Auteur/autrice : Redazione

Saint Dominique Savio, l’élève de Don Bosco

Saint Dominique Savio, l’élève de Don Bosco

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Les principales divisions au sein de la religion chrétienne

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Sels pour bains de pieds : le remède pour soulager jambes et pieds fatigués

Sels pour bains de pieds : le remède pour soulager jambes et pieds fatigués

À quoi servent les sels pour bains de pieds et quelles substances soulagent les jambes fatiguées et les pieds gonflés ?

Qu’y a-t-il de mieux qu’un bon bain de pieds relaxant, surtout quand au soir on se retrouve avec pieds gonflés et jambes fatiguées après une journée passée à travailler debout ? Ou peut-être que la fatigue des jambes est due à un effort physique excessif, ou encore à une pathologie ? Quelle que soit l’origine du dérangement, un bain de pied pour pieds gonflés est un remède facile et économique pour réduire l’enflement, défatiguer les jambes et réactiver la circulation, surtout en combinaison avec un bain à l’éponge à l’eau froide. En tout cas, le bain de pied est un petit cadeau pour nos pieds, pour les remercier des efforts de la journée, pour leur demander pardon de les avoir confinés dans des chaussures étroites et lourdes. Nous dédier pendant un petit moment à eux, les faire respirer et les chouchouter avec quelques remèdes naturels. Du reste, cette pratique est répandue et appréciée depuis l’antiquité.

Mais qu’est-ce qu’un pédiluve ou bain de pieds ? Très simple : il s’agit d’immerger les pieds dans une bassine d’eau chaude ou tiède et de les y laisser tremper. Selon le bénéfice que nous souhaitons obtenir, nous pourrons ensuite y ajouter sel, bicarbonate, vinaigre, huiles essentielles, ou des produits spécifiques, comme le sel pour bains de pieds. Les pieds devront rester immergés dans l’eau pendant au moins 15-20 minutes afin d’obtenir un bon résultat.

En plaçant des cailloux ou des billes sur le fond de la bassine, vous pourrez ajouter au bain de pieds l’effet de réactiver votre circulation. Alterner des bains d’eau chaude et froide aussi constitue une excellente manière pour réactiver la circulation et réduire l’enflement des pieds : immergez les pieds dans une bassine remplie d’eau chaude, ensuite passez-les une minute sous l’eau courante froide, ensuite de nouveau dans la bassine et vice versa, pour trois fois.

Voyons comment dégonfler les pieds et quelles sont toutes les recettes pour un bain de pieds efficace pour pieds gonflés et fatigués.

Qu’utiliser pour faire un bain de pieds

L’eau, bien évidemment, vient avant tout. Il est important qu’elle ne soit pas trop chaude, car elle pourrait sécher la peau et favoriser l’apparition d’engelures. En ajoutant un peu de lait à l’eau du bain de pieds, nous obtiendrons des pieds plus doux et plus hydratés, tandis qu’un verre de vinaigre blanc ou le jus de deux citrons combattra la transpiration et les mauvaises odeurs.

En outre, le vinaigre blanc soulage les pieds fatigués, réduit les gerçures des talons et combat également les mycoses et les infections. Gros sel et bicarbonate aident à dégonfler et à défatiguer pieds, chevilles et jambes. Les huiles essentielles de lavande ou de camomille, ou encore leurs fleurs séchées auront un effet bénéfique sur l’humeur, outre qu’éliminer les tensions et à dégonfler les pieds.

Les sels podologiques de Camaldoli sur Holyart

Outre les remèdes naturels, dans notre site de vente en ligne vous trouverez un vaste choix de cosmétiques naturels et de produits des monastères très utiles pour votre bain de pieds. L’idéal est de créer votre propre routine de beauté et bien-être pour pieds et jambes, peut-être en utilisant des produits créer expressément par le Monastère de Camaldoli. Vous pouvez commencer par un bain de pieds avec les Sels Podologiques Balsamiques Défatigants et poursuivre avec un beau massage avec la Crème pour pieds des moines camaldules ou avec la Crème pour jambes et pieds de Camaldoli.

Les Sels Podologiques de Camaldoli, par exemple, sont incomparables pour rafraîchir et soulager vos pieds, surtout si fatigués et gonflés. Produits par les moines camaldules, ils contiennent des huiles essentielles de Menthol, Eucalyptus et Millepertuis qui non seulement parfument l’eau pour le bain de pieds avec un agréable parfum balsamique, mais offrent surtout une sensation de bien-être et de fraîcheur aux pieds. L’effet sera merveilleusement stimulant, défatigant et régénérant.

Pour un traitement vraiment complet, nous conseillons de faire suivre le bain de pieds par un bon massage avec la Crème pour Pieds des Moines Camaldules, rafraîchissante et déodorante, qui prévient la transpiration excessive des pieds et offre une magnifique sensation de bien-être.

La Crème Jambes et Pieds de Camaldoli aussi est un excellent produit cosmétique pour application externe. Réalisée uniquement à base d’ingrédients naturels et herbes, cette crème est un traitement de beauté et bien-être pour jambes, chevilles et pieds et aide à combattre enflements, fatigue et lourdeur.

Elle soulage et élimine même les petits problèmes de varices et de capillaires, mais pas seulement : elle offre une action drainante, rafraîchissante et tonifiante.

Enfin, si vous avez des problèmes de petits cals et durillons, appliquez les Gouttes de Camaldoli, un baume émollient inégalable pour éliminer les callosités.

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Les sels balsamiques soins pieds sont crées pour donner fraîcheur et vitalité aux pieds gonflés. Ils contiennent les essences du Menthol, Eucalyptus et Hypericum qui parfument l'eau et donnent soulagement aux pieds fatigués. Pour un soin complet on conseille un massage avec la Crème soin pied produite par les moines de Camaldoli.
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La crème soin pieds de Camaldoli est un produit pour utilisation extérieure, pour prévenir un excès de transpiration. L'essence des herbes contenues est idéale pour jambes et pieds gonflés. Action réfléchissante et tonifiante. Pour un soin complet on conseille un traitement complet avec sels, crème et huile.
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Crème soin jambes et pieds, 150ml. C’est une excellente crème pour usage externe. L'ensemble des essences et des herbes y présents, rendent la idéale pour le traitement des jambes, des chevilles et des pieds gonflés, fatigués et lourdes. Cette crème exerce une action drainante, réfléchissante et tonifiante. Pour un soin complet il est conseillé de commencer par un bain de pieds auquel on ajoute les Sels de bain délassants.
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Huile pour durillons. Il s'agit d’un baume à base de Camaldoli idéal pour la lutte contre les durillons, en rendant la plus douce la zone endurcie.
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Qu’est-ce qu’est la prière de l’Angélus

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L’Angélus, de prière mariale à bénédiction papale. Un moment de dévotion et de dialogue entre pape et fidèles, qui se renouvelle chaque dimanche Nous entendons souvent parler de l’Angélus dominical récité par le Pape, une sorte de bénédiction apostolique que le Pontife dispense de son…

Les plus belles phrases sur la Paix de Pape François

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La vie de Marie après la Résurrection de Jésus

La vie de Marie après la Résurrection de Jésus

Qu’est-il arrivé à la Sainte Vierge après la Résurrection de Jésus ? Enquêtons sur la vie de Marie à travers les Évangiles, jusqu’au jour de son Assomption au Ciel

Qu’est-il arrivé à Marie, mère de Jésus, après la mort et la Résurrection de Son fils ? Les Évangiles ne nous racontent pas beaucoup à ce propos, les mentions nous permettant de reconstruire en partie la vie de Marie après les faits tragiques de Jérusalem ne sont que sporadiques. La tradition successive a essayé de reconstruire ses déplacements de manière plus ou moins fantaisiste. Si nous nous conformons aux Saintes Écritures, nous devons déduire que la Sainte Vierge resta à Jérusalem avec les Apôtres, en particulier avec Saint Jean l’Apôtre, auquel Jésus l’avait confié à l’article de la mort. Dans l’Évangile de Jean lui-même nous lisons : « Jésus, voyant sa mère, et auprès d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : Femme, voilà ton fils. Puis il dit au disciple : Voilà ta mère. Et, dès ce moment, le disciple la prit chez lui » (Jean 19,26-27).

De cet extrait nous tirons deux indices : Marie resta avec le disciple bien-aimé de Jésus, l’apôtre Jean, frère des apôtres Simon Pierre et André, auteur du Quatrième Évangile, et vraisemblablement ils allèrent habiter dans la ville d’Éphèse, où Jean s’établit. En effet, selon les témoignages d’Irénée de Lyon et de Polycrate d’Éphèse, Saint Jean, après avoir séjourné pendant une brève période sur l’île de Patmos, se transféra à Éphèse, dans l’actuelle Turquie, et alla vivre dans une maison sur une colline inhabitée. Quand arriva pour lui le moment de mourir, le Seigneur l’avertit, et Jean creusa une tombe en forme de crois et s’y allongea. Dans ce trou il disparut enveloppé par une grande lumière et par un parfum très doux. Ses disciples l’enterrèrent, mais ils racontèrent que dans les jours qui suivirent la terre posée sur son tombeau continuait de se soulever, comme déplacée par une respiration. D’où le nom donné à cette colline : aya soluk, « saint souffle ».

Jean, le disciple bien-aimé de Jésus

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Mais avant d’arriver à Éphèse nous savons que Marie et Jean restèrent à Jérusalem avec les autres apôtres jusqu’au jour de la Pentecôte. Dans les Actes des Apôtres (Actes 2,1-11) nous lisons à propos de cet épisode : Marie et tous les Apôtres se trouvaient au même endroit quand « Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux. Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer ». Nous pouvons affirmer que Marie est le cœur même de la Pentecôte, elle qui depuis toujours intercède auprès de Dieu pour les hommes et qui participe à la descente du Saint-Esprit, quasi comme un catalyseur, qui a   rendu possible avec sa grâce l’investiture des Apôtres et la promesse d’espoir pour tous les hommes.

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La maison de Marie à Éphèse

La maison de la Vierge surgissait à Éphèse. Ou ainsi il est vraisemblable de le croire si effectivement Marie Mère de Dieu alla vivre dans cette ville les dernières années de sa vie. De fait, à Éphèse il existe un lieu de culte, La Maison de Marie, en turc Meryem Ana Evi, visitée chaque année par au moins un million de pèlerins chrétiens comme musulmans. Elle fut découverte à la fin du XIXe siècle par un groupe de recherche composé de religieux et de laïcs et guidé par Sœur Marie de Mandat-Grancey, une nonne française dévouée à Marie et obsédée par l’idée de trouver le lieu où elle avait vécu. Ce fut elle qui s’était lancée dans cette recherche à partir des indications laissées par la mystique allemande Anna Katerina Emmerick, qui avait eu des visions à propos de Marie et de Saint Jean et sur leur vie après la Résurrection de Jésus. La mystique, dans un de ses livres publiés à Munich en 1852, avait raconté avoir vu la maison, faite de pierres rectangulaires, avec des grandes fenêtres, composée de deux parties, avec l’âtre au centre. Anna Katerina Emmerick avait également dit où se situait la maison : « Marie ne vécut pas précisément à Éphèse, mais dans un village voisin. La demeure de Marie se trouvait sur une colline à gauche de la route en direction de Jérusalem, à environ trois heures et demie d’Éphèse. Cette colline s’éclaircit rapidement en se tournant vers Éphèse ; en s’approchant de sud-est, la ville semble s’étendre sur un terrain rehaussé… Des sentiers étroits en direction du sud conduisent à une colline, sur le sommet de laquelle se situe un plateau irrégulier, à environ une demi-heure de route ».

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La mystique Maria Valtorta aussi affirmait avoir eu des visions détaillées et des entrevues avec Marie et Jésus. Sœur Marie confronta alors les écrits des deux femmes et, suivant les indications qui y étaient contenues, découvrit le lieu où la maison de la Vierge Marie se trouvait, sur une colline hors de la ville. Ici, déjà quelques années auparavant, le prêtre français Julien Gouyet avait trouvé les restes d’une construction qu’il avait relié à l’histoire de Marie. En creusant, on découvrit les restes d’une maison du Ier siècle, sur lesquels au Ve siècle avait été érigée la première basilique dédiée à Marie. Les autochtones appelaient ces ruines Panaya Kapulu, « Porte de la Vierge ». La sœur acheta le terrain, qui devint tout de suite lieu de pèlerinage et même d’indulgence plénière par volonté de Pape Jean-Paul XXIII et d’autres papes après lui.

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Pâques : 10 curiosités sur les symboles de la Passion de Christ

Pâques : 10 curiosités sur les symboles de la Passion de Christ

Index1 La couronne d’épines2 Où se trouve le Saint-Suaire ?3 La tombe de Jésus4 La Croix de Christ5 Qu’est-ce que sont les Saints Clous ?6 Qu’est-ce que signifie l’inscription INRI sur la Croix ?7 Les derniers mots de Jésus8 Qu’est-ce qu’est la Scala Santa ?9 Qui étaient les…

Le lavement des pieds, le geste symbole de l’amour de Dieu

Le lavement des pieds, le geste symbole de l’amour de Dieu

Le lavement des pieds est un des plus grands gestes d’amour de Dieu. Voici comment il se déroula et comment on le répète chaque année parmi les rites du Jeudi Saint Il y a un épisode particulier qui n’est raconté que dans un des quatre…

Simon de Cyrène, l’homme qui aida Jésus à porter la croix

Simon de Cyrène, l’homme qui aida Jésus à porter la croix

Qui aida Jésus à porter la croix ? Simon de Cyrène, participant de la Passion malgré lui et protagoniste de la cinquième station du Chemin de Croix. Mais qui était-ce ?

Les Évangiles synoptiques racontent le trajet de Jésus vers le col de la crucifixion, le Calvaire, ou Golgotha, le lieu du crâne, comme déjà à l’époque était connue cette colline, théâtre d’exécutions sanglantes, avec quelques différences significatives. En particulier, dans l’Évangile de Marc et dans celui de Matthieu on mentionne le nom d’un homme, Simon de Cyrène, qui aurait aidé Jésus à porter la croix jusqu’au lieu de la Crucifixion. Le Christ, épuisé après la flagellation et les innombrables tortures auxquelles il avait été soumis par ses tortionnaires, n’avait plus la force pour arriver jusqu’au Golgotha et ainsi les soldats romains « forcèrent à porter la croix de Jésus un passant qui revenait des champs, Simon de Cyrène, père d’Alexandre et de Rufus ; et ils conduisirent Jésus au lieu nommé Golgotha, ce qui signifie lieu du crâne » (Marc 15,21-22).

Matthieu aussi mentionne un certain Simon qui, dans sa version, est obligé par les romains à porter la croix déjà à la sortie du tribunal où Jésus avait été condamné (Matthieu 27,32). Par contre, selon Jean, Jésus porta seul sa croix jusqu’au Golgotha.

Mais qui était ce Simon de Cyrène et pourquoi les romains l’obligèrent à tenir un rôle si malheureux et pourtant si significatif dans la crucifixion de Jésus ? Nous devons considérer le contexte historique de la Passion de Jésus : les Romains gouvernaient la Judée et comme tous les occupants ne manquaient pas de maltraiter le peuple assujetti avec des démonstrations de force et d’oppression. Il existait en effet une loi qui permettaient aux officiers romains d’obliger n’importe qui à porter à terme un travail, même très lourd, et cela indépendamment de la condition sociale de la personne. Simon de Cyrène, qui est choisi pour porter le patibulum, i.e. le bras horizontal de la croix, derrière Jésus, n’était qu’un passant. Il n’était pas en train d’assister à la Passion de Christ, il passait simplement par là par pur hasard et était, selon certaines sources historiques, un notable, un homme de culture donc et de rang non infime. En l’obligeant à porter cet instrument de torture et de mort, les Romains non seulement l’humiliaient, mais lui empêchaient automatiquement de participer à Pâque, puisque, à partir de ce moment-là, il aurait été impur aux yeux de Dieu et des hommes.

comme on calcule la date de Pâques

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À Jérusalem surgit la Chapelle de Simon de Cyrène, justement à proximité du lieu où Simon vint au secours de Jésus. Construite en 1895, le long de la Via Dolorosa, dans la Vieille Ville, elle appartient à l’ordre des franciscains.

Le cyrénéen dans l’Évangile de Marc

Il est probable que l’évangéliste Marc connaissait Simon, ou du moins ses fils Alexandre et Rufus, mentionnés comme témoins de la scène dont le père fut le protagoniste. Nous le déduisons du fait qu’habituellement Marc était très récalcitrant à écrire les noms précis des protagonistes des événements qu’il racontait, tandis que dans ce cas-ci il a nommé tous les membres de la famille. Ils étaient peut-être encore en vie quand Marc écrivait son Évangile, et ils étaient en tout cas très connus dans la communauté chrétienne romaine. La famille était originaire de Cyrène, une ville située en Libye orientale, à l’époque colonie romaine. D’ici vient le terme « cyrénéen » avec lequel est parfois cité Simon et qui, dans le langage commun, est devenu synonyme de qui, bon gré mal gré, prend sur soi le fardeau et la souffrance d’une autre personne. La découverte de certaines tombes et ossuaires à la moitié du XXe siècle a fourni des nouvelles informations et démontrent l’existence historique de ce personnage et de sa famille.

La cinquième station du Chemin de Croix

Un homme quelconque, Simon de Cyrène, un étranger qui vient de loin et toutefois prêt à prendre sur lui le fardeau terrible d’un Homme brisé, au moment où tous ses amis L’avaient abandonné, et Son propre Père était en train de le condamner à un destin pire que la mort. Un hymne à l’amour et à la miséricorde, même là où nous ne nous attendons pas à en trouver un, un appel à embrasser la diversité, à l’accueillir et à la soutenir tout au long du chemin sinueux de la vie. La cinquième station du Chemin de Croix est dédiée à cet homme, rendu participant d’un crime inénarrable, et toutefois capable de prêter force et soutien à qui, à cet instant-là, souffrait plus que lui. En observant les différentes représentations du Chemin de Croix, desquelles vous trouvez des nombreuses et précieuses reproductions sur notre site de vente en ligne, nous ne pouvons pas nous empêcher de nous sentir à notre tour comme participants au mystère de la Passion, exactement comme Simon de Cyrène et ses fils, spectateurs d’un événement unique et amenés à faire partie de l’histoire de toutes les histoires, dans le Nouveau Testamen.

La couronne d’épines de Jésus et ses significations

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La couronne d’épines de Jésus est un des symboles les plus emblématiques de la Passion. Découvrons pourquoi et ce qu’elle est devenue au cours des siècles Dans l’antiquité, quand un soldat romain accomplissait des actions de grande bravoure, tels qu’il rendait un grand service à…

Le symbole de l’Agneau à Pâques

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Pâques approche avec son lot de suggestions solennelles et de symboles chargés de spiritualité. La croix pascale, les cierges pascaux, l’agneau. Pas de simples traditions, mais des objets de dévotion et de renouvellement spirituel. Apprenons à les connaître, ensemble. Si nous devions expliquer à un…

Saint Dismas, le bon larron qui est allé au Paradis

Saint Dismas, le bon larron qui est allé au Paradis

Qui était Saint Dismas, le larron repenti crucifié à côté de Jésus sur le Golgotha ? Découvrons son histoire et comment il est devenu Saint

Des Évangiles nous savons que Jésus ne fut pas conduit au Calvaire pour être crucifié seul. « On conduisait en même temps deux malfaiteurs, qui devaient être mis à mort avec Jésus. Lorsqu’ils furent arrivés au lieu appelé Crâne, ils le crucifièrent là, ainsi que les deux malfaiteurs, l’un à droite, l’autre à gauche » (Luc 23,32-33). Jean l’Évangéliste ne s’attarde pas sur ces deux figures. Dans les Évangiles de Matthieu et de Marc nous lisons que les deux larrons outrageaient Jésus, tandis que dans l’Évangile de Luc nous remarquons une différence significative : le larron de droite, connu dans les textes apocryphes comme Gestas, insultait âprement Jésus, tandis que l’autre, Dismas, l’aurait défendu et se serait recommandé à lui : « N’est-tu pas le Christ ? Sauvez-toi toi-même, et sauve-nous ! Mais l’autre le reprenait et disait : Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ? Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes ; mais celui-ci n’a rien fait de mal. Et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne » (Luc 23,39-42). Aujourd’hui nous parlons justement de Saint Dismas, ou Dimas, le Bon Larron, un des larrons crucifiés avec Jésus, connu également comme Titus dans certains textes apocryphes, comme l’Évangile arabe de l’Enfance de Jésus, et comme Rach par l’Église orthodoxe russe.

Qu’est-ce qui rend si spécial ce personnage, qui n’apparait que sur quelques lignes dans un seul des Évangiles canoniques ? Eh bien, Saint Dismas fut le seul Saint à être fait tel directement par Jésus ! En effet, à sa supplication sincère, « Jésus lui répondit : Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23,43).

Qui étaient les deux larrons sur la croix avec Jésus ?

Nous ne savons pas grand-chose des deux larrons crucifiés sur le Calvaire avec Jésus. Selon certaines traditions, il s’agirait de deux bandits qui agressèrent Marie et Joseph pendant la Fuite en Égypte pour les voler. Nous savons que la mort par crucifixion était destinée aux criminels de petite envergure et aux esclaves qui fuyaient leurs patrons, car on croyait qu’ils méritaient plus que d’autres une mort si horrible qui, de plus, avait un rôle d’avertissement pour leurs pairs. Dans les Évangiles ils sont définis avec le mot grec kakourgoi, indiquant les hommes qui se sont rendus coupables de crimes aberrants.

Fuite en Égypte le voyage

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L’Évangile de Nicodème ou Narration de Joseph d’Arimathie contient des références aux motifs de la condamnation. Gestas était un maraudeur et un assassin, qui massacrait les voyageurs, torturaient les femmes en leur coupant les seins, buvait le sang des enfants et prenait plaisir dans le mal qu’il faisait, sans respect pour les hommes ou pour Dieu. Dans le même Évangile apocryphe, Dismas, ou Dimas, est décrit comme natif de Galilée où il possédait une auberge. Il volait aux riches, mais faisait aussi souvent l’aumône et aidait les nécessiteux.

Dans de nombreuses scènes anciennes de la Crucifixion sont représentés le soleil et la lune, accompagnés des inscriptions Est et Ouest sur les têtes des deux larrons. En se basant sur de très anciennes représentations de la Crucifixion trouvées en Syrie, certains experts sont arrivés à la conclusion que le nom Dismas, et par conséquent le larron en personne, provenait de là. En effet, « Dismas » ressemble au mot grec utilisé pour indiquer l’Est et, sur d’anciennes monnaies syriaques, sont indiqués le soleil et la lune et les mots « Est » et « Ouest », ainsi comme dans les scènes de la Crucifixion. D’autres ramènent l’étymologie du nom Dismas au grec ancien δυσμάς (dysmas) ou δυσμη (dysme, dusmé), « coucher de soleil » ou « mort ». Dans l’Évangile de Nicodème Dismas est le malfaiteur crucifié à gauche de Jésus.

La Légende dorée de Jacques de Voragine cite Gestas avec le nom alternatif de Gesmas, tandis que dans l’Évangile arabe de l’Enfance de Jésus il est appelé Dumachus.

Dismas, le larron pénitent

L’Église catholique rappelle Saint Dismas le 25 mars, tandis que dans les Églises orientales le 23 mars. Il est le saint protecteur des prisonniers et des moribonds, le protecteur de ceux qui aident les alcooliques, les joueurs et les voleurs.

Le nom de Dismas n’apparait pas dans les Évangiles, mais il a été pris des Actes de Pilate, un texte apocryphe grec écrit entre la moitié du IIe et du IIIe siècle et ensuite incorporé à l’Évangile de Nicodème. Nous ne savons rien de lui, ni comment il fut arrêté, ni quel crime il avait commis. Par contre, nous savons de Dismas, arrivé à la fin de sa vie, sut reconnaître sa faute et accepta le châtiment qui lui était infligé pour ses délits et ses péchés. Mais pas seulement. Au moment du supplice, alors que chaque homme est seul avec sa douleur et ses remords, Dismas arrive à distraire son attention de ce qu’il subit et se tend vers Jésus, qui souffre sa même douleur même s’il n’a aucune faute. Et en Lui, camarade d’exécution, il reconnaît la faculté de lui concéder le salut, si pas dans cette vie dans la prochaine. C’est cela qui rend Saint Dismas spécial, cet acte de foi qui se consomme au dernier instant de sa vie, cette reconnaissance de Jésus sur la croix, au moment où Lui-même n’est qu’un homme cloué à du bois, sans suite, sans la Parole aux lèvres, en proie seulement à la douleur et aux moqueries de ses tortionnaires. Et malgré cela, pour Dismas il est le Roi, le Sauveur qui peut lui donner la paix. C’est justement cette capacité de reconnaître la grandeur de Jésus au moment le plus bas et le plus terrible de sa parabole humaine qui rend Dismas premier parmi les rachetés, digne de la Sainteté et d’être rappelé et vénéré encore aujourd’hui. Dismas nous montre en premier qu’il n’est jamais trop tard pour se repentir et entreprendre la voie du salut.

Prière à Saint Dismas

Le célèbre journaliste et écrivain Nino Badano nous a laissé une Prière à Saint Dismas. Ses mots sont une reconnaissance poignante et sincère du rôle de cet homme mystérieux et méconnu de l’histoire, qui a toutefois su laisser une marque si précieuse et importante pour les chrétiens de tous les temps.

Ô Saint Larron,
sur la croix à côté de Jésus, tu as mérité un don de grâce pour nous aussi.
À aucun moment, le Fils de Dieu n’a été plus méconnaissable et plus humilié ; à aucun moment Sa royauté, déclarée par dérision dans le cartouche de Pilate, n’était plus invisible et cachée ; et tu Lui a dit :
« Ô Jésus, suviens-toi de moi quand tu viendras dans Ton Règne ».

Il y avait Marie, Jean et les Saintes Femmes, mais des autres aucune trace ;
tout le monde l’avait abandonné ;
le seul acte de foi, le seul réconfort de repentance, le seul incroyable témoignage d’amour lui sont venus de toi.

« Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis ».

Dismas, premier des rachetés,
nous n’avons pas le mérite que tu as eu Toi de réconforter Jésus sur la croix et de le proclamer Roi quand Sa royauté était la plus offensée et la plus niée ; nous n’avons pas la gloire de le confesser sur une potence à côté du Sien, tandis que tout le monde le blasphémait et l’insultait.
Aujourd’hui aussi Christ est blasphémé et insulté : aujourd’hui aussi il y a des bourreaux qui lui demandent de descendre de la croix et de manifester sa puissance ; mais notre confession après deux milles ans n’est pas méritoire et héroïque comme la tienne.
D’ici peu nous serons nous aussi sur la croix en attendant la mort et à ce moment-là nous nous rappellerons ta prière imprévisible et magnifique.
Avec tes mots il n’y a pas d’homme qui ne puisse obtenir le salut.
Dieu te les a inspirés pour que nous voyions comment il est divinement facile d’obtenir le paradis même sans l’avoir mérité.
Il suffira de les répéter pour avoir la même réponse que tu as eu : car la promesse du règne n’est pas mesurée sur nos mérites inexistants, mais sur les mérites infinis de Lui.

Ô bon larron, prémices des Saints, entré au Paradis avec le Seigneur, aide-nous à mourir comme toi.