Auteur/autrice : Redazione

L’Assomption, fête de la Vierge

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La hiérarchie ecclésiastique dans l’Église Catholique

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Confitures Holyart : savoureuses, simples et naturelles

Confitures Holyart : savoureuses, simples et naturelles

Les confitures naturelles sont une garantie de qualité et d’authenticité, dans un monde de plus en plus partagé entre le manger sain et l’obsession pour le biologique. Mais où trouver des produits vraiment naturels ?

Dans ce monde où l’authenticité est devenue plus une question de santé que de simple goût, de plus en plus de personnes se tournent vers le marché du naturel et du biologique dans l’espoir de garantir à leurs proches et à eux-mêmes des aliments le plus possible simples et non traités chimiquement.

Des définitions comme « produit de manière rigoureusement naturelle », « sans conservateurs ajoutés », « recette de grand-mère », communiquent immédiatement un sens de bien-être et évoquent les saveurs authentiques d’autrefois. Dans les villes surgissent de plus en plus de magasins et même de supermarchés où il est possible d’acheter des aliments biologiques, mais également des compléments alimentaires et des cosmétiques naturels, tous réalisés avec des ingrédients contrôlés et distribués par des entreprise qui ont fait de ce retour au naturel leur marque de fabrique. Mais il y a aussi les marchés du biologique qui chaque semaine amènent dans les quartiers des villes des produits « à kilomètre zéro », des œufs frais de la campagne, du fromage, du pain et des biscuits, de la viande, des fruits et des légumes produits par des fermes des alentours, et même des services qui amènent au domicile une vaste gamme de produits locaux à des prix très avantageux.

Confitures

Dans ce scénario qui se dessine de plus en plus, les marmelades naturelles et les confitures biologiques sont de plus en plus recherchées. Il s’agit de marmelades, confitures et compotes produites exclusivement avec des fruits d’exploitations agricoles certifiées comme étant naturelles et biologiques, qui garantissent des produits non traités chimiquement et travaillés rigoureusement de manière traditionnelle sans conservateurs ajoutés.

Avant de continuer, précisons qu’avec le terme marmelade on définit exclusivement un produit à base d’agrumes (oranges, mandarines, pamplemousse et citron), tandis que de tous les autres types de fruits ou de légumes on obtient de la confiture.

La production des marmelades et des confitures bio nait d’un juste équilibre entre innovation et recherche, d’une part, et goût pour la tradition et la production artisanale, de l’autre.

Mais comment doivent être les marmelades et les confitures biologiques pour être des bons produits sans sucres ?

Il faut avant tout faire attention à la matière première : les fruits. La culture des fruits est en effet soumises à de nombreuses variables, qui vont de la technique utilisée, à l’éventuelle utilisation d’engrais chimiques ou d’antifongiques plus ou moins naturels. Dans ce cas-ci aussi il faut trouver un bon compromis entre tradition et innovation. L’agriculture biologique prévoit le respect de la Nature et de la biodiversité, avec des installations qui garantissent une bonne quantité d’eau aux cultures sans en gaspiller pour autant, l’utilisation exclusive d’engrais organiques, la protection des arbres fruitiers est effectuée avec des filets plutôt qu’avec des produits chimiques. Il faut en outre que les fruits soient cueillis à bonne maturité, voire même avec plusieurs cueillettes.

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Après la cueillette, il y a la phase de production. Généralement, la cuisson des fruits demandent des températures élevées, tandis que pour obtenir une confiture biologique et naturelle il vaut mieux opter pour une cuisson à basse température, qui respecte les valeurs nutritionnelles des fruits et conservent les éléments présents dans le produit frais. Une cuisson entre 50° et 60°C permet de conserver les couleurs et la saveurs des fruits frais sans en altérer les précieuses propriétés.

En outre, la production des marmelades et des confitures biologiques prévoit l’exclusion d’épaississants, comme la pectine, et d’autres additifs en tout genre, si ce n’est des naturels obtenus des plantes.

En ce qui concerne l’édulcoration, il est toujours préférable de choisir des confitures naturelles sans sucre, édulcorées grâce au jus de raisin ou de pomme, ou en tout cas avec des sucres naturels des fruits, sans l’utilisation de saccarose.

Où acheter des confitures biologiques en ligne

Outre les différentes possibilités déjà énumérées de magasins, supermarchés biologiques et marchés à kilomètre zéro, aujourd’hui il est possible de profiter également de la vente de confitures en ligne. En particulier, dans les meilleurs magasins en ligne, vous pouvez trouver des confitures, marmelades et compotes de fruits produites par des moines et des sœurs dans des anciens couvents et monastères. Il s’agit de produits de très haute qualité, savoureux, simples et authentiques, travaillés avec des méthodes traditionnelles et sans additifs, ni substances chimiques. L’attention des moines et des sœurs est orientée surtout à la santé avant même de la satisfaction des clients, mais leurs confitures et marmelades 100% naturelles sont tellement bonnes et gourmandes que le goût aussi y gagne, c’est le cas de le dire !

Les moines de Camaldoli sont un des exemples les plus célèbres et les plus instructifs sur comment certains ordres ont su combiner avec la vie contemplative un travail assidu qui a généré, à travers le temps, la production d’aliments naturels, comme les bonbons, les jus de fruits, le miel, l’huile, mais aussi des remèdes de santé et de beauté, compléments alimentaires, produits pour le corps.

Les moines bénédictins de Camaldoli ont basé leur existence, dès les origines de l’ordre, sur la règle « Ora et Labora ». À travers les siècles, la vie des moines du monastère a donc été équitablement partagée entre travail quotidien et prière. Aujourd’hui, leur produits sont connus et vendus dans le monde entier, même et surtout grâce à la vente en ligne.

Les Sœurs Trappistines de Vitorchiano sont un autre exemple.

Les Sœurs Trappistines de Vitorchiano sont une communauté de l’Ordre Cistercien de la Stricte Observance. Leur ordre aussi suit la règle de Saint Benoît. Il s’agit d’une communauté d’environ septante femmes, de tout âge confondu, qui vivent ensemble une existence simple, basée sur la foi, la prière et le travail manuel. À partir des années ’70, ces sœurs produisent 25 parfums différents de confitures et marmelades de manière artisanale. Leur recette est ancienne et sécrète et prévoit un travail exclusivement naturel avec un haut pourcentage de fruits et une totale absence d’additifs, de pectines ou de colorants. Il s’agit donc de confitures et de marmelades tout à fait saines et de toute première qualité. Les confitures et les marmelades des Sœurs Trappistines de Vitorchiano sont en vente au monastère et dans les meilleurs magasins biologiques en ligne.

Très renommées aussi les confitures de Saint Antoine de Padoue, réalisées de manière artisanale avec des fruits frais italiens et de saison avec des méthodes artisanales. Les confitures et les marmelades de Saint Antoine de Padoue sont produites dans les alentours de Padoue. Elles sont disponibles dans plusieurs saveurs, des plus classiques aux plus exotiques comme l’ananas, avec des parfums qui reviennent à la tradition des fruits anciens, comme les mûres sauvages, les jujubes, les coings, le raisin de Marzemino. Un grande variété, saine et gourmande, accessible très facilement dans les meilleurs magasins de vente en ligne de confitures.

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L’adoration eucharistique pour les enfants

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La signification des sept péchés capitaux

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Comment devenir diacre : fonctions et formation

Comment devenir diacre : fonctions et formation

Qui est le diacre et que fait-il ? Comment devenir diacre ? Découvrons quelque chose de plus sur cette figure présente depuis toujours dans l’église catholique, investi de tâches importantes et solennelles au cours des célébrations.

Le mot « diacre » dérive du grec diàkonos, serviteur, mais il serait très réductif de considérer cette figure particulière qui assiste les prêtres pendant les célébrations comme un simple « serviteur ». Dans cet article, nous essaierons d’approfondir le sujet et d’expliquer comment devenir diacre à ceux qui souhaiteraient entreprendre cet engagement de foi.

Nous pouvons considérer le diacre comme un homme qui choisit de vivre à mi-chemin entre l’état laïque et l’état sacerdotal. En effet, tout en appartenant à l’ordre ecclésiastique, le diacre n’est toutefois pas un prêtre. Il est vrai que le diaconat peut être la première étape vers la prêtrise, et dans ce cas on parle de diaconat transitoire, mais un diacre pourra également choisir de rester tel quel pour toujours et prêter service avec ce rôle spécifique, et à ce moment-là on parlera de diaconat permanent.

La présence de figures semblables aux diacres est documentée à partir de l’époque des apôtres, mais ce fut le Concile Vatican II qui fixa une fois pour toute les lois et les modalités du diaconat à travers la Constitution dogmatique Lumen Gentium.

Dans le contexte du ministère ecclésiastique, le diacre occupe le premier niveau. En effet, toujours à partir du Concile Vatican II, dans l’organisation moderne de l’Église, trois degrés ont été définis, réunissant tous ceux qui ont reçu l’Ordination : le premier niveau est le Diaconat, le deuxième le Presbytérat et le troisième l’Épiscopat.

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Au premier niveau nous retrouvons donc les diacres, qui sont au service des prêtres et des évêques. Ils peuvent administrer le Sacrement du Baptême. Ils assument le rôle d’assistants pendant la célébration des mariages et de coordinateurs pour le ministère de la charité. Ils ont l’autorité de prêcher la Parole de Dieu.

Au deuxième niveau il y a les prêtres, autrement appelés presbytres. Eux aussi collaborent avec les évêques, mais, à différence des diacres, ils peuvent administrer tous les Sacrements, à l’exclusion de l’ordination religieuse, donner la bénédiction eucharistique et administrer l’Eucharistie aux fidèles. Ils doivent obéir aux évêques et accepter les tâches que ces derniers leur imposent, du ministère de la paroisse à l’œuvre missionnaire. Bien évidemment, ils prêchent aussi la Parole de Dieu.

Au troisième et plus haut niveau, nous retrouvons les évêques, considérés comme successeurs des apôtres. Leur pouvoir recouvre les trois ministères : munus propheticum ou munus docendi (ministère de l’enseignement), munus regalis ou munus regendi (ministère du gouvernement pastoral), munus sacerdotalis ou munus liturgicum (ministère de la sanctification).

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Originairement, ils existaient également des diacres femmes, qui aidaient les évêques à baptiser les femmes et prêtaient service auprès d’eux. Leurs tâches n’étaient probablement pas comparables à celles des diacres hommes et, à la fin du XI siècle, ces figures furent éliminées. Pape François, le 12 mai 2016, a annoncé vouloir « constituer une commission officielle qui puisse étudier la question » des diaconesses. Pour le moment, il n’est toutefois pas possible aux femmes d’accéder à cette position.

Que fait un diacre ?

Concernant les tâches du diacre, le Concile Vatican II a défini la triade « diaconie de la liturgie, de la prédication et de la charité ». Dans la déjà citée Constitution dogmatique Lumen Gentium, il est écrit, entre autres, que le diacre doit servir « le peuple de Dieu, en communion avec l’évêque et son presbyterium » (Lumen Gentium 29).

C’est en tout cas l’évêque qui établit le mandat d’un diacre.

Fondamentalement, le diacre assiste le prêtre ou l’évêque pendant la Messe, en exécutant par exemple le service au calice et au livre, en annonçant les intentions de la prières universelle, en aidant dans la distribution de la Communion. Il doit en outre purifier et ranger les vases sacrés. Il peut lire l’Évangile et l’homélie et pratiquer en général le ministère de la Parole.

En dehors de la Messe, le diacre peut célébrer le Sacrement du Baptême.

Dans le rite latin, et uniquement avec procuration du prêtre, il peut célébrer les mariages.

Il a en outre la faculté de bénir personnes, lieux et objets et d’administrer les sacrements en général. Il peut prendre part au Rite des Obsèques et administrer le viatique aux moribonds.

Comme déjà affirmé, il ne peut pas donner la bénédiction eucharistique, ni administrer la communion, mais il peut conserver et distribuer l’Eucharistie.

Souvent les œuvres et les structures de charité de la diocèse ou de la paroisse sont confiées aux soins d’un ou plusieurs diacres.

Comment devenir Diacre permanent

Qui veut devenir diacre permanent doit affronter un chemin de formation spirituelle, humaine, pastorale et intellectuelle qui doit durer au moins cinq ans. C’est un pas qui demande un grand engagement, de l’étude et de l’esprit de sacrifice, et il faut l’accomplir avec conscience du temps et de l’énergie que l’on peut y dédier, en même temps qu’au travail et au soin de sa propre famille, s’il y en a une.

Pendant cette période, l’aspirant diacre doit se dédier entre autres à l’étude de la théologie et doit prêter assidument service dans les communautés paroissiales. Il sera en outre nécessaire qu’il ait obtenu en précédence un Diplôme d’études supérieurs.

Toutes les normes pour la formation d’un diacre sont recueillies dans le document Normes fondamentales pour la formation des diacres permanents rédigé par la Congrégation pour l’éducation catholique et Congrégation pour le clergé. 

L’aspirant diacre doit bien évidemment être baptisé. Si le baptême a eu lieu à l’âge adulte, il faut qu’au moins 5 ans se soient écoulés du sacrement.
Il doit avoir au moins 25 ans si célibataire et 35 si marié. En effet, alors que les candidats au diaconat transitoire doivent être rigoureusement célibataires, les diacres permanents peuvent être mariés au moment de l’ordination. Un diacre peut-il donc se marier ? Non, si l’aspirant diacre n’est pas déjà marié au moment de l’ordination, il ne pourra pas se marier ensuite et devra respecter le célibat. Si l’aspirant diacre est déjà marié, l’Église doit reconnaître son mariage et le garantir.

Il faut présenter divers documents, parmi lesquels le certificat de baptême, la confirmation du mariage, une photographie récente de soi, et une du conjoint éventuel, une lettre de consentement du conjoint, des lettres de présentations, dossier médical, transcription du parcours académique, vérification des antécédents, certificat de résidence légale.

En outre, le recteur de la structure qui a accueilli l’aspirant diacre pendant la période de formation et d’étude nécessaire, devra rédiger un compte rendu détaillé sur ses progrès au cours des cinq ans canoniques.

Les fonctions du Diacre dans la paroisse

Puisque le prérequis fondamental d’un diacre est la charité, ses tâches dans le milieu de la paroisse seront liées surtout à sa pratique. À l’imitation de Christ-serviteur, le diacre devra être un exemple pour tous les fidèles en se mettant constamment au service des frères, surtout les plus nécessiteux et souffrants. Il devra donc s’engager dans un perpétuel service de charité, éducation chrétienne, animation des structures pastorales, surtout celles qui concernent les jeunes, les personnes âgées et les malades.

Il devra amener la Parole de Dieu aux fidèles, en organisant et en promouvant les groupes-familles et les rencontres autour des Saintes Écritures. Il fournira également conseils et aide aux catéchistes.

Il devra promouvoir la participation liturgique, en contribuant à la formation des Lecteurs, des Acolytes et des servants de messe, en guidant les Ministres Extraordinaires. Il pourra participer également à l’organisation et à la gestion du Chœur paroissial.

Le Diacre marié et sa famille

Si un homme déjà marié décide de devenir diacre, il devra être sûr que sa famille soit prête à le soutenir inconditionnellement dans son choix. En effet, l’engagement qu’une telle tâche demande au niveau temps, mais surtout au niveau conduite, n’est compatible qu’avec une situation familiale sereine. La famille n’est bien évidemment pas exclue de cet engagement. Au contraire, le diacre peut offrir grâce à elle un authentique témoignage de vie familiale, qui puisse servir d’exemple et de modèle pour d’autres familles. Le diacre marié peut exhiber sa famille en tant que preuve de la sainteté du mariage, de la vertu de la chasteté matrimoniale. Au contraire, si sa femme et ses enfants sont favorables, il peut les impliquer aussi dans les services dont il s’occupe dans la paroisse et dans la communauté, en créant ainsi une sorte de « famille diaconale ». Nous devons penser que le diacre est et reste un homme, et en tant que tel, grâce au fait d’être également mari et père, il peut faire preuve de plus de sensibilité et de capacité emphatique vis-à-vis des autres familles, surtout dans des situations plus délicates ou qui impliquent le contact avec enfants, jeunes et personnes âgées.

La préparation du Diacre

Nous avons déjà mentionné le fait que l’aspirant diacre doit affronter un parcours de formation humaine, spirituelle, doctrinale et pastorale.

En ce qui concerne la formation humaine, le diacre devra cultiver les vertus nécessaires lui permettant de devenir un exemple et un intermédiaire entre les fidèles et Christ. Amour, respect, loyauté, cohérence, obéissance, humilité. Il est surtout nécessaire qu’il soit une personne dotée de maturité et d’équilibre intérieur de façon à lui permettre d’affronter chaque situation en restant ferme et sûr. Il devra être capable de se mettre en relation avec les autres, en démontrant toujours cordialité et disponibilité. Si il est marié, son mariage devra être inébranlable et illuminé par toutes les vertus et les joies d’un mariage chrétien.

La formation spirituelle du diacre est liée à la découverte de l’amour de Christ et à son partage sous forme de service et de propension vers les autres. Le diacre doit apprendre à se donner sans réticences, en mettant de côté tout égoïsme. L’Eucharistie, à laquelle il devra s’accoster fréquemment, lui fournira la force et l’aliment pour cette œuvre d’amour. En outre, le diacre devra nourrir son esprit avec la lecture et l’étude de la Parole de Dieu et à travers la pratique personnelle et familiale de la Liturgie des Heures.

La formation théologique devra être adéquate aux tâches que le diacre devra supporter et la plus complète possible. Outre la lecture et l’étude de l’Évangile, il devra comprendre l’étude des œuvres des Pères, une solide base théorique de théologie et de morale, l’étude approfondie de la Liturgie, le Magistère de l’Église.

La formation pastorale suivra d’elle-même grâce à la fréquentation de la part de l’aspirant diacre de la communauté paroissiale et des échanges avec d’autres diacres déjà consacrés. En fonction de la sensibilité personnelle et de son inclination, le future diacre pourra ensuite choisir dans quel domaine pastoral concentrer ses énergies, toujours de manière compatible avec la tâche que l’évêque lui aura attribuée.

Les vœux à un nouveau diacre. Quoi offrir ?

Avoir un ami ou un parent qui embrasse le chemin sacerdotal est toujours une grande joie. Le diaconat n’est pas une exception. Si quelqu’un que vous connaissez et aimez a décidé d’entreprendre ce chemin difficile et exigeant, il sera surement heureux de savoir que vous êtes à ses côtés et que vous le soutenez. Alors quelle meilleure occasion de son ordination pour lui offrir un cadeau spécial ?

Un cadeau typique pour un futur diacre est l’étole, qu’il pourra l’utiliser pendant les cérémonies, quand il assistera le prêtre à l’autel. Il lui en faudra de différentes couleurs en fonction des occasions liturgiques. Une aube ou un surplis aussi peuvent être des cadeaux utiles et appréciés.

En alternative, vous pouvez opter pour un livre sacré, comme la Liturgie des Heures, peut-être une édition haut de gamme.

Une idée classique peut être un beau crucifix, que le diacre pourra porter tous les jours, ou une image religieuse qu’il pourra mettre chez lui et qui lui rappelle son engagement : un tableau, une icône religieuse, une statue, une croix.

La Fête des mères au coeur du mois marial

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La Menorah : histoire et signification du chandelier juif

La Menorah : histoire et signification du chandelier juif

La Menorah est un des principaux symboles du monde juif. Il s’agit en effet d’une lampe à huile à sept bras. Dans l’antiquité, elle était allumée dans le Temple de Jérusalem et était un objet extrêmement sacré et imposant. Apprenons à mieux le connaître.

Pour les chrétiens catholiques, le chandelier ou candélabre est une pièce de mobilier liturgique très importante. On en trouve dans chaque église et il est placé sur l’autel, où il est allumé afin d’exprimer à travers sa lumière la Foi et l’Espoir. La lumière est depuis toujours un symbole très important pour les chrétiens, associée à la Résurrection de Christ, et possède une signification très profonde et solennelle.

Chez les juifs aussi la lumière est importante et l’importance attribuée par ce peuple à la Menorah en est la démonstration. Le mot Menorah dérive de la même racine que le mot or, i.e. lumière, et indique le candélabre à sept bras symbole de la religion juive. En réalité, la Menorah originale était plus précisément une lampe à huile et non pas à un candélabre, mais la différence est subtile, dans ce cas-ci, et aujourd’hui on appelle Menorah également les candélabres à sept bras.

De quoi s’agit-il ?

La Menorah était une structure à sept bras sur laquelle brûlaient des lampes à huile, qui est décrite dans les moindres détails, même en ce qui concerne la forme, les dimensions et le matériel dont elle devait être fabriquée dans la Torah, dans le livre de l’Exode. En effet, quand Dieu apparut à Moïse, il lui ordonna, entre autres, de créer un objet particulier, destiné à devenir le symbole même de la religion juive : « Tu feras un chandelier d’or pur; ce chandelier sera fait d’or battu; son pied, sa tige, ses calices, ses pommes et ses fleurs seront d’une même pièce » (Exode 25,31).
Depuis toujours, elle était associée au Tabernacle, i.e. le sanctuaire transportable, qui représentait l’espace où se manifestait la présence de Dieu sur terre (Shekhinah).

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Le Tabernacle juif était construit sur le modèle de celui décrit par Moïse de retour du Mont Sinaï. Originairement, il s’agissait d’une clôture faite de toiles et de rideaux, à l’intérieur de laquelle, dans le « Lieux Très Saint », était conservée l’Arche de l’Alliance qui contenait les tablettes des Dix Commandements et d’autres objets sacrés.

Ensuite, d’un sanctuaire itinérant, le Tabernacle se transforma en structure stable, érigée à l’intérieur du Temple de Jérusalem par Salomon au X siècle av. J.-C..

Près du Tabernacle du Temple était posée une Menorah d’or qui brûlait de l’huile pure et consacrée d’olives pressées. Elle était construite avec la forme d’une ordinaire lampe d’usage domestique, mais elle était très grande, décorée de pommeaux et de fleurs. D’une hampe centrale partaient trois bras par côté. On dit que la structure était réalisée d’un seul et unique morceau d’or travaillé au marteau, exactement comme commandé par Dieu en personne. Au total, sur la Menorah brûlaient sept petites lampes. Dans les textes sacrés juifs, on lit également que près du Tabernacle de Jérusalem n’ardait pas qu’une, mais dix candélabres à sept bras, construites par Salomon en personne, cinq à droite et deux à gauche du Sanctuaire. Les instructions données à Moïse pour la fabrication de la Menorah contenaient également certaines références à la botanique. On parlait par exemple de l’amandier, le premier arbre qui florissait au printemps, symbole donc de la renaissance de la nature. Selon les juifs, à travers les racines d’un amandier on pouvait entrer dans la légendaire ville de Luz, demeure des immortels.

En tout cas, la Menorah était considérée parmi les symboles de la religion juive comme un objet si précieux et important que, quand l’empereur Titus pilla Jérusalem en 70 ap. J.-C., il voulut que sur l’arche de triomphe dédiée à lui dans le Forum romain on immortalise également le vol de la Menorah.

Il n’y a pas d’informations concernant la fin que la Menorah du temple connu. Une légende dit qu’en réalité celle volée par Titus n’était qu’un faux, et que l’originale est toujours cachée quelque part en Israël. En tout cas, le précieux candélabre réapparut de temps en temps au cours de l’histoire, d’abord en possession des Vandales, ensuite à Constantinople, jusqu’à ce qu’on perdit sa trace.

Aujourd’hui, les hypothèses les plus accréditées concernant son destin sont que le candélabre juif se trouve à Rome, caché quelque part au Vatican, dans une grotte à Jérusalem sur l’esplanade du Temple, dans le Tibre ou encore à Constantinople.

Mais qu’est-ce que la Menorah juive symbolise ?

Certaines traditions voient dans la Menorah la représentation symbolique du buisson ardent à l’intérieur duquel Moïse entendit la voix de Dieu sur le Mont Horeb.

La Menorah symbolise donc la lumière divine qui se propage.

Selon d’autres, les 7 lumières de la Menorah symbolises les 7 jours de la Création de l’Univers et la lumière centrale serait le samedi.

On croit également que les 7 lumières symbolisent les 7 cieux emplis de lumière de Dieu, ou encore la présence de Dieu avec 7 yeux qui veillent sur le Temple, ou encore le système planétaire, le soleil au centre et les planètes autour.

Pour la Kabbale, la Menorah est également le symbole de tout l’alphabet hébraïque. En effet, elle a 7 bras avec 22 bosses comme les 22 lettres de l’alphabet.

Les juifs affirmaient également que l’huile qui brûlait dans ses lampes était l’image matérielle de ce qu’aurait oint le Messie.

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Et aujourd’hui ?

Aujourd’hui la Menorah est le symbole universel de la religion juive et apparait également sur l’emblème officiel de l’État d’Israël.

Dans la religion juive, il y a également d’autres types de candélabres, comme par exemple le Hanoukkia. Il s’agit d’un candélabre à neuf bras, sur lequel brûlent neuf bougies. L’allumage de ses lumières se déroule selon un ancien rituel très articulé, puisqu’il exprime la durée et la vitalité de la foi juive.

Pour cette raison, la tradition veut que l’on allume une bougie chaque soir, pendant la fête de Hanoucca, qui célèbre la consécration du nouvel autel dans le Temple de Jérusalem après la libération de la ville par les Hellènes. La fête dure 8 jours, à partir du coucher du soleil du 24 du mois de kislev (décembre). En réalité, puisque le candélabre juif est différent du modèle géorgien, le premier jour de la Hanoucca change chaque année.

En 2019, la Hanoucca débutera au coucher du soleil du dimanche 22 décembre et se terminera le lundi 30 décembre. Les bougies sont allumées à l’apparition des étoiles, exception faite pour le Shabbat, quand on les allument avec la coucher du soleil. Le Hanoukkia doit être allumé de préférence en présence de parents et amis. Le partage des miracles est un aspect fondamental de la religion juive, surtout pour la transmission de la culture et de la foi aux nouvelles générations. Plus de personnes participent au rite, mieux c’est.

De nombreuses personnes confondent le Hanoukkia avec la Menorah. Il est vrai que les deux candélabres représentent la même chose, mais la Menorah a sept bras tandis que le Hanoukkia en a neuf.

Il existe également une tradition juive qui prévoit l’allumage d’une Menorah publique. Depuis l’antiquité, en effet, les Menorah étaient allumées également hors des maisons ou sur les appuis de fenêtre, afin que tout le monde puissent les voir.

Aujourd’hui, la Menorah publique est une grande Menorah qui est allumée à un endroit public à l’occasion de la déjà citée fête juive de Hanoucca, la Fête des lumières. En effet, pendant cette fête, on célèbre également le miracle de la Menorah de Jérusalem qui, après avoir épuisé l’huile, continua de brûler pendant huit jours !

Enfin, la Menorah est utilisée aujourd’hui par d’autres cultes et réalités, comme la Franc-Maçonnerie, qui voit dans son allumage, exécuté selon un rituel particulier, un moyen d’ augmenter les facultés des frères, outre à une série de significations symboliques.

L’allumage et l’extinction de la Menorah et du Hanoukkia

La bougie centrale du Hanoukkia s’appelle « shamash », qui signifie « gardien ». Elle se trouve au centre du candélabre, en position surélevée par rapport aux autres. La shamash s’utilise pour allumer les autres bougies. Pendant la Hanoucca, chaque soir, la shamash est allumée en premier et ensuite on allume une bougie en plus pour chaque soir de festivités. La première nuit on insère la bougie dans le support à l’extrême droite du Hanoukkia.

Les soirs suivants, on ajoute les autres bougies en partant de droite vers la gauche. Le deuxième soir de la Hanoucca on devra donc allumer d’abord la shamash, ensuite la bougie du premier soir à l’extrême droite et puis ajouter une deuxième bougie dans le bras suivant. Le troisième soir, on rallume la shamash, les deux bougies sur la droite et une autre à leur gauche, et ainsi de suite.

Les bougies doivent toujours être allumées en utilisant la shamash.

Pourquoi allumer une bougie a l’eglise

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La lumière en tant que manifestation de Dieu en tant que Sa première manifestation, puisqu’il s’agit de la première chose qu’Il ait créée

Pendant qu’ils allument la shamash, les juifs récitent une série de bénédictions. Ces bénédictions doivent être répétées à chaque allumage.

La première bénédiction sert pour bénir les bougies et dit : « Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Achère Kidéchanou Bemitsvotav Vetsivanou Lehadlik Ner ‘Hanouka » (Béni sois-Tu, Éternel notre Dieu, Roi de l’Univers, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné d’allumer les lumières de Hanouka).

Suit une deuxième bénédiction, qui est récitée chaque nuit de la Hanoucca après avoir bénit les bougies : « Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Chéassa Nissim Laavoténou Bayamime Hahème, Bizmane Hazé » (Béni sois-Tu, Éternel notre Dieu, Roi de l’Univers, qui a fait des miracles pour nos pères en ces jours-là, en ce temps-ci).

Le premier soir de la Hanoucca seulement, après les deux bénédictions, on récite la Shehecheyanu, une formule spéciale que les juives récitent à chaque fois qu’ils font quelque chose pour la première fois ou qu’ils célèbrent un rite spécial pour la première fois : « Baruch Atah Adonai Eloheinu Melech Ha’olam, shehekheyanu, v’kiyamanu vehegianu lazman hazeh » (Béni sois-Tu, Éternel notre Dieu, Roi de l’Univers, qui nous a fait vivre, exister et parvenir jusqu’à ce moment).

Une fois récitées toutes les bénédictions, on prend la shamash avec la main dominante et avec elle on allume les autres bougies, de gauche vers la droite, i.e. de la dernière insérée à la première. Une fois allumées toutes les bougies du Hanoukkia, on insère la shamash à sa place, au centre, et on met le candélabre sur l’appui de fenêtre, à un endroit où tout le monde puisse le voir. En effet, l’allumage du Hanoukkia est une manifestation de son orgueil juif.

En ce qui concerne l’extinction, il faut attendre que les bougies s’éteignent toutes seules. Il est important que, après l’allumage, elles brûlent pendant au moins 30 minutes. S’il faut sortir de chez soi, il faut donc attendre au moins ce lapse de temps et on peut ensuite les éteindre, même s’il est mieux de les laisser brûler entièrement.

La Kabbale décrit comment on devrait allumer et éteindre la Menorah. Dans cette tradition, en partant de la partie gauche de la Menorah, on trouve symbolisés les règnes de l’Émanation, de la Création et de la Formation. La Menorah est éteinte en partant des lumières de l’extrême gauche jusqu’à celles l’extrême droite, en éteignant ensuite les différents « règnes » de manière progressive. En ce qui concerne l’allumage de la Menorah, on allume d’abord la triade de lumières dédiée à l’Émanation, ensuite celle de la Création et pour finir celle de la Formation. On part donc des premières bougies à droite et à gauche et on se rapproche ensuite du centre au fur et à mesure. Les rites juifs étaient célébrés avec l’entrée au Temple et l’extinction de la Menorah, en laissant allumée uniquement la lampe centrale et seulement à la fin on rallumait tout.

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La Basilique de Notre-Dame de Guadeloupe à Mexico

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Les miracles de Saint Gérard Majella

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Logo du Jubilé de la Miséricorde : de quoi s’agit-il et qui l’a dessiné

Logo du Jubilé de la Miséricorde : de quoi s’agit-il et qui l’a dessiné

Le logo du Jubilé extraordinaire de la miséricorde a été conçu et dessiné par un artiste et religieux, qui a su y infuser l’esprit de la miséricorde que Pape François souhaitait pour cette occasion particulière. Découvrons-le ensemble.

Qu’est-ce que c’est le Jubilé ?

Afin de comprendre qu’est-ce que c’est le Jubilé et quelle importance il revêt depuis son introduction dans l’histoire de l’église, nous devons nous arrêter quelques instants sur le Jubilé juif. Dans l’Ancien Testament, on parle de cet événement particulier qui a lieu tous les 50 ans. En pratique, on choisissait de laisser la terre au repos pendant un ans afin de rendre plus fortes et luxuriantes les futures cultures. En outre, l’année du Jubilé devenait une occasion sociale, puisque souvent elle prévoyait des actes comme la restitutions des terres confisquées et la libération des esclaves .Le début du Jubilé était marqué par le son du yobel, une corne de bouc. C’est de cet mot hébreu qui dérive le terme « Jubilé ».

Dans le contexte de l’église catholique, le Jubilé ou Année Sainte a assumé dès ses origines une signification totalement différente. Proclamé pour la première fois en 1300 par Pape Boniface VIII, il a lui aussi une durée d’un an, comme son équivalent juif, mais, dans ce cas-ci, pendant cette année, l’Église concède des indulgences particulières avec le but de faire obtenir aux fidèles la rémission de peines temporaires à travers des œuvres de pitié, pénitence et charité.

À quelle fréquence a-t-il lieu ?

Quand le premier Jubilé fut proclamé, on établit que le suivant aurait eu lieu 100 ans après. Ensuite on déplaça l’échéance à tous les 50 ans. Aujourd’hui les Jubilés ont lieu tous les 25 ans.
Les Années Saintes ordinaires ont donc été 26 au total, auxquels viennent s’en rajouter 95 autres, proclamées en raison de périodes particulièrement difficiles pour l’Église et pour le Monde entier.

Le Jubilé de 2000 est rappelé avec une solennité particulière. Il célébrait en effet la récurrence de la venue de Christ sur Terre exactement 2000 années après qu’elle avait eu lieu. En outre, il a été considéré comme spécial car il a été le premier Jubilé à cheval entre deux millénaires.

Que fait-on pendant le Jubilé ?

Le Jubilé débute le jour du Réveillon de Noël. À cette occasion, toutes les portes saintes qui se trouvent dans les quatre principales basiliques de Rome (Saint Pierre au Vatican, Saint-Jean-de-Latran, Sainte-Marie-Majeure et Saint-Paul-hors-les-Murs) sont ouvertes. Les portes saintes sont des portes spéciales, qui sont gardées murées la plupart du temps et qui sont ouvertes uniquement à l’occasion d’un Jubilé. La première porte sainte mentionné dans le contexte d’un Jubilé fut celle de Saint-Jean-de-Latran en 1423. Le rite d’ouverture de la porte sainte à Saint Pierre fut par contre introduit en 1500 par Pape Alexandre VI.

Un cortège spécial accompagne le Pape assis sur une chaise à la porte de Saint Pierre. Ici le Saint Père frappe trois fois avec un marteau en argent sur la porte, tout en chantant en latin : « Ouvrez-moi les portes de la justice ». Ensuite, un cardinal répète le même geste deux fois et la porte est ouverte. Le cortège poursuit au-delà de la porte, avec le Pape en tête qui tient dans sa main droite une croix et dans la gauche une bougie allumée.
Tandis que cette cérémonie a lieu à Saint Pierre, dans les trois autres basiliques qui abritent les portes saintes, trois cardinaux accomplissent les mêmes gestes.

À partir de ce moment-là, toute une série d’initiative pour fêter le Jubilé débutent.
À la fin de l’Année Sainte, les portes sainte sont de nouveau murées.

Le Jubilé de la miséricorde

Le 13 mars 2015, au cours de l’homélie de la Liturgie Pénitentiel, et au moyen de la bulle pontificale Misericordiae Vultus, Pape François a proclamé le Jubilé extraordinaire de la miséricorde.

Le Jubilé extraordinaire de la miséricorde a été proclamé car le Pape a voulu renouveler dans l’Église Catholique la conscience de devoir être présents dans le monde en tant qu’instrument et intermédiaire de la Miséricorde de Dieu. L’organisation de ce Jubilé a été confiée au Conseil Pontifical pour la Promotion de la Nouvelle Évangélisation avec l’intention de promouvoir dans le monde entier l’ouverture extraordinaire d’églises et l’invitation à célébrer le sacrement de la réconciliation. « Dieu riche en miséricorde » (Éphés 2,4), de la lettre de Saint Paul aux Éphésiens, a été le slogan de ce Jubilé. Une autre devise du Jubilé de la miséricorde a été : « Miséricordieux comme le Père » (Luc 6,36), qui invite à vivre la miséricorde selon l’exemple du Père, sans jugement, sans condamnation, uniquement avec pardon et amour.

Ce Jubilé extraordinaire a débuté avec l’ouverture de la Porte Sainte de Saint Pierre dans la solennité de l’Immaculée Conception le 8 décembre 2015 et s’est conclu le 20 novembre 2016 avec la solennité de Notre Seigneur Jésus-Christ, Roi de l’Univers.

« Ce temps-ci est le temps de la miséricorde. C’est important, pour les fidèles laïcs, de la vivre et de l’apporter dans les différents milieux de la société. En avant ! »: voici les mots avec lesquels le Pape a ouvert l’année sainte. Pape François a toujours eu très à coeur le thème de la miséricorde, dès son élection au Pontificat. « ressentir la miséricorde, ce mot change tout. C’est ce que nous pouvons ressentir de mieux : cela change le monde. Un peu de miséricorde rend le monde moins froid et plus juste. Nous avons besoin de bien comprendre cette miséricorde de Dieu, ce Père miséricordieux qui a une telle patience » (Angélus, 17 mars 2013).

Signification du logo du Jubilé de la Miséricorde

Le logo du Jubilé de la miséricorde a été dessiné par le jésuite Père Marko I. Rupnik. Le logo représente Jésus, le Bon Pasteur, qui porte sur ses épaules un homme visiblement souffrant, fatigué, égaré. L’homme est Adam, récupéré de l’Enfer, un homme brisé, perdu, qui est toutefois aimablement recueilli par Dieu fait chaire, et sauvé par Lui. Mais il est également la représentation du Père qui porte le Fils sur ses épaules, avec tout l’amour dont seulement un Père peut faire preuve, et en le faisant il le sauve de lui-même et du mal, en transformant sa vie pour toujours.

Il s’agit d’une représentation stylisée, profondément symbolique, et c’est justement cette dimension non réaliste qui permet à l’artiste d’exprimer émotions, sentiments et concepts qui dépassent le réalisme. L’iconographie représentée dans le logo du Jubilé est ancienne, une iconographie chère à l’Église depuis toujours : celle du Bon Pasteur qui, dans son infinie bonté et miséricorde, se charge de l’humanité entière. Une caractéristique qui confère à ce logo une signification encore plus profonde est le fait qu’Adam et Jésus partage un œil, ce qui fait que leurs regards se fondent en un.

De cette manière Christ voit avec les yeux de l’homme et l’homme avec ceux de Christ. C’est la divinité qui se reflète dans l’humanité et s’y reconnaît, mais c’est surtout l’homme qui découvre en Christ, à travers le regard empli d’amour du Père, son humanité renouvelée, rachetée, sauvée.

Dans ce logo, les formes et les couleurs revêtent aussi une série de significations profondes, qui nécessitent une réflexion et une méditation personnelle non superficielle de notre part. La vesica piscis qui délimite la scène par exemple est un élément cher à l’iconographie ancienne, surtout médiévale. La vesica piscis rappelle l’existence dans un seul et unique espace mystique de la nature divine et humaine, toutes les deux recueillies et exprimées par Jésus. La forme est composée de trois ovales concentriques, dont la couleur devient de plus en plus claire, au fur et à mesure que l’on s’éloigne du centre. Cet éclaircissement progressif laisse déduire comment Christ accompagne l’homme hors des ténèbres, en l’amenant loin du péché sur ses épaules.

Père Marko I. Rupnik est l’auteur de nombreux tableaux et impressions. En 1999, avec l’Atelier de l’art spirituel du Centre Aletti, il a également rénové la mosaïque de la Chapelle Redemptoris Mater, qui lui avait été confiée par Pape Jean-Paul II. Sur Holyart, des tableaux et des impressions de Rupnik sont à votre disposition, afin de mieux connaître et apprécier cet artiste et homme d’église à l’expressivité extraordinaire.

La Pietà de Rupnik cadre 5x5 cm
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Petit cadre en bois avec impression or à chaud de "La Pietà" de Rupnik
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Cadre Bon Pasteur Rupnik 5x10 cm
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Cadre en bois avec impression or à chaud du "Bon Pasteur" de Rupnik
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Cadre impression Eucharistie de Rupnik 5x10 cm
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Petit cadre en bois à suspendre ou poser avec impression or à chaud de l'"Eucharistie" de Rupnik
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Planche La Cene impression Pere Rupnik 20x30 cm
Planche La Cene impression Pere Rupnik 20x30 cm 150x150
Planche en bois avec impression appliquée "La Cène" de Rupnik
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