

Qu’est-ce qui rend un saint si spécial ? Une définition difficile à résumer en quelques lignes, sans tomber dans la banalité, voir même dans l’erreur. En consultant n’importe quel dictionnaire, nous lisons que, dans le contexte de l’Église catholique, le « saint » est un homme ou une femme qui a su vivre en suivant l’exemple de Jésus et qui, pendant sa vie, a fait preuve de vertus chrétiennes jusqu’à annuler, voire même sacrifier, son existence au nom de la foi. Quels hommes et quelles femmes exceptionnels doivent être ces saints, des héros pour ainsi dire ! Après pensons à Sainte Thérèse de Lisieux, une jeune fille née et élevée en Normandie, dans une famille comme tant d’autres, entrée très jeune dans l’ordre des Carmélites et morte à l’âge d’à peine vingt-cinq ans. Comment peut cette jeune femme avoir démontré tant et de tels dons pour justifier sa consécration et, surtout, la grande vénération dont elle fait encore l’objet ?
Mais il y a plus.

Sainte Thérèse de Lisieux n’est pas une simple sainte. Elle est vénérée en tant que protectrice des missionnaires et est également une des Saintes Patronnes de France avec Sainte Anne, mère de la Vierge Marie, et Jeanne d’Arc. En outre, depuis 1997, elle est la troisième femme à avoir été proclamée Docteur de l’Église, avec Catherine de Sienne et Thérèse d’Avila, un titre attribué uniquement à qui a su montrer dans ses écrits, mais surtout dans sa vie, une illumination exceptionnelle et une sensibilité théologique.

Qu’est-ce qui rend si spéciale cette jeune fille ? Découvrons-le ensemble.

L’histoire de Sainte Thérèse de Lisieux

L’histoire de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, ou sœur Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte-Face, ne semble pas l’histoire d’une femme exceptionnelle. Née dans une famille aimante et très pieuse, elle subit dès l’enfance pertes et deuils, en premier lieu celui de sa mère, qui la quitta quand elle avait à peine quatre ans. Malgré cela, elle grandit entourée par l’amour de son père et de ses quatre sœurs, en démontrant dès son plus jeune âge un insolite élan d’amour envers Jésus.

Née à Alençon, en Normandie, en 1873, elle déménagea à Lisieux après la mort de sa mère. Là, elle fut éduquée par les nonnes bénédictines, en démontrant son caractère timide, mélancolique et peu porté à la vie collective.
Quand sa sœur aînée Pauline décida d’entrer dans l’ordre des Carmélites, Thérèse s’aperçut que la vie de religieuse pourrait la rendre heureuse aussi. Après une terrible maladie, de laquelle elle guérit grâce aux prières adressées à la Vierge Marie, la jeune fille reçoit la Première Communion, qui lui confirme son intention de dédier sa vie à Jésus.

Mais elle devra attendre et se heurter à la perplexité des parents, inquiets pour son jeune âge et pour sa santé fragile. Finalement, elle se rendit en pèlerinage à Rome afin d’implorer Pape Léon XIII de lui permettre de prononcer ses vœux. À quinze ans à peine, elle entra dans le même monastère où vivaient déjà deux de ses sœurs et, une fois accomplit la période de postulat et de noviciat, à dix-sept ans et demi, elle prononça ses vœux solennels et acquit le nom religieux de Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte-Face.

Thérèse mourut le 30 septembre 1897 sans avoir jamais laissé le monastère. Ses derniers mots furent : « Mon Dieu, je vous aime ». Dans le peu d’années passées parmi les carmélites, elle écrivit une œuvre autobiographique, l’Histoire d’une âme, encore aujourd’hui un des textes fondamentaux de la spiritualité universelle, en plus de nombreuses poésies, œuvres théâtrales, prières et lettres.
Elle fut canonisée en 1925 par Pape Pie XI.

La théologie de la « petite vie »

Mais de quoi parlent les œuvres laissées par Sainte Thérèse ? Il est essentiel de comprendre en quoi consiste sa doctrine, du moment que c’est en cette dernière que réside la raison ultime de sa sainteté. Comme nous l’avons déjà mentionné, dès son enfance, Thérèse montra une surprenante propension à l’amour envers Jésus. C’est justement cet amour le cœur de l’œuvre théologique et littéraire de Thérèse, la recherche de la sainteté dans les petits gestes quotidiens, même ceux apparemment les plus insignifiants, mais qui deviennent immenses si accomplis au nom de l’amour pour Dieu.
Aucun acte d’héroïsme, aucune action théâtrale. Sainte Thérèse suivait celle qu’elle avait elle-même défini la « petite vie ». Dans son sentiment d’être petite et inadéquate, dans la prise de conscience quotidienne de ses propres limites, elle se rendait compte de l’énormité de l’amour de Dieu, auquel nous ne pouvons que nous confier comme des enfants, en totale confiance et innocence. Plus nous nous sentons petits devant Dieu, plus Il nous aimera, car Sa nature l’amène à se pencher vers tout ce qui est petit et nécessitant de l’amour. Pour cette raison, Sainte Thérèse signait ses lettres en ajoutant à son nom l’appellatif « très petite ».

Dans cette optique, l’abandon à Dieu correspond à ne pas nous sentir comme rien, à vivre constamment la conscience de notre pauvreté, notre petitesse. Cette inadéquation, ce sens de vide intérieur est ainsi comblé par la plénitude de l’amour de Dieu. C’est un concept révolutionnaire, car il justifie chaque défaut, chaque faiblesse, même le péché, qui de cette manière ne deviennent que d’autres moyens pour rapprocher l’homme, de par sa nature petit et imparfait, à Dieu.

Mais pas seulement : ceux qui cèdent à leur petitesse et laissent l’amour de Dieu les emplir, en les élevant au-dessus de leurs propres limites humaines, emmènent avec eux  ceux qui les aiment, dans une sorte de communion d’amour, une rencontre d’âmes qui embrassent toute l’église, comme une grande famille.

Dans cette louange à la petitesse réside la grandeur de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus. Pie X, qui la définit l’Étoile de mon Pontificat ou encore Ma petite Sainte, affirme que même s’il n’y avait rien d’extraordinaire en elle, c’était justement son extrême simplicité qui était la chose la plus extraordinaire et la plus digne d’attention qui caractérisait son âme. Et Benoît XVI, en parlant de son œuvre la plus célèbre, Histoire d’une âme, dit : « L’Histoire d’une âme est une merveilleuse histoire d’Amour, racontée avec une telle authenticité, simplicité et fraîcheur que le lecteur ne peut qu’en être fasciné ! ».

Tapisserie Ste Therese de Lisieux cadre passants
Tapisserie Ste Therese de Lisieux
Tapisserie Ste Thérèse de Lisieux cadre passants 50x40 cm.
Acheter sur Holyart
St Therese de Lisieux
St Therese de Lisieux
Statue de Sainte Thérèse de Lisieux.
Acheter sur Holyart
Medaille Ste Therese de l'Enfant-Jesus
Medaille Ste Therese de l'Enfant-Jesus argent
Médaille Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus argent 925 rhodié 10 mm.
Acheter sur Holyart
Cadre sur toile Ste Therese de l'Enfant-Jesus
Cadre sur toile St Therese de l'Enfant Jesus
Cadre sur toile Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus 40x30 cm.
Acheter sur Holyart
Sainte Therese platre nacre
Sainte Therese 60 cm platre nacre
Sainte Thérèse 60 cm plâtre nacré.
Acheter sur Holyart

Sainte Thérèse de Lisieux Docteur de l’Église

Ce fut Jean-Paul II en 1997, à l’occasion du centenaire de sa mort, qui proclama Sainte Thérèse Docteur de l’Église. Et cela malgré le fait que Sainte Thérèse n’ait pu fréquenter l’université, ni mener d’études régulières. Mais elle sut vivre sa vocation en rendant propre le commandement de l’amour d’une manière si pleine et totale, en vivant de prière et communion et en fournissant un exemple incomparable. C’est aussi une des raisons pour lesquelles elle est vénérée en tant que protectrice des missionnaires, malgré le fait qu’elle n’eut jamais la possibilité d’œuvrer dans les missions.

Docteurs de l’Eglise

Lire aussi :

Les docteurs de l’Église : qui sont-ils et quelles sont les conditions pour obtenir ce titre
Le 1er octobre, nous fêtons Sainte Thérèse de Lisieux, une des quatre femmes proclamées Docteurs de l’Église…

Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte-Face a mérité le titre de Docteur de l’Église malgré le fait qu’elle n’était qu’une femme, de surcroit morte si jeune, et malgré le fait qu’elle était par caractère et vie une contemplative et surement pas une héroïne ou une personne d’action. Mais son chemin spirituel a été si innovant et mûr, ses écrits si riches d’intuitions de foi tellement vastes et profondes, jusqu’à en faire un point de référence pour intellectuels et hommes de pensée et d’esprit bien plus grands et célèbres.

Signification du nom Thérèse

Le nom Thérèse dérive du grec et signifie « chasseuse ». Rendu célèbre par Thérèse d’Avila, Sainte Patronne de Naples, et Thérèse de Lisieux, mais également par Mère Thérèse de Calcutta, à une époque plus récente, il s’agit d’un prénom qui recèle en soi une note âpre et en même temps douce. La fête du prénom tombe le 15 octobre (en mémoire de Sainte Thérèse d’Avila), le 1er ou le 3 octobre (en mémoire de Sainte Thérèse de Lisieux ou de l’Enfant-Jésus).

Sainte Thérèse de Lisieux et la Neuvaine des roses

La neuvaine des roses de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus s’inspire des mots prononcés par Sainte Thérèse en personne, qui, en prophétisant sa mort, annonça : « Vous verrez, après ma mort, je ferai tomber une pluie de roses ». Souvent l’iconographie nous montre Sainte Thérèse avec les mains remplies de roses, qui symbolisent les grâces qu’elle a dispensé au cours de sa vie et également après sa mort.

En 1925, un jésuite au nom de Père Putigan commença à réciter une neuvaine pour invoquer une grâce importante et demanda à Dieu, en signe de bienveillance et de garantie, une rose. Il l’obtint le troisième jour et, avec elle, la grâce, et il commença ainsi une autre neuvaine et demanda une autre rose.
Naquit ainsi la neuvaine miraculeuse des roses, qui aujourd’hui se pratique partout dans le monde. Elle peut être récitée à tout moment, mais les fidèles de Sainte Thérèse choisissent habituellement de la réciter entre le 9 et le 17 de chaque mois.

Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint Esprit,
Je vous remercie pour toutes les faveurs et les grâces dont vous avez enrichi votre servante
Sainte-Thérèse de l’Enfant-Jésus, 
Pendant les vingt-quatre années passées sur cette Terre 
Et, par les mérites de cette sainte, accordez-moi la grâce qu’ardemment je désire :
(……….),
Si elle est conforme à votre sainte volonté, 
Et pour le bien de mon âme.
Aidez ma foi et mon espérance, ô Sainte-Thérèse,
Réalisez encore une fois votre promesse de passer votre Ciel à faire du bien sur la Terre, 
En permettant que je reçoive une rose comme signe de la grâce que je désire obtenir.”

Récitez ensuite  24 gloria :

“Gloire à Dieu, au plus haut des cieux,
Et paix sur la terre aux hommes qu’il aime.
Nous te louons, nous te bénissons, nous t’adorons,
Nous te glorifions, nous te rendons grâce pour ton immense gloire,
Seigneur Dieu, roi du Ciel, Dieu le Père tout-puissant.
Seigneur, Fils unique, Jésus Christ,
Seigneur Dieu, Agneau de Dieu, le Fils du Père.
Toi qui enlèves le péché du monde, prends pitié de nous ;
Toi qui enlèves le péché du monde, reçois notre prière ;
Toi qui es assis à la droite du Père, prends pitié de nous.
Car toi seul es saint, toi seul es Seigneur, toi seul es le Très-Haut,
Jésus Christ, avec le Saint-Esprit, dans la gloire de Dieu le Père.
Amen.”

Poursuivez avec l’invocation:

“Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit
Comme il était au commencement, maintenant et toujours,
Et dans les siècles des siècles
Amen.”

Et terminez en disant : “Sainte-Thérèse de l’Enfant-Jésus, priez pour nous.”

Octobre : le mois du Saint Rosaire

Octobre : le mois du Saint Rosaire

Index1 Les 12 dévotions : une pour chaque mois de l’année2 Le mois dédié au Rosaire : Octobre3 Les chapelets de Holyart Quel est le lien qui lie le mois automnal avec celle qui est probablement la forme de dévotion la plus importante et la…

5 cadeaux pour la fête des grands-parents

5 cadeaux pour la fête des grands-parents

Index1 La fête des grands-parents dans le monde2 Fête des grands-parents : des cadeaux personnalisés3 Chapelet sur mesure4 Porte-photo5 Statuette du saint préféré6 Médaille de la Vierge Miraculeuse7 Cadre avec anges Le 2 octobre en Italie est dédié à la célébration civile de la Fête…

Fête des grands-parents : quand la célébrer, quoi offrir, un lien très fort avec les anges gardiens

Fête des grands-parents : quand la célébrer, quoi offrir, un lien très fort avec les anges gardiens

Tout le monde n’a pas eu la chance de grandir avec un grand-parent à ses côtés. Cela peut paraître une affirmation bizarre, presque banale. Mais ce n’est pas le cas. Passer son enfance en contact étroit avec une personne âgée, voire même être laissé par maman et papa chez mamy et papy, pour des raisons professionnelles ou pour des obligations, peut se révéler un don vraiment unique, inestimable, pour un enfant. Car papy ou mamy sont un précieux trésor, des conteurs d’histoires magiques, capables de raconter pendant des heures et des heures des contes fantastiques, des épisodes émouvants, des histoires drôles, et le plus surprenant est que, très souvent, ils ne doivent même pas faire l’effort d’aller les chercher dans livres ou les inventer, car il s’agit de moments de leur propre vie, d’événements extraordinaires qu’ils ont vécu personnellement ! Et il ne s’agit pas tout le temps d’histoires drôles et joyeuses, non. Certains grands-parents ont connu des réalités terribles, ont affronté la faim, la guerre et parfois même l’emprisonnement, et pourraient décider de le raconter à leurs petits-enfants quand ils seront peut-être un peu plus grands. Mais le seul fait qu’ils soient là à raconter, qu’ils aient survécus à tant de choses horribles, ce ne sera qu’un autre point en leur faveur, une autre démonstration de combien ils soient spéciaux et uniques. Il n’y a pas de meilleure manière pour apprendre l’histoire de notre pays que grâce à qui a vécu cette histoire, en assistant aux changements, en vivant sur sa propre peau les  bouleversements politiques et historiques qui ont créé le monde tel que nous le connaissons et dans lequel nous vivons. Il n’y a rien d’escompté dans le fait d’avoir un grand-parent, rien de banal. Et certainement rien d’inutile.

La Fête des Grands-Parents

Ce n’est pas un hasard si la Fête des Grands-Parents en Italie est fêtée le 2 octobre, le même jour pendant lequel l’Église fête les Anges. Rares sont les cas où une fête civile est associée de manière si explicite à une fête religieuse, mais vu la nature particulière de cette célébration il n’y a pas de quoi s’étonner. Les grands-parents, en effet, sont des Anges gardiens en chair et en os, surtout pour tous les jeunes couples qui, sans leur aide, auraient des grosses difficultés à élever leurs propres enfants. Certes, ce rôle était normal dans le passé, presque ancré. Les personnes âgées étaient tenues en plus grande estime en tant que dépositaires d’une sagesse ancienne, transmise oralement, génération après génération. C’est à eux qu’on s’adressait pour avoir conseil, pour affronter des décisions difficiles. Le monde moderne, avec ses rythmes frénétiques et l’obsession pour la productivité exacerbée et le succès à tout prix, a modifié radicalement certaines des valeurs sur lesquelles notre société se basait. Mais, heureusement, tout n’a pas été perdu.

Ange Gardien

Lire aussi :

Qui est votre Ange Gardien et ce qu’il fait : 10 choses à savoir
Selon la tradition chrétienne, chacun de nous a un Ange Gardien, qui l’accompagne du moment de sa naissance jusqu’au moment…

La Fête des Grands-Parents le 2 octobre représente un reconnaissance officielle de la part de l’état italien sur la valeur des grands-parents dans la société, un rôle considéré pas moins important que celui des parents, pour la croissance et le bonheur des enfants. Le Parlement a voulu officialiser cette reconnaissance et a invité les Autorités locales et les associations à souligner en cette date l’importance de ces hommes et de ces femmes, qui ont beaucoup donné et donne encore beaucoup, si on leur donne la possibilité de le faire. Il existe même le prix pour le papy ou la mamy d’Italie, remis par le président de la République !

Les grands-parents comme point de référence pour les jeunes familles, donc, et surtout comme gardiens…ou mieux, Anges gardiens pour les enfants, trop souvent obligés par le travail de maman et de papa à rester seuls. Et il ne s’agit pas seulement de l’épargne financière que ces figures peuvent garantir, en remplaçant la baby-sitter ou la crèche. Ces présences réconfortantes et affectueuses peuvent amplement compenser l’absence des parents, non seulement pour s’occuper des petits et empêcher qu’il leur arrive malheur, mais surtout pour tout ce qu’ils ont à apprendre aux nouvelles générations. Un véritable trésor de connaissances, de mémoires vécues en personne, d’expériences de vie qui, dans certains cas, s’entrelacent avec notre histoire récente, celle qui est trop souvent donnée pour acquise dans les livres d’histoire, et sur laquelle, malheureusement, les jeunes démontrent des lacunes effrayantes. Un patrimoine inestimable, indispensable pour éduquer les nouvelles générations et leur donner une conscience civique et historique.

Et les grands-parents qui gâtent trop leurs petits-enfants ? Dans la plupart des cas il n’y a rien de grave à concéder une sucrerie en plus, à fermer un œil (ou même les deux) sur une bêtise qu’ils ont commise. Il ne s’agit que d’un moyen pour créer de la complicité, un rapport spécial qui peut durer toute la vie et se révéler tout aussi important pour le grand-parent que pour l’enfant.

Grands-parents et Anges

Les Grands-Parents comparés aux Anges, donc, des créatures éthérées et spirituelles considérées pendant des millénaires comme les dépositaires de la vérité, non seulement dans la religion catholique, mais aussi dans beaucoup des religions précédentes. Tout comme les Anges sont devenus des gardiens de la spiritualité, des points de référence de notre pensée collective, de notre conscience humaine, les grands-parents représentent un réservoir inestimable de connaissance et de valeurs humaines.

Les Anges gardiens sont les messagers par excellence, porteurs de lumière et d’amour, gardiens auxquels Dieu, dans sa bonté infinie, confie chacun de nous afin qu’ils nous gardent et qu’ils nous protègent des adversités et des dangers. Ils sont des guides patients et fidèles, qui nous conduisent par la main du premier jour de notre vie jusqu’à celui de notre mort et au-delà. Les Anges gardiens nous soutiennent, nous aident à surmonter les moments difficiles, nous donnent de la force et du courage quand tout nous semble trop fatigant à surmonter, et ils font tout cela par amour, uniquement par amour, sans réserves, sans limites, sans hésitations. Exactement comme le font les grands-parents en somme.

Comment fêter les grands-parents

La Fête des Grands-Parents est aussi une occasion pour fêter simplement les grands-parents et avec les grands-parents. Il est d’usage de leur offrir une petite plante, souvent un sempervirent, ou un « ne m’oubliez pas ». Beaucoup d’enfants, aidés par leurs parents ou par leurs maîtresses d’école, se lancent dans la fabrication de petites créations faites à la main à offrir à mamy et papy, des dessins, des sculptures, des collages, et ainsi de suite. Il n’y a pas de limites à l’imagination et, naturellement, à l’affection avec lesquelles accompagner ces dons. Car chaque grand-parent est unique, différent de n’importe quel autre grand-parent.

Les enfants les plus audacieux pourront offrir aux grands-parents un gâteau ou des biscuits qu’ils auront préparés eux-mêmes, bien évidemment avec l’aide de leur maman.

Mais, surtout, le plus beau des cadeaux à offrir à ses grands-parents le jour de leur fête est du temps. Du temps à passer avec leurs petits-enfants, peut-être en organisant une belle excursion tous ensemble, ou en participant à une des nombreuses fêtes organisées pour l’occasion dans toutes les communes. Ou sinon faire quelque chose que les grands-parents aiment beaucoup, comme aller au cinéma, au théâtre, aux manèges, dans un musée. Dans ce cas-ci aussi, des nombreuses associations offrent des réductions et des entrées gratuites pour les familles avec leurs grands-parents à la suite ! Du temps à passer ensemble, avec les personnes qui nous aiment vraiment.

Pas uniquement en Italie

La Fête des grands-parents n’est pas une exclusivité italienne. Au contraire, elle n’est arrivée dans notre pays qu’à partir de 2005, plus tard qu’ailleurs. En Italie, en tout cas, son symbole et la fleur « ne m’oubliez pas ». Aux États-Unis on la fête le premier dimanche de septembre déjà depuis la fin des années ’70, grâce à la campagne de sensibilisation promue par madame Marian Mc Quade, maman de 15 enfants et grand-mère de 40 petits-enfants. Dans beaucoup d’autres pays européens aussi on fête les grands-parents, à des jours différents et de manières différentes : en France en mars, en Espagne et au Portugal le 26 juillet, et ainsi de suite.