Auteur/autrice : Redazione

Habits de religieuse : pour chaque ordre sa couleur

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Le Palo Santo : propriétés et bénéfices de son bois précieux

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Les années perdues de la vie de Jésus

Les années perdues de la vie de Jésus

Enquêtons sur les années perdues de la vie de Jésus. Que faisait-il avant de commencer à prêcher ? S’est-il jamais éloigné de la Palestine ?

La vie de Jésus est connue surtout grâce aux Évangiles canoniques, mais il y a de nombreuses lacunes, des périodes pendant lesquelles nous ne pouvons qu’imaginer ce qu’Il a pu faire. C’est étrange de parler des années perdues de Jésus, encore plus que de parler des années obscures. Que peut-il y avoir d’obscur en Lui, qui était et est porteur d’une lumière qui transcende l’obscurité et la mort à travers les millénaires ?
En effet, avec ce terme on ne définit qu’une période de la vie de Jésus qui n’est pas particulièrement intéressante et, de ce fait, n’est pas mentionnée dans les Évangiles. Des textes successifs ont tenté de raconter ces années de silence de Jésus, suivant la Nativité et précédent le début de Ses prédications. Les Évangiles apocryphes ont tenté de combler les vides narratifs du Nouveau Testament et de nombreux experts au cours des siècles ont essayé de reconstruire l’histoire de Jésus en se basant sur les légendes et informations disponibles. Encore aujourd’hui on continue d’enquêter, en étudiant des sources historiques et en les comparant avec des textes médiévaux et des comptes-rendus en tout genre.

Vivant dans la Palestine de l’époque, en particulier à Nazareth, petite agglomération peuplée principalement de Juifs pratiquant l’agriculture, il est probable que l’enfance et la jeunesse du Jésus historique n’aient pas été très différentes de celles de n’importe quel autre enfant ou jeune homme de ce lieu et de cette époque. À cinq ans les enfants commençaient à étudier à la synagogue et étaient formés au métier du père. Douze ans était un âge important, puisque la famille se rendait au Temple pour célébrer le bar mitzvah, l’initiation religieuse de l’enfant. À partir de là, le jeune homme faisait partie de la communauté et devait se partager entre travail, cérémonies religieuses dans la synagogue et étude des Écritures. À l’occasion des grandes fêtes juives, on se rendait au Temple de Jérusalem. La vie de Jésus, cette vie unique et spéciale pour laquelle il est rappelé, commence en effet avec Ses prédications, quand il quitte Nazareth et commence à voyager, et sur elle nous viennent en aide les Évangiles.

L’enfance et la jeunesse de Jésus

Dans l’Évangile de Luc, nous retrouvons deux épisodes qui laissent quelques indices sur l’enfance de Jésus. Un a lieu peu après Sa naissance, et c’est la Présentation au Temple de Jérusalem. L’évangéliste écrit qu’après cela la Sainte Famille retourna à Nazareth et que « l’enfant croissait et se fortifiait. Il était rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui » (Luc 2,39-40).
Toujours Luc raconte brièvement un autre épisode, l’égarement et la découverte de Jésus au Temple. Chaque année, Joseph et Marie se rendaient à Jérusalem à l’occasion de Pâque. Quand Jésus a douze ans, il l’amène avec lui, pour son bar mitzvah : « Lorsqu’il fut âgé de douze ans, ils y montèrent, selon la coutume de la fête. Puis, quand les jours furent écoulés, et qu’ils s’en retournèrent, l’enfant Jésus resta à Jérusalem. Son père et sa mère ne s’en aperçurent pas » (Luc 2,42-43). Marie et Joseph Le retrouveront au temple, en train de parler avec les maîtres et, devant leur angoisse, Jésus dira simplement : « Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu’il faut que je m’occupe des affaires de mon Père ? » (Luc 2,49).

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Il est probable qu’une fois retourné à Nazareth Jésus ait suivi les traces paternelles et que, comme Saint Joseph, il soit devenu menuisier ou charpentier, vu que les menuisiers de l’époque étaient aussi constructeurs. Marc et Matthieu, dans leurs Évangiles, le définissent Téktôn, un terme grec encore aujourd’hui objet de diatribes exégétiques, puisqu’il peut signifier charpentier, maçon, menuisier ou encore forgeron.
La théorie de Jésus au travail avec Joseph dans l’atelier de famille est confirmée par un des premiers épisodes racontés dans l’Évangile de Marc, quand Jésus, désormais trentenaire, commence à prêcher à Nazareth. Les gens du coin sont d’abord agacées par ce jeune homme qui ose se mettre à enseigner dans la Synagogue le samedi, comme s’il était un maître : « D’où lui viennent ces choses ? Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée, et comment de tels miracles se font-ils par ses mains ? N’est-ce pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joses, de Jude et de Simon ? et ses sœurs ne sont-elles pas ici parmi nous ? Et il était pour eux une occasion de chute » (Marc 6,3-4).

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Saint Joseph est une figure essentielle quand nous tournons nos pensées vers la vie et l’œuvre de Jésus.

Concernant Saint Joseph, il est probable qu’il soit mort avant que Jésus n’atteigne les trente ans et qu’il commence à prêcher, ou on ne s’expliquerait pas pourquoi dans les récits des Évangiles Marie soit toujours seule. À la mort du père, le fils ainé devenait chef de famille et assumait sur lui tous les devoirs et les charges.

Jésus en Inde

Au cours des siècles on a également essayé d’enquêter sur d’éventuels voyages de Jésus. S’est-il jamais éloigné de la Palestine ? En époque médiévale, un courant littéraire s’est développé racontant les voyages de Jésus en Britannie, l’actuelle Grande-Bretagne. Ces récits se reliaient à la figure de Joseph d’Arimathie, membre influent du sanhédrin et disciple de Jésus, qui selon l’Évangile de Jean réclama Son corps à Pilate et le prépara pour la sépulture avec l’ami Nicodème. Joseph d’Arimathie, vénéré dans toutes les églises, et considéré saint patron des croque-morts, des funérailles et des pompes funèbres, dans le cycle arthurien apparait comme le premier gardien du Saint Graal. Il aurait amené la coupe de la Cène en Britannie dans un voyage rocambolesque, selon le récit de Raban Maur (780-856), archevêque de Mayance, dans lequel il aurait accompagné Marie et Marthe de Béthanie, leur frère Lazare, ressuscité des morts, et d’autres figures imminentes du Christianisme des origines. Ce sont eux qui auraient jeté les bases du Christianisme sur l’île. Selon les légendes, Joseph n’aurait fait que retourner en Britannie, où il avait déjà été pour accompagner Jésus encore enfant. Il existe même une chapelle dans l’abbaye de Glastonbury dont la fondation est attribuée justement à Jésus et à Joseph d’Arimathie.

Des études plus récentes ont avancé la possibilité que Jésus se soit rendu en Inde. Quelqu’un avança la proposition qu’Il était Bhagavan Krishna, une des incarnations du dieu Vichnou. Ils existent de nombreuses ressemblances entre l’histoire de Jésus et celle de ce personnage et le nom Jésus pourrait dériver de Jezeus, « pure essence » en sanskrit, avec lequel les disciples de Krishna définissaient Bhagavan Krishna. Mais il n’y a pas de preuves solides à ce propos. Le prêcheur américain Levi H. Dowling dans les premières années du XXe siècle raconta dans ses récits d’un long voyage du jeune Jésus à travers l’Inde, le Tibet, la Perse, l’Assyrie, la Grèce et l’Égypte et ensuite le docteur William S. Sadler élargit Ses voyages également au Nord Afrique et à l’Italie. Mais dans ce cas-ci on parle de conjectures sans documents probants qui en démontrent la véridicité.

Foudroyé sur la route de Damas : d’où vient cette expression ?

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Pain azyme : à la découverte de traditions et recettes anciennes

Pain azyme : à la découverte de traditions et recettes anciennes

Le pain azyme a toujours eu une importance symbolique très forte dans la culture juive et, par la suite, dans la culture chrétienne. Découvrons pourquoi.

Le pain est un des aliments de base de l’alimentation depuis les origines de l’humanité. Un des premiers témoignages vérifiés concernant la consommation de pain remonte à 12000 av. J.C. : une découverte archéologique en Jordanie a démontré que déjà à l’époque les hommes préparaient le pain en moulant les céréales avec deux pierres, en mélangeant la farine ainsi obtenue avec de l’eau et en cuisinant la pâte sur une pierre brûlante ou dans des cendres encore chaudes. C’est la manière dont le pain était préparé par nos ancêtres. Ensuite, environ 3000 ans avant la naissance de Jésus, les Égyptiens construisirent le premier four à bois, qui s’ouvrait d’en haut, et en 1700 av. J.C. les Grecs en créèrent un avec une porte latérale, encore plus pratique. En ce qui concerne le pain, les premières pâtes étaient très simples et dépourvues de levure. En réalité le pain et les fougasses produits par les Égyptiens levaient grâce à la fermentation naturelle, mais ils pensaient qu’il s’agissait d’un miracle ! On se rendit compte ensuite que la fermentation faisait augmenter le volume et que la saveur du pain s’améliorait. Toutefois, pendant longtemps, le pain azyme, i.e. le pain sans levain préparé sans fermentation et cuit sans levage, fut le plus amplement consommé.

Pour nous, les chrétiens, le pain azyme revête encore une importance symbolique fondamentale : en effet, l’hostie qui symbolisait le corps de Christ dans la célébration de l’Eucharistie, est une gaufrette de pain azyme. Voyons pourquoi le pain sans levain est si important dans le judaïsme et dans le christianisme et découvrons comment on prépare le pain azyme à la maison.

Le pain azyme dans la Pâques juive

Déjà dans la religion juive le pain revêtait une valeur sacrée, surtout le pain azyme juif, qui était utilisé dans des nombreux rites. Pour les Juifs, il s’agissait d’un souvenir de l’Exode hors d’Égypte quand, obligés à fuir, ils n’avaient pas eu le temps de faire lever le pain avant de le cuire et l’avaient donc consommé non levé. En souvenir de la fuite, le pain azyme était consommé lors des célébrations de la Pâque juive, la fête qui rappelle justement la libération du peuple juif de l’Égypte grâce à Moïse et au voyage vers la Terre Promise. Encoure aujourd’hui, pendant toute la semaine de Pâque, les Juifs ne mangent pas de pain levé. En réalité, la véritable Pâque juive, la Pessa’h, est célébrée la nuit entre le 14 et le 15 du mois de Nissan (le septième du calendrier juif). Les sept jours successifs coïncident avec celle qu’autrefois était appelée la Fête des Pains Azymes, une ancienne fête liée au monde paysan, qui marquait le début de la récolte des épis d’orge. À l’occasion du dîner de Pâque, les Juifs dressent la table avec une nappe blanche, allument les candélabres, mettent sur la table une patte d’agneau, souvenir de l’agneau du sacrifice, des herbes amères, un œuf cuit dur et des légumes trempés dans de l’eau salée, rappelant les larmes de l’esclavage, et 3 pains azymes.

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Histoire et signification dans la religion chrétienne

Dans le Nouveau Testament aussi le pain en général et le pain azyme en particulier revêtent un rôle important. Ce n’est pas un hasard si Jésus a voulu inclure dans la prière du Notre Père la supplication : « Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien ». Le pain azyme entre vite à faire partie des traditions chrétiennes. Pensons à l’épisode de la multiplication des pains et des poissons (Jean 6,1-15). Pain comme symbole d’abondance, et signe de l’amour de Dieu, qui trouve sa plus haute célébration dans l’hostie consacrée, faite de pain azyme, comme non levé était le pain consommé par Jésus lors de la Cène, à l’occasion de la Pâque juive.

L’hostie dans la célébration eucharistique

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L’hostie est un pain sans levain qui symbolise le corps du Christ pendant la célébration de l’Eucharistie.

À partir de ce moment-là, Jésus se proclame pain Lui-même : « Pendant qu’ils mangeaient, Jésus prit du pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le donna aux disciples en disant : Prenez, mangez, ceci est mon corps. » (Matt 26,26), mais déjà dans ses paraboles il avait parlé de la Parole de Dieu comme d’un grain de blé qui devait donner son fruit : « Voici ce que signifie cette parabole : La semence, c’est la parole de Dieu » (Luc 8,4-11), et du Royaume de Dieu comme d’un champ de blé, dans la parabole du blé et de la mauvaise herbe (Mtt 13,24-43).

Saint Paul aussi parle du pain eucharistique comme symbole de la Communion avec Christ : « Le pain que nous rompons, n’est-il pas la communion au corps de Christ ? Puisqu’il y a un seul pain, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps, car nous participons tous à un même pain » (1Cor 10-16-17).

Le pain azyme devient dans la culture chrétienne symbole d’authenticité et de vérité, là où le vieux levain est symbole de corruption, malice et perversité, qui se diffusent par la faute des pharisiens et des sadducéens : « Gardez-vous avec soin du levain des pharisiens et des sadducéens » (Matt 16,6-7).

La recette du pain azyme

Comment prépare-t-on le pain sans levain chez nous ? C’est très simple. Dans la recette originale juive, le pain azyme est fait avec de la farine complète et de l’eau, mais on peut utiliser aussi de la farine blanche, de la farine Manitoba, de la farine d’épeautre ou encore de la farine sans gluten. Allumons le four à 250° et mélangeant dans un bol 135 g d’eau froide et 300 g de la farine de notre choix. Pétrissons le tout pendant trois minutes, en essayant de faire des plis, qui rendront la pâte plus élastique ; divisons ensuite le pâton en 4 parties que nous étalerons à l’aide d’un rouleau à pâtisserie jusqu’à atteindre une épaisseur de 3 mm. Faisons des petits trous dans nos pains à l’aide d’une fourchette et cuisons-les au four pendant 6-7 minutes.

pain azyme

Nous pouvons également cuire notre pain azyme dans une poêle et le rendre plus savoureux en y ajoutant du sel et de l’huile.

Le pain azyme se conserve même jusqu’à un mois.

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Compléments naturels et tisanes pour retrouver la forme après les fêtes

Compléments naturels et tisanes pour retrouver la forme après les fêtes

Retrouver la forme après les Fêtes ? C’est facile avec les bons compléments naturels et avec quelques secrets transmis dans les anciens monastères aux cours des siècles.

Levez la main si vous savez résister aux infinies tentations de la table pendant les Fêtes. Il n’y a rien de mal à cela et il est tout à fait légitime de s’abandonner à quelques excès et péché de gourmandise au repas de Noël comme au réveillon de Nouvel An, quand la table se remplit de nourriture nourrissante et goûteuse, de plats de la tradition de Noël et, bien évidemment, de desserts et gourmandises qui semblent n’être là que pour nous tenter à chaque instant de la journée. Pas de panique : ce n’est absolument pas difficile de se remettre en forme après les Fêtes, en recommençant à manger de manière plus équilibrée et légère et en pratiquant un peu d’activité physique pas trop exigeante et amusante.

L’alimentation de Sainte Hildegarde

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Sainte Hildegarde de Bingen est connue pour sa contribution dans différents domaines du savoir, notamment en cuisine.

Mais si cela ne suffit pas, la nature nous vient en aide pour donner un petit coup de pouce à notre métabolisme devenu paresseux à cause des longs repas et des après-midis flemmards dans le canapé à regarder un film de Noël en famille. Nous parlons des compléments naturels, des alliés précieux pour qui souhaite affronter un parcours de purification, dépuration et amincissement après les bouffes festives. Cela parce que le régime après Noël devra nécessairement être un régime dépuratif, destiné à éliminer toutes les scories laissées dans notre organisme par les plats gras et complexes à digérer, qui fatiguent notre estomac et mettent à rude épreuve notre métabolisme. C’est justement pour cette raison qu’il est fondamental d’utiliser uniquement des compléments alimentaires naturels, afin de ne pas surcharger davantage notre organisme avec des médicaments et des produits trop agressifs. Le résultat à obtenir est une remise en marche générale du métabolisme et du système nerveux central.

Aux compléments naturels pour maigrir, qui devront posséder des propriétés dépuratives et amincissantes, il faudra bien évidemment associer un régime désintoxiquant. Pour cela, il sera important que les remèdes naturels choisis pour favoriser notre effort enclenchent également une sensation de satiété qui nous aidera à manger moins, et qui limitent l’absorption de graisses et glucides des aliments que nous introduisons dans notre organisme. Nous devrons implémenter la consommation de fruits de saison et de légumes, à assaisonner avec peu d’huile, et privilégier les légumes aux propriétés diurétiques comme les fenouils ou les artichauts. L’ananas dépure et dégonfle, en éliminant la rétention d’eau, mais en général tous les fruits de saison sont adaptés, des agrumes aux kiwis, riches en vitamines, au melon d’hiver, hydratant et dépuratif, au raisin. Préférez les céréales complètes aux raffinées, la viande blanche à la rouge, cuite de manière simple et peu assaisonnée.

dépuratives et amincissantes

Mais quels sont les compléments naturels que peuvent nous aider dans le régime désintoxiquant post-Fêtes ? Sur le Net vous en trouverez beaucoup, de la grenade au thé vert, qui aident le métabolisme, de l’orange sanguine, qui réduit l’absorption des sucres, aux noms les plus exotiques, comme la Garcinia Cambogia, qui fait brûler les graisses plus rapidement, le Café Vert, qui réduit l’absorption des graisses, et les baies de Açaï, qui accélèrent le métabolisme et aident à maigrir sans trop fatiguer le corps.

Chez Holyart, nous vous suggérons certains produits naturels que vous pouvez trouver dans notre magasin en ligne, des compléments aux tisanes dépuratives. Ils sont produits dans les monastères selon des anciennes recettes transmises depuis des siècles. Il s’agit de compléments alimentaires, sirops, propolis, gelée royale et solutions énergétiques 100% naturelles, mais aussi dinfusions et de tisanes, tous produits dans les laboratoires d’herboristerie des Monastères Bénédictins en utilisant uniquement des remèdes simples et naturels obtenus de la nature pour un bien-être psycho-physique.

Tisanes pour se libérer des toxines

Les infusions et les tisanes naturelles produites dans les Monastères Italiens ont des propriétés différentes, mais sont toutes caractérisées par le fait d’être produites selon des anciennes recettes exclusives, de manière naturelle, responsable et avec la plus grande attention pour la qualité et la santé. Nos tisanes sont des remèdes naturels, mais aussi des boissons agréables.

Par exemple, la Tisane DM7, à base de plantes aux propriétés aidant à contrôler l’excès de poids, pourra se révéler une alliée précieuse pour votre régime après les fêtes de Noël. Elle est à base de fucus, une algue marine utilisée dans les régimes amincissants et anti-cellulites grâce à l’iode qu’elle contient qui stimule l’organisme. En outre, elle contient du fenouil, utile pour soulager la sensation de ballonnement et à éliminer les liquides en excès.

La Tisane LS3, par contre, est produite avec des plantes qui aident à réguler les fonctions intestinales, comme la mauve et le chiendent, ennemies de l’intestin paresseux, mais aussi la fraise, un des aliments qui maintiennent jeunes et qui aident à maigrir.

Encore, la Tisane DG4 aide la digestion et soulage les brûlures et l’acidité d’estomac grâce à l’achillée, une plante utilisée depuis toujours contre les troubles de digestion et pour le mal d’estomac.

Infusions et tisanes
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Remèdes naturels et compléments pour une alimentation équilibrée

Toujours à base de fucus, le complément Algue Fucus Compositum en gélules est produit dans l’Ancienne Pharmacie des Moines de Camaldoli. Idéal pour maintenir l’équilibre naturel du poids corporel, ce complément naturel aide à éliminer les liquides corporels en excès et à combattre la rétention d’eau grâce à l’algue fucus, également appelée érable des mers, et à d’autres nombreux ingrédients naturels.

Également produit par les moines de Camaldoli, le complément Cassia Compositum règle le transit intestinal grâce aux feuilles de cassia, utilisées depuis l’antiquité pour leurs vertus laxatives et carminatives, et aux plantes médicinales qui aident la régularité intestinale. Pris après le dîner, ce complément régularise l’intestin et aide le transit et l’élimination des gaz abdominaux.

Pour retrouver énergie et vigueur après les Fêtes, le complément naturel reconstituant en ampoules des Moines camaldules est juste parfait. À base de miel, gelée royale et ginseng, il est utile comme tonique en cas de fatigue physique et mentale.

Remèdes naturels
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Complément alimentaire ampoules miel gelée royale ginseng Camaldoli
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Bougies maison: comme recycler les restants de cire des fêtes de Noël

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Recycler la cire pour bougie à la maison ? Une idée d’économie, mais aussi un jeu créatif. Voyons ensemble comme faire nos bougies maison. Un article sur comme recycler les bougies ? C’est la période idéale ! Il vous arrivera surement qu’après les fêtes de Noël vous vous…

Fuite en Égypte : le voyage de la Sainte Famille pour échapper au Roi Hérode

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La Règle bénédictine à table : les habitudes alimentaires des moines

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Découvrons comment mangeaient les moines dans le passé et comment la règle bénédictine a influencé les habitudes alimentaires, mais aussi la production de produits monastiques jusqu’à aujourd’hui.

Que l’existence des membres d’ordres religieux catholiques, surtout dans l’antiquité, était fondée sur la frugalité, une austérité absolue qui influençait chaque aspect de leur façon de vivre, est un fait. Qu’il s’agisse d’ermites, adonnés à la solitude, à l’ascétisme et à la vie contemplative, ou des moines cénobites, qui choisissaient de vivre ensemble dans une communauté réunie autour d’une autorité spirituelle et régie par une Règle, l’alimentation présentait de nombreuses interdictions et restrictions, souvent très rigides. D’un côté il y avait surement la difficulté de se procurer certains aliments, étant donné que les monastères étaient situés dans des zones souvent inaccessibles, et que les moines devaient faire dépendre leurs besoins de ce qu’ils arrivaient à recueillir, cultiver ou recevoir en donation des fidèles. Mais il y avait surtout la volonté d’éduquer le corps et forger l’esprit qui poussait ces hommes de foi à s’imposer une discipline alimentaire stricte et une modération absolue. La frugalité alimentaire avec la prière et la pénitence étaient des instruments incontournables pour aspirer à l’élévation spirituelle. Dans ce décor, nait et s’impose également la Règle bénédictine qui, à partir du VI siècle apr. J.-C. détermina le style de vie dans de nombreux monastères européens, en codifiant à bien des égards le monachisme et les ordres monastiques tels que nous les connaissons encore aujourd’hui.

Voyons donc comment la Règle bénédictine a influencé non seulement les habitudes alimentaires de nombreux ordres religieux, mais aussi la production d’aliments et produits monastiques appréciés et répandus encore de nos jours.

La règle de Saint Benoît

Saint Benoît de Nursie, saint patron de l’Europe, fut d’abord un ermite, mais devint rapidement un guide spirituel pour d’autres hommes, qui choisirent de se recueillir autour de lui dans une communauté, et fonda enfin un monastère à Cassino, où il écrivit et mit en pratique pour lui et pour ses confrères sa célèbre Règle : « Ora et labora ». Selon cette Règle les moines bénédictins ne devaient plus se limiter à prier, comme cela advenait avant, mais devait partager leur existence de manière égale entre vie contemplative et prière, d’un côté, et travail manuel et intellectuel, de l’autre, de manière à honorer la grandeur de Dieu par tous les moyens possibles.

Saint Benoit

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Saint Benoît de Nursie, Saint Patron de l’Europe, pendant toute sa vie lutta contre le démon qu’il chassait au nom de la Croix.

L’aspect le plus révolutionnaire de la Règle bénédictine, qui se pose à la base du développement du monachisme occidental, fut justement de faire du monastère une entité autonome, autosuffisante à tout point de vue, même économiquement.

La Règle de Saint Benoît disciplinait non seulement la manière dont les moines devaient partager leur temps, mais aussi leur alimentation, qui devait être basée sur la modération et la frugalité. En particulier, la Règle recommandait la consommation de viande uniquement pour les malades et pour qui devait reprendre des forces, tandis qu’en général elle prévoyait deux repas par jours à base de soupes, légumes, légumes racines, légumineuses, fromages, œufs, mais aussi des fruits de saison. Une sorte de régime végétarien, en somme, qui exploitait en particulier les ressources du territoire, même si dans certaines zones poisson et gibier étaient prévus, mais toujours avec modération. La consommation de vin était permise aussi, avec parcimonie, mélangé avec de l’eau, mais dans de nombreux monastères se diffusa par contre l’usage de boire de la bière, qui d’un côté résolvait le problème de l’insalubrité de l’eau et, de l’autre, fournissait un apport calorique utile pour soutenir les moines même en période de jeûne.

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C’est fascinant de voir comment, bien qu’étant tenus de s’alimenter avec sobriété et rigueur, en vendant tous les excédents alimentaires, dans de nombreux monastères les moines commencèrent dès l’antiquité à se dédier à la production de produits alimentaires traditionnels, du miel au vin, de la bière aux sucreries et aux confitures, mais aussi des gâteaux, des biscuits, des desserts typiques, en ouvrant la voie à une production et une vente vers l’extérieur répandue encore aujourd’hui.

Les traditions des moines cisterciens

Les moines cisterciens de la stricte observance, communément connus comme trappistes, avaient aussi des habitudes alimentaires très strictes. Ordre monastique de droit pontifical, l’ordre cistercien était né au XI siècle par volonté de certains moines de retrouver une grande austérité dans la vie religieuse et dans l’observance de la Règle de Saint Benoît. De là émergea au XVI siècle l’ordre trappiste, né autour de l’abbaye bénédictine Notre-Dame de la Trappe. Encore plus fidèles à la Règle bénédictine, les moines trappistes conduisaient une vie sobre et se dédiaient à la prière, à l’étude, au travail manuel, en particulier à la cultivation et au soin d’oliviers et de vignes. Leur nom est probablement un des premiers qui vient à l’esprit quand on parle de produits des monastères, en particulier de bière trappiste, appréciée dans le monde entier, mais aussi de confitures, vin, fromage, miel et chocolat.