Auteur/autrice : Redazione

5 décorations pour la maison parfaits pour Noël ou pour toute l’année

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Sainte Thérèse d’Avila: religieuse et mystique espagnole

Sainte Thérèse d’Avila: religieuse et mystique espagnole

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Prière pour les malades: prier pour un être cher ou pour soi-même

Prière pour les malades: prier pour un être cher ou pour soi-même

Voici la prière pour les malades à adresser à Jésus ou à la Vierge afin d’obtenir du soulagement pour nous et pour nos êtres chers

La maladie est un état de souffrance qui concerne tous les êtres humains à différents degrés et à différents moments de leur vie. La conscience de notre état de créatures fragiles et inermes passe inévitablement par la souffrance du corps, par cette douleur que, dès l’enfance, nous découvrons n’être que la nôtre, contre laquelle rien ne peut, même l’amour de notre mère, ni les soins de ceux qui nous aiment. En grandissant, cette conscience devient de plus en plus forte et enracinée, au fur et à mesure que, au cours de notre vie, nous nous retrouvons en proie à la souffrance des personnes autour de nous, de la maladie de nos êtres chers. Mais dans cet état douloureux, justement au moment où nous nous rendons compte de notre vulnérabilité, la prière nous vient en aide. Voilà alors que la prière pour les malades, à réciter pour nous ou pour un être cher qui souffre, devient non seulement un instrument de foi, mais aussi un soulagement pour l’esprit exacerbé par l’anxiété, par la douleur.

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Depuis toujours, l’homme invoque Dieu demandant aide et réconfort en cas de maladies graves

La prière pour les malades n’est pas une prière de guérison physique : pour cela il est plus opportun de s’adresser à son médecin et à qui possède les instruments pour prendre soin de nous. Par contre, prier peut se révéler une aide inégalable pour affronter la maladie et la souffrance, un baume pour le corps et pour l’âme. D’ailleurs, depuis toujours l’homme invoque Dieu, la Sainte Vierge ou certains saints pour avoir de l’aide et du réconfort en cas de maladies graves, tant que l’on peut identifier plusieurs saints patrons, également appelés saints guérisseurs, à invoquer dans le cas de certaines pathologies. Pensons également à la demande de grâce à adresser à la Vierge, à notre Mère Céleste, avec humilité et foi, pendant le mois marial, en récitant le rosaire ou la neuvaine à Marie qui défait les nœuds.

C’est justement dans le fait de reconnaître notre incapacité à affronter seuls la maladie et la douleur physique que nous acceptons notre destin de créatures fragiles et imparfaites, et nous nous remettons à la volonté de Dieu, à Son immense amour, que nous pouvons invoquer dans l’espoir de trouver le soulagement dans la souffrance et être guéris. La pratique de l’onction des malades, qui dérive de Jésus, de Son profond amour envers les malades et les souffrants, il nous fait comprendre combien l’Église et qui en fait partie se confient à la miséricorde divine afin d’obtenir de l’aide dans la maladie. Christ posait ses mains sur les malades et les invalides, en invoquant la guérison miraculeuse de la part de Dieu Père, et de la même manière le prêtre oint le malade, en rappelant la bénédiction et la Grâce sur lui, au moment de sa plus grande souffrance.

Mais il y a plus. Dans les dernières années, de nombreux chercheurs, scientifiques et théologiens ont démontré que prier est un véritable médicament capable de guérir le corps à travers l’âme. Quand nous prions, nous nous recueillons en nous-même, dans une forme méditative qui a des effets physiques aussi : réduction de la fréquence cardiaque et de la pression sanguine, pour n’en citer que deux, mais également une réduction significative du cortisol, « hormone du stress », et un relâchement de la tension musculaire. Tous ces effets physiques renforceraient notre réponse immunitaire contre n’importe quelle maladie, en aidant le corps à maintenir un état général de santé et à contrer des maladies comme l’artériosclérose, l’augmentation du cholestérol, le diabète. En outre, la prière augmenterait les niveaux de sérotonines dans le sang, en aidant à gérer au mieux notre émotivité et en combattant anxiété, dépression, insomnie, impulsivité et stress. La prière comme médicament, donc, qui nous fait tomber moins facilement malades et nous fait guérir plus vite.

« Persévérez dans la prière, veillez-y avec actions de grâces » (Colossiens 4 :2), mais aussi « Jésus leur adressa une parabole, pour montrer qu’il fallait toujours prier, et ne point se relâcher » (Luc 18 :1). Dans les Écritures, Jésus exhorte souvent les personnes qui l’entourent à prier sans ne jamais se relâcher, car la prière, si cultivée avec persévérance, aide à alimenter notre force intérieure et à nous rendre plus forts contre le mal et les maladies. Grâce à la prière Dieu connait nos besoins et peut nous aider à les exaucer.

 

Voici donc le texte d’une prière pour les malades, une parmi les plus célèbres :

Seigneur mon Dieu,

Toi qui es le Dieu souverain, le créateur de toutes choses,

Je te rends grâce et je t’implore.

Seigneur Jésus,

Toi qui es Dieu et sauveur, vrai Dieu et vrai homme,

Je te bénis et je demande ton intervention.

Seigneur Esprit Saint,

Toi qui es le défenseur des enfants de Dieu,

Je t’invoque.

Trinité Sainte, par l’intercession de notre mère du ciel, de saint Raphaël et de tous les saints du ciel,

J’ai besoin des grâces de guérison pour ……. qui est malade et qui souffre.

Pardonne-lui tous ses péchés en pensée, en action et par omission.

Ne retiens pas ses péchés, pardonnes et oublies, Seigneur, ses fautes.

Seigneur Jésus, tu as connu la souffrance pour que l’homme soit sauvé.

Tu t’es fait homme pour que l’homme communie avec Dieu.

Durant ton séjour terrestre, tu as guéri des malades, tu as ressuscité des morts.

Tu es venu sur terre pour libérer l’homme de la souffrance.

Et tu as donné le pouvoir à tes disciples et à ton Église de guérir et de délivrer en ton nom tous ceux qui sont alités par la maladie.

Au nom de ma foi et de la foi de ton Église une, sainte, catholique et apostolique, uni à l’Église et à ses ministres ordonnés, je demande la guérison en ton nom pour ……..

Oui Seigneur, je te prie, que cette maladie disparaisse et qu’il se lève de son lit et reprenne ses activités.

Oui Seigneur, ……… est aussi un fils ou une fille d’Abraham.

Comme jadis, la femme atteinte de perte de sang, comme l’aveugle de Jéricho, comme le paralytique et tous les malades que tu guéris, aujourd’hui encore si tu le veux Seigneur, tu peux guérir ………

Que ta volonté se fasse pour lui, Seigneur.

À toi l’honneur, à toi la gloire, pour les siècles des siècles. Amen.

La prière contre la dépression à Notre-Dame du Sourire

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Comment est née la prière contre la dépression et qui a été le premier à manifester sa dévotion à Notre-Dame du Sourire ? Certaines dévotions naissent de l’expérience personnelle de ceux qui, tourmentés par une douleur, ont trouvé du réconfort et de la consolation en…

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Le 28 janvier on fête la mémoire liturgique de Saint Thomas d’Aquin, « docteur angélique » et auteur du plus célèbre traité de théologie médiéval. Thomas d’Aquin vécut au XIIe siècle. C’était un frère dominicain, mais on s’en souvient surtout pour ses mérites en tant que théologien,…

L’histoire des oeufs Fabergé et la création de bijoux rares et uniques

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Les œufs Fabergé, un cadeau précieux et hors du temps. Du trésor du Tsar à chez vous : découvrez nos bijoux exclusifs

Qui ne souhaiterait pas recevoir au moins une fois dans la vie un cadeau digne d’une princesse ? Ou, plus précisément, vu que l’on parle ici des célèbres œufs Fabergé, d’une Tsarine ? C’est justement ainsi que ces bijoux uniques et exclusifs sont nés, avec leur forme très caractéristique et leur charme intemporel. En souhaitant surprendre son épouse, la Tsarine Marie Fedorovna, pour Pâques, le Tsar Alexandre III de Russie commissionna à Peter Carl Fabergé, bijoutier et orfèvre russe fondateur de la compagnie homonyme, un cadeau très spécial. C’était en 1885 et le Tsar fut tellement satisfait du travail de Fabergé qu’il le nomma bijoutier de la cour. Et cet artisan exceptionnel, descendant par son père de deux huguenots français obligés de fuir leur pays afin d’échapper aux persécutions religieuses, réalisa un bijou tout à fait surprenant : un œuf de 64 cm de hauteur, entièrement recouvert d’émail blanc mat, avec un mécanisme au milieu qui permettait de l’ouvrir en révélant de nombreuses surprises mystérieuses à son intérieur, dans la meilleure tradition des boîtes chinoises ou des matriochka russes. En effet, l’œuf contenait un jaune d’œuf, à l’intérieur duquel se trouvait originairement une petite poule en or et émaux avec les yeux en rubis et, à l’intérieur de la poule, fermée par une fermeture éclair cachée dans la queue, une réplique miniature en or et diamants de la couronne impériale, qui renfermait, à son tour, un pendentif avec rubis en forme d’œuf à porter au cou.

Le cadeau plut tellement à la Tsarine que, par la suite, tous les ans, le Tsar lui offrit un oeuf précieux, toujours pour Pâques. À sa mort, le fils Nicolas II poursuivit la tradition, en offrant chaque année un œuf à son épouse, Aleksandra Fedorovna Romanova, et un à l’impératrice mère. Sauf pendant un bref intervalle causé par la guerre russo-japonais, entre 1885 et 1917 furent créés 52 œufs Fabergé, auxquels s’en ajoutent 7 de plus qu’Alexander Kelch, un très riche gentilhomme russe fit réaliser entre 1898 et 1904 comme cadeau pour sa femme Barbara. Ces œufs rivalisent par beauté et somptuosité avec les œufs impériaux.

oeufs Faberge

Outre les œufs Fabergé réalisés en or, émail, pierres précieuses, le bijoutier de la cour et ses descendants réalisèrent des sculptures en miniature de personnes, animaux et fleurs sculptées dans des pierres semi-précieuses ou dures et enrichies de métaux et pierres précieuses, et un riche trésor de bijoux et d’autres objets ornementaux émaillés en or et en argent doré, comme des encadrements, des boîtes et des horloges.

Le symbolisme de l’oeuf

Nous nous sommes déjà attardés dans le passé sur le symbolisme de l’œuf, un des plus anciens que l’on puisse connaître, commun à d’innombrables cultures et religions depuis la nuit des temps. Pour les Chrétiens en particulier l’œuf devient symbole de Christ qui ressuscite de la mort et sort du tombeau. En outre, l’œuf, à l’apparence inerte et inanimée, referme à son intérieur une nouvelle vie. L’œuf devient ainsi symbole de Résurrection, Vie nouvelle et Salut représentés par le Christ. Cela explique le succès qu’encore aujourd’hui ont les œufs russes peints, des objets d’art, en plus que de dévotion, au même titre que les icônes religieuses, appréciées et collectionnées dans le monde entier.

Loeuf comme symbole de Paques

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Nos oeufs-bijoux Fabergé

Offrir un pendentif Holyart en forme d’œuf Fabergé est une manière d’évoquer le charme et l’élégance des œufs Fabergé sans posséder les sommes considérables du Tsar de toute la Russie ! Nos colliers avec pendentif en forme d’œuf Fabergé naissent ainsi pour faire sentir chaque femme une petite Tsarine, mais surtout pour offrir un riche choix de bijoux artisanaux à la portée de tous et adaptés à n’importe quelle occasion. Les symboles sont ceux liés à l’œuf que nous avons déjà évoqué de vie et renaissance, et l’ange gardien renfermé à son intérieur symbolise la protection . Pour cette raison, nos pendentifs-œufs sont le cadeau idéal pour surprendre ceux qu’on aime, mais aussi pour livrer un message de protection et d’amour. Comme les Tsars, vous pourrez décider d’offrir un de nos bijoux style Fabergé à l’occasion de Pâques, comme souhait de bonheur, prospérité et espérance, mais le pendentif en forme d’ange renfermé à l’intérieur de nos exclusifs pendentifs-œufs Fabergé pourra se révéler également un cadeau de Saint Valentin unique. Ou bien encore, parmi les idées-cadeaux féminines pour Noël nos pendentifs en style Fabergé seront sûrement le choix le plus original.

Le pendentif Holyart style Fabergé est bien évidemment ouvrant, avec fermeture aimantée et referme en son intérieur un petit ange d’environ 2 cm qui peut être laissé pendu en-dessous de l’œuf ou refermé à l’intérieur de l’œuf. La chaîne qui le supporte est en acier chirurgical, tout comme le pendentif est réalisé en alliage anallergique. Il s’agit donc d’un produit anallergique, résistant à l’eau et ne noircissant pas.
Les pendentifs-œufs Holyart sont tous émaillés et certains sont également décorés de pierres synthétiques. L’œuf est entièrement fini à la main par des artisans russes, qui réalisent les décorations en émail et sertissent les pierres avec des techniques artisanales. Le pendentif est livré dans un élégant coffret noir.

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Pendentif en style Fabergé en forme d'oeuf ouvrant, de couleur bleu, avec lignes verticales sinueuses en strass, mesurant 2x1,9x1,5 cm. Ce petit oeuf décoré contient un ange miniature d'environ 2 cm qui peut être laissé pendre comme un prolongement du pendentif ou être caché à l'intérieur de l'oeuf grâce à la fermeture magnétique de ce dernier.
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pendentif ouvrant style faberge oeuf bleu coeurs et fleurs
Pendentif ouvrant en forme d'oeuf en parfait style Fabergé, de couleur bleue, avec coeurs et fleurs rouges, détails dorés et strass, mesurant 2x1,9x1,5 cm. Ce petit oeuf décoré contient un ange miniature d'environ 2 cm qui peut être laissé pendre comme un prolongement du pendentif ou être caché à l'intérieur de l'oeuf grâce à la fermeture magnétique de ce dernier.
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pendentif ouvrant oeuf style faberge vert deau fleurs
endentif en style Fabergé de 1,6x1,5x1,3 cm en forme d'oeuf ouvrant, de couleur vert d'eau, avec un motif de fleurs, détails dorés et strass sur une chaîne dorée de 50 cm de circonférence avec fermoir mousqueton. Le pendentif en forme d'oeuf contient un ange miniature qui peut être laissé pendre comme un prolongement du pendentif ou être caché à l'intérieur de l'oeuf grâce à la fermeture magnétique de ce dernier.
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pendentif ouvrant oeuf style faberge rouge etoile et croix
Pendentif en style Fabergé de 2x1,9x1,5 cm en forme d'oeuf ouvrant, de couleur rouge, avec une croix trilobée et une étoile en strass et des détails dorés, sur une chaîne dorée de 50 cm de circonférence avec fermoir mousqueton.
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Le sang de Saint Janvier : quand et comment le miracle se produit-il ?

Le sang de Saint Janvier : quand et comment le miracle se produit-il ?

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Cours de préparation au mariage : qu’est-ce que c’est, combien dure-t-il et comment fonctionne-t-il

Cours de préparation au mariage : qu’est-ce que c’est, combien dure-t-il et comment fonctionne-t-il

Index1 Comment un cours de préparation au mariage fonctionne-t-il ?2 Documents pour mariage à l’église3 Avec quel esprit faut-il affronter un cours de préparation au mariage ? Le cours de préparation au mariage prépare le nouveau couple à la vie ensemble, en leur proposant des thèmes qu’ils…

Titres Mariaux : combien et lesquels sont les noms dédiés à Marie

Titres Mariaux : combien et lesquels sont les noms dédiés à Marie

Titres Mariaux : toutes les appellations avec lesquelles on vénère Marie, mère de Jésus. Mais combien sont les Titres Mariaux ? D’où viennent-ils ?

Depuis les origines de la vénération qui lui est dédiée, la Vierge Marie a répondu à beaucoup de noms différents. Il s’agit des Titres Mariaux, des noms qui dérivent des attributs relatifs à Marie dans les Saintes Écritures ou dans la vénération populaire, ou encore qui dérivent de caractéristiques qui lui sont attribuées ou de façons de parler dans le langage commun. Il suffit de penser au terme Madone, du latin mea domina, « ma Dame ».

Certains sont de type dogmatique, dérivés de la présence de Marie dans les Évangiles et dans la Liturgie : pensons à Vierge, Mère de Christ, Immaculée Conception, descendant de David, Nouvelle Ève, Notre-Dame.

D’autres dérivent de titres attribués par théologiens et Pères de l’Église à la Sainte Vierge au cours des siècles, comme Regina Coeli, d’où l’homonyme prière avec laquelle on exalte Marie en tant que Reine du Ciel le jour de la résurrection de son Fils, Stella Maris qui indique comment Marie incarne l’espérance et est une sorte d’étoile polaire pour les chrétiens, surtout pour ceux qui voyagent en mer, ou Tour d’ivoire dans les Litanies de Lorette, des supplications sous forme de litanies adressées à Dieu et à la Vierge, nées dans la Sainte Maison de Lorette à partir de la première moitié du XVI siècle et qui s’adressent à la Vierge Marie en l’invoquant avec de nombreux titres différents. Dans ce cas, la référence est au Cantique des Cantiques et aux trois propriétés principales de l’ivoire : la candeur, la consistance et la valeur, tous parfaitement applicables à Marie. Ou encore Notre-Dame des Douleurs, ou Notre-Dame des Sept Douleurs, faisant référence aux sept douleurs affrontées par Marie dans les Évangiles.

Il y a ensuite les Titres Mariaux liés à la dévotion populaire, aux images sacrées ou aux apparitions de la Vierge. Par exemple Notre-Dame des Grâces associée en de nombreux endroits à la fête de la Visite de Marie à Élisabeth, le 2 juillet ou le dernier jour du mois de mai. La Vierge Miraculeuse nait par contre d’un événement qui a eu lieu à Taggia, en Ligurie, en 1855, quand les yeux d’une statue de Marie auraient bougé tous seuls.

Ou bien pensons aux Titres Mariaux liés aux phénomènes naturels, comme la Madonna della folgore (Notre-Dame de l’éclair), liée à la légende selon laquelle en province de Viterbe un éclair tomba sur un arbre au pied duquel avait été placée une niche avec l’image de la Vierge et personne ne subit aucun dégât, ou Notre-Dame-des-Neiges, de la miraculeuse chute de neige qui eut lieu le 5 août, jour de la dédication de la basilique Sainte-Marie-Majeure et qui poussa pape Libère à faire ériger la basilique de Santa Maria ad Nives sur le mont Esquilin de Rome, le plus ancien sanctuaire marial d’Occident.

La Sainte Vierge est souvent associée aussi aux parties du corps humain ou, plus généralement, à la santé et aux guérisons miraculeuses, comme Notre-Dame du Perpétuel Secours, culte nait à Palerme en 1306, quand la Vierge apparut au moine augustinien Nicola La Bruna afin de le guérir d’un mal incurable, ou Notre-Dame Salut des Infirmes, qui libera la communauté paroissiale de Saint Bernard à Vercelli de la peste en 1630.

Curieux sont les Titres Mariaux qui font référence au règne animal : la Madonna della formica (Notre-Dame de la fourmi), qui aurait sauvé les habitants de la zone d’Offlaga, en province de Brescia, d’une famine causée par d’innombrables fourmilières qui infestaient les campagnes.

Fascinants par contre les Titres Mariaux liés à l’iconographie, comme la Vierge à la poire, d’un tableau du XV siècle qui représente la Vierge qui donne une poire à l’Enfant Jésus, symbole d’acceptation de la part de ce dernier du sacrifice pour la rédemption de l’humanité, ou Marie qui défait les nœuds, du tableau de Johann Georg Schmidtner, peint au XVIII siècle, d’où est née la célèbre et grande dévotion mariale.

Marie qui defait les noeuds

Et pour finir, il y a les Titres Mariaux de type toponymiques, qui renvoient aux lieux chers à la Vierge ou dans lesquels elle est apparue au cours des siècles, comme Notre-Dame de Lorette, Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame de Fatima, Notre-Dame de Medjugorje ou Santa Maria a Mare, liée à la légende de la statue représentant la Vierge à l’Enfant repêchée de la mer près de Salerne. Ou encore Notre-Dame de Guadalupe, sainte patronne de tous les catholiques de langue espagnole du monde entier, en particulier de ceux résidents en Amérique du Sud et du Nord, dont le culte nait des apparitions advenues au Mexique en 1531.

Notre-Dame d’Aparecida, sainte patronne du Brésil, doit son nom au sanctuaire qui se trouve à Aparecida, dans l’état de São Paulo, où en 1700 des pêcheurs eurent une pêche miraculeuse après avoir trouvé dans leurs filets une statuette en terre cuite représentant la Vierge. À mi-chemin entre la toponymie et la dévotion, nous pouvons citer aussi le titre marial de Notre-Dame du Mont-Carmel, sainte patronne des carmélites, et son culte né sur le Mont Carmel, où les premiers moines de l’ordre se recueillirent.

Mais combien sont donc les Titres Mariaux ?

Beaucoup, vraiment beaucoup et il est impossible de les compter tous ! Même si nous ne voulions mentionner que ceux que l’Église a donné à Marie, rien que dans le Rosaire nous lisons ces définitions :

  • Sainte Marie
  • Sainte Mère de Dieu
  • Reine du ciel
  • Reine conçue sans péché originel
  • Porte du ciel
  • Étoile du matin
  • Salut des infirmes
  • Refuge des pécheurs
  • Reine des Anges
  • Reine des Patriarches
  • Reine des Apôtres
  • Reine des Martyrs
  • Reine de tous les Saints
  • Reine du Très-Saint Rosaire
  • Mère de l’Église
  • Mère de la grâce divine
  • Élevée au ciel
  • Tour de David
  • Arche d’Alliance
  • Vierge digne d’honneur
  • Vierge digne de louange
  • Marie Auxiliatrice
  • Vierge clémente
  • Miroir de perfection
  • Siège de la Sagesse
  • Cause de notre joie
  • Tabernacle de la gloire éternelle.
Saints pèlerins : 8 saints protecteurs des pèlerins et des voyageurs

Saints pèlerins : 8 saints protecteurs des pèlerins et des voyageurs

Index1 Saint Jacques le Majeur2 Saint Roch3 Saint Christophe4 Saint Benoît-Joseph Labre5 Sainte Gertrude de Nivelles6 Sainte Brigitte de Suède7 Sainte Bonne8 Saint Sébald Les saints pèlerins sont des saints pour lesquels l’expérience du pèlerinage a été si significative qu’elle est devenue la raison même…

La Petite Madone de Tyndaris : la Vierge noire et son sanctuaire sur la mer

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La Petite Madone de Tyndaris a “choisi” de s’arrêter dans l’homonyme petit centre habité en province de Messine. Ici, chaque année, le 7 et le 8 septembre, on célèbre sa fête. Afin de comprendre le culte né autour de la Madonnina de Tyndaris, il faut…

Saint Grégoire le Grand, pape et docteur de l’Église

Saint Grégoire le Grand, pape et docteur de l’Église

Saint Grégoire le Grand, le « consul de Dieu », vénéré comme saint et docteur de l’Église. Mais qui était cet homme extraordinaire ?

Ce n’est pas arrivé à beaucoup d’hommes, au cours de l’histoire, de recevoir de ses contemporains l’appellation de Magno, « le Grand ». Et cela étonne d’autant plus quand à recevoir un tel surnom n’est pas un commandant militaire et conquéreur comme Alexandre le Grand ou un grand souverain comme Charles Magne ou Pierre le Grand de Russie, mais un homme d’église. Et pourtant Pape Grégoire le Grand a mérité ce titre, celui qui dans l’ancienne Rome aurait été défini un cognomina ex virtute, une appellation honorifique réservée aux conquéreurs et aux commandants militaires.

Mais qu’est-ce que Saint Grégoire a fait pour être défini « le Grand » et pour être compté parmi les Docteurs de l’église ?

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Né à Rome dans une riche famille patricienne en 540 apr. J.-C., Grégoire démontra dès son plus jeune âge son excellence dans les études, bien qu’il n’ait jamais une formation culturelle élevée comme Saint Augustin et Cassiodore, basée donc sur les grands auteurs latins classiques tels que Salluste, Horace, Virgile et Ovide. Il resta par contre lié à la littérature de son époque, plus pauvre par rapport à celle du passé, mais plus proche de l’actualité. Il s’appropria des notions philosophiques de Cicéron et de l’école stoïque en les adaptant à la doctrine morale chrétienne.

Fasciné par la figure de Benoît de Nursie, il aurait voulu devenir moine, mais sa famille le poussa à entreprendre une brillante carrière politique qui l’amena à devenir à trente ans à peine préfet de Rome. Il arriva tout de même à poursuivre sa vocation en pratiquant la charité, offrant assistance aux nécessiteux et en transformant en monastères ses propriétés à Rome et en Sicile.

À la mort de son père, toutefois, bien qu’il ait été bien lancé dans sa carrière politique, apprécié et bien vu par les autorités et le peuple, il décida de tourner le dos à toutes les possibilités que la vie publique lui offrait et à embrasser une mission totalement différente. Il décida de transformer la maison de sa famille en un monastère et de devenir moine, en dédiant sa vie à l’étude des Saintes Écritures et des textes religieux.

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Ses mérites et ses capacités n’étaient toutefois pas passés inaperçus même dans les milieux religieux. Pape Pélage II l’envoya en tant que représentant auprès de la cour de Constantinople pour demander de l’aide contre les Lombards à l’empereur d’Orient. Même l’empereur ne put qu’apprécier ses capacités et, avec regret, le laissa repartir pour qu’il regagne le Pape afin d’en devenir le conseiller personnel, rôle qu’il sut supporter avec une telle habilité qu’il fut acclamé à son tour Pape à la mort de Pélage.

Grégoire ne désirait pas devenir Pape et accepta la tâche avec réticence.

L’Église dont il se retrouva à être le chef traversait une période terriblement compliquée et difficile, comme difficile était la situation politique dans laquelle versait l’Empire et la péninsule italienne. Outre les désordres politiques, les incursions des Lombards, en ces années eurent lieu aussi de nombreuses épidémies, tempêtes, inondations et famines.

Grégoire était un homme physiquement faible, souvent malade, mais animé par une force et une vigueur inébranlables qui lui permirent de tirer les fils de son pontificat entre ses mains en s’appuyant également sur des vicaires apostoliques, qui le représentaient auprès des cours de toute l’Europe et au-delà. Il s’engagea beaucoup dans la réorganisation de l’institution monastique, surtout dans ses relations avec l’église et les évêques, en assurant une plus grande autonomie juridique et économique pour les monastères.

Il arriva également à parvenir à un accord de paix avec les Lombards.

Célèbre sa vision de l’Archange Michel, advenue lors qu’il traversait le pont de la Mole Adriana, devenu par la suite Pont Saint-Ange, lors qu’il conduisait une procession afin de conjurer l’épidémie de peste en cours. Après sa vision, l’épidémie cessa et les romains commencèrent à appeler la Mole Adriana « Château Saint-Ange ».

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En tout cas il cultiva toujours son amour pour les Saintes Écritures et son esprit d’évangélisation. Ce fut suite à son ordre que le moine Augustin (Saint Augustin de Canterbury) partit pour la Bretagne dominée par les populations de la Germanie afin d’éradiquer le paganisme.

Mais Grégoire fut aussi un grand érudit et laissa de nombreuses œuvres considérées encore aujourd’hui comme des textes fondamentaux pour l’Église, à partir de la Règle pastorale, un traité destiné tant aux princes de l’église qu’aux gouverneurs laïcs afin de les aider à soutenir leur tâche et à gouverner le monde de manière chrétienne, jusqu’à arriver aux 35 volumes des Moralia in Job, exégèse du livre de Job, que Grégoire même définit « une considération étendue sur les questions morales ». Et ensuite Lettres, Homélies, Dialogues et bien plus encore. Tous ces textes firent de lui un des premiers Docteurs de l’Église d’Occident avec Saint Ambroise, Saint Augustin d’Hippone et Saint Jérôme. Il réorganisa aussi la liturgie romaine et promut le chant liturgique qui tient de lui son nom de « grégorien ».

Il mourut le 12 mars de 604 et sa mémoire liturgique tombe le 3 septembre ou le 12 mars.