Auteur/autrice : Redazione

Saint François de Sales, le saint patron des journalistes

Saint François de Sales, le saint patron des journalistes

Index1 Saint François de Sales, évêque et docteur de l’Église2 Philothée, l’œuvre de Saint François de Sales3 Prière à Saint François de Sales Saint François de Sales fit de l’amour pour Dieu et de la douceur dans l’expression son credo l’arme la plus puissante de…

Entretien du bois: comment en prendre soin dans le temps

Entretien du bois: comment en prendre soin dans le temps

Index1 Entretien et nettoyage du bois2 Restauration du bois3 Comment nettoyer le bois avec des méthodes naturelles Entretien du bois: comment et pourquoi. Voici ce qu’il faut faire pour protéger et faire durer dans le temps meubles et accessoires. Nous avons déjà parlé dans le…

Semaine de prière pour l’unité des chrétiens: qu’est-ce que c’est et quand se déroule-t-elle

Semaine de prière pour l’unité des chrétiens: qu’est-ce que c’est et quand se déroule-t-elle

La Semaine de prière pour l’unité des chrétiens est un instrument précieux pour les mouvements œcuméniques du monde entier, afin de promouvoir l’unité en Christ et avec Christ des chrétiens de chaque profession de foi.

La semaine du 18 au 25 janvier est très spéciale pour les chrétiens du monde entier. Depuis 1908, elle a été choisie comme initiative œcuménique globale, visant à renforcer et consacrer l’unité des chrétiens de chaque pays. Il s’agit de la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens. En réalité, il s’agit de huit jours, et non pas sept, qui vont du 18 janvier, mémoire liturgique de la Chaire de Saint Pierre, au 25 janvier, jour où l’Église rappelle la conversion de Saint Paul. Ce n’est surement pas un hasard si le révérend épiscopalien Paul Wattson a choisi justement ce lapse de temps pour la semaine de prière pour l’unité des chrétiens, qui en 2008 a fêté son centenaire.

Saints Pierre et Paul

Lire aussi :

Saints Pierre et Paul, pourquoi sont-ils fêtés ensemble?
Le 29 juin, on fête Saints Pierre et Paul. Deux apôtres, deux hommes très différents, mais tous les deux fondamentaux pour l’histoire de l’Église.

Déjà à la fin du XVIIIe siècle, chez les Protestants, on avait commencé à prendre en considération une récurrence dédiée à la prière œcuménique pour l’unité des Églises chrétiennes. Dans la deuxième moitié du XIXe siècle une Union de prière pour l’unité à l’occasion de la fête de Pentecôte avait été promulguée, initiative soutenue par le Pape et par les évêques anglicans. En 1902, l’encyclique patriarcale et synodale Lettre irénique du Patriarche œcuménique de Constantinople Joaquim III invitait les chrétiens du monde à prier pour leur union en Christ.

Pentecote

Lire aussi :

A l’occasion de la Pentecôte, priez Marie qui défait les nœuds
50 jours après Pâques, on fête la Pentecôte, qui rappelle la descente du Saint-Esprit sur les disciples et le début de la mission de l’Église.

La première célébration de l’Octave de prière œcuménique de l’unité des chrétiens eut lieu à Graymoor (New York), mais ne fut pas la dernière des initiatives prisent en ce sens. D’autres prêtres et mouvements religieux dans le monde organisèrent des semaines de prière pour l’unité des chrétiens. Du reste, ce fut justement Saint Paul apôtre dans sa Lettre aux Thessaloniciens à exhorter tous les croyants : « Priez sans cesse » (1Thess 5,17) et, avant lui, Jésus en personne : « Jésus leur adressa une parabole, pour montrer qu’il faut toujours prier, et ne point se relâcher » (Luc 18,1).

Quand se déroule la Semaine Œcuménique

Le premier jour de la semaine de prière pour l’unité des chrétiens coïncide également avec un des deux jours de fête dédiés depuis le IXe siècle à la chaire de Saint Pierre apôtre, le 18 janvier et le 22 février. La cathedra Petri est une doctrine qui s’est développée à partir du IIIe siècle apr. J.-C. qui se base sur le double primat de Saint Pierre en tant que premier parmi les Apôtres et premier évêque de Rome, supérieur à tous les évêques et centre du pouvoir spirituel et temporel sur Terre. Le révérend épiscopalien Paul Wattson choisit le 18 janvier comme début de l’Octave pour l’unité de l’Église qui se conclut avec un autre jour très important pour les chrétiens : la fête de la Conversion de Saint Paul le 25 janvier.

En Afrique méridionale, en Amérique centrale et du Sud, en Océanie, dans le Sud-Est asiatique et dans d’autres pays de l’hémisphère sud, la semaine de prière coïncide également avec d’autres dates symboliques, comme le temps de Pentecôte.

L’unité des chrétiens

Depuis toujours, l’œcuménisme tente d’unifier tous les chrétiens appartenant à différentes églises dans des initiatives de communion et de collaboration. Catholiques, mais aussi Orthodoxes, Protestants, unis par la foi commune dans la Trinité, mais séparés par leur credo, leurs traditions, dans une séparation séculaire qui, même si elle ne peut pas être comblée, peut toutefois laisser la place à une compréhension réciproque. C’est justement à cela que vise le mouvement œcuménique, à la coopération, au dialogue entre différentes professions de foi au nom d’une fraternité spirituelle supérieure, en Christ et pour Christ.

L’unité parmi les chrétiens même de professions différentes est appelée koinonía (communion) et est définie par la confession de la foi apostolique, d’une vie sacramentelle commune, d’une mission qui lie tous les croyants en Christ et qui n’est d’autre que témoignage de l’Évangile et de la Parole de Dieu.

Ce fut l’abbé français Paul-Irénée Couturier (1881-1953), le père de l’œcuménisme spirituel, à donner à l’Octave pour l’unité des chrétiens l’esprit qui anime encore aujourd’hui cette initiative, c’est-à-dire la réconciliation parmi tous les chrétiens recueillis autour de Jésus-Christ.

Présentation de Jésus au temple jusqu’à la Chandeleur

Lire aussi :

Présentation de Jésus au temple jusqu’à la Chandeleur
Le 2 février nous fêtons la présentation de Jésus au temple. Connue également comme la fête de la purification de Marie, ou Chandeleur…

Le Conseil Pontifical pour l’Unité des Chrétiens, ou Dicastère pour la Promotion de l’Unité des Chrétiens (Dicasterium ad unitatem christianorum fovendam) est un des 16 dicastères de la Curie romaine. Son but principal est justement de promouvoir l’esprit œcuménique et l’unité des chrétiens.

Comment est choisi le thème de la semaine universelle de prière

Dans un premier temps, la tâche de décider le thème annuel de la semaine de prière était accomplie par Faith and Order (Foi et constitution) un mouvement œcuménique né dans le milieu protestant, qui proclamait la nécessité d’une plus grande cohésion entre chrétiens pour l’évangélisation, l’étude des doctrines et la vie pratique.

Foi, espérance et charité: vertus théologales

Lire aussi :

Foi, espérance et charité : vertus théologales
Foi, espérance et charité sont les trois vertus théologales. Déterminons le lien entre l’homme et Dieu et l’agir moral chrétien…

Après que la participation du Vatican à l’organisation de l’événement fut officialisée en 1966, au choix des thèmes et à la préparation des matériaux s’ajouta le Secrétariat pour l’union des chrétiens, par la suite appelé Conseil Pontifical pour l’Unité des Chrétiens. De cette manière, Faith and Order continua à préparer le matériel pour protestants et orthodoxes, tandis que le Conseil Pontifical s’occupait des textes pour les catholiques.

En 1994, deux autres organismes œcuméniques laïques s’unirent aux travaux, rendant l’organisation même de la semaine de prière une expérience de communion : les Fédérations mondiales des Associations chrétiennes de la jeunesse masculine (YMCA) et féminine (YWCA).

Un thème général est donc fixé, auquel est associé un extrait biblique choisi par deux organismes d’organisation principaux et, autour de ce dernier, sont proposés des textes à lire et utiliser pour la prière et les moments de réflexion au cours de la Semaine.

Thème de la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens 2023

Pour 2023, a été choisi l’extrait « Apprenez à faire le bien, recherchez la justice » (Ésaïe 1,17).

Thème de la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens 2022

Pour 2022, l’extrait choisi est : « Nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l’adorer » (Matthieu 2,2).

Thème de la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens 2021

En 2021, l’extrait sélectionné était : « Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit » (Jean 15,5).

Thème de la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens 2020

Pour 2020, le passage choisit était : « Les barbares nous témoigneront une bienveillance peu comune » (Actes 28,2).

Thème de la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens 2019

En 2019, le verset sélectionné était : « Tu suivras ponctuellement la justice » (Deut. 16,20).

Blue Monday : comment affronter le jour le plus triste de l’année

Blue Monday : comment affronter le jour le plus triste de l’année

Pourquoi Blue Monday ? Que rend le troisième lundi de janvier le jour plus triste de l’année ? Et comme y faire face ? Un ancien proverbe populaire dit : « Le lundi est à l’origine de tous les maux » à indiquer que le premier jour…

Benoît XVI: l’histoire du pape émérite

Benoît XVI: l’histoire du pape émérite

Index1 Le Pontificat de Pape Ratzinger2 Les démissions de Pape Benoît3 Le Pape émérite Pape Benoît XVI, le Pape théologien, premier pontife de l’époque digitale et Pape émérite par choix Le 31 décembre, dernier jour du laborieux 2022, Joseph Aloisius Ratzinger, Pape Benoît XVI, a quitté la…

La vénération du Très Saint Nom de Jésus

La vénération du Très Saint Nom de Jésus

Le Très Saint Nom de Jésus, entre culte, signification symbolique et profession de foi

Afin de comprendre l’importance attribuée par les chrétiens catholiques au Très Saint Nom de Jésus, il suffit de penser à comment ses disciples et adeptes ont décidé de s’appeler : chrétiens. L’identité même de la personne et de la communauté à laquelle elle appartient est exprimée par cet attribut, qui de Jésus-Christ puise ses racines.

Pensons également au signe de la Croix, avec lequel on invoque le nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. C’est avec ce simple et puissant signe, dans cette invocation à la Très-Sainte Trinité, qui résume le Credo de chaque chrétien, sa volonté d’immoler chaque souffle, chaque action, chaque jour de son existence terrestre au Nom de ce Père, ce Fils et ce Saint-Esprit qui sont trois et un, dans le premier Mystère de la Foi.

Très Sainte Trinité

Lire aussi :

Très Sainte Trinité : signification et représentation iconographique
Le concept de Trinité résume la doctrine fondamentale de l’église catholique…

Nous devons garder à l’esprit que, dans l’antiquité, les noms possédaient une signification intrinsèque, qui exprimait l’essence de qui les portaient, leur mission, leur destin, mais aussi un contenu dynamique, une sorte de pouvoir intime qui, si connu, pouvait amener celui qui l’apprenait à connaître la chose ou la personne qui le portait. « Connaître le nom, c’est connaître les choses » affirmait le philosophe grec Platon. Connaître le nom d’une chose signifie connaître la chose même et, de la même manière, connaître le prénom d’un homme permet de connaître son essence, de le placer dans une dimension correcte et définie. Ce n’est pas un hasard si, pour les Anciens, il était indispensable de connaître le nom d’une personne afin de pouvoir lui adresser un envoûtement.

Les Juifs aussi donnaient aux enfants des prénoms qui, par composition et étymologie, avaient la faculté de placer le nouveau-né sous la protection de Dieu (des prénoms théophores comme Isaïe, Iahvé sauve, ou Josué, Iahvé est salut), sinon des prénoms qui exprimaient un événement ou une condition liée à la naissance de l’enfant même, comme Ben-Oni (Benjamin), fils de Rachel, dont le prénom signifie fils de ma douleur. Ainsi fut pour Jésus aussi, comme nous le verrons.

Prénoms bibliques masculins

Lire aussi :

Prénoms bibliques masculins : lesquels sont-ils et quelle est leur signification
Les prénoms de la Bible sont depuis toujours une source d’inspiration pour les parents qui doivent choisir comment appeler leur fils à naître…

La dévotion au Saint Nom de Jésus appartient à l’Église depuis avant même que ce prénom puisse être prononcé. Rappelons en effet comme les premiers chrétiens indiquaient Jésus-Christ avec l’acronyme ichthys, translittération en caractères latins du mot grec ἰχθύς, ichthýs, poisson, et utilisaient le symbole du poisson pour L’identifier. Cet appellatif venait de l’Évangile et Pierre fut le premier à l’utiliser, quand Jésus lui confia son Église :

Jésus, étant arrivé dans le territoire de Césarée de Philippe, demanda à ses disciples : « Qui dit-on que je suis, moi, le Fils de l’homme ? » Ils répondirent : « Les uns disent que tu es Jean-Baptiste ; les autres, Élie ; les autres, Jérémie, ou l’un des prophètes ». « Et vous, – leur dit-il, – qui dites-vous que je suis ? » Simon Pierre répondit : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ». Jésus, reprenant la parole, lui dit : « Tu es heureux, Simon, fils de Jonas ; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est mon Père qui est dans les cieux. Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle ». (Matt 16, 13-18)

L’acronyme ichthys correspond en effet à Iesùs CHristòs THeù HYiòs Sotèr, Jésus Christ Fils de Dieu Sauveur.

Très Saint Nom de Jésus : la signification du culte

C’est entre le XIVe et le XVe siècle que la dévotion au Très Saint Nom de Jésus connait sa consécration, grâce à Saint Bernardin de Sienne, théologien et prêcheur franciscain, qui créa le trigramme avec les lettres sur fond bleu et entouré d’un soleil à 12 rayons. Ensuite, Pape Clément VII en reconnut le culte (1530) et confia à l’Ordre Franciscain la tâche de réciter l’Office du Très Saint Nom de Jésus.

Le Calendrier Romain a initialement placé la mémoire liturgique du Très Saint Nom de Jésus le deuxième dimanche après l’Épiphanie et, par la suite, le dimanche entre le 2 et le 5 janvier. Retirée du calendrier en 1969, la célébration fut réintégrée par volonté de Jean-Paul II et fixée pour le 3 janvier comme mémoire facultative.

Dans le Martyrologue Romain, la fête du Nom de Jésus est définie par quelques lignes tirées de la Lettre aux Philippiens : « Le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre » (Philippiens 2,9-10). Cette phrase exprime très exactement le pouvoir du nom de Jésus, en présence duquel tous doivent s’agenouiller en signe de respect et de dévotion.

Pourquoi on célèbre l’Épiphanie

Lire aussi :

Pourquoi on célèbre l’Épiphanie
Befana vient la nuit avec ses chaussures tout abîmées avec des tacons à la soutane vive Befana! …

Le nom de Dieu

Pour les religions juive et chrétienne le nom de Dieu est Yhwh. Ce fut avec ce nom qu’Il se révéla à Moïse dans l’Ancien Testament (Exode, 3,14), et ce nom, définit tétragramme, car composé de quatre lettres juives יהוה (yod, he, waw, he) fut utilisé dans la Bible juive, le Tanakh, l’Ancien Testament pour les chrétiens. Dans la Bible et dans la tradition juive sont utilisés également d’autres appellatifs pour faire référence à Dieu, mais le tétragramme est utilisé six mille huit cents fois. Pour les juifs, il était trop sacré pour être prononcé et la translittération exacte a fini par disparaître avec le temps. Pour invoquer Dieu dans les prières, la Halakha (Loi juive) prescrit d’utiliser Adonaï, ou, comme alternative, la forme impersonnelle Hashem, le Nom, ou hakadosh baruch huLe Saint Béni. Il existe d’autres noms que les juifs utilisaient pour invoquer ou indiquer Dieu, comme Elohim, forme plurielle de Eloah, c’est-à-dire Dieu d’Abraham, Dieu de Isaac, Dieu de Jacob. Dans les dix commandements, le yihyeh lecha elohim acherim al panay signifie Tu n’auras pas d’autres dieux face à moi.

Les différences entre judaïsme et christianisme

Lire aussi :

Les différences entre judaïsme et christianisme
Quelles sont les différences entre Judaïsme et Christianisme? Le Dieu des Juifs est le même que Celui des Chrétiens ? …

Pour les érudits, la signification la plus correcte de Yhwh est « Il amène à l’existence ce qui existe », et nous voyons comme, en faisons foi à cette tradition, le nom de Dieu vient coïncider avec Son œuvre et Sa volonté.

Le nom de Jésus

Attardons-nous sur la signification du nom de Jésus. Ce fut l’ange de Dieu qui suggéra à Saint Joseph le nom qu’il aurait dû donner à l’enfant qui serait né du ventre de Marie, son épouse. Un enfant engendré par l’œuvre du Saint-Esprit et fait de la même substance du Père, dans une jeune vierge, à son tour conçue sans péché : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l’enfant qu’elle a conçu vient du Saint-Esprit ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus ; c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » (Matt. 1, 20-21)

Le prénom de Jésus dérive du nom araméen יֵשׁוּעַ, Yeshua, ensuite francisé en Josué. Sa signification est : « YHWH est salut » ou « YHWH sauve » : Dieu sauve. Il est donc clair comment déjà dans le prénom choisi par l’Ange pour Jésus se résume Sa mission, la raison de Sa venue parmi les hommes. Il vient pour sauver, pour se faire instrument et sacrifice au nom du Père et au nom de tous les hommes.

« Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » nous lisons dans les Actes des Apôtres (Actes 4,12), et il est extraordinaire de penser que Jésus naquit et fut immédiatement défini avec un prénom divin qui n’était pas celui de Dieu, mais qui indiquait toutefois une caractéristique de Dieu, Sa même volonté. Pour cette raison, dès le début, le nom de Jésus devient une invocation et une source de salut, soit-il pour ceux qui veulent être libérés des péchés ou pour ceux qui souffrent de douleurs du corps et d’infirmités. Uniquement en Son saint nom les hommes peuvent désirer la Vie Éternelle.

Selon l’Évangile de Matthieu, Jésus fut également appelé Emmanuel, Dieu-avec-nous, le Fils de Dieu vivant.

L’histoire de l’Enfant Jésus de Prague

L’histoire de l’Enfant Jésus de Prague

La statue de l’Enfant Jésus de Prague fait depuis toujours l’objet d’une grande dévotion populaire et a inspiré au cours des siècles la ferveur spirituelle de nombreux fidèles dans le monde entier. La Kostel Panny Marie Vítězné, « Église de la Vierge Marie de la Victoire », se trouve…

Neuvaine de Noël : les neuf prières en attendant Noël

Neuvaine de Noël : les neuf prières en attendant Noël

Index1 La Neuvaine de Noël : qu’est-ce que c’est ?2 L’histoire3 La signification Du 16 au 24 Décembre, pendant les neuf jours qui précèdent Noël, les fidèles attendent la naissance de Jésus. Découvrons ensemble comment s’y préparer au mieux avec les neuf prières de la…

L’adoration des bergers: quand l’Ange annonça la naissance de Jésus

L’adoration des bergers: quand l’Ange annonça la naissance de Jésus

L’adoration des bergers: de l’Évangile de Luc à la Crèche une histoire ancienne et toujours d’actualité

Dès notre enfance nous apprenons à reconnaître les personnages principaux de la Crèche : la Sainte Famille, composée de Marie, Joseph et bien évidemment de l’Enfant Jésus, le bœuf et l’âne préposés à réchauffer ce dernier dans sa mangeoire, et les bergers arrivés pour assister à la naissance de Jésus. Cela car l’adoration des bergers est un épisode fondamental non seulement dans le contexte de la Nativité, mais plus en général dans l’histoire de la venue de Jésus dans le monde, dans son être devenu homme parmi les hommes, à Noël.

Les personnages de la Crèche napolitaine et leur signification

Lire aussi :

Les personnages de la Crèche napolitaine et leur signification
Dans la Crèche napolitaine, rien n’est laissé au hasard. Chaque personnage, chaque lieu incarne un symbole, cache une signification profonde et unique. Découvrons lesquels.

À rendre si précieux et importante cet épisode, rapporté uniquement dans l’Évangile de Luc, est justement l’identité de ces protagonistes. Le Fils de Dieu vient à peine de naître, c’est le début de la réalisation du plan divin, le principe du chemin qui amènera l’humanité à la Nouvelle alliance et au Salut. Dans l’Ancien Testament, Dieu parlait aux Rois et aux prophètes, aux patriarches et aux prêtres. Ou alors il envoyait ses messagers, ses anges, afin qu’ils illuminent les esprits de ceux qui devaient guider peuples et âmes, ouvrir la voie à la venue du Messie. Mais dans le Nouveau Testament quelque chose commence à changer. Toujours dans l’Évangile de Luc, l’Archange Gabriel apparait à Zacarie afin de lui annoncer qu’il deviendra père malgré son âge avancé : de lui et de sa femme Élisabeth naîtra Jean-Baptiste. Toujours Gabriel se rendra ensuite auprès de Marie de Nazareth afin de lui demander d’accueillir dans son ventre le Fils de Dieu et d’accepter le destin prévu pour elle et ensuite apparaîtra à Saint Joseph, son époux, pour lui intimer de ne pas répudier la jeune femme, mais de protéger et de l’aimer elle et l’Enfant qui viendra. Zacarie est en effet un prêtre, mais Marie et Joseph ne sont que des gens ordinaires, humbles, bien que destinées à des grandes choses.

Toujours dans l’Évangile de Luc (Luc 2,8-14), seul parmi les évangiles canoniques à citer l’épisode, nous lisons comment pour annoncer la naissance de Jésus, Dieu décide de s’adresser nous pas aux savants et aux hommes de pouvoir, prêtres et prophètes : il envoie son ange à parler à des bergers pauvres dormant à la belle étoile avec leurs moutons, des hommes qui « passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux ». Un ange leur apparut et « la gloire du Seigneur resplendit autour d’eux ». L’ange leur parla ainsi : « Aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. Et voici à quel signe vous le reconnaîtrez : vous trouverez un enfant emmailloté et couché dans une crèche ». Et tout de suite après une « multitude de l’armée céleste » s’unit à lui en chantant la Gloire de Dieu. Difficile d’imaginer quelque chose de plus révolutionnaire ! Impossible d’imaginer la stupeur de ces hommes, qui ne possédaient rien si ce n’est leurs troupeaux, ignorants, dépourvus de ces connaissances que d’autres, de rang plus élevé, possédaient, de ces études auxquels beaucoup avaient dédié leur existence toute entière. Luc nous dit que « Ils furent saisi d’une grande frayeur », et leur peur est tout à fait compréhensible face à un et ensuite une multitude d’anges resplendissant de lumière ! Et pourtant ils obéissent sans tarder à cette invitation et se rendent craintifs mais décidés à voir cet Enfant si spécial. En suivant le chemin indiqué par l’Ange « ils trouvèrent Marie et Joseph, et le petit enfant couché dans la crèche. Après l’avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été dit au sujet de ce petit enfant. »
L’épisode se termine avec les bergers qui retournent à leur travail et à leur vie « glorifiant et louant Dieu pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu, et qui était conforme à ce qui leur avait été annoncé ».

Au-delà de la beauté du récit évangélique, sa signification évangélique est évidente et nous pouvons l’examiner dans ses différents aspects. Déjà le fait que l’annonce de l’Ange advienne la nuit, le moment où les hommes sont le plus exposés, vulnérables, le temps des rêves, des réflexions, des pensées, des peurs, des choix, nous fait comprendre comment rien n’est laissé au hasard dans le dessin divin. Dieu envoie l’ange à annoncer la naissance de Jésus la nuit, et l’envoie auprès d’hommes qui ne savent rien de lui, des hommes ordinaires, simples, inadéquats. Mais c’est ainsi que chaque homme est, avant de rencontre Dieu, et, chose tout à fait normale, la réaction des bergers est d’émerveillement et de crainte. La grandeur de Dieu les surplombe, Sa lumière les enveloppe, non pas comme quelque chose à laquelle on assiste simplement, mais dont on fait partie, dont on se sent une composante infinitésimale et toutefois précieuse, irremplaçable. Ainsi le Fils de Dieu entre dans le monde et dans l’histoire des hommes, tous les hommes prêts à croire, à accueillir les signes et les messages de Dieu et à en faire trésor.

Ensuite arriveront à la grotte de la Nativité les Rois Mages aussi, qui symbolisent les puissants, les savants, ceux qui connaissaient les prophéties et savaient pour la venue du Messie. À eux incombera la tâche d’annoncer la naissance de Jésus parmi leurs pairs, mais les premiers à adorer l’Enfant dans la nuit de toutes les nuits resteront pour l’éternité les humbles bergers visités par un Ange descendu du ciel.

Kalenda de Noël: qu’est-ce que c’est et quand se passe-t-il

Kalenda de Noël: qu’est-ce que c’est et quand se passe-t-il

Index1 Kalenda de Noël2 La Neuvaine de Noël3 Quatre messes pour Noël La messe de Noël est un de moments les plus importants de l’année pour la spiritualité de chaque chrétien. Découvrons le Kalenda de Noël et d’autres rites particuliers Le souvenir de la messe…

Cache pied pour sapin de Noël : une touche d’originalité en plus

Cache pied pour sapin de Noël : une touche d’originalité en plus

Le cache pied pour Sapin de Noël est un détail de style en plus pour rendre votre maison de Fêtes encore plus belle et originale Cache pied pour Sapin de Noël ? Et bien oui, cela aussi fait partie des solutions infinies pour décorer notre…

Idées-cadeaux solidaires pour un Noël sous le signe de la solidarité

Idées-cadeaux solidaires pour un Noël sous le signe de la solidarité

Idées-cadeaux solidaires pour un Noël meilleur pour tous, proches et lointains. Voici nos propositions

Choisir des cadeaux solidaires pour Noël est un choix éthique qui apporte joie et plaisir chez qui recevra ces dons. C’est justement dans l’esprit de Noël de choisir les cadeaux poussés non seulement par le désir de contenter et d’épater amis et parents. Les sentiments devraient avant tout nous guider, ceux envers les personnes qui nous sont chères, mais aussi un sens plus ample d’amour, partage, paix, respect envers ceux qui souffre, et même pour prendre soin de l’environnement et de la planète dans laquelle nous vivons.

L’échange des cadeaux est uniquement un des aspects les plus magiques de Noël et nous ne pouvons pas le réduire simplement à une manifestation de consumérisme. L’usage de s’échanger des cadeaux à Noël puise ses racines dans des traditions bien plus anciennes que la naissance de Jésus et donc que Noël. Les anciens romains, par exemple, célébraient les calendes de janvier en s’échangeant les étrennes, des petits dons qui étaient généralement des branches consacrées aux dieux, afin de se souhaiter l’un à l’autre une nouvelle année prospère et heureuse, ou les figurines des Lares, les esprits protecteurs des ancêtres, afin qu’ils veillent sur la famille. À l’occasion du Solstice d’Hiver aussi, pendant les banquets organisés pour les Saturnales, on s’offrait des branches de sapin, symbole de vie éternelle et de santé.
Mais la tradition de l’échange des cadeaux comme nous la connaissons dérive en grande partie justement de la naissance de Jésus et, en particulier, des dons apportés par les Rois Mages à la cabane de la Nativité : or, encens et myrrhe. Déjà à l’époque médiévale, l’usage de faire des cadeaux s’était répandu, surtout pour les enfants, afin de rappeler le geste de déférence des trois savants envers le Sauveur.

Mais quel cadeau offrir donc à Noël ? Voyons ensemble quelques idées de cadeaux solidaires pour un Noël plus généreux et conscient pour tous.

Produits de la communauté Nuovi Orizzonti

Parmi les nombreuses associations caritatives qui peuvent être supportées avec l’achat d’idées-cadeaux solidaires, la Communauté Nuovi Orizzonti, fondée par Chiara Amirante, s’occupe depuis plus de vingt ans des moins chanceux, en gérant des centres d’accueil et de récupération, en intervenant dans tous les domaines de la détresse sociale et en offrant soutien et solidarité à ceux qui en ont besoin en Italie et à l’étranger.

Sur notre e-shop, vous trouverez certains produits réalisés pour Nuovi Orizzonti par des orphelins italiens, des idées-cadeaux solidaires parfaites. Il s’agit de pendentifs, bracelets, petits bijoux et idées de faveurs pour sacrements. En les achetant, vous aiderez à financer leurs projets en faveur des plus démunis.
Le collier en argent 925 rosé reproduit par exemple la silhouette d’un petit ange stylisé et ajouré et est réalisé en argent 925 rosé par des orfèvres italiens. Il fait partie de la collection Messaggeri di Gioie (Messagers de Joies), une ligne de bijoux imaginée par des designers exclusifs qui collabore avec Nuovi Orizzonti pour créer et vendre des bijoux en argent faits pour inspirer foi et amour chez qui les offre et qui les reçoit. L’ange gardien en argent 925 ajouré avec prière de l’Ange de Dieu gravée au laser au verso fait partie aussi de la même collection afin de toujours se rappeler qu’il y a quelqu’un qui nous protège à tout instant. Entièrement Made in Italy le bracelet « Peace and Love »  en alcantara couleur turquoise avec perles, une idée jeune et moderne, tandis que la bague chapelet slim en argent 925 est une pièce de grand effet et élégance avec sa finition rhodiée et des zircons blancs, réalisée en Italie par des artisans spécialisés. La surface décorée de petits reliefs de forme sphérique en fait une excellente bague de prière, en plus d’un magnifique accessoire à porter.

Collier argent 925 rosé silhouette Ange
Collier argent 925 rosé silhouette Ange 150x150
Collier argent 925 rosé silhouette Ange
Acheter sur Holyart
Collier Ange Gardien argent 925 prière
Collier Ange Gardien argent 925 prière 150x150
Collier Ange Gardien argent 925 prière
Acheter sur Holyart
Bracelet Peace and Love alcantara turquoise
Bracelet Peace and Love alcantara turquoise 150x150
Bracelet Peace and Love alcantara turquoise
Acheter sur Holyart
Bague chapelet slim argent 925 zircons blancs
Bague chapelet slim argent 925 zircons blancs 150x150
Bague chapelet slim argent 925 zircons blancs
Acheter sur Holyart

Les produits du projet Mato Grosso

Nous avons déjà écrit un article entièrement dédié au Projet Mato Grosso, une association de bénévolat qui s’engage dans le monde entier à aider les communautés les plus pauvres et les plus oubliées, en soutenant surtout les jeunes et en les aidant à trouver un travail et à se construire un futur meilleur. Outre l’engagement dans l’évangélisation, dans la santé, dans le développement des infrastructures, la coopérative Artesanos Don Bosco donne du travail à beaucoup de jeunes, qui produisent des bas-reliefs religieux et des crucifix en bois entièrement à la main. Sur notre e-shop vous en trouverez un ample choix et ils sont parfaits comme idées-cadeaux solidaires.

Opération Mato Grosso

Lire aussi :

Opération Mato Grosso : l’aventure de jeunes volontaires qui amena à un projet de grande valeur
L’Opération Mato Grosso aide des communautés du monde entier à travers ses jeunes volontaires…

Le magnifique Bas-relief de la Nativité en bois de tilleul et de noyer a été produit entièrement à la main au Perou par des artisans locaux à une altitude comprise entre 2800 et 3600 mètres, tout comme aussi la Sainte Famille refermée entre deux mains, toute en bois sculpté et peint avec couleurs à l’huile, ou la Nativité en bois de lenga (Nothofagus pumilio, un arbre à feuilles caduques typique de l’Amérique du Sud) et noyer sculpté à la main, qui représente les figures stylisées de Joseph, Marie et l’Enfant Jésus.
La finition avec vernis à l’eau et le travail de fabrication sont entièrement réalisés à la main.

Nativité en lenga et noyer sculptée à la main 25x15x5 cm 150x150
Nativité en lenga et noyer sculptée à la main 25x15x5 cm 150x150
Nativité en lenga et noyer sculptée à la main 25x15x5 cm
Acheter sur Holyart
Sainte Famille dans les mains bois et couleurs à l'huile 40x40x5 cm
Sainte Famille dans les mains bois et couleurs à l'huile 40x40x5 cm 150x150
Sainte Famille dans les mains bois et couleurs à l'huile 40x40x5 cm
Acheter sur Holyart
Bas-relief Nativité en bois de tilleul et noyer 30x20x5 cm
Bas-relief Nativité en bois de tilleul et noyer 30x20x5 cm 150x150
Bas-relief Nativité en bois de tilleul et noyer 30x20x5 cm
Acheter sur Holyart

Produits des monastères

Outre les bijoux religieux et autres articles solidaires, choisir comme cadeaux de Noël les produits réalisés dans les monastères, qu’il s’agisse de liqueurs ou confitures, miel, bonbons, produits de beauté, huile d’argan, ou bière monastique, soutient aussi économiquement les communautés monastiques d’un côté et de l’autre toutes les réalités économiques, sociales et caritatives soutenues par ces dernières, mais sauvegarde également les traditions des produits locaux. Il s’agit en effet de produits aux ingrédients naturels et authentiques, réalisés selon des recettes et des méthodes transmises souvent depuis des siècles, ce qui rendra le bénéfice de ces cadeaux encore plus grand pour tous, en premier pour les destinataires de ces dons !