Auteur/autrice : Redazione

La Petite Madone de Tyndaris : la Vierge noire et son sanctuaire sur la mer

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La Petite Madone de Tyndaris a “choisi” de s’arrêter dans l’homonyme petit centre habité en province de Messine. Ici, chaque année, le 7 et le 8 septembre, on célèbre sa fête. Afin de comprendre le culte né autour de la Madonnina de Tyndaris, il faut…

Saint Grégoire le Grand, pape et docteur de l’Église

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Saint Grégoire le Grand, le « consul de Dieu », vénéré comme saint et docteur de l’Église. Mais qui était cet homme extraordinaire ? Ce n’est pas arrivé à beaucoup d’hommes, au cours de l’histoire, de recevoir de ses contemporains l’appellation de Magno, « le Grand ». Et cela…

Basilique Saint-Pierre : Église symbole du monde chrétien

Basilique Saint-Pierre : Église symbole du monde chrétien

Saint-Pierre est une basilique riche en significations, mystères et œuvres d’art sacrées célèbre dans le monde entier. Voici quelques curiosités et points d’intérêt de la Basilique la plus grande au monde.

La Basilique Saint-Pierre est le symbole de l’Église Catholique dans le monde. Elle a un rôle central dans la vie de l’Église et elle est riche en histoire, significations et œuvres d’art qui en font un lieu unique au monde. Elle fait partie du patrimoine de l’humanité de l’UNESCO, elle est la plus grande église au monde (sa surface totale est de 23.000 mètres carrés) et dans chaque coin on y trouve quelque chose de spécial à admirer.

Celle que nous voyons aujourd’hui est en réalité la troisième structure de l’église, dont l’histoire commence avec sa fondation là où l’apôtre Saint Pierre fut enterré. Au début, l’église fut construite dans une petite nécropole à côté de l’endroit de sa mort. Ensuite, après l’édit de Constantin, la basilique constantinienne vit le jour : les travaux commencèrent en 1506 sous Pape Jules II et se conclurent en 1626, avec Pape Urbain VIII. Parmi les 14 architectes qui participèrent aux travaux de la basilique se trouvent Bramante, Raphaël Sanzio et surtout Michel-Ange, pour la coupole, et Bernini, réalisateur du célèbre baldaquin.

coupole

Le tombeau de Saint Pierre

Sous l’autel de la basilique se trouve le tombeau de Saint Pierre. Afin de déterminer l’emplacement du lieu de sépulture du saint et reconnaître les reliques furent effectuées des fouilles et des analyses approfondies. En 1968, Pape Paul VI communiqua officiellement que les ossements du saint avaient été identifiés.

Saint Pierre est représenté également avec une statue en bronze, qui se trouve à l’intérieur de la basilique, sur le côté gauche, près du baldaquin de Bernini. Les pèlerins et les fidèles ont depuis toujours eu l’habitude de passer devant la statue en l’embrassant ou en touchant le pied du Saint afin d’en invoquer la protection. Cette coutume a consommé le bronze au cours des années et la statue ne conserve donc plus les détails de la forme du pied.

tombe de Saint Pierre

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Tombes des papes dans l’église Saint-Pierre

Outre la tombe de Saint Pierre, à l’intérieur de la basilique et dans les grottes en-dessous se trouvent de nombreuses tombes de papes. Certaines d’entre elles sont de véritables œuvres d’art. Le tombe d’Alexandre VII, une des dernières œuvres de Bernini, présente quatre statues qui représentent justice, vérité, prudence et chasteté. La sensibilité artistique dans les décorations des tombes touche souvent à celle du macabre baroque : la tombe d’Alexandre VII, par exemple, montre un squelette qui écrit le destin sur un parchemin et compte le temps avec un sablier. La signification derrière ce genre de représentations est la fragilité de la vie.

tombes des papes

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Le dôme de Saint Pierre

Le dôme de la basilique Saint-Pierre est un des symboles les plus reconnaissables associés à la ville de Rome. Il est une des plus amples œuvres de maçonnerie et unit le style de la Renaissance au Baroque. Il suit en bonne partie le dessin de Michel-Ange Bonarroti, qui y travailla jusqu’à l’année de sa mort. Le dôme fut complété par Giacomo Della Porta et Domenico Fontana plusieurs années après la mort de Michel-Ange.

Les quatre piliers centraux de la basilique, complétés sous la direction de Bernini, soutiennent le dôme en en délimitant les 42 mètres de diamètre. Chaque pilier inclut une petite loge et une niche dans laquelle se trouve la statue d’un saint : Sainte Véronique, Saint André, Sainte Hélène et Saint Longin. On dit que dans la colonne de Sainte Véronique est conservé le voile que la sainte utilisa pour essuyer le visage de Jésus, sur lequel il resta imprimé. Dans le pilier de Saint André était conservé le crâne de l’apôtre, maintenant gardé dans la basilique de Saint André Apôtre à Patras. Dans la colonne de Saint Longin se trouverait la lance avec laquelle le centurion Caius Crassus Longin transperça Jésus sur la croix. Pour finir, le pilier de Sainte Hélène accueille un fragment de la croix de Christ, retrouvée par la sainte à Jérusalem.

Basilique

La Pietà de Michel-Ange

À l’intérieur de Saint-Pierre se trouve une autre œuvre grandiose de Michel-Ange : la Pietà. Elle fut sculptée par l’artiste sur commande d’un cardinal français en 1497, quand le sculpteur avait 25 ans. Aujourd’hui elle se trouve dans la première niche à droite de la nef principale de la basilique. La Pietà et les fresques de la Chapelle Sixtine sont les œuvres de Michel-Ange au Vatican.

La Pietà est admirée par pèlerins et touristes du monde entier : elle est considérée comme une des plus belles œuvres de l’histoire de l’art et une des plus représentatives de la Renaissance. Marie soutient le corps de Jésus mort et l’habilité de l’artiste se remarque dans le naturel et dans l’expressivité des figures et des vêtements. La Vierge est représentée jeune et belle, symbole de son immaculée conception, tandis que Christ a une dent en plus, associée au péché : avec sa mort sur la croix, Christ a pris sur lui le péché de l’humanité entière. Lisez notre article dédié à la Pietà pour découvrir tout à propos de cette œuvre.

La Pieta de Michelangelo Buonarroti

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Le baldaquin de Saint Pierre

Le baldaquin de Saint Pierre, conçu et réalisé par Bernini avec l’aide de Borromini, est un des monuments les plus spectaculaires de la basilique. La maîtrise de Bernini arriva à unir deux éléments caractéristiques de la liturgie : le ciboire et le baldaquin. Nous en avons parlé de manière approfondie dans un article de notre blog. Ce monument se trouve à l’endroit le plus important de l’église, en dominant l’autel majeur et le tombeau de Saint Pierre, surmonté à son tour par la coupole de Michel-Ange. Les colonnes torsadées en bronze s’érigent sur des soubassements en marbre.

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Les Pères de l’Église sont les principaux écrivains chrétiens, dont les œuvres constituent les bases de la doctrine de l’Église. Apprenons à les connaître. Nous avons déjà parlé dans le passé des Docteurs de l’Église, ces hommes et femmes qui, en vertu de leur sainteté…

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Couronnement de la Vierge : Reine des Cieux et de la Terre

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Le 22 août, on célèbre le couronnement de la Vierge, Mère de Jésus. D’où nait cette festivité et pourquoi Marie est-elle considérée comme « reine » ?

La Fête du Couronnement de la Vierge que l’on célèbre le 22 août est plutôt moderne. En effet, cette dévotion a été officialisée uniquement dans la deuxième moitié du XXe siècle. Mais les premiers chrétiens considéraient déjà la Sainte Vierge digne d’être appelée « Reine ». Le premier à l’appeler ainsi fut en effet Éphrem le Syrien, théologien, écrivain et saint d’origine syriaque qui vécut au IVe siècle et docteur de l’Église catholique. Dans un des vingt hymnes qu’il dédia à la Vierge, à laquelle il était très dévot, il s’adresse à elle ainsi : « Ô Marie, ô notre Reine, Vous êtes la Joie de l’univers. Et voici que nous nous réfugions aujourd’hui sous Votre protection, ô Sainte Mère de notre Dieu. Vous nous cachez sous les ailes de votre Amour et de votre Miséricorde ; daignez-nous y laisser, et soyez-y notre Gardienne. » 

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Le Concile d’Éphèse du Ve siècle définit la Vierge Marie Theotókos, « Mère de Dieu ». D’ici naquirent au cours des siècles de très nombreuses formes de dévotion populaire qui culminaient avec le couronnement de la Vierge Marie Reine, souvent avec des couronnes précieuses réalisées en or et bijoux recueillis parmi les fidèles comme offrande pénitentielle.

Pourquoi Marie est-elle définie reine ?

D’où nait la dignité royale de Marie ? Il ne s’agit pas seulement d’un des nombreux titres mariaux que nous avons déjà vu attribuer à la Vierge. Marie est Reine en tant que Mère de Dieu, car Jésus, Dieu et Homme, est le Souverain de toute la Création, et Sa Mère ne peut qu’être partie de Sa royauté. La Vierge est donc Reine par maternité divine, mais pas seulement. Pour son rôle dans la Nouvelle Alliance, pour avoir choisi consciemment d’être mère du Sauveur et de souffrir avec Lui l’agonie de la Passion, Marie est devenue la nouvelle Ève, instrument de rédemption et de salut aux côtés de son Fils bénit. Marie est définie Reine dans le cinquième mystère glorieux du Saint Rosaire, à plusieurs reprises dans les Litanies Laurétanes, dans trois des antiennes mariales les plus célèbres : Salve Regina, Regina Coeli et Ave Regina Coelorum.

mere de Picasso

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Lettre Encyclique Ad Caeli Reginam

L’Encyclique Ad Caeli Reginam fut émise le 11 octobre 1954 par Pape Pie XII afin d’instituer la fête liturgique de la « Bienheureuse Vierge Marie Reine ». Le même Pape proclama également le dogme de lAssomption au Ciel de Marie. Fixée initialement pour le 31 mai, la fête du couronnement de la Vierge fut ensuite déplacée au 22 août avec la réforme de Paul VI afin de la rapprocher de la Fête de l’Assomption et d’unir d’une certaine manière la glorification corporelle à celle royale de la Vierge. La décision d’instituer la fête fut amplement supportée par des initiatives populaires, comme celle promue par Maria Desideri, qui recueillit des pétitions dans le monde entier afin de soutenir son projet Pro regalitate Mariae et demander la proclamation de la fête.

Assomption de la vierge marie

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Le 15 août n’est pas qu’une occasion de fêter et voyager. On rappelle en effet l’Assomption de Marie au ciel.

Pourquoi le 22 août ?

Le 15 août on célèbre l’Assomption de Marie au Ciel, ressuscitée à la vie éternelle pour avoir été Mère de Jésus et avoir été préservée du péché. Le 22 août, à sa glorification corporelle, s’ajoute la glorification royale, avec la proclamation à Reine des anges (Regina Angelorum) et Reine du Paradis (Regina Caeli ou Regina Coeli).

Comment Marie exerce-t-elle cette royauté de service et d’amour ?

Nous ne devons toutefois pas penser à la Vierge Marie comme à une Reine hautaine et désintéressée aux sorts de ses fils. En 2012, Pape Benoît XVI avait expliqué que la Vierge exerce sa royauté : « En veillant sur nous, ses fils : les fils qui s’adressent à Elle dans la prière, pour la remercier ou pour lui demander sa protection maternelle et son aide céleste, peut-être après avoir égaré la route, opprimés par la douleur ou par l’angoisse à cause des tristes et durs événements de la vie ».
Une royauté à l’enseigne de l’amour, donc, et de la propension continue vers nous, les hommes, qui cherchons en elle une Mère, avant une Reine, une référence infiniment miséricordieuse qui, depuis le Ciel, veille sur nous et fait office d’intermédiaire entre nos souffrances et Dieu Père.

Saint Roch et le chien : un lien arrivé jusqu’à nous directement du Moyen-Âge

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La dévotion à Santa Maria a Mare nait d’une légende des plus suggestives. Découvrons comment elle est célébrée à Maiori et à Santa Maria di Castellabate. Dans notre approfondissement sur les Titres Mariaux, nous avons cité, parmi les autres appellatifs de la Sainte Vierge et…

Bijoux avec l’arbre de la vie : pourquoi et quand les offrir

Bijoux avec l’arbre de la vie : pourquoi et quand les offrir

L’arbre de la vie est un symbole qui est présent dans de nombreuses cultures. Découvrons sa signification et pourquoi offrir un bijou qui le représente est un geste de grande affection et d’amitié

Depuis l’antiquité, les hommes ont attribué à la nature qui les entoure une forte valeur spirituelle. Arbres et plantes en particulier ont été utilisés comme puissants symboles religieux et ésotériques déjà dans les anciennes civilisations comme les Égyptiens et les Grecs.

L’arbre de la vie est dans ce sens un archétype qui revient dans d’infinies variantes, comme symbole vital, régénérateur, porteur d’espoir et de force. Tout dépend de la forme même de l’arbre, avec les racines qui s’enfoncent dans la terre et symbolisent l’attachement à la terre, aux origines, et le tronc qui se dresse dans le ciel, étirant ses branches et ses feuilles et servant en quelque sorte de pont entre le monde des hommes et celui des dieux, mais également de frontière entre Bien et Mal, Vie et Mort.

Larbre de vie

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Toutes les religions, dès les origines de l’histoire humaine, sont liées d’une manière ou d’une autres aux arbres.

Dans le contexte biblique, l’arbre de la vie a été placé au centre du Paradis Terrestre, à côté de l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal. Jusqu’au moment où il a été permis à Adam et Ève d’en manger les fruits, ils étaient immortels, immunisés contre la douleur, contre les maladies. Avec le Péché originel, chassés du Paradis, ils ont perdu ce privilège.

Par la suite, le symbolisme de l’arbre de la vie a évolué en se transformant dans la Croix de Jésus, l’instrument du Salut, l’emblème du sacrifice suprême du Rédempteur, qui, en s’immolant, a rapproché Dieu et les hommes avec une nouvelle promesse de vie éternelle.

arbre de vie

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Le jardin d’Éden représente le premier immense don que Dieu fit à l’homme et à la femme.

Offrir l’arbre de la vie est une manière de souhaiter bonne chance à quelqu’un que nous aimons, pour le début de quelque chose de nouveau : un nouveau travail, une nouvelle maison, mais aussi le mariage, voire même la naissance d’un enfant. L’arbre de la vie symbolise d’un côté la stabilité des sentiments, de l’amitié véritable, nos racines en gros, et, de l’autre côté, la capacité de grandir et de « donner des fruits », de développer nos potentialités, nos talents, en acceptant le changement et en s’améliorant de plus en plus.

Voici une série de bijoux avec l’arbre de la vie :

Collier avec arbre de la vie gland vert
Collier avec arbre de la vie gland vert. Collier avec double chaîne rolo et corde décoré de breloques plaquées en argent vieilli : un arbre de la vie, un petit cristal vert, une colombe, une clochette verte et un gland en fil vert.
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Boucles d’oreilles avec arbre de la vie
Modèle avec arrêts piercing et longueur totale de 2,5 cm.Bijou AMEN réalisé en Italie par une entreprise spécialisée dans la création de bijoux de haute qualité.Le poids indiqué dans la fiche produit fait référence au set de boucles.
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Bracelet avec arbre de la vie
Bracelet Amen argent Arbre de la Vie. Bracelet Amen en argent 925 à double chaîne avec 10 couples de grains brillants. Au centre, deux pendentifs : l'arbre de la vie en argent bicolore et un ange en argent rosé avec zircons blancs. Fermoir mousqueton et chaînette réglable de 2 cm.
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Bracelet avec arbre de la vie à double chaîne en argent 925. Élégant, mais aussi moderne, avec le pendentif en forme d’ange en argent rosé avec zircons blancs, et l’arbre de  la vie en argent bicolore. Très adapté pour une Communion ou une Confirmation.

Collier AMEN tour de cou avec arbre de la vie en argent 925 rhodié et rosé, avec petit ange recouvert de zircons blancs. Un bijou jeune, adapté pour toutes les occasions.

Collier avec arbre de la vie et gland marron, plaqué en argent avec finition vieillie, un bijou évoquant des atmosphères fantastiques, avec une petite clé, un point lumière scintillant et une sympathique petite cloche. Adapté pour les jeunes filles rêveuses.

Boucles d’oreilles avec arbre de la vie AMEN, gracieux pendentifs en argent 925 avec médaille de l’arbre de la vie en finition rosée dans un cercle rhodié. Un petit ange enrichi de zircons blancs adhère aux lobes pour une touche d’élégance supplémentaire. Parfaites pour la fête des mères, mais aussi pour une Saint Valentin spéciale.

Plus important, adapté comme cadeau pour la Saint Valentin ou pour un anniversaire spécial, le collier AMEN en argent 925 rosé avec pendentif qui renferme l’arbre de la vie serti de zircons blancs.

Saint Valentin

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Le 14 février est un jour spécial pour les couples du monde entier : on fête Saint Valentin, protecteur des amoureux.

Toujours parfait comme cadeau, pour elle ou pour lui, la bague de prière AMEN avec arbre de la vie, en argent avec finition rosée, à porter tous les jours pour porter la personne qu’on aime garder toujours près du cœur.

Bracelet avec arbre de la vie AMEN en argent 925 avec finition rhodiée. L’arbre de la vie et un petit ange stylisé en finition rosée le rendent adapté pour tous les âges et pour toutes les occasions.

Et pour conclure en beauté, le précieux pendentif avec arbre de la vie en or, ajouré au laser et enrichi de 36 zircons Swarovski blanc sertis à la main. Un bijou précieux pour un cadeau important, adapté pour une cérémonie, un anniversaire, une occasion inoubliable.

Vierges noires en Italie et dans le monde : origines et mystères d’un culte

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Depuis des siècles, les Vierges Noires constituent le cœur de nombreux cultes dévotionnels en Italie et ailleurs dans le monde. Découvrons où est née cette vision particulière et apprenons à connaître les Vierges Noires d’Italie. Si nous pensons à la Vierge, si nous nous la…

Croix de la Camargue : la croix qui réunit les symboles des vertus théologales

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Journée Internationale de l’Amitié

Journée Internationale de l’Amitié

Le 30 juillet c’est la Journée Internationale de l’Amitié, une fête née pour célébrer un des aspects les plus merveilleux de la cohabitation entre humains.

À l’occasion de la Journée Internationale de l’Amitié nous avons voulu vérifier quelle était la définition exacte de cette forme d’intéraction qui caractérise l’histoire de l’humanité depuis ses origines.

Le dictionnaire fournit une description plutôt concise et austère, qui ne rend absolument pas justice à la gamme infinie de sentiments et d’émotions qui caractérise ce lien :

AMITIÉ : Affection reciproque, constante et active, entre deux personnes, née d’un choix qui tient en compte de la conformité des souhaits ou des caractères et d’une coutume prolongée

La définition n’est pas erronée, puisqu’il est vrai que l’amitié prévoit affection réciproque et durable, unie à la volonté d’aider le prochain avec paroles et actions.
Quant à la conformité des souhaits et des caractères, la mystérieuse alchimie qui fait déclencher un lien entre deux personnes ne dépend pas uniquement de la ressemblance ou de la communion de goût et pensées. Ainsi comme dans les relations amoureuses, souvent c’est une sorte de désir de complémentarité qui intervient, comme si nous recherchions dans notre ami quelqu’un capable de nous compléter, de s’imbriquer avec nous avec toutes ses différences et pas seulement avec les ressemblances.

« Personne ne choisirait de vivre sans amis, eût-il tous les autres biens ».
Ainsi écrivait Aristote au IVe siècle av. J.-C. Le même célèbre philosophe qui définit l’homme un animal social, qui dans l’amitié trouve justement la forme la plus satisfaisante et la plus complète de cohabitation.
Certes, Aristote ne pouvait savoir que le cerveau humain a vraiment besoin de l’interaction sociale pour se développer, jouir de bonne santé et surtout se maintenir alerte et actif. Des études récentes de prestigieuses universités ont démontré sans l’ombre d’un doute que l’amitié est un élément indispensable pour une bonne qualité de vie, non moins que la santé ou le travail.
Toujours Aristote catalogua trois types d’amitié possibles entre les êtres humains, dont une seulement mérite d’être considérée comme effectivement valable. Il s’agit de l’amitié idéale, celle qui fait abstraction de l’utilité dont un homme peut profiter par le biais d’un autre homme, celle qui va au-delà de l’insouciance de la jeunesse et du partage du plaisir et des moments heureux, mais qui résiste même contre les adversités et les douleurs de la vie. C’est celle-ci l’amitié la plus solide, durable et authentique, celle qui nait de l’amour authentique et de l’appréciation de l’autre pour comme il est fait intimement.

Encore une fois nous trouvons une forte ressemblance entre l’amitié et le rapport amoureux. Du reste, le poète anglais Lord Byron dit : « L’amitié est l’Amour sans ailes ». Et il s’y connaissait plutôt bien en amour !

Pour le grand Cicéron l’amitié est une partie très importante de la grande harmonie qui relie toutes les choses humaines et divines. Les êtres humains naissent pour faire partie de cette harmonie, et l’amitié est l’une des manières qu’ils ont pour y participer.
Pour Cicéron, les amis sont à rechercher pour leur vertu, puisque seul celui qui est doté de vertu mérite d’être pris en considération en tant qu’ami. Gare à ceux qui recherchent des amis pour s’attarder ensemble dans les vices, et gare aussi à ceux qui justifient les erreurs des amis, le manque de vertu.
De plus, la sincérité est le pilier fondamental de l’amitié pour Cicéron. Mieux vaut haïr quelqu’un ouvertement que de faire semblant d’en être ami.

En revenant à la Journée Internationale de l’Amitié, elle a été proclamée par l’Assemblée Générale des Nations Unies en 2011. L’idée est qu’à la base du vivre civil, à la base de la paix et de la coopération entre civilisations, pays, cultures et individus il faut qu’il y ait ce lien, ce sentiment si précieux et important qui a été à la base de débats millénaires entre philosophes et penseurs, chanté par les poètes et célébré par les artistes.

Dans l’ère des Réseaux Sociaux, dans lesquels le terme « ami » est galvaudé, utilisé à tort et à travers de toute manière possible, il est d’une importance vitale de rappeler le véritable et profond sens de l’amitié, surtout aux plus jeunes, qui devront construire le monde de demain. Et c’est donc à eux que s’adressent principalement les nombreux événements et initiatives organisés dans le monde entier à l’occasion de cette journée spéciale, qui devient également une occasion pour promouvoir la solidarité, la miséricorde et les idéaux de civilité trop souvent oubliés dans le monde actuel.
Pape François, toujours prodigue de belles phrases sur chaque aspect de la vie des chrétiens, jeunes ou moins, a dit : « L’amitié est parmi les plus grands dons qu’une personne, qu’un jeune, puisse recevoir et puisse offrir ».

Histoires d’amitié entre saints

Nous avons déjà parlé de la vision de l’amitié d’Aristote, de Cicéron et de Lord Byron. Mais dans le contexte de l’Église catholique aussi nous trouvons de profondes réflexions sur l’amitié et même de merveilleux exemples de ce sentiment entre des grands personnages du passé. En fait, nous pouvons dire que toute l’histoire du catholicisme est basée sur l’amitié qui a lié hommes et femmes.

Du reste, déjà dans l’Ancien Testament nous lisons le célèbre dicton Qui trouve un ami trouve un trésor, qui dérive de la citation « Un ami fidèle est une protection puissante ; celui qui le trouve a trouvé un trésor » (Siracide 6 :14). Toujours dans Siracide nous lisons également qu’« Un ami fidèle est un baume de vie » (Siracide 6 :16) et qu’« Un ami fidèle n’a pas de prix, on ne saurait en estimer la valeur » (Siracide 6 :15).

Et si un doute concernant l’importance de l’amitié que Dieu encourage entre les être humains pouvait encore persister, Jésus affirma que : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jean 15 :13).

À l’occasion de la Journée Internationale de l’Amitié nous avons voulu rappeler quelques-unes des grandes histoires d’amitié entre Pères de l’Église et saints. Des rapports typiquement humains, mais face auxquels on ne peut s’empêcher de penser à la volonté de Dieu de faire rencontre des âmes belles et précieuses, qui pouvaient bénéficier, grâce au partage de pensées et d’émotions, d’un plaisir réciproque et d’un amour supérieur qui n’est qu’une autre forme de glorification de Son nom.

Sainte Claire et Saint François d’Assise

Certainement bénite et inspirée par Dieu est l’amitié tendre et profonde qui naquit entre Saint François et Sainte Claire d’Assise.

Ce qui lia ces deux jeunes, unis par un amour fraternel immense, fut la volonté de plaire à Dieu. Quand on parle de l’amitié entre homme et femme il est toujours facile d’encourir dans le doute qu’elle puisse dépasser ce stade à la faveur d’un sentiment différent. Considérant qu’il n’y a rien qui empêche deux individus liés par un rapport conjugal d’être également encore amis, dans le cas de Saint François d’Assise et de Sainte Claire nous pouvons parler plutôt d’une affinité élective dans le sens que Johann Wolfgang von Goethe donna à ce terme dans son roman homonyme. Pour le grand écrivain et poète allemand, tandis que l’amour est une illusion enclenchée par l’esprit afin de créer des rapports et des relations, l’affinité élective nait de la rencontre exceptionnelle entre deux sujets qui se trouvent immédiatement en totale syntonie, comme deux notes qui vibrent à l’unisson, dans une mélodie qui nait et meurt avec eux, unique, parfaite, inimitable.

Ainsi fut l’amitié entre François et Claire, une amitié spirituelle, comparable à celle qui unit probablement les saints au paradis, les âmes bienheureuses, libre de raisons car allégée de tout poids infligé par la chair.

Claire trouva en François un maître dans la foi, un exemple dont s’inspirer, quand elle décide de laisser sa vie aisée et facile en renonçant à tout pour embrasser avec ses amis la pauvreté absolue. Et dans cette pauvreté François la soutient, comme un frère attentionné. Leur aide réciproque, en se soutenant et en partageant les privations mais aussi l’immense joie fruit de la dévotion scelle l’amitié entre ces deux âmes jeunes et splendides, unies par l’amour pour Christ, par le souhait d’être le plus possible proches de Lui, dans la vie comme dans la mort.

Soutien dans les difficultés, donc, inspiration et consolation réciproques, dans un parcours commun pour améliorer sa personne, pour tirer le meilleur de soi-même, l’un de l’autre. Nous y retrouvons la poétique d’Aristote, mais aussi la mise en garde à la vertu de Cicéron, et bien plus encore. L’amitié entre Saint François et Sainte Claire fait sourire Dieu et la chaleur de ce sourire bénissant et béni arrive jusqu’à nous, que rappelons l’histoire de ces deux jeunes fantastiques et uniques.

Saint Francois

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Saint François d’Assise est un des saints les plus aimés et les plus vénérés de l’Église catholique.

En pensant à François et Claire, nous aimons penser à deux jeunes amoureux, dont l’amour n’est par contre pas adressé l’un à l’autre, pas uniquement du moins, mais à Dieu, amplifié et glorifié justement par le lien qui les unit.

Saints Basile le Grand et Grégoire de Nazianze

Saint Basile le Grand et Saint Grégoire de Nazianze aussi furent de grands amis. Tous les deux furent évêques et théologiens, Docteurs de l’Église et appartenant au groupe des pères cappadociens, des philosophes chrétiens hellénistiques qui au IV siècle formèrent une sorte de famille monastique au sein de laquelle Christianisme et philosophie trouvèrent leur conjugaison.
Saint Basile le Grand et Saint Grégoire de Nazianze partagèrent donc leur savoir, leur grande connaissance théologique afin de définir des concepts immenses comme la divinité du Saint Esprit et celle du Fils de Dieu. « Nous comprîmes que ce que nous recherchions tous les deux était l’amour de la sagesse », affirma Saint Grégoire de Nazianze dans ses discours.

Mais avant le partage de l’étude et de la connaissance, entre les deux hommes se bâtit un rapport de grande admiration et estime réciproque, qui fit en sorte que tous les deux jouissaient des succès de l’autre, des reconnaissances qui étaient attribuées à l’ami, comme s’ils s’agissaient des siens.

Comme dans le cas de François et Claire, pour Basile et Grégoire aussi nous pouvons parler d’affinité élective et de la volonté de Dieu de faire rencontrer deux âmes destinées à s’unir d’une manière si indissoluble et précieuse. Grégoire écrit également : « Nous étions à Athènes, partis de la même patrie, divisés, comme le cours d’une rivière, dans différentes régions par désir d’apprendre, et de nouveau ensemble, comme pour un accord, mais en réalité pour disposition divine ».

Ce sont justement les mots écrits par Saint Grégoire qui nous font comprendre la profondeur spirituelle et intellectuelle de ce lien, capable d’enrichir et d’élever deux hommes déjà exceptionnels pris séparément afin de les rendre encore plus grands. « L’occupation et le désir unique pour tous deux, était la vertu, et vivre tendus vers les futures espérances et nous comporter comme si nous étions exilés de ce monde, avant même d’être sortis de la présente vie. Tel était notre rêve. Voici pourquoi nous adressions notre vie et notre conduite vers la voie des commandements divins et nous nous animions l’un l’autre dans l’amour de la vertu ».

Et il conclut avec une phrase qui résume de manière exemplaire non seulement l’amitié entre sa personne et Basile, mais l’amitié entre tous les saints et, nous aimons le penser, à l’occasion de cette récurrence, de tous les hommes qui se déclarent amis : « Il semblait que nous ayons une seule âme en deux corps ».

Même Saint Augustin répéta la même chose : « Quelqu’un a bien parlé en disant de son ami : c’est la moitié de mon âme. Car j’ai éprouvé moi-même que mon âme et son âme n’avaient été qu’une âme en deux corps ».

Saint Augustin Hippone

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Phrases des saints sur l’amitié

« Par amour fraternel, soyez pleins d’affection les uns pour les autres ; par honneur, usez de prévenances réciproques »
Saint Paul, Romains 12 :10

« Quelqu’un a bien parlé en disant de son ami : c’est la moitié de mon âme. Car j’ai éprouvé moi-même que mon âme et son âme n’avaient été qu’une âme en deux corps »
Saint Augustin

« L’amitié est la plus authentique réalisation de la personne »
Sainte Thérèse d’Avila

« L’amitié qui a sa source en Dieu ne tarit jamais » 
Sainte Catherine de Sienne

« Cela fait tant de bien, quand on souffre, d’avoir des cœurs amis dont l’écho répond à notre douleur »
Sainte Thérèse de Lisieux

« La véritable amitié ne peut durer que si elle est fondée sur la vertu »
Saint Jean Bosco

« Trouve le temps d’être un ami : c’est le chemin du bonheur »
Mère Teresa de Calcutta